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Famille de Barrau (Aveyron, Carcenac-Salmiech)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Familles de Barrau.

de Barrau
Image illustrative de l’article Famille de Barrau (Aveyron, Carcenac-Salmiech)

Blasonnement D'argent au lion de gueules rampant, armé et lampassé de même au chevron d'azur ; au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles d'argent.[1]
Pays ou province d’origine Rouergue
Fiefs tenus Trémouilles, del Puech, Caplongue, Frayssinous, Espinassettes[2],[3],[4],[5]
Demeures Château de Carcenac-Salmiech[2],[4],[6],[7],[8],[9],[10]
Fonctions militaires Officiers
Fonctions ecclésiastiques Prêtres, recteur, prieur
Récompenses militaires Ordre de Saint-Louis, ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne, ordre de la Légion d'honneur

La famille de Barrau olim Barrau est une famille subsistante de la noblesse française[11] originaire du département de l'Aveyron. Issue d'un notaire qui teste au XVIe siècle elle débute ses alliances nobles au cours de ce siècle. Au siècle suivant Guion de Barrau est condamné pour usurpation de noblesse puis son fils sert au ban et arrière ban avec la noblesse du Rouergue, le père et le fils sont soumis à la capitation noble et quelques années plus tard maintenus nobles sur les preuves d'une autre famille. Au XVIIIe siècle Jean Antoine de Barrau est impliqué dans une affaire de lettres de cachet et son fils est convoqué devant le tribunal révolutionnaire. Au XIXe siècle Hippolyte de Barrau propose la création d'une société savante, toujours existante de nos jours. Cette famille compte parmi ses membres des officiers, des historiens, des notables, des royalistes, etc.

Sommaire

HistoireModifier

Article détaillé : Barrau (patronyme).

Joseph de Bonald dans Documents généalogiques sur des familles du Rouergue écrit : « Cette famille ne remonte par titres suivis qu’à l’année 1557. On en trouve pourtant des traces antérieurement à cette époque notamment dans plusieurs actes anciens qui sont aux archives du département. Ces actes présentent des lacunes et des obscurités qui ne permettent pas d’établir d’une manière claire et précise son ascendance au-delà du XVIe siècle… Firmin de Barrau qui testa le 7 avril 1557 est le premier auteur de la filiation prouvée »[3]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que cette famille est mentionnée dans des actes depuis la fin du XVe siècle[4]. Hippolyte de Barrau écrit : « (…). L'incendie de 1793, en détruisant la majeure partie de nos titres, nous a privés des moyens de pousser plus loin nos recherches »[2]. Dans l'ouvrage Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe édité par Pierre-Aloïs Verlaguet il est mentionné dans le village de Carcenac-Salmiech[12], un personnage nommé Barrau de Carcenac[12], témoin à un accord de dîme en 1233[12] et cédant des droits sur un mas en 1242[12], mais en l'absence de preuves de filiation ce personnage ne peut toutefois être rattaché à ce jour à la famille de Barrau.

Dans leurs ouvrages Hippolyte de Barrau[2] et Henri Jougla de Morenas[5] mentionnent que cette famille est noble depuis 1557 mais il a été démontré que ces informations sont erronées. En effet la filiation prouvée[3] et suivie[4] remonte à Firmin Barrau, qui exerçait la profession de notaire au XVIe siècle[13],[14] dans le bourg de Salmiech[15] situé à quelques kilomètres du village de Carcenac[16],[17].

Firmin II Barrau, fils de Firmin Barrau, épouse dans la deuxième moitié du XVIe siècle Françoise de Méjanès[18] dont la famille appartient à l'ancienne noblesse du Rouergue. Ensemble ils ont notamment pour enfants Firmin III qui reprend le domaine familial situé à Carcenac-Salmiech, et Laurens qui hérite du domaine du Coutal entre Arvieu et Salles-Curan formant une branche qui restera roturière et dont la descendance féminine subsiste en ces lieux. Firmin III Barrau épouse à son tour une noble en 1611[2],[4],[5],[19],[20]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit à ce sujet : « Firmin Barrau s'apparenta aux meilleures familles de la noblesse du pays par son mariage contracté le 5 juin 1611 avec Marie de Faramond, fille de François de Faramond, d'une vieille famille chevaleresque encore existante, et de Louise de La Panouse »[4]. Ainsi depuis deux générations sous les derniers rois Valois et les premiers rois Bourbon, les héritiers Barrau à Carcenac-Salmiech contractent des alliances dans l'ancienne noblesse de leur province tout en étant dans le Tiers état. Ces deux mariages représentent un désir de promotion sociale mais aussi la capacité à pouvoir entretenir une femme issue de la noblesse et donne à cette famille des parentés au sein du second ordre, l'historien Roland Mousnier écrit : « Dans cette société patrilinéaire, ce sont les mariages des mâles qui situent le rang social d'une famille »[21].

À la génération suivante, l'un des fils de Firmin III Barrau, Guion de Barrau (1613-1703), devient par son mariage en 1656 avec Anne de Vedelly, possesseur en partie de la seigneurie de Trémouilles (« La propriété d'une seigneurie est une dignité sociale »[22]). Cette terre avait été acheté par François Vedelly, marchand et consul de Rodez, grand-père d'Anne de Vedelly[23]. Contrairement à son père et à son grand-père Guion de Barrau n'a pas fait un mariage noble, toutefois trois de ses grands-parents sur quatre sont nobles et cinq de ses arrière-grands-parents sur huit sont nobles. Depuis le milieu du XVIIe siècle[24] ou encore en 1660[25], il se donne la qualité de noble[26],[27]. En 1666 le roi Louis XIV ordonne une grande enquête sur la noblesse. Ne pouvant prouver une noblesse ni depuis 1560, ni par anoblissement, Guion de Barrau est condamné le pour usurpation de noblesse à 600 livres d'amende par jugement de Pellot, intendant de la généralité de Bordeaux[4]. Malgré cette condamnation il continue cependant à se qualifier noble et écuyer[26] notamment au mariage en 1680 de son fils noble[28] Firmin de Barrau (1663-1739)[28]. Ce dernier sert au ban et arrière ban en 1689, 1692 et 1694 vu les certificats des commandements de la noblesse du Rouergue justificatifs de ses services et le déchargeant en 1696[29]. En 1695, messieurs de Barrau père et fils (Guion et Firmin de Barrau) sont imposés à l'impôt de capitation noble[30],[31],[32]. Guion de Barrau a payé 120 livres de capitation ce qui correspond à la classe 10 dans laquelle sont imposés les gentilshommes seigneurs de paroisses[33],[34],[35], le degré supérieur des nobles ruraux[36], et son fils 6 livres ce qui correspond à la classe 19 dans laquelle sont imposés les gentilshommes n'ayant ni fief ni château[35].

Le , Guion de Barrau, du lieu de Carcenac, obtient par jugement de Le Pelletier de La Houssaye, intendant de la généralité de Montauban, une maintenue en la noblesse fondée sur la filiation d'une famille homonyme mais différente, la famille de Barrau de Muratel[37]. Ce rattachement à la famille de Barrau de Muratel a entraîné des confusions entre ces deux familles chez des généalogistes jusqu'à l'époque contemporaine[38].

Jean Vignau dans un ouvrage édité en 1998 intitulé Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix.... dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718 mentionne trois maintenues de noblesse rendues en faveur de la famille de Barrau : 19 septembre 1699[39], 4 juin 1701[39], 7 juillet 1716[39] (sur les preuves donc de la famille de Barrau de Muratel depuis 1539)[27].

Dans les registres de Chérin (n°15) se trouve la généalogie de la famille de Barrau depuis noble[27] Guion de Barrau jusqu'à l'année 1782[4],[31]. Cette généalogie se trouve également chez différents auteurs[2],[4],[5].

Au XVIIIe siècle les alliances nobles sont plus nombreuses, pratiquement toutes[2],[31]. Hormis Guion de Barrau les héritiers du domaine familial se marient toujours depuis le XVIe siècle dans les plus anciennes familles de la noblesse terrienne et d'épée du Rouergue. Ces alliances (famille de Méjanès[40] au XVIe siècle, famille de Faramond[41] en 1611 et en 1730, famille de Flavin[42] en 1680, famille de Solages[43] en 1759) et ces parentés proches (famille de Lapanouse[44] en 1611, famille de La Roque-Bouillac[45] en 1759, famille de Morlhon[46] en 1790) mettent en évidence une politique matrimoniale tournée pour ces héritiers vers la vieille noblesse. Parmi les puînés nous pouvons citer une alliance en 1676 avec la famille de Bonnafos de Scorailles, une en 1750 avec la famille de Trédolat, une en 1755 avec la famille de Méjanès-Puechlor, etc. Le beau-père de Pierre Firmin de Barrau (1681-1761) est commissaire de la noblesse de l'élection de Rodez et celui de Jean Antoine de Barrau (1737-1798) appartient à une importante famille de l'Albigeois. Au cours de ce siècle des membres de la famille de Barrau servent dans la Maison militaire des rois Louis XV et Louis XVI (gardes du corps du roi, mousquetaire)[2]. L'un des fils de Pierre de Barrau dira de son père : « officier[47] remarqué par sa bonne mine, son adresse à cheval, aux armes, à la danse »[10]. Lors de ses périodes de service à Versailles, un jour de fête, Pierre de Barrau figurera dans une contredanse de la reine Marie-Antoinette[48]. D'autres servent dans les armées royales (infanterie, dragons, cavalerie, chevau-légers)[2], parmi ceux-ci : Guillaume de Barrau, capitaine d'infanterie, est fait chevalier de Saint-Louis en 1745, ou encore, Alexandre Augustin de Barrau (1745-1787), officier de chevau-léger dans Navarre-cavalerie puis capitaine dans Languedoc-dragons[2]. Ils ont des cousins germains qui servent également dans la Maison militaire du roi : Françoise de Barrau, mariée le 6 août 1755 à Joseph de Méjanès-Puechlor, garde du corps du roi Louis XV, a pour enfants[49] deux fils brigadiers dans les gardes du corps du roi Louis XVI[50]. Au cours de ce siècle un fils de Pierre Firmin de Barrau prénommé Pierre Joseph (1743-1788) fonde une branche en Quercy, qui s'éteindra au XXe siècle.

En 1765, madame de Barrau, née de Solages, est enlevée par son frère Hubert de Solages[7]. Mariée depuis 1759 avec Jean Antoine de Barrau elle dit vouloir le fuir et a fait appel à son frère[7]. Après cet enlèvement le frère et la sœur de Solages sont arrêtés par lettres de cachet[7], la sœur sera envoyée au couvent et le frère sera enfermé dans diverses forteresses, il sera finalement libéré par les révolutionnaires lors de la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. Leur père, Antoine Paulin de Solages, reconnaîtra en 1778 avoir été circonvenu par Jean Antoine de Barrau pour faire arrêter sa fille[51],[52].

Article détaillé : Affaire de Solages.

En 1783, afin de demander l'admission de l'un de ses cousins aux écoles militaires, Pierre de Barrau (1761-1829) va rendre visite à M. d'Hozier de Sérigny[53] qui écrit dans son registre officiel que Chérin[54] ayant « trouvé chose contraire à cette famille »[55] (la condamnation pour usurpation de noblesse de 1666), il fallait qu'il obtienne un arrêt du Conseil cassant cette condamnation en justifiant de la possession de la qualité de noble depuis 1560[55]. D'Hozier de Sérigny a rapporté également : « Mr Barrau, est venu me voir aujourd'hui 8 avril 1783 et m'a dit (...) que sa famille était connue sous le nom de Barrau de Carcenac et était de la Province de Rouergue ; (...) et m'a dit que son nom est Barrau, (...) »[55].

Guy Gintrand, dans un article intitulé La noblesse rouergate. Le vingtième noble en Rouergue à la veille de la Révolution, mentionne Barrau de Fraissinous (de) dans la liste des nobles assujettis[56].

Dans les procès-verbaux des assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau en 1789 conservés à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron et repris dans les Mémoires de cette société savante[57] mais aussi dans l'ouvrage d'Eugène de Barrau 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime. Sénéchaussée de Rodez[58] il est écrit que Jean Antoine de Barrau, Pierre Firmin de Barrau de Caplongue et de Barrau d'Espinassettes ont été convoqués au sein des assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau, que Pierre Firmin de Barrau de Caplongue et de Barrau d'Espinassettes figurent parmi les électeurs (Jean Antoine de Barrau avait donné procuration à de Barrau de Caplongue[58]). Gustave Chaix d'Est-Ange dans Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle et Joseph de Bonald dans Documents généalogiques sur des familles du Rouergue confirment la présence de la famille de Barrau aux assemblées de la noblesse tenues à Rodez en 1789[3],[4]. Pierre Firmin de Barrau de Caplongue est l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau en 1789[59],[60],[61]. Dans l'ouvrage La noblesse au XVIIIe siècle Guy Chaussinand-Nogaret écrit que les rédacteurs des cahiers de doléances étaient choisis principalement en fonction de leur compétence[62].

 
Pierre de Barrau (1761-1829).

Durant la Révolution française la famille de Barrau est accusée de fidélité à l'ancienne monarchie[2]. En 1792 de Barrau est mentionné dans une affaire où il a protégé des prêtres réfractaires contre la troupe révolutionnaire[63] : « A peine arrivés vis-à-vis de Carcenac et Lagranville, nous aurions vu une garde nombreuse, avec un chef, qui nous talonnait, et nous aurions été obligés de prendre la fuite. Que cet aveu est pénible pour de vrais républicains (sic) ! Nous mourions de chagrin. Leur chef, de Barrau, a fait tirer sur nous. Deux balles ont sifflé à nos oreilles ; une a traversé la poche d'un de nos soldats, plus âgé et moins leste à courir. Ils nous ont crié toutes sortes d'insultes. Et nous nous sommes retirés à quatre heures du soir, tous à jeun. Nous aurions alors distribué vingt livres à notre détachement. (...) »[64]. Le 1er novembre 1793 la troupe révolutionnaire pille et incendie le château[2],[4],[6],[7],[8],[9],[10] de la famille de Barrau dans le village de Carcenac[65],[66]. À ce sac avait participé un jeune soldat Jean-Baptiste Grivel[67]. Pierre de Barrau devra se cacher dans la campagne aveyronnaise[65],[66], le 1er mars 1794 il se constituera prisonnier pour faire libérer son père[65],[66], le 23 juillet 1794 il réussira à s'échapper avant d'être transféré à Paris où il est convoqué devant le tribunal révolutionnaire[65],[66].

Pierre de Barrau, qui avait épousé en 1790 une jeune femme de la bourgeoisie mais qui lui a en même temps donné une parenté avec l'une des plus anciennes familles nobles du Rouergue, est le principal rentier de son canton au début du XIXe siècle. Benoît Delheure, auteur de l'article Les notables ruthénois et la propriété foncière au temps de l'affaire Fualdès, écrit : « À côté du canton de Bozouls, celui de Cassagnes attire six notables ruthénois, pour la plupart membres de grandes et anciennes familles rouergates (...) Mais le notable dont l'assise foncière semble la plus importante dans ce canton n'est autre que Pierre-Firmin Barrau de Carcenac. Cette famille est connue notamment par la destruction de son château pendant la Révolution. Il apparaît dans les sources fiscales et à l'Enregistrement comme un propriétaire rentier dont les biens s'étalent dans la région de Carcenac-Salmiech, Caplongue, Arvieu, Trémouilles et Salmiech »[8].

Dans la nouvelle entité territoriale constituée en 1790 et dénommée département de l'Aveyron, des personnalités constituent ce que l'on appelle des notables. Au sein de ce groupe social qui détient mandats politiques, biens fonciers, relations, influences et pouvoirs, il y a des membres d'anciennes familles[68] et parmi eux des membres de la famille de Barrau.

Parmi les descendants de cette famille d'autres perpétueront la tradition militaire. Au plan des idées il y aura un engagement royaliste et à partir de 1836 une tradition de présence au sein d'une société savante. Les alliances seront très majoritairement non nobles.

Auguste de Barrau est un militaire de la grande armée Napoléonienne, il meurt commandant l'artillerie d'une citadelle sous le régime politique de la deuxième République.

Différents membres de la famille de Barrau sont royalistes et d'opinion légitimiste. Victor de Barrau (1796-1825), garde du corps du roi Louis XVIII (compagnie de Croÿ) puis officier dans l'armée[2],[69], est mentionné dans une tentative de chouannerie en Aveyron durant les Cent-Jours. Hippolyte et Eugène de Barrau fondent chacun un journal d'opinion légitimiste. Hippolyte lance en 1831 La Gazette du Rouergue (1831-1836), et il est par ailleurs l'un des chevaliers de la Foi en Aveyron[70]. Engagé dans le mouvement légitimiste, Eugène rend visite en 1843 à Henri d'Artois « comte de Chambord », prétendant légitimiste aux trônes de France et de Navarre, il lance en 1845 L'Écho de l'Aveyron (1845-1863) et en 1852 il est chargé d'une mission confidentielle auprès de ce prince.

 
Hippolyte de Barrau (1794-1863).

Hippolyte, Eugène et Adolphe de Barrau, tous trois frères, sont élus conseillers généraux de leurs cantons respectifs. Ces trois frères de Barrau entretiennent des relations et des correspondances avec d'autres notables de leur département mais aussi d'autres régions françaises (Amédée de Pérusse des Cars[71], Pierre-Antoine Berryer[71], Alfred Moquin-Tandon[72], etc.)[69]. Ils ont également un cousin germain, Auguste de Balsac, fils de Victoire de Barrau, qui est un haut fonctionnaire et homme politique sous la Restauration.

Après une carrière militaire mouvementée d'une quinzaine d'années Hippolyte de Barrau a pris des fonctions au sein de la préfecture de l'Aveyron. Il servira l'État sous différents Régimes et il termine sa carrière sous le second Empire comme secrétaire général de cette préfecture. Un témoignage rapporte qu'« il fut tout à coup révoqué de ses fonctions, par suite de l'hostilité de certaines personnes que son influence offusquait »[73]. En 1836 il avait été à l'initiative[74] de la création de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, membre fondateur avec Jules Duval et d'autres notables du département, dont son frère Adolphe de Barrau, il en est élu le premier président. Cette société savante a regroupé depuis sa fondation un certain nombre de notables et diverses personnalités jusqu'à ce jour. En 1871 Eugène de Barrau sera élu vice-président. À partir de 1889 Fernand de Barrau sera également membre de cette Société. De 1836 à nos jours la famille de Barrau est toujours représentee au sein de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron[75],[76],[77].

 
Eugène de Barrau (1801-1887).

Eugène de Barrau, rentier, occupe diverses fonctions dans la vie sociale et culturelle du département de l'Aveyron[69]. Il épouse Coralie Manzon, veuve d'Henri de Séguret[78] (la famille de Séguret est l'une des principales familles de notables de ce département[79]).

Hippolyte, Eugène et leur neveu Fernand de Barrau consacrent une partie de leurs activités à des travaux à caractère historique sur le Rouergue notamment[80]. Leurs principaux ouvrages sont toujours consultables. L'ouvrage le plus connu d'Hippolyte de Barrau a été réédité deux fois depuis le XIXe siècle[81] et peut même être consulté à l'étranger[82]. En 1935 Henry Bedel (secrétaire de l'Action française et membre de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyon) écrit dans Le Courrier du Centre : « Qu'une famille offre successivement en un siècle plusieurs générations de lettrés attachés à l'étude des vieux grimoires, cela représente quelque chose. Mais quand elle présente, en outre, trois historiens de la valeur et du sérieux des trois Barrau [Hippolyte, Eugène et Fernand de Barrau], dont la biographie nous arrête aujourd'hui, il faut s'incliner. De tels exemples ne sont pas si nombreux. Leur œuvre à tous trois, espacée, en cette centaine d'années, mais qui souvent se mêle, se pénètre et se continue, est considérable. Il ne paraît guère possible d'étudier la fin de l'Ancien Régime et le commencement des temps modernes [en Rouergue] sans recourir à eux »[80].

Adolphe de Barrau (1803-1884), est médecin à Carcenac-Salmiech. Il s'intéresse aux plantes et herborise de 1820 à 1845. En 1839 et 1840 il est membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie en tant que botaniste, il intègre ainsi une équipe qui regroupe des scientifiques français recrutés sur leurs compétences afin d'explorer le territoire algérien[83],[84]. Adolphe de Barrau a entre autres enfants un fils Raymond qui est magistrat et un autre Fernand qui est un homme de lettres.

En 1880, Raymond de Barrau (1847-1931), ancien avocat à la Cour d'appel de Paris, désormais magistrat, démissionne de ses fonctions pour protester contre l'expulsion des Congrégations chrétiennes en France. Sa lettre de démission, qui a été reproduite dans deux journaux du sud-ouest de la France[85], met en avant la défense de la propriété privée et la compétence des juridictions civiles sur fond de crise entre l'État français et l'Église catholique. « Condom, . Monsieur le garde des Sceaux, Sincèrement convaincu que les décrets du 29 mars [pris par la Troisième République, par anticléricalisme, le contre les congrégations] sont entachés d'excès de pouvoir, ainsi que l'ont établi d'une manière irréfutable nos plus éminents jurisconsultes, et qu'ils constituent surtout pour l'administration un moyen détourné de dessaisir l'autorité judiciaire, seule et dernière sauvegarde du droit de propriété et de l'inviolabilité du domicile, je considère comme un devoir de résigner mes fonctions, auxquelles j'étais cependant profondément attaché. Les conserver un jour de plus semblerait impliquer de ma part une adhésion, au moins tacite, à des mesures que ma conscience réprouve. Je n'hésite donc pas à briser ma carrière, quoique je n'ai pas été appelé à prêter mon concours effectif aux actes qui viennent de s'accomplir dans l’arrondissement de Condom. En conséquence, j'ai l'honneur de vous adresser ma démission des fonctions de substitut près le tribunal de cet arrondissement. J'ai l'honneur d'être, avec respect, Monsieur le garde des Sceaux, votre très humble serviteur. BARRAU »[85].

 
Jean de Barrau (1889-1914).

De 1886 à 1901 Fernand de Barrau (1851-1938), homme de lettres, est le rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron à cette époque d'opinion catholique et royaliste. Il habite Gaillac-d'Aveyron où ses descendants vivront.

Au début du XXe siècle Jean et Paul de Barrau, deux des fils de Fernand de Barrau et d'Henriette Fabre, perpétuent l'engagement pour la cause royaliste. Ils sont membres de l'Action française. Jean est membre du comité directeur de la fédération nationale des Camelots du roi et le secrétaire particulier en 1914 de Philippe d'Orléans (1869-1926), duc d'Orléans, prétendant orléaniste au trône de France. Dans cette société où les Régimes différents se sont succédé depuis 1789 cette famille a fait le choix de rester fidèle aux idéaux royalistes. Cet engagement visible et actif aura débuté lors de la Révolution française et se terminera lors de la première guerre mondiale où la mort y mettra fin. Le 24 avril 1917, dans la huit cent treizième liste de sa rubrique « Au champ d'honneur », L'Action française (quotidien) écrit : « La famille de Barrau, l'honneur du Rouergue catholique et royaliste, comptait au début de la guerre, six combattants. À l'heure actuelle, trois sont morts pour la France[86] ; trois sont restés face à l'ennemi  »[87].

La famille de Barrau est admise en 1992 au sein de l'ANF[88].

Généalogie simplifiéeModifier

I) Firmin I Barrau, notaire au XVIe siècle, entre autres enfants :

II) Firmin II Barrau, bourgeois, de Salmiech[18], il épouse au XVIe siècle Françoise de Méjanès[18], fille d'Arnaud de Méjanès[40], seigneur de Larguiez[4], lequel fut capitaine du château de Creyssel où il repoussa les menées des huguenots en 1559[89], et de Gabrielle Mazières. Entre autres enfants :

Firmin Barrau, qui suit

Laurens Barrau, auteur d'une branche non noble mentionnée au Coutal, paroisse Notre-Dame d'Aures, dont descendance féminine subsistante en ces lieux[90]

III) Firmin III Barrau, il épouse en 1611 Marie de Faramond[19],[20], fille de François de Faramond[19],[41],[91] qui est l'aîné de son lignage[19] et le fils de Jean de Faramond de La Faramondie et de Marguerite de Morlhon, et de Louise de Lapanouse[19],[41],[91], fille de Guion de Lapanouse, seigneur de Fabrègues et de Grèzes, et d'Helips de Brezons. Entre autres enfants :

IV) Guion[92] de Barrau (1613-1703), se qualifie noble et écuyer[26], en 1656 sa première femme Anne de Vedelly[2] (ou de Védelly)[93],[94], fille de Jean de Vedelly[2],[95] (ou de Védelly)[93],[94] et d'Isabeau de Moyssety, lui apporte la moitié de la seigneurie de Trémouilles avec haute, moyenne et basse justice[2],[23],[96]. Le 9 octobre 1666 il est condamné comme usurpateur de noblesse. Il se remarie en 1667 avec Louise Desplas, fille de Jean Desplas, avocat, et de Barbe de Combret. Il est imposé à la capitation noble en 1695[30],[31]. Il est maintenu noble le 19 septembre 1699[2],[4],[27]. Entre autres enfants :

V) Firmin IV de Barrau (1663-1739), seigneur del Puech, de Caplongue, coseigneur de Trémouilles[2],[4], il se marie le 20 octobre 1680 avec Anne de Flavin, fille de Pierre de Flavin[42], seigneur de La Capelle-Viaur, lequel sera chargé par le roi Louis XIV d'un commandement pour aller combattre les camisards dans les Cévennes[42], et de Gabrielle de Séguy, dame de Las Maries. Il fait avec le ban et arrière ban du Rouergue les campagnes de 1689, 1692 et 1694[2],[29]. En 1691 il reçoit le commandement d'une milice locale. Il est imposé à la capitation noble en 1695[30],[31]. Il est maintenu noble en 1701[27] et 1716[27]. Il achète en 1709 la seigneurie de Caplongue avec le droit de moyenne justice[96],[97]. Entre autres enfants :

VI) Pierre Firmin de Barrau (1681-1761), seigneur de Frayssinous, de Caplongue, coseigneur de Trémouilles[2],[4], marié par contrat du 18 juin 1730 avec Françoise de Faramond, fille de Jean Jacques de Faramond, seigneur de Canet, baron de Joqueviel[91], lequel sera nommé commissaire de la noblesse de l'élection de Rodez par le roi Louis XV en 1739[91], et d’Élisabeth de Michau (famille maintenue noble sur preuves de 1544[98]). Entre autres enfants :

Pierre Firmin de Barrau (1731-1816), seigneur de Caplongue[2],[4], mousquetaire de la seconde compagnie[9],[99] du roi Louis XV puis capitaine de dragons. En 1789 il est secrétaire écrivant et l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau[59],[60],[61]. Il émigre en Allemagne au mois de janvier 1792 et fait la campagne de cette année comme chef de section dans la première compagnie d’infanterie de la coalition de Guyenne. Rentré en France le 3 mai 1805, mort en 1816.

Jean Antoine de Barrau (1737-1798), qui suit

Pierre Joseph de Barrau (1743-1788), sieur de Saint-Igest[2], auteur d'une branche établie en Quercy et qui s'éteindra en ligne masculine au XXe siècle. Il est garde du corps du roi Louis XV en 1762[2],[100] puis avocat en parlement, marié à Bretenoux avec Anne Claudine Gindre (1738-1782), dont descendance. Entre autres enfants : N... de Barrau Saint-Igest, émigré en Espagne où il servit longtemps comme officier[2] et Augustin de Barrau (1771-1794), volontaire pour l'armée des Pyrénées en 1792, chef de brigade en 1794 dans le corps commandé par le général Moncey, mort écrasé à l'âge de 23 ans[2].

VII) Jean Antoine de Barrau (1737-1798), coseigneur haut, moyen et bas de Trémouilles[23],[96],[101], etc.[2],[9], marié par contrat du 22 mai 1759 à Françoise Pauline de Solages, fille du seigneur marquis[102] de Carmaux, ancien page du roi en sa grande écurie, et de Françoise Marie Guionne de La Roque-Bouillac[2],[4],[103], fille unique de Charles de La Roque-Bouillac, baron de Bar[45], et de Charlotte de Ciron. Il circonvient son beau-père pour faire arrêter son épouse par lettre de cachet[51],[52]. Le son château[2],[4],[6],[7],[8],[9],[10] à Carcenac-Salmiech[17] est pillé et incendié par un détachement de l’armée révolutionnaire du Lot[2]. Il est emprisonné[2], ne sera relâché qu'après que son fils ait pris sa place le 1er mars 1794[2], et il sera à nouveau recherché par la suite[2]. Enfants :

Pierre Firmin Marie de Barrau, qui suit

Victoire Pauline Eulalie de Barrau (1763-1844), mariée en 1782 à Marc Antoine de Balsac[104], seigneur de Colombiès, capitaine au régiment de Vexin, chevalier de Saint-Louis, fils d’André de Balsac, seigneur baron de Firmi[104], conseiller au parlement de Toulouse, et de Marie Josèphe de Madrières. Entre autres enfants : Auguste de Balsac (1788-1880), préfet (1817), commandeur de la Légion d'honneur (1827), secrétaire général du ministère de l'Intérieur (1828), conseiller d'État (1828), député, etc.[105]

VIII) Pierre Firmin Marie de Barrau (1761-1829), il a quatre ans quand sa mère est enlevée puis arrêtée[7], il sert d’abord dans le régiment de Vexin de 1779 à 1783, la même année il passe dans les gardes du corps du roi Louis XVI[2],[4],[106] où il demeure jusqu'au licenciement opéré en 1789 (compagnie de Noailles en 1783 puis compagnie écossaise en 1788). Il se marie en 1790 avec Marguerite Dablanc, fille de Pierre Dablanc, avocat à Rodez, et de Paule Henriette de Morlhon. Il est obligé de se cacher plusieurs mois durant la Révolution française[2],[65]. En 1794 il est convoqué devant le tribunal révolutionnaire[2],[65]. Au commencement du XIXe siècle il est un notable ruthénois du canton de Cassagnes[8]. À partir de 1811 il est maire de la commune de Saint-Sauveur (Aveyron)[107]. En 1814, lors du retour des Bourbons sur le trône de France, il est décoré du Lys[107]. Entre autres enfants :

Auguste de Barrau (1792-1848), entré à l'école militaire de Saint-Cyr (section artillerie) le 6 janvier 1813[2],[3],[108], lieutenant d'artillerie ()[2],[3],[108], de 1813 à 1814 il fait partie de la Grande Armée et participe à la défense d'Erfurt[2],[3],[108], en 1815 de l'armée du Rhin et participe aux affaires de Süffelbach et de Bergen[2],[3],[108], en 1823 de l'armée d'Espagne et participe au blocus de Saint-Sébastien[2],[3],[108], à l'attaque de Rochapea et au siège de Pampelune[2],[3],[108], chevalier de Saint-Ferdinand d'Espagne (19 octobre 1823)[2],[3],[108], capitaine d'artillerie (22 février 1831)[2],[3],[108], chevalier de la Légion d'honneur (5 mai 1833)[2],[3],[108], chef d'escadron d'artillerie (26 novembre 1843) et commande l'artillerie à Mont-Dauphin[2],[3],[108], mort après 36 années de services non interrompus alors qu'il commandait l'artillerie de la citadelle de Cette[2],[3],[108]

Hippolyte de Barrau (1794-1863), saint-cyrien, garde du corps du roi Louis XVIII, officier, haut fonctionnaire, historien. Il est l'initiateur, l'un des fondateurs et le premier président de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.

Eugène de Barrau (1801-1887), notable[69], essayiste politique, historien. Engagé dans le mouvement légitimiste, il est chargé en 1852 par les chefs royalistes français d'une mission confidentielle auprès du « comte de Chambord »[69].

Adolphe de Barrau, qui suit

IX) Adolphe de Barrau (1803-1884), médecin, naturaliste et herboriste, membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie, il épouse en 1845 Marguerite Mignonac, ils ont entre autres enfants :

Raymond de Barrau (1847-1931), officier dans la garde mobile (guerre de 1870-1871), docteur en droit en 1875, il est avocat à la Cour d'appel de Paris avant d'être nommé substitut du procureur de la République à Mirande puis à Condom, fonction dont il démissionne en 1880 pour protester contre l'expulsion des Congrégations chrétiennes en France. Officier de réserve dans l'infanterie territoriale. Il épouse en 1879 Louise Rouquette, dont descendance subsistante.

Fernand de Barrau (1851-1938), auteur d'une branche subsistante. Il est traducteur, chroniqueur, essayiste, historien, agronome, de 1886 à 1901 rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron à cette époque d'orientation monarchiste et catholique[109], il épouse en 1888 Henriette Fabre, dont descendance. Entre autres enfants : Jean de Barrau (1889-1914), militant d'Action française, il gifle un enseignant pour des propos antimilitaristes[110], membre du comité directeur de la fédération nationale des Camelots du roi[111], secrétaire particulier[112] du duc d'Orléans de février à août 1914[113], porté disparu dans les premiers jours de la mobilisation, mort pour la France[114] ; Paul de Barrau (1891-1916), camelot du roi, fondateur et président d'un groupe « Action française » à Rodez en 1909, croix de guerre avec citation, mort pour la France[114],[115].

AlliancesModifier

Les principales alliances de la famille de Barrau sont : de Méjanès (XVIe siècle, 1755), de Faramond (1611, 1730), Costes (XVIIe siècle), de Grimal[116] (1647)[117], de Janson (avant 1660)[118], de Vedelly[116] (ou de Védelly)[93],[94] (1656, 1760), de Chabbert (XVIIe siècle), d'Assier de Tanus[119] (1674), de Bonnafos de Scorailles (1676)[120], de Flavin (1680), de Davy (1685)[121], de Trédolat (1750)[122], de Solages (1759), Gindre (XVIIIe siècle), de Balsac-Firmy (1782), Dablanc[123] (1790), Manzon (veuve de Séguret) (1839), Mignonac (1845), de Lavernhe (1872)[3], Rouquette (1879), Fabre (1888), de Gaulle (1972)[124], etc.

ArmesModifier

 
Armes de la famille de Barrau dans sa chapelle en l'église de Carcenac-Salmiech (erreur d'émail sur le lion).

Les armoiries de la famille de Barrau ne figurent pas dans l'Armorial général de France dressé en vertu de l'édit de 1696, ni dans les publications qui ont suivi au XVIIIe siècle[125]. La première publication où il en est fait mention est un article anonyme des Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron publié en 1847 : « D'argent au lion de gueules rampant, armé et lampassé de même au chevron d'azur ; au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles d'argent »[126]. Hippolyte de Barrau précise en 1860 que l'écu est « timbré d'un casque d'argent bruni, posé et tarré de côté, montrant les deux tiers de la visière et à cinq barreaux »[2] et donne pour support : « deux lions, dont l'un est rampant et l'autre posé et contourné, l'autre ayant la moitié du corps derrière l'écu »[2].

Pierre Hocquellet, auteur de Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France, paru en 2009, écrit : « Plusieurs cachets du XVIIIe siècle sont gravés aux armes de cette famille [de Barrau] telles que Barrau [l'historien Hippolyte] les donnent en tête de la notice qu'il lui a consacrée [H. de Barrau, Documents sur les familles du Rouergue…, tome 4, page 95] (Archives Départementales de l'Aveyron cotes E156 et 60J13 : cf. dessins de J. Poulet, Bull. du C.G.R., no 6 (1993), page 15 et no 25 (1998), pages 22-23) »[127].

Martin de Framond, auteur de Fonds de Faramond, inventaire, publié en 1986, indique que Guillaume de Barrau (l'un des fils de Pierre Firmin de Barrau et Françoise de Faramond), sieur du Besset, utilise dans les années 1733-1737 trois cachets aux armes suivantes : « Écartelé aux quatre lions (couronne de comte) »[128] ; « D'azur au lion, au chef chargé de trois étoiles (couronne de comte) »[128] ; « À deux flammes au croissant de lune en pointe, au chef de gueules à trois étoiles (couronne de marquis) »[128]. Il mentionne également que vers 1755 Pierre Firmin de Barrau de Caplongue utilisait le cachet suivant : « Au chevron accompagné d'un lion en pointe, au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles »[128].

En 1783 Pierre de Barrau avait déclaré à d'Hozier de Sérigny qu'il y avait dans ses armoiries un lion et un chevron[55].

HommagesModifier

  • En souvenir d'Hippolyte de Barrau : une place Hippolyte de Barrau à Carcenac-Salmiech, une plaque commémorative et une avenue[129] Hippolyte de Barrau à Rodez
  • Une plaque commémorative, in memoriam, des membres de la famille tués durant la Première Guerre mondiale a été apposée en l'église de Carcenac-Salmiech[130]

BibliographieModifier

  • Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E, Paris, imprimerie et librairie administratives de Paul Dupont, 1877
  • Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, Rodez, 1853-1860, réédités en 1972 et en 2009, tome 4, pages 95 à 109 de Barrau
  • Henry Bedel, Le visage d'un prince français (L'Action française, 14 août 1934, extraits de correspondances de Jean de Barrau auprès du duc d'Orléans)
  • Henry Bedel, « Les trois historiens de Barrau », Le Courrier du Centre,‎ (ISSN 2124-8605) (Hippolyte, Eugène, Fernand de Barrau)
  • Henry Bedel (préf. R.P. dom J.-M. Besse), Figures Rouergates : Jean de Barrau, Paul de Barrau, Paul Fabre, Henri Fabre de Montbez, morts au champ d'honneur, Rodez, Carrère, , 147 p., In-16 (notice BnF no FRBNF34215930)
  • Joseph Marie Jacques Ambroise de Bonald, Documents généalogiques sur des familles du Rouergue, éd. P. Carrère, 1902, pages 63 à 66 de Barrau
  • H. Bousquet, Inventaire des Archives du château de Vezins, Rodez, 1934
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, pages 361 à 362 Barrau de Carcenac (de)
  • Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, tome 1er, page 372, notice no 3042 de Barrau de Carcenac, Jougla, Grand armorial, tome 1er
  • Martin de Framond, Fonds de Faramond (60J), inventaire, Archives départementales de l'Aveyron, Rodez, 1986
  • Émile Vigarié, Esquisse générale du département de l'Aveyron, publiée, sous les auspices du Conseil général, des chambres de commerce de Rodez et de Millau et de la Société centrale d'agriculture de l'Aveyron : Les frères de Barrau, Rodez, P. Carrère, , In-4° à 2 col., XX-228 p., pl., cartes, portrait, tome 2, page 236 (notice BnF no FRBNF31575783) (Hippolyte et Adolphe de Barrau)
  • BnF Gallica, L'Action française : Fernand de Barrau ; Jean de Barrau ; Paul de Barrau
  • Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, tome 1 [Texte imprimé], 1 vol. (LXXIV-743 p.) : carte ; 25 cm, pages 578-579 et 585-586, Pierre-Aloïs Verlaguet, éditeur scientifique, collection « Archives historiques du Rouergue », 5, Rodez, imprimerie P. Carrère, 1918-1925
  • France. Intendance (Montauban), France. Intendance (Auch) et Jean Vignau (éditeur scientifique), Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix.... T. I, Jugements de A à F : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, Biran, Histoire et familles du Sud-Ouest, , 541 p., 25 cm (ISBN 2-9512489-1-1, notice BnF no FRBNF37025387), p. 212-214
  • Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862 (préf. Antoine Débat), Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 27), , XCI-260 p. : couv. ill. ; 24 cm (ISBN 2-908570-11-4, ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF41078339) (Mémoires d'Eugène de Barrau précédées d'une étude sur sa famille et sur sa vie)
  • Noblesse (France), Rouergue (France) et Pierre Hocquellet (éditeur scientifique), Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), Rodez, Cercle généalogique du Rouergue : Amis du Musée du Rouergue, (notice BnF no FRBNF42051060)
  • BNF, cabinet des titres, Chérin 15 (famille classée à Barreau (et non Barrau de son véritable patronyme) Répertoire alphabétique des séries généalogiques B-BLU par Ulysse Robert)
  • Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, fonds H. de Barrau (11-J) (fonds d'archives de la famille de Barrau)
  • Armorial de l'Association d'entraide de la noblesse française

Notes et référencesModifier

  1. [1767 (cachet) A.D. Av. 60J13] (Pierre Hocquellet, Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), tome 3, page 234, Cercle Généalogique du Rouergue (C.G.R.), Amis du musée du Rouergue, Rodez, 2009).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au et av Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 95 à 109 de Barrau.
  3. a b c d e f g h i j k l m n o et p Joseph Marie Jacques Ambroise de Bonald, Documents généalogiques sur des familles du Rouergue, éd. P. Carrère, 1902, pages 63 à 66 de Barrau.
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r et s Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, pages 361 à 362 Barrau de Carcenac (de).
  5. a b c et d Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, tome 1er, page 372 Jougla, Grand armorial, tome 1er.
  6. a b et c Raymond Noël, Dictionnaire des châteaux de l'Aveyron, tome 1, pages 240 et 243, Rodez, 1971-1972.
  7. a b c d e f et g La dame de Barrau aux Tiercerettes et le 14 juillet du comte de Solages, article de Gabriel Bernet dans la revue L'Auta, 1989, pages 164 à 177.
  8. a b c d et e Benoît Delheure, « Les notables ruthénois et la propriété foncière au temps de l'affaire Fualdès », La Revue du Rouergue, no 62, nouvelle série, été 2000, pages 178 et 200 à 201.
  9. a b c d et e Procuration de Barrau, 1ère page. Ce document est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
  10. a b c et d Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862, Archives historiques du Rouergue, 27, éd. Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, page XII.
  11. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Paris, Robert Laffont, 1989, page 35.
  12. a b c et d Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, tome 1 [Texte imprimé], 1 vol. (LXXIV-743 p.) : carte ; 25 cm, pages 578-579 et 585-586, Pierre-Aloïs Verlaguet, éditeur scientifique, collection « Archives historiques du Rouergue », 5, Rodez, imprimerie P. Carrère, 1918-1925.
  13. Gilbert Bodinier Les gardes du corps de Louis XVI : étude institutionnelle, sociale et politique : dictionnaire biographique, Service historique de l'armée de terre, éditions Mémoire & documents, 2005, page 120. « Famille du Rouergue, différente de la précédente dont la filiation est suivie depuis un notaire qui teste en 1557 ».
  14. Hippolyte de Barrau dans la généalogie qu'il a rédigée sur sa famille écrit qu'il est qualifié noble dans le testament qu'il fit le devant maître Dufieu notaire. De nos jours, il ne reste aucune trace de ce testament, ni d'un Dufieu notaire à cette date. On trouve toutefois mention en 1533 d'un Antoine Barrau fils de Pierre, notaire de Salmiech (Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E, Paris : Imprimerie et librairie administratives de Paul Dupont, 1877, page 415, E1899), mais le lien avec Firmin Barrau, notaire, décédé selon Hippolyte de Barrau en 1557 n'est pas établi par des sources secondaires. Concernant le notaire Dufieu qui aurait reçu le testament, Hippolyte de Barrau précise que c'est le même notaire qui a établi le contrat de mariage de son fils Firmin II Barrau le avec Françoise de Méjanès, fille d'Arnaud, seigneur de Larguiez. Or, il n'existe dans le Rouergue qu'un notaire de ce nom, Joachim Dufieu, père et fils, au Truel, exerçant de 1576 à 1662, dates qui ne coïncident pas pour des actes passés en 1557 et en 1572. Leurs minutes avec leurs tables sont déposées aux Archives départementales de l'Aveyron, cotes 2E 14.236 à 250. En effet, le testament de 1557 semble une information erronée, en revanche le mariage de Firmin II Barrau avec Françoise de Méjanès est confirmé par les travaux d'Henri Affre.
  15. Notice communale Salmiech.
  16. Notice communale Carcenac-Salmiech.
  17. a et b Situation géographique du village de Carcenac, en Rouergue.
  18. a b et c BNF Tolbiac, Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E, Paris, imprimerie et librairie administratives de Paul Dupont, 1877, page 282 (E 1437) : 1613 : « Pacte de mariage de Ramond de Barrau, docteur ès-droits, juge d'Arvieu, fils de feu Firmin Barrau, bourgeois, de Salmiech, et de Françoise de Méjanès ». Ce pacte de mariage de Ramond de Barrau, fils de Firmin Barrau et de Françoise de Méjanès, confirme l'alliance entre la famille Barrau et la famille de Méjanès (Françoise de Méjanès, fille d'Arnaud de Méjanès qui vivait en 1559) mais il est possible que ce soit par erreur qu'Hippolyte de Barrau dans son ouvrage Documents historiques et généalogiques… ait mentionné comme notaire un certain Dufieu et/ou comme date 1572 (il n'existe dans le Rouergue qu'un notaire de ce nom, Joachim Dufieu, père et fils, au Truel, exerçant de 1576 à 1662, dates qui ne coïncident pas pour un acte passé en 1572. Leurs minutes avec leurs tables sont déposées aux Archives départementales de l'Aveyron, cotes 2E 14.236 à 250). Parmi les enfants de Firmin II Barrau avec Françoise de Méjanès se trouve un fils prénommé Arnaud qui rappelle le prénom de son grand-père Arnaud de Méjanès (Se référer aux articles consacrés aux familles de Méjanès et de Barrau dans l'ouvrage d'Hippolyte de Barrau intitulé Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes).
  19. a b c d et e Martin de Framond, Fonds de Faramond (no 60J), inventaire, pages 54-55, Archives départementales de l'Aveyron, Rodez, 1986.
  20. a et b "Liasse B Y 1934 p. 71", F° 319 r°, Liasse B Y, no 3, l. in Inventaire des Archives du château de Vezins, par H. Bousquet (Rodez, 1934) (262, p. 71).
  21. Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 173).
  22. Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 372.
  23. a b et c Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 1er, page 456 Trémouilles.
  24. Noble Guion de Barrau (1656-1661). Source du document : Henri Affre, Inventaire-sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, série E (no 1 à 2036), archives civiles, tome 2, 1877, page 318 (E1574).
  25. Noble Guion de Barrau, écuyer, de Carcenac (1660). Source du document : Henri Affre, Inventaire-sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, série E (no 1 à 2036), archives civiles, tome 2, 1877, page 450 (E2006).
  26. a b et c BNF Tolbiac, Henri Affre, Inventaire-sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, série E (no 1 à 2036), archives civiles, tome 2, 1877, pages 318 (E1574), 450 (E2006), 452 (E2011).
  27. a b c d e et f Jean Vignau, Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix... : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, tome 1, jugements de A à F, pages 212 à 214, année 1998.
  28. a et b Jean Vignau, Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix... : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, tome 1, année 1998, jugements de A à F, page 214 : « Contract de mariage de Fermin de Barrau, produisant, qualiffié noble, avec demoiselle Anne de Flavin, par lequel il paroist qu'il est fils dudit Guion de Barrau, pareillement qualifié noble, et de demoiselle Anne de Vedelly, du 08-10-1680, passé par devant Jean Gresfuilhe, notaire royal du lieu de Comps ».
  29. a et b BNF Richelieu, cabinet des titres, manuscrit Chérin 15, Dossier de Barrau, élection de Rodez en Rouergue, « Noble Firmin de Barrau, sieur Delpuech, est déchargé par ordonnance de Jean de Buisson de Bournazel, seigneur marquis du dit lieu, seigneur de Mirabel, de Belcastel, et autres places, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du roi, sénéchal et gouverneur pour Sa Majesté à Rodez, du 12 mai 1696, du service du ban auquel il avait été convoqué pour la dite année, vu les certificats des commandements de la noblesse du Rouergue, justificatifs de son service au ban et arrière ban des années 1689, 1692 et 1694 ». Gustave Chaix d'Est-Ange confirme dans Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2 page 361, que des renseignements sur la famille de Barrau se trouvent dans les manuscrits de Chérin.
  30. a b et c « Carcenac Salmiech, Messieurs de Barrau père et fils. À Rodez, le 12 juillet 1695. Messieurs, Monsieur l'Intendant et Monsieur le marquis de Bournazel m'ayant commis pour faire le recouvrement des sommes de la capitation de Messieurs de la Noblesse de cette élection, je vous donne avis Messieurs, que votre capitation a été par eux arrêtée, suivant les ordres du Roy, à la somme de cent vingt six livres (...) » Avis capitation de Barrau. Ce document est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
  31. a b c d et e BNF Richelieu, cabinet des titres, Chérin 15, Dossier de Barrau, élection de Rodez en Rouergue. Gustave Chaix d'Est-Ange confirme dans Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2 page 361, que des renseignements sur la famille de Barrau se trouvent dans les manuscrits de Chérin : On trouvera aussi des renseignements sur la famille de Barrau dans les manuscrits de Chérin, écrit-il.
  32. L'impôt de capitation a été instauré en 1695, se reporter à l'ouvrage de François Bluche et de Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l’ancienne France – Le tarif de la première capitation (1695), librairie Droz S.A., Genève, 1983 et 1995.
  33. François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l’ancienne France – Le tarif de la première capitation (1695), page 103, éditions Droz, Genève, 1983 et réédité en 1995. En pages 103 à 104 ils donnent les 19 rangs de la classe 10, à savoir : (1) Les colonels, mestres de camp d'infanterie, cavalerie et dragons des armées du roi, et autres officiers ayant rang de colonel. (2) Les lieutenants de roi des places frontières. (3) Le colonel des archers de la ville de Paris. (4) Les gentilshommes seigneurs de paroisses. (5) L'avocat général des requêtes de l'hôtel. (6) Les échevins et conseillers de la ville de Paris. (7) Les notaires et secrétaires des cours supérieures de Paris. (8) Les huissiers du conseil et de la grande chancellerie. (9) Les présidents, trésoriers de France, avocats, procureurs du roi et greffiers des bureaux des provinces. (10) Les avocats du roi du châtelet de Paris. (11) Les contrôleurs du marc d'or. (12) Le directeur général des monnaies. (13) Les notaires du châtelet de Paris. (14) Les banquiers expéditionnaires en cour de Rome. (15) Les banquiers et agents de change. (16) Les gardes-livres et le contrôleur général des restes de la chambre des comptes de Paris. (17) Les greffiers gardes-sacs de la grand'chambre et des enquêtes du parlement de Paris. (18) Les greffiers des chambres des enquêtes du parlement de Paris. (19) Les capitaines-lieutenants sur les pavillons des galères.
  34. François Bluche, La noblesse française au XVIIIe siècle, Hachette, 1995, pages 16 à 17 : Classe 10 « gentilshommes seigneurs de paroisses ».
  35. a et b François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l'ancienne France. Le tarif de la première capitation (1695), Droz, Genève, 1983 (réédition en 1995), pages 46 à 49.
  36. Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 136 : « En dixième classe, à 120 livres, le degré supérieur des nobles ruraux, les gentilshommes seigneurs de paroisses ».
  37. Extrait d'acte de baptême du 15 mai 1635 par lequel Guyon de Barrau est dit fils de Jean de Barrau, seigneur de Campouliès, membre de la famille de Barrau de Muratel (Jean Vignau, Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch et du pays de Foix... tome 1, jugements de A à F, pages 212 à 214, 1998).
  38. Gustave Chaix d'Est-Ange dans Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle mentionne une maintenue en 1699 pour la famille de Barrau et deux maintenues en 1701 et 1716 pour la famille de Barrau de Muratel. Henri Jougla de Morenas dans Grand Armorial de France ne mentionne pour la famille de Barrau qu'une maintenue en 1699. L'inventaire des AD du Tarn et Garonne : productions pour maintenue de noblesse (AD82 Série C81) ne mentionne pas de preuves pour maintenue de noblesse de la famille de Barrau mais en mentionne pour les familles de Barrau de Muratel et de Barrau de Montagut (Productions pour maintenue de noblesse (C81 lettre BA)).
  39. a b et c BNF Richelieu, cabinet des titres, manuscrit français 32296 (ces trois maintenues en la noblesse rendues en faveur de la famille de Barrau sont consultables dans ce manuscrit : pages 458 à 460 ; pages 491 à 492 ; pages 509 à 510). Ces trois maintenues ont été reprises dans l'ouvrage de Jean Vignau, Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix... : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, tome 1, année 1998, jugements de A à F, pages 212 à 214.
  40. a et b Famille noble depuis le XIVe siècle, éteinte en 1955. Source : Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 3, article de Méjanès, pages 619 à 630.
  41. a b et c Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 17, pages 91 à 94 Faramond (de).
  42. a b et c Famille d'ancienne chevalerie, éteinte en 1851. Source : Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue, tome 2, article de Flavin, pages 601 à 608.
  43. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, de Solages p. 113-154 ; tome 3, d'Arjac p. 5-16.
  44. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, article de Lapanouse, pages 177 à 195.
  45. a et b Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, article de La Roque-Bouillac, page 227.
  46. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 1er, article de Morlhon, pages 613 à 652.
  47. Les simples gardes du corps du roi avaient l'équivalence du grade de sous-lieutenant de cavalerie (Benoit Defauconpret, Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle, page 115, L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, 1999).
  48. Les chemins d'une vie, Eugène de Barrau, Archives historiques du Rouergue, 27, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, page 179.
  49. Françoise de Barrau et Joseph de Méjanès-Puechlor ont aussi pour enfant une fille qui sera élevée à la maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr (Sources : Bernard Combes de Patris, Généalogie de la famille de Méjanès, [s.l.n.d.], page 10, et « Les Demoiselles de Saint-Cyr », maison royale d'éducation de jeunes filles nobles, site internet Memodoc).
  50. Bernard Combes de Patris, Généalogie de la famille de Méjanès, [s.l.n.d.], page 10.
  51. a et b Auguste Puis, Les Lettres de cachet à Toulouse au XVIIIe siècle, pages 145 à 146.
  52. a et b Auguste Puis, Les lettres de cachet à Toulouse au dix-huitième siècle, d'après les documents conservés aux archives départementales, pages 145 et 168, Paris et Toulouse, 1914.
  53. Antoine-Marie d'Hozier de Sérigny (1721-1810), fils de Louis Pierre d'Hozier (1685-1767), juge d'armes, lui-mème juge d'armes de France de 1734 à 1788, auteur avec son père de l'Armorial de France, 1738-1786, 10 volumes in-folio.
  54. Généalogiste et historiographe des Ordres du Roi de 1772 à sa mort en 1785. Il était chargé de la vérification des preuves des quatre degrés de noblesse nécessaires à l'obtention d'un brevet de sous-lieutenance à la suite de l'ordonnance royale du 22 mai 1781.
  55. a b c et d « Barrau de Carcenac. no 56. Un jeune garde du corps, compagnie de Noailles, appelé Mr Barrau (*), est venu me voir aujourd'hui 8 avril 1783 et m'a dit qu'il désirait placer un de ses cousins germains aux écoles royales-militaires, fils de son oncle paternel, que sa famille était connue sous le nom de Barrau de Carcenac et était de la Province de Rouergue ; qu'il avait produit tout récemment ses titres à M. Chérin [juge d'armes de France, toujours vivant à cette date] pour des preuves relatives au service militaire ; et que, quoiqu'au nombre de ces titres il y eut un jugement de noblesse, lui Chérin, refusait de donner un certificat de quatre degrés et qu'ayant dit qu'il avait trouvé chose contraire à cette famille, il exigeait qu'on justifiât la possession de la qualité de noble ou d'écuyer depuis 1560. (signé) D'Ho. De Sérign. (*) Il est revenu me voir aujourd'hui (lendemain) 9 avril 1783 et m'a dit que son nom est Barrau, que Mr. Chérin a trouvé un jugement rendu contre sa famille lors de la recherche de noblesse ordonnée en 1666, et que lui Chérin, lui a dit qu'il fallait faire casser ce jugement par arrêt du Conseil : ce qui pourrait se faire, lui a-t-il dit, si on justifiait par titres originaux la possession de la qualité de noble ou d'écuyer depuis 1560. Il m'a montré en original le jugement de noblesse rendu en 1716 en faveur de sa famille par Monsieur Laugeois intendant de Montauban, dans lequel jugement il y en a un autre cité qui avait été rendu en 1699 par Mr. Le Pelletier de La Houssaye aussi intendant de Montauban. Il m'a dit aussi le dit jour qu'il y avait dans ses armoiries un lion et un chevron. (signé) d'Ho. De Serigny. ». Bibliothèque Nationale : Département des manuscrits, manuscrit français 31251 (Nouveau d'Hozier 26), note d'Antoine-Marie d'Hozier, juge d'armes de France, du 8 avril 1783. Compte-rendu des deux visites de Pierre Firmin Marie de Barrau à M. d'Hozier de Sérigny, registre original, 1783, Archives nationales, cabinet des titres Compte-rendu d'Hozier.
  56. Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue (C.G.R.), no 63, janvier 2008, article de Guy Gintrand La noblesse rouergate (3). Le vingtième noble en Rouergue à la veille de la Révolution.
  57. BnF, Gallica, Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, pages 87 à 91 (date d'édition : 1906).
  58. a et b 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime. Sénéchaussée de Rodez. Dans cet ouvrage Eugène de Barrau cite également le nom des huit rédacteurs du cahier des doléances de la noblesse, à savoir : le comte de Freyssinet, le marquis de Saint-Côme (Castelnau), le comte de Montvalat, le comte du Bosc, le baron de Saint-Rome, Pierre Firmin de Barrau-Caplongue, le vicomte de Parlan, le chevalier de Dourdou-Bourzès. Se référer notamment aux pages 230 à 231, 284, 288 à 297. Sur la rédaction des cahiers de doléances de la noblesse dans le royaume de France en 1789 Guy Chaussinand-Nogaret dans La noblesse au XVIIIe siècle. De la Féodalité aux Lumières, page 201 (Hachette 1976, réédition Complexe 2000), rapporte ceci : « Pour la rédaction des cahiers on a élu des commissaires, généralement une dizaine, choisis surtout en raison de leur compétence, et chaque article a ensuite été discuté et approuvé en assemblée générale. Les cahiers ne sont donc pas l'expression d'une minorité, d'une élite dégagée du sein de la noblesse, mais bien celle du corps tout entier (...) ».
  59. a et b Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, page 269 de Grandsaigne-d'Hauterive. H. de Barrau ajoute qu'il fut rédacteur de ce cahier de doléances avec Antoine de Grandsaignes de Loupiac.
  60. a et b Cette information est aussi donnée en 1902 par Maurice de Bonald : Gilles-Louis-Antoine de Grandsaigne (Millau 1749), mousquetaire du roi, puis attaché à la ferme générale des tabacs, rédigea, de concert avec M. de Barrau-Caplongue, le cahier des doléances et les délibérations de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau, réunie au mois de mars 1789 pour l'élection des députés aux États généraux. Il précise, à propos d'Antoine de Grandsaigne, né à Millau en 1749, ancien mousquetaire attaché à la ferme générale des tabacs, que « ses opinions politiques favorables au idées du jour, le firent choisir plus tard pour occuper la place de procureur-syndic du district de Millau ».
  61. a et b Se référer aux procès-verbaux des séances de la noblesse conservés au sein de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, repris dans les Mémoires de cette société savante (Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, pages 87 à 91) mais aussi en 1873 dans l'ouvrage d'Eugène de Barrau 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime qui indiquent en effet qu'il fut secrétaire écrivant et l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de cette même sénéchaussée et bailliage mais toutefois avec sept autres rédacteurs.
  62. Guy Chaussinand-Nogaret, La noblesse au XVIIIe siècle, éditions complexe, 1984 et 2000, page 183 dans l'édition 2000.
  63. Amans-Claude (Abbé) Sabatié, La Révolution et l'Église en province. Debertier, évêque constitutionnel, et le clergé de Rodez, avec... documents inédits et l'état général de l'épiscopat constitutionnel, Paris, G. Beauchesne, , 518 p., In-8°, portrait (notice BnF no FRBNF31273661), p. 225-227.
  64. Affaire de Calmont, Debertier, évêque constitutionnel, et le clergé de Rodez : avec... documents inédits et l'état général de l'épiscopat constitutionnel, par Amans-Claude Sabatié, page 227.
  65. a b c d e et f Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862, Archives historiques du Rouergue, 27, éd. Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, pages 12, 22 et 179.
  66. a b c et d Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 104 à 108 Incendie du château de Carcenac en 1793.
  67. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 108 à 109 Note sur Grivel.
  68. de Bonald (Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 5, pages 170 à 172 Bonald (de)), de Monseignat (Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 362 à 363), de Rodat (Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 332 à 334), de Balsac (Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, pages 250 à 251 Balsac-Firmy (de)), Girou de Buzareingues (Études aveyronnaises, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2004, article Buzareingues et les Girou (1754-2004), pages 161 à 176, de François Bedel Girou de Buzareingues. Études aveyronnaises, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2001, article Charles Girou de Buzareingues, philosophe et agronome français, membre de l'Institut (1773-1856), pages 177 à 203, de François Bedel Girou de Buzareingues), etc.
  69. a b c d et e Eugène de Barrau (préf. Antoine Débat), Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862 (Bibliographie), Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 27), , XCI-260 p. : couv. ill. ; 24 cm (ISBN 2-908570-11-4, ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF41078339) Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862.
  70. Philippe Méraux, Clarisse et les égorgeurs - L'affaire Fualdès, édition du Rouergue, 1999, pages 267 et 321.
  71. a et b Les chemins d'une vie, Eugène de Barrau, Archives historiques du Rouergue, 27, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, pages LXXV à LXXXI.
  72. Les chemins d'une vie, Eugène de Barrau, Archives historiques du Rouergue, 27, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, page XXXV.
  73. Extrait d'une note de Mr de Gibrac. Annuaire de l'institut des provinces, des sociétés savantes et des congrès scientifiques, année 1864, pages VIII et IX.
  74. Lettre du 10 avril 1837, archives de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, citée par Robert Taussat dans le bulletin de liaison de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2004.
  75. Recueil des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Études aveyronnaises.
  76. Publications de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Catalogue des publications.
  77. Répertoire des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Répertoire des travaux.
  78. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, page 356 Biographie succincte d'Henri de Séguret.
  79. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 353 à 358 de Séguret.
  80. a et b Henry Bedel, Les trois historiens de Barrau, article paru dans Le Courrier du Centre et reproduit dans le Journal de l'Aveyron du 15 septembre 1935.
  81. L'ouvrage d'Hippolyte de Barrau Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes a été réédité en 1972 et en 2009.
  82. Exemplaire conservé à l'Université d'Oxford (1857) et numérisé en 2006.
  83. Rapports de la commission chargée de rédiger des instructions pour l'exploration scientifique de l'Algérie, page 94. Extrait des comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, séance du 23 juillet 1838.
  84. Monique Dondin-Payre, La Commission d'exploration scientifique d'Algérie : une héritière méconnue de la Commission d'Égypte, 1994, 142 pages (sur le recrutement consulter notamment la page 118). Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Nouvelle série : 14.
  85. a et b Les nouvelles. Petit journal quotidien de Toulouse et du sud-ouest (10 novembre 1880) ; Le conservateur et le Gers réunis. Journal politique du Gers et des départements limitrophes (9, 11, 30 novembre 1880).
  86. MémorialGenWeb Recherche patronymique.
  87. Quotidien de l'Action française, 24 avril 1917 (numéro 114) : L'Action française. Au champ d'honneur.
  88. Acte recognitif : maintenue de noblesse rendue le 7 juillet 1716 en faveur de noble Firmin de Barrau époux en 1680 d'Anne de Flavin. Assemblée Générale du 27 novembre 1992, bulletin ANF janvier 1993, page 21. Acte officiel recognitif de noblesse française acquise et transmissible invoqué, et ascendant qu'il concerne : Jugement de maintenue de noblesse rendu le 7 juillet 1716 par Laugeoy, Intendant de Montauban, en faveur de Firmin de Barrau, 7e aïeul, seigneur del Puech, époux de Anne de Flavin (original dans la famille de Barrau dont copie certifiée conforme) 7 juillet 1716 : Montauban. Dans cette copie conforme, consultable dans les fonds de l'ANF, il est fait mention du jugement de maintenue du 19 septembre 1699. Table des familles admises à l'ANF.
  89. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue, tome 3, page 620 (article de Méjanès) : « Arnaud de Méjanès, issu du château de Méjanès, était sieur de Larguiez, près de Salles-Curan, en 1559. (...). On voit par une obligation, en date du 5 novembre 1559, consentie par le capitaine Arnaud de Méjanès, sieur de Larguiez, qui commandait à Creyssel, que dans l'intention de mieux se défendre contre les religionnaires dont les opinions avaient déjà fait de grands progrès en Rouergue, il avait demandé aux consuls de Rodez quatre mousquets qu'ils lui envoyèrent (Hôtel-de-Ville de Rodez) ».
  90. Laurens Barrau, frère de Firmin III Barrau, épouse Catherine Costes, il a pour enfants Antoine, Jacques et Bernard Barrau. En 1660, Antoine, Jacques et Bernard Barrau sont mentionnés dans un accord sur droits légitimaires (concernant le domaine appelé « Le Coutal ») passé entre eux et leur cousin germain noble Guion de Barrau, écuyer, de Carcenac (Barrau. Source du document : Henri Affre, Inventaire-sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, série E (no 1 à 2036), archives civiles, tome 2, 1877, page 450 (E2006)). Le Coutal se trouve en bordure du lac de Pareloup où au XVIIe siècle il n'y avait qu'une tour ou maison forte (les vestiges sont incorporés dans des reconstructions toujours actuelles). Laurens Barrau et ses descendants sont ensevelis dans l'église de Notre-Dame-d'Aures, il était seigneur de paroisse et son domaine couvrait le tiers de cette paroisse de Notre-Dame-d'Aures (Le domaine confrontait à l'Est le ruisseau du Rieutord et le chemin de Routaboul à Salles-Curan, au Sud le village de Routaboul, à l'Ouest le ruisseau du Roucan alias Brintin et au delà les terres jusqu'à l'église paroissiale de Notre-Dame-d'Aures et enfin au Nord la rivière du Viaulou). Antoine de Barrau, époux de Françoise de Chabbert, a pour enfants : Guillaume Barrau sans descendance et Catherine Barrau dont descendance jusqu'à ce jour en ces lieux. Source des informations présentées dans cette note : Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron (Le Coutal, F11 bis n°108). Ces archives contiennent le procès intenté par Guion de Barrau envers Antoine de Barrau son cousin et propriétaire du Coutal, pour revendiquer un partage différent car son père, Firmin III, aurait, à ses dires, été désavantagé par leur aïeul Firmin II. A l'époque de la Révolution le descendant de Laurens est le personnage le plus imposé de la commune d'Arvieu, il s'était allié à la la famille de Védelly et son fils épousera plus tard la petite fille d'un baron d'Empire (Pierre de Cabrol de Mouté). Il y a un fait remarquable à cette époque de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe siècle, il n'y aura au Coutal qu'un peu moins de deux générations en un siècle.
  91. a b c et d Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, article de Faramond ou Framond, pages 419 à 445.
  92. Prénom qui rappelle celui de son grand-père Guion de Lapanouse (Se référer aux articles consacrés aux familles de Faramond, de Lapanouse, de Barrau, dans l'ouvrage d'Hippolyte de Barrau intitulé Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes).
  93. a b et c « Roland de Védelly ».
  94. a b et c Maires d'Agen-d'Aveyron.
  95. Des Vedel ou Vedelli sont attestés depuis 1284 en Velay (Nobiliaire du Velay. Vedel (latin : Vedelli)) mais il n'y a pas de preuves de filiation à ce jour entre ces Vedel du Velay et les Vedel du Rouergue.
  96. a b et c Sur le fonctionnement des justices seigneuriales sous la monarchie absolue se reporter à l'ouvrage de Roland Mousnier Les institutions de la France sous la monarchie absolue 1598-1789, notamment le chapitre XI qui a pour titre « Les communautés territoriales les seigneuries », pages 371 à 427, éditions PUF Quadrige Manuels, 2005. Roland Mousnier explique que les justices seigneuriales ont existé jusqu'à la Révolution française hormis pour les seigneuries parisiennes réunies pratiquement toutes au siège présidial de la prévôté et vicomté de Paris par l'édit de février 1674.
  97. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 1er, page 450 Capplongue.
  98. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, article de Michel ou Micheau, pages 5 et suivantes.
  99. Dans l'ouvrage d'Hippolyte de Barrau Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, page 98, il est écrit par erreur qu'il était mousquetaire gris. Benoît Defauconpret dans Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle, page 118, L'intermédiaire des chercheurs et curieux, 1999, Paris, écrit que la seconde compagnie dite des mousquetaires noirs (couleur des chevaux) est plus recherchée que la première compagnie dite des mousquetaires gris. Dans cette étude Benoît Defauconpret écrit également que le corps des mousquetaires (comme celui des gardes du corps) fait partie de la cavalerie de la Maison du roi.
  100. Pierre-Joseph de Saint-Igest, sieur de Barrau (source du document : Henri Affre, Inventaire-sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, série E (no 1 à 2036), archives civiles, tome 2, 1877, page 301 (E1513)).
  101. Archives départementales de l'Aveyron, liasse C1599 : Province de Haute-Guienne, élection de Rodez, Carcenac désuni de Salmiech, « Je soussigné noble Jean Antoine de Barrau habitant au lieu de Carcenac Saint Hilaire imposé sous le nom de noble Pierre Firmin de Barrau mon père déclare pour satisfaire à l'arrêt du conseil d'État du roy du 19 août 1781 posséder : (...). Dans la communauté de Trémouilles : Je déclare que je suis coseigneur haut, moyen et bas justicier avec noble Louis de Vedelly de l'entier mandatement de Trémouilles qui s'étend dans les paroisses de Trémouilles, Deux Aygues, Arvieu, Saint-Hilaire, Carcenac, (...). Ce que je certifie véritable sous les peines portées par les édits et déclarations, À Carcenac Saint Hilaire le 1er septembre 1784, le chevalier de Barrau ». Carcenac désuni de Salmiech, Barrau no 328, no 68 dans la communauté de Brousse élection de Millau.
  102. Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, article de Solages, page 134, et tome 4, article de Barrau, page 99. Titre de courtoisie hérité de la famille de Ciron (famille de parlementaires toulousains).
  103. Généalogie d'Antoine Paulin de Solages, marquis de Carmaux.
  104. a et b Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, article de Balsac, pages 228-230.
  105. Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, article de Balsac, pages 250 à 251 Balsac-Firmy (de).
  106. Les gardes du corps du roi Louis XVI, dictionnaire biographique, Gilbert Bodinier, site Memodoc.
  107. a et b Pierre Lançon, Sophie-Jeanne Vidal, Caroline de Barrau, Le groupe de Pitié de l'église de Carcenac-Salmiech : histoire, art et techniques, Études aveyronnaises 2013, page 217.
  108. a b c d e f g h i j et k Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, page XVI.
  109. Bernard Combes de Patris, « Fernand de Barrau », in Journal de l'Aveyron (6 mars 1938) et revue En Rouergue (1939).
  110. L'Action française (30/06/1913 (numéro 181)).
  111. Henry Bedel, Figures Rouergates, Rodez, imprimerie Carrère, 1919, page 35.
  112. Henry Bedel, Figures rouergates, Rodez, imprimerie Carrère, 1919, page 41.
  113. Henry Bedel, Figures rouergates, Rodez, imprimerie Carrère, 1919, page 40.
  114. a et b L'Action française. Au champ d'honneur (26/10/1916 (numéro 300)).
  115. Henry Bedel, Figures rouergates, chapitre 3, pages 59 à 96.
  116. a et b Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, page 96 de Barrau.
  117. Suzanne Barrau, mariée en 1647 à noble René de Grimal (sur la famille de Grimal consulter Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, article de Grimal, pages 66 et suivantes. Famille maintenue noble sur preuves de 1548).
  118. Catherine de Barrau, veuve en 1660 de noble Pierre de Janson (source : BNF Tolbiac : Henri Affre, Inventaire-sommaire des archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, série E (n° 1 à 2036), archives civiles, tome 2, 1877, page 450 (E2006) Barrau).
  119. Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 1er, page 379 Assier de Tanus (d').
  120. Marie de Barrau, mariée en 1676 à noble Jean de Bonnafos de Scorailles (source : Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 95 à 109 de Barrau).
  121. Gabrielle de Barrau, mariée en 1685 à noble Bernard de Davy (source : Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 4, pages 95 à 109 de Barrau).
  122. Anne Marie de Barrau, mariée en 1750 à noble Gui de Trédolat de Selves (source : Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, de Trédolat, page 566, et tome 4, Trédolat de Selves, page 469. Famille maintenue noble sur preuves de 1558).
  123. Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 1er, page 20 Dablanc.
  124. Michel de Barrau épouse le 1er avril 1972 Brigitte de Gaulle (Se reporter à la généalogie de la famille de Gaulle sur Wikipédia).
  125. Pierre Hocquelet, Armorial général du Rouergue, 3 volumes, Rodez, 2009.
  126. Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, volume VIII, imprimerie Ratery, Rodez 1847, page 555.
  127. Pierre Hocquellet, Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), tome 3, page 235, Cercle Généalogique du Rouergue (C.G.R.), Amis du musée du Rouergue, Rodez, 2009.
  128. a b c et d Martin de Framond, Fonds de Faramond (60J), inventaire, page 68, Archives départementales de l'Aveyron, Rodez, 1986.
  129. Les noms donnés aux voies de la Conque de Saint-Jean.
  130. Plaque commémorative.

Articles connexesModifier