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Coupe du monde de football de 2002

compétition de football
Coupe du monde de football de 2002
Description de l'image 2002 FIFA World Cup logo.svg.
Généralités
Sport Football
Organisateur(s) FIFA
Éditions 17e
Lieu(x) Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
et Drapeau du Japon Japon
Date
au
Participants 32 (198 partants)
Épreuves 64 rencontres
Affluence 2 705 197 (moy : 42 268)[1]
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : France France (1)
Vainqueur Drapeau : Brésil Brésil (5)
Finaliste Drapeau : Allemagne Allemagne
Troisième Drapeau : Turquie Turquie
Buts 161 (moy : 2,51)[1]
Averti Cartons Jaunes 272 (moy : 4,25)[1]
Red card.svg Cartons Rouges 17 (moy : 0.27)[1]
Meilleur joueur Drapeau : Allemagne Oliver Kahn
Meilleur(s) buteur(s) Drapeau : Brésil Ronaldo (8)

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La 17e Coupe du monde de football (nom officiel : 2002 FIFA World Cup Korea/Japan, Coupe du monde de la FIFA 2002 Corée/Japon) s'est déroulée du 31 mai au en Corée du Sud et au Japon. Ce sont les premiers hôtes asiatiques de la compétition. Pour la première fois, la Fédération internationale de football association en avait confié l'organisation à deux pays. L'épreuve a réuni 32 équipes, dont trois étaient qualifiées d'office : les deux organisateurs susnommés et le champion du monde en titre (la France). L'hymne de cette coupe du monde de football a été composé par Vangelis.

La Coupe du monde a été remportée par le Brésil, victorieuse en finale face à l'Allemagne (2-0). Pour la première fois dans l'histoire de la compétition, une équipe asiatique atteint le dernier carré : la Corée du Sud élimine la Pologne, le Portugal, l'Italie et l'Espagne pour se hisser jusqu'à ce stade.

Sommaire

Préparation de l'événementModifier

Désignation du pays organisateurModifier

Villes et stades retenusModifier

La phase finale s'est déroulée dans 20 stades de 20 villes différentes, 10 en Corée du Sud et 10 au Japon[2]. Ils sont de construction moderne et récente, une grande majorité ayant été construite en vue de l'événement[3].

Sites sud-coréens de la Coupe du monde 2002
Corée du Sud
Ville Stade Capacité Mise en service Coût de construction
Busan Stade principal Asiad 55 982 2001 195 M€
Daegu Stade de Daegu 70 140 2001 257 M€
Daejeon Stade de la Coupe du monde de Daejeon 42 176 2001 128 M€
Gwangju Stade de la Coupe du monde de Gwangju 42 880 2001 136 M€
Incheon Stade Munhak d'Incheon 52 179 2001 216 M€
Jeonju Stade de la Coupe du monde de Jeonju 42 477 2001 126 M€
Seogwipo Stade de la Coupe du monde de Jeju 42 256 2001 109 M€
Séoul Stade de la Coupe du monde de Séoul 68 476 2001 180 M€
Suwon Stade de la Coupe du monde de Suwon 44 047 2001 219 M€
Ulsan Stade de football d’Ulsan Munsu 43 003 2001 132 M€
Sites japonais de la Coupe du monde 2002
Japon
Ville Stade Capacité Mise en service Coût de construction
Ibaraki Kashima Stadium 41 800 2001 213 M€
Kobe Kobe Wing Stadium 42 000 2001 206 M€
Miyagi Miyagi Stadium 50 000 2000 269 M€
Niigata Niigata Stadium 42 700 2001 269 M€
Ōita Ōita Big Eye Stadium 43 000 2001 225 M€
Ōsaka Nagai Stadium 50 000 1996 360 M€
Saitama Saitama Stadium 2002 63 700 2001 319 M€
Sapporo Sapporo Dome 42 122 2001 379 M€
Shizuoka Shizuoka Stadium 50 600 2001 269 M€
Yokohama Yokohama International Stadium 70 564 1997 538 M€

Coupe des confédérationsModifier

Article détaillé : Coupe des confédérations 2001.

Acteurs de la coupe du mondeModifier

Équipes qualifiéesModifier

Pour le détail des qualifications, voir l'article : Tour préliminaire de la coupe du monde de football 2002.

Les 198 équipes voulant concourir à la coupe du monde devaient se qualifier dans leur zones géographiques respectives[4] :

Les derniers qualifiables de chaque zone auxquels une demi-place était accordée devaient jouer des matchs de barrage avec les derniers d'une autre zone.

Finalement, sont qualifiées 15 équipes européennes, 5 africaines, 5 sud-américaines, 4 asiatiques, 3 nord-américaines et aucune d'Océanie. Parmi les surprises figurent les non-qualifications des Pays-Bas et de la République tchèque, ainsi que la première qualification de la Turquie depuis 1954. Il s'agit de la première participation pour la Chine, la Slovénie, l'Équateur et le Sénégal.

15 d'UEFA
5 de CONMEBOL
3 de CONCACAF
5 de CAF
4 d'AFC

JoueursModifier

Pour la composition des équipes, voir l'article : Effectif des équipes à la Coupe du monde de football 2002.
Clubs ayant au moins dix joueurs représentés
Joueurs Clubs
14 Inter Milan
11 Bayer Leverkusen, Arsenal FC
10 Bayern Munich, Manchester United, Real Madrid et AS Roma

ArbitresModifier

Byron Moreno Gamal Al-Ghandour

CompétitionModifier

Premier tourModifier

 
Carte des pays participants

Les 32 équipes sont réparties dans huit groupes (A–H) de la façon suivante[5] :

Groupe A
  France (1)
  Sénégal (42)
  Uruguay (24)
  Danemark (20)

Groupe B
  Espagne (8)
  Slovénie (25)
  Paraguay (18)
  Afrique du Sud (37)

Groupe C
  Brésil (2)
  Turquie (22)
  Chine (50)
  Costa Rica (29)

Groupe D
  Corée du Sud (40)
  Pologne (38)
  États-Unis (13)
  Portugal (5)

Groupe E
  Allemagne (11)
  Arabie saoudite (34)
  Irlande (15)
  Cameroun (17)

Groupe F
  Argentine (3)
  Nigeria (27)
  Angleterre (12)
  Suède (19)

Groupe G
  Italie (6)
  Équateur (36)
  Croatie (21)
  Mexique (7)

Groupe H
  Japon (32)
  Belgique (23)
  Russie (28)
  Tunisie (31)

Dans chaque groupe, les équipes disputent trois matchs, un contre chaque autre équipe. Les deux premiers du classement de chaque poule étaient qualifiés pour les huitièmes de finale à partir desquels le tournoi était à élimination directe. Ainsi, le format de la compétition est similaire à celui de 1998 et à ce que sera celui de 2006 à ceci près que les deux premiers d'un groupe pouvaient se retrouver en demi-finale, comme ce sera le cas pour le Brésil et la Turquie — l'agencement des huitièmes de finales dans les coupes de 1998 et 2006 empêche une telle rencontre avant la finale. En 2002, l'une des contraintes était la volonté que chaque pays hôte puisse disputer l'ensemble de ses rencontres sur son territoire jusqu'en demi-finale : ainsi, l'épreuve s'est composée de « deux demi-coupes du monde » suivies d'un match pour la troisième place et d'une finale.

Groupe AModifier

La Coupe du monde débute par une défaite surprise de la France, tenante du titre, sans Zidane, blessé, 1-0 face au Sénégal, qui participe à son premier mondial, lors du match d'ouverture se tenant à Séoul, en Corée du Sud. Lors de son second match dans le groupe A, la France concède le nul 0-0 face à l'Uruguay, perd Thierry Henry, qui est expulsé à la 25e minute, et se voit refuser à tort un but de David Trezeguet pour hors-jeu. Une défaite 2-0 contre le Danemark lors du troisième match scelle le sort des Bleus. Ces derniers sont éliminés dès le premier tour sans avoir marqué un but, et obtiennent la pire performance pour un champion du monde sortant. Un impressionnant Danemark finit à la première place du groupe, suivi par l'étonnant Sénégal, qui se qualifie pour le tour suivant, en obtenant le nul face au Danemark et à l'Uruguay. En dépit d'un retour de 0-3 à 3-3, les Sud-Américains ne parviennent pas à marquer le quatrième but qui leur aurait permis d'accéder aux huitièmes de finale et sont, par conséquent, éliminés.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Danemark 7 3 2 1 0 5 2 +3
2   Sénégal 5 3 1 2 0 5 4 +1
3   Uruguay 2 3 0 2 1 4 5 -1
4   France 1 3 0 1 2 0 3 -3
31 mai Sénégal   1 0   France
1er juin Danemark   2 1   Uruguay
6 juin Danemark   1 1   Sénégal
6 juin Uruguay   0 0   France
11 juin Danemark   2 0   France
11 juin Sénégal   3 3   Uruguay

Groupe BModifier

L'Espagne, grande favorite de ce groupe, va logiquement gagner ses trois matchs en s'imposant 3-1 contre la Slovénie et le Paraguay et 3-2 face à l'Afrique du Sud. Un but tardif inscrit par les Paraguayens contre la Slovénie (première participation pour celle-ci) permet aux Sud-Américains d'être à égalité de points et de différence de buts avec l'Afrique du Sud, et sont qualifiés pour le tour suivant grâce à une meilleure attaque (6 contre 5). Quant à la Slovénie, elle quitte la compétition avec aucun point.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Espagne 9 3 3 0 0 9 4 +5
2   Paraguay 4 3 1 1 1 6 6 0
3   Afrique du Sud 4 3 1 1 1 5 5 0
4   Slovénie 0 3 0 0 3 2 7 -5
2 juin Paraguay   2 2   Afrique du Sud
2 juin Espagne   3 1   Slovénie
7 juin Espagne   3 1   Paraguay
8 juin Afrique du Sud   1 0   Slovénie
12 juin Espagne   3 2   Afrique du Sud
12 juin Paraguay   3 1   Slovénie

Groupe CModifier

L'autre équipe à remporter tous ses matchs est le Brésil, qui se qualifie sans problème dans ce groupe largement à sa portée. Grâce à une meilleure différence de buts (+2 contre -1), la Turquie passe le premier tour, lors du dernier match, grâce à sa victoire 3-0 contre la Chine, aux dépens du Costa Rica, qui s'inclinait lourdement dans le même temps 5-2 face au Brésil. La Chine, coachée par Bora Milutinović (cinquième équipe entraînée en cinq Coupes du monde d'affilée), ne parvient pas à inscrire le moindre but, ni le moindre point.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Brésil 9 3 3 0 0 11 3 +8
2   Turquie 4 3 1 1 1 5 3 +2
3   Costa Rica 4 3 1 1 1 5 6 -1
4   Chine 0 3 0 0 3 0 9 -9
3 juin Brésil   2 1   Turquie
4 juin Costa Rica   2 0   Chine
8 juin Brésil   4 0   Chine
9 juin Turquie   1 1   Costa Rica
13 juin Brésil   5 2   Costa Rica
13 juin Turquie   3 0   Chine

Groupe DModifier

Première surprise dans ce groupe, la défaite initiale du Portugal, qui a pour objectif de remporter le tournoi, contre les États-Unis, 3-2. Les Américains, emmenés par Brad Friedel font 1-1 contre la Corée du Sud, qui avait auparavant battu la Pologne 2-0. Le Portugal, reprend espoir en battant la Pologne, 4 buts à 0, lors de leurs deuxième match, puis les Sud-Coréens écartent les Portugais lors du match décisif les opposant, sur le score de 1-0, permettant ainsi aux États-Unis de se qualifier, malgré une défaite 3-1 contre la Pologne.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Corée du Sud 7 3 2 1 0 4 1 +3
2   États-Unis 4 3 1 1 1 5 6 -1
3   Portugal 3 3 1 0 2 6 4 +2
4   Pologne 3 3 1 0 2 3 7 -4
4 juin Corée du Sud   2 0   Pologne
5 juin États-Unis   3 2   Portugal
10 juin Corée du Sud   1 1   États-Unis
10 juin Portugal   4 0   Pologne
14 juin Corée du Sud   1 0   Portugal
14 juin États-Unis   1 3   Pologne

Groupe EModifier

L'Allemagne pulvérise l'Arabie saoudite 8-0 lors du premier match, avec un triplé de Miroslav Klose. L'Irlande, qui joue sans son capitaine Roy Keane, exclu juste avant le mondial par Mick McCarthy, peut compter sur Robbie Keane pour décrocher la deuxième place aux dépens du champion d'Afrique, le Cameroun. L'Arabie saoudite quitte la compétition en n'ayant inscrit aucun point, ni marqué aucun but.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Allemagne 7 3 2 1 0 11 1 +10
2   Irlande 5 3 1 2 0 5 2 +3
3   Cameroun 4 3 1 1 1 2 3 -1
4   Arabie saoudite 0 3 0 0 3 0 12 -12
1er juin Irlande   1 1   Cameroun
1er juin Allemagne   8 0   Arabie saoudite
5 juin Allemagne   1 1   Irlande
6 juin Cameroun   1 0   Arabie saoudite
11 juin Allemagne   2 0   Cameroun
11 juin Irlande   3 0   Arabie saoudite

Groupe FModifier

 
But de l'Anglais Beckham contre l'Argentine

Une autre contre-performance vint du groupe F, celle des archi-favoris argentins qui ne parviennent pas à s'extirper du « groupe de la mort ». Malgré une première victoire 1-0 face au Nigeria, une défaite sur le même score contre l'Angleterre sur un pénalty de David Beckham, qui avait été exclu à l'occasion du précédent choc entre les deux équipes en 1998, et un nul 1-1 face à la Suède laissent l'Argentine à la troisième place. Les Scandinaves finissent premiers, devant l'Angleterre grâce à une meilleure attaque (4 contre 2). Le Nigeria termine dernier.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Suède 5 3 1 2 0 4 3 +1
2   Angleterre 5 3 1 2 0 2 1 +1
3   Argentine 4 3 1 1 1 2 2 0
4   Nigeria 1 3 0 1 2 1 3 -2
2 juin Argentine   1 0   Nigeria
2 juin Suède   1 1   Angleterre
7 juin Suède   2 1   Nigeria
7 juin Angleterre   1 0   Argentine
12 juin Suède   1 1   Argentine
12 juin Angleterre   0 0   Nigeria

Groupe GModifier

Dans le groupe G, l'Italie, la Croatie et l'Équateur gagnent une fois l'un contre l'autre. Mais les Italiens font match nul contre le Mexique tandis que les deux autres s'inclinent contre les Mexicains et cela suffit à la Squadra Azzurra pour terminer deuxième. L'Équateur obtient sa première victoire pour son premier mondial en battant la Croatie 1-0, qui est éliminée dès le premier tour et qui ne rééditera pas la surprise de l'édition de 1998 où elle termina troisième du tournoi.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Mexique 7 3 2 1 0 4 2 +2
2   Italie 4 3 1 1 1 4 3 +1
3   Croatie 3 3 1 0 2 2 3 -1
4   Équateur 3 3 1 0 2 2 4 -2
3 juin Mexique   1 0   Croatie
3 juin Italie   2 0   Équateur
8 juin Italie   1 2   Croatie
9 juin Mexique   2 1   Équateur
13 juin Mexique   1 1   Italie
13 juin Croatie   0 1   Équateur

Groupe HModifier

 
Rencontre du 9 juin entre le Japon et la Russie

Devant son public, le Japon commence le tournoi par un match nul 2-2 contre la Belgique, puis obtient ses deux premières victoires en phase finale, contre la Russie 1-0 et contre la Tunisie 2-0. Il termine premier et passe le premier tour, en compagnie de la Belgique qui, après deux matchs nuls, dont un 1-1 contre la Tunisie, se qualifie en battant la Russie 3-2 lors du match décisif. La Tunisie et, plus encore, la Russie, sont deux déceptions.

Classement final
  Équipe Pts J G N P BP BC Diff
1   Japon 7 3 2 1 0 5 2 +3
2   Belgique 5 3 1 2 0 6 5 +1
3   Russie 3 3 1 0 2 4 4 0
4   Tunisie 1 3 0 1 2 1 5 -4
4 juin Japon   2 2   Belgique
5 juin Russie   2 0   Tunisie
9 juin Japon   1 0   Russie
10 juin Belgique   1 1   Tunisie
14 juin Japon   2 0   Tunisie
14 juin Belgique   3 2   Russie
 
Vue panoramique du stade pendant le match Japon - Belgique du 4 juin

Phase à élimination directeModifier

  Huitièmes de finale   Quarts de finale   Demi-finales   Finale
                             
  15 juin 15h30 - Seogwipo (Corée)     21 juin 20h30 - Ulsan (Corée)     25 juin 20h30 - Séoul (Corée)     30 juin 20h - Yokohama (Japon)
 
    Allemagne 1
 
    Paraguay 0  
    Allemagne 1
  17 juin 15h30 - Jeonju (Corée)
      États-Unis 0  
    Mexique 0
  22 juin 15h30 - Gwangju (Corée)
    États-Unis 2  
    Allemagne 1
  16 juin 20h30 - Suwon (Corée)
      Corée du Sud 0  
    Espagne (t.a.b.) 1 (3)
  26 juin 20h30 - Saitama (Japon)
    Irlande 1 (2)  
    Espagne 0 (3)
  18 juin 20h30 - Daejeon (Corée)
      Corée du Sud (t.a.b.) 0 (5)  
    Corée du Sud (a.p.) 2
  21 juin 15h30 - Shizuoka (Japon)
    Italie 1  
    Allemagne 0
  15 juin 20h30 - Niigata (Japon)
      Brésil 2
    Danemark 0
   
    Angleterre 3  
    Angleterre 1
  17 juin 20h30 - Kobe (Japon)
      Brésil 2  
    Brésil 2
  22 juin 20h30 - Osaka (Japon)
    Belgique 0  
    Brésil 1
  16 juin 15h30 - Oita (Japon)
      Turquie 0  
    Suède 1
   
    Sénégal (a.p.) 2   Troisième place
    Sénégal 0
  18 juin 15h30 - Miyagi (Japon) 29 juin 20h - Daegu (Corée)
      Turquie (a.p.) 1  
    Japon 0   Corée du Sud 2
   
    Turquie 1     Turquie 3
 

Huitièmes de finaleModifier

L'Allemagne peine à venir à bout du Paraguay de Cesare Maldini, mais trouve la faille à deux minutes de la fin grâce à Oliver Neuville.

Allemagne   1 - 0   Paraguay Jeju World Cup Stadium, Seogwipo
15:30
  Historique des rencontres
Neuville   88e Spectateurs : 25 176
Arbitrage : Carlos Batres  
(Rapport)

Ce huitième de finale voit un Danemark méconnaissable et incapable de riposter se faire battre par l'Angleterre, qui plie le match dès la première période en marquant trois buts.

Danemark   0 - 3   Angleterre Niigata Stadium, Niigata
20:30
  Historique des rencontres
Ferdinand   5e
Owen   22e
Heskey   44e
Spectateurs : 40 582
Arbitrage : Markus Merk  
(Rapport)

Le Sénégal continue de faire parler de lui et arrache les quarts de finale par un but en or d'Henri Camara, éliminant la Suède. Le Sénégal devient le deuxième représentant africain à accéder aux quarts de finale après le Cameroun en 1990.

Suède   1 - 2
b.e.o.
  Sénégal Oita Stadium, Ōita
15:30
  Historique des rencontres
Larsson   11e H. Camara   37e,   104e Spectateurs : 39 747
Arbitrage : Ubaldo Aquino  
(Rapport)

L'Espagne ouvre le score en tout début de match grâce à Fernando Morientes mais les Irlandais égalisent dans les derniers instants sur pénalty grâce à Robbie Keane. La séance des tirs aux buts est fatale à l'Irlande, qui est ainsi éliminée sans perdre de match.

Espagne   1 - 1   Irlande Suwon World Cup Stadium, Suwon
20:30
  Historique des rencontres
Morientes   8e Robbie Keane   90e (pén.) Spectateurs : 38 926
Arbitrage : Anders Frisk  
(Rapport)
Hierro  
Baraja  
Juanfran  
Valerón  
Mendieta  
Tirs au but
3 - 2
  Robbie Keane
  Holland
  Connolly
  Kilbane
  Finnan

Lors de ce match opposant les plus fortes nations de la CONCACAF, les États-Unis s'imposent 2-0 et accèdent aux quarts de finale pour la première fois de leur histoire[6].

Mexique   0 - 2   États-Unis Jeonju World Cup Stadium, Jeonju
15:30
  Historique des rencontres
McBride   8e
Donovan   65e
Spectateurs : 36 380
Arbitrage : Vítor Melo Pereira  
(Rapport)

Le Brésil élimine la Belgique 2-0, avec deux buts dans la dernière demi-heure mais dans des conditions litigieuses puisque l'arbitre de la rencontre refuse un but de Marc Wilmots pour une poussée imaginaire alors que le score était de 0-0.

Brésil   2 - 0   Belgique Kobe Wing Stadium, Kobe
20:30
  Historique des rencontres
Rivaldo   67e
Ronaldo   87e
Spectateurs : 40 440
Arbitrage : Peter Prendergast  
(Rapport)

Grande déception pour l'un des deux organisateurs du tournoi, en l'occurrence le Japon, éliminé par la Turquie par la plus petite des marges. Celle-ci se qualifie pour les quarts de finale pour la première fois de son histoire. Le Japon a également réalisé la meilleure performance de son histoire (à égalité avec l'édition 2010).

Japon   0 - 1   Turquie Miyagi Stadium, Miyagi
15:30
  Historique des rencontres
Ümit D.   12e Spectateurs : 45 666
Arbitrage : Pierluigi Collina  
(Rapport)

Face à l'Italie, la Corée du Sud voit un penalty être arrêté par le gardien adverse. La Squadra Azurra ouvre le score avant d'être rejointe. En prolongation, les Sud-Coréens éliminent les Italiens grâce à un but en or d'Ahn Jung Hwan, joueur évoluant en Italie. Une qualification controversée principalement à cause de deux erreurs d'arbitrage dans la prolongation considérées avoir influencé le score final : l'expulsion jugée sévère de Totti ainsi qu'un hors-jeu sifflé dans une action où l'Italie était en mesure de marquer.

Corée du Sud   2 - 1
b.e.o.
  Italie Daejeon World Cup Stadium, Daejeon
20:30
  Historique des rencontres
Seol Ki-hyeon   88e
Ahn Jung-hwan   117e
Vieri   18e Spectateurs : 38 588
Arbitrage : Byron Moreno  
(Rapport)

Quarts de finaleModifier

Les Anglais ouvrent le score grâce au Ballon d'Or 2001, Michael Owen, mais les Brésiliens ripostent par Rivaldo dans le temps additionnel de la première période et par un superbe coup-franc lointain de Ronaldinho cinq minutes après la pause, qui lobe le portier des Three Lions, David Seaman.

Angleterre   1 - 2   Brésil Shizuoka Stadium, Fukuroi
15:30
  Historique des rencontres
Owen   23e Rivaldo   45+2e
Ronaldinho   50e
Spectateurs : 47 436
Arbitrage : Felipe Ramos  
(Rapport)

L'Allemagne élimine les États-Unis grâce à un but de Michael Ballack en fin de première mi-temps et retrouve les demi-finales pour la première fois depuis 1990.

Allemagne   1 - 0   États-Unis Munsu Cup Stadium, Ulsan
20:30
  Historique des rencontres
Ballack   39e Spectateurs : 37 337
Arbitrage : Hugh Dallas  
(Rapport)

Dans un match tourné vers l'offensif, mais sans quaucune des deux équipes ne parvienne à ouvrir le score, malgré un but espagnol refusé ainsi qu'un hors-jeu signalé de façon très controversée, la Corée du Sud et l'Espagne doivent se départager aux tirs au but. Les Guerriers Taeguks éliminent la Roja de la compétition en remportant la séance de penalties. Le gardien sud-coréen repousse la dernière tentative espagnole propulsant la Corée du Sud vers la première demi-finale de son histoire ainsi que celle d’une équipe asiatique.

Espagne   0 - 0   Corée du Sud Gwangju World Cup Stadium, Gwangju
15:30
  Historique des rencontres
Spectateurs : 42 114
Arbitrage : Gamal Al-Ghandour  
(Rapport)
Hierro  
Baraja  
Xavi  
Joaquín  
Tirs au but
3 - 5
  Hwang Sun-hong
  Park Ji-sung
  Seol Ki-hyeon
  Ahn Jung-hwan
  Hong Myung-bo

Quart de finale inédit puisque c'est la première fois que ces deux équipes arrivent en quarts de finale, la Turquie n'ayant jamais passé le premier tour et le Sénégal disputant son premier Mondial. Les Turcs continuent leur marche victorieuse en s'imposant 1-0, sur un but en or. Le Sénégal ne réalisera donc pas l'exploit de la Croatie en 1998, qui avait atteint les demi-finales pour sa première participation à un mondial.

Sénégal   0 - 1
b.e.o.
  Turquie Nagai Stadium, Osaka
20:30
  Historique des rencontres
İlhan   94e Spectateurs : 44 233
Arbitrage : Óscar Ruiz  
(Rapport)

Demi-finalesModifier

Les demi-finales s'achèvent sur deux 1-0. Comme en huitième et en quart de finale, l'Allemagne se qualifie pour leur septième finale de Coupe du monde sur le score de 1-0 grâce à un but de Ballack contre la Corée du Sud à un quart d'heure de la fin, mettant fin au rêve sud-coréen. Malheureusement, Ballack, recevant un carton jaune, est suspendu pour la finale, à cause de l'accumulation d'avertissements. Dans l'autre demi-finale, Ronaldo, en inscrivant en début de seconde période son sixième but dans la compétition contre la surprenante Turquie dans un remake du match du groupe C, propulse le Brésil en finale.

Allemagne   1 - 0   Corée du Sud Seoul World Cup Stadium, Séoul
20:30
  Historique des rencontres
Ballack   75e Spectateurs : 65 256
Arbitrage : Urs Meier  
(Rapport)

Brésil   1 - 0   Turquie Saitama Stadium, Saitama
20:30
  Historique des rencontres
Ronaldo   49e Spectateurs : 61 058
Arbitrage : Kim Milton Nielsen  
(Rapport)

Match pour la troisième placeModifier

Dans le match pour la troisième place, la Turquie s'impose 3-2 face à la Corée du Sud, lors d'un match disputé dans un excellent état d'esprit, avec notamment un but d'Hakan Şükür marqué après 10,8 secondes de jeu, le but le plus rapide de l'histoire de la Coupe du monde.

Corée du Sud   2 - 3   Turquie Daegu World Cup Stadium, Daegu
20:00
  Historique des rencontres
Lee Eul-yong   9e
Song Chong-gug   90+3e
Hakan Şükür   1e
İlhan   13e,   32e
Spectateurs : 65 521
Arbitrage : Saad Mane  
(Rapport)

FinaleModifier

La finale se dispute à Yokohama, au Japon et grâce à deux buts de Ronaldo, le Brésil remporte la Coupe du monde aux dépens de l'Allemagne. Ronaldo inscrit ses deux buts en seconde mi-temps, et il obtient le Soulier d'Or du tournoi, finissant meilleur buteur avec 8 buts. C'est la cinquième fois que le Brésil remporte la Coupe du monde, asseyant un peu plus son statut de meilleure équipe au monde dans cette compétition. Cafú, le capitaine brésilien, qui devient le premier joueur à disputer trois finales de Coupe du monde successives, brandit le trophée.

Allemagne   0 - 2   Brésil Yokohama International Stadium, Yokohama
20:00
  Historique des rencontres
Ronaldo   67e,   79e Spectateurs : 69 029
Arbitrage : Pierluigi Collina  
(Rapport)
ALLEMAGNE :
GB 1 Oliver Kahn  
ArG 21 Christoph Metzelder
ArC 5 Carsten Ramelow
ArD 2 Thomas Linke
AiG 17 Marco Bode   83e
MDf 16 Jens Jeremies   77e
MDf 8 Dietmar Hamann
AiD 22 Torsten Frings
MOf 19 Bernd Schneider
AtG 7 Oliver Neuville
AtD 11 Miroslav Klose   9e   74e
Remplacements :
Att 20 Oliver Bierhoff   74e 
Att 14 Gerald Asamoah   77e 
MOf 6 Christian Ziege   83e 
Sélectionneurs :
  Rudi Völler
 
BRÉSIL :
GB 1 Marcos
ArD 2 Cafú  
DC 3 Lúcio
DC 4 Roque Júnior   6e
DC 5 Edmílson
ArG 6 Roberto Carlos
MDf 8 Gilberto Silva
MJ 11 Ronaldinho   85e
MDf 15 Kleberson
Att 10 Rivaldo
Att 9 Ronaldo   90e   67e,   79e
Remplacements :
MOf 19 Juninho Paulista   85e 
Att 17 Denilson   90e 
Sélectionneur :
  Luiz Felipe Scolari

Assistants :
  Leif Lindberg
  Philip Sharp
Quatrième arbitre :
  Hugh Dallas

Statistiques et classementsModifier

Hommes du matchModifier

3 fois


2 fois
1 fois
1 fois (suite)
1 fois (suite)

Meilleurs joueursModifier

Le Ballon d'or Adidas est la récompense attribuée au meilleur joueur de la coupe du monde 2002[7].

Classement du Ballon d'or
Place Joueur
    Oliver Kahn
    Ronaldo
    Hong Myung-bo

Meilleurs buteursModifier

Classement du Soulier d'or
Place Joueur Buts Passes décisives Temps de jeu
    Ronaldo 8 1 553 minutes jouées
    Miroslav Klose 5 2 568 minutes jouées
    Rivaldo 5 2 612 minutes jouées
4   Jon Dahl Tomasson 4 0 360 minutes jouées
5   Christian Vieri 4 0 390 minutes jouées
6   Marc Wilmots 3 0 360 minutes jouées
7   Pauleta 3 1 249 minutes jouées
8   Papa Bouba Diop 3 0 510 minutes jouées
9   Ilhan Mansiz 3 1 231 minutes jouées
10   Robbie Keane 3 0 390 minutes jouées
  Fernando Morientes 3 1 337 minutes jouées
  Raúl 3 1 342 minutes jouées
  Henrik Larsson 3 0 388 minutes jouées

Classement de la compétitionModifier

Classement de la Coupe du monde[8]
Place Nation Stade de la compétition
    Brésil
Vainqueur
    Allemagne
Finale
    Turquie
Demi-finale
4   Corée du Sud
Demi-finale
5   Espagne
Quarts de finale
6   Angleterre
7   Sénégal
8   États-Unis
9   Japon
Huitièmes de finale
10   Danemark
11   Mexique
12   Irlande
13   Suède
14   Belgique
15   Italie
16   Paraguay
Place Nation Stade de la compétition
17   Afrique du Sud
Premier tour
18   Argentine
19   Costa Rica
20   Cameroun
21   Portugal
22   Russie
23   Croatie
24   Équateur
25   Pologne
26   Uruguay
27   Nigeria
28   France
29   Tunisie
30   Slovénie
31   Chine
32   Arabie saoudite

Problèmes soulevésModifier

 
Coca-Cola est sponsor de la Coupe du monde 2002.


La coorganisationModifier

Le Japon et la Corée du Sud avaient fait des demandes séparées à la FIFA mais ont obtenu de manière surprenante l'organisation conjointe de l'événement[9].

Cette coorganisation a posé des coûts de logistique élevés en raison de la distance entre les lieux. De plus, des frictions ont eu lieu entre les pays, pas encore pleinement réconciliés après l'occupation de la Corée par le Japon entre 1910 et 1945. Au cours de la préparation, des différends ont surgi au sujet de la localisation des matchs clefs (ouverture et finale), de l'ordre des pays dans le nom officiel de la compétition[10] et des mascottes officielles[11]. Lors de la compétition, l'empereur Akihito, contrairement à la tradition de présence du chef d'État du pays hôte au match d'ouverture, a refusé de se rendre en Corée pour l'occasion[12]. Toutefois, cette animosité n'a pas été partagée par les supporteurs japonais qui ont soutenu le brillant parcours coréen[13], tandis que les sondés des deux pays considéraient que l'événement allait rapprocher les deux nations[14].

La FIFA a annoncé en 2004 qu'elle n'accepterait plus de demandes conjointes d'organisation[15].

L'arbitrageModifier

La compétition a été entachée par des critiques soutenues concernant l'arbitrage, notamment en raison d'un prétendu manque d'expérience de certains arbitres, choisis pour des raisons de politique d'élargissement aux pays émergents[16],[17]. En particulier, l'Italie s'est vue refuser plusieurs buts au cours de la compétition ; un hors-jeu a été signalé dans leur match perdu contre la Corée du Sud en huitièmes de finale et les journaux italiens[18],[19] y ont vu, avec l'expulsion de Francesco Totti dans les prolongations, une erreur d'arbitrage lourde. L'entraîneur italien estime : « Je ne comprends pas pourquoi nous avions à être victimes de mauvaises décisions. Je pense que le gagnant devrait être l'Italie. »[20]. L'équipe de France, alors championne du monde, est également concernée par ces polémiques : contre l'Uruguay, un but de Trezeguet est refusé pour hors-jeu. Le match se termine alors par 0-0. Le refus d'un but en or et un hors-jeu signalé lors du match Espagne-Corée du Sud en quart de finale ont également été critiqués par la presse espagnole[21],[22]. Des reproches similaires ont été faits à l'arbitrage lors du match de premier tour entre le Portugal et la Corée[23]. D'autres décisions contestées ont été prises ; on pourra citer la rencontre entre la Belgique et le Brésil en huitièmes de finale, où l'arbitre annule de manière litigieuse un but du joueur belge Marc Wilmots[24].

La rencontre entre l’Espagne et la Corée du Sud a soulevé de vives controverses sur la personne de l'arbitre égyptien Gamal Al-Ghandour. Al-Ghandour refusa un but en or en faveur de l'Espagne et signala un hors-jeu discutable, deux actions où les Espagnols auraient marqué. En outre, le dernier tir au but manqué par l'Espagne fut également l'objet d'une controverse, en ce sens que le tir de Joaquín fut bloqué par la gardien Lee Woon-Jae qui a quitté sa ligne avant même que le ballon ait effectivement été touché. Or, aucune sanction ne fut prise[25],[26]. Certains voulurent y voir un « arrangement en faveur des Sud-Coréens », cependant réfuté par la FIFA. Ghandour a même été accusé par un quotidien sportif espagnol d'avoir reçu une voiture du vice-président de la FIFA, le Sud-Coréen Chung Mong-joon[27]. Ces allégations poussèrent Ghandour à menacer de poursuites juridiques mais ce dernier choisit finalement de mettre fin à sa carrière.

Des accusations de conspiration visant à favoriser la Corée ont été portées à l'encontre de l'organisation du mondial[28]. Tout en reconnaissant des erreurs d'arbitrage, le président de la commission des arbitres de la FIFA a démenti ces allégations[29].

Aspects socio-économiques de la coupe du mondeModifier

Monnaie commémorativeModifier

Une pièce de 100 francs en argent, œuvre de Joaquin Jimenez, a été frappée en 2002 pour La Coupe du monde de Football.

Notes et référencesModifier

  1. a, b, c et d ?, « Mondial 2002 résumé », Onze Mondial, no 162,‎ , p. 26-27 (ISSN 0995-6921)
  2. (fr) Destination Asie sur le site officiel de la compétition
  3. (fr) Stades sur le site officiel de la compétition
  4. (fr) Qualifications sur le site officiel de la compétition
  5. (fr) Groupes sur le site officiel de la compétition
  6. L'équipe américaine est allée en demi-finale en 1930 mais l'édition 1930 ne proposait pas de quarts de finale, l'accès aux demi-finales se faisant directement après une phase de poules.
  7. http://fr.fifa.com/worldcup/statistics/index.html
  8. (en) [PDF] « All-time FIFA World Cup Ranking 1930–2010 », sur fifa.com
  9. (en) « The World Cup compromise will fan tensions in Northeast Asia », Asia Week, 2004
  10. (en) South Korea blasts Japan's move to change trademark, CNN, 16 janvier 2001
  11. (en) World Cup Follies — In hosting football's biggest event, Japan and Korea are reigniting old rivalries in Business Week, 1er avril 2002
  12. (en) Ancient and modern Japanese Emperor Akihito absent from ceremonies, CNN, 31 mai 2002
  13. (en) Cup co-hosting proves a success
  14. (en) Fact Sheet 12: A History of FIFA and the the World Cup Finals 2002 in Japan and Korea, Centre for the Sociology of Sport, University of Leicester, 2002
  15. (en) « Fifa to reject joint bid », The Guardian, 31 mars 2004
  16. (fr) « Des leçons à tirer », Dernières Nouvelles d'Alsace, mardi 2 juillet 2002
  17. (fr) http://www.letemps.ch/dossiers/dossiersarticle.asp?ID=92376, Le Temps, 24 juin 2002
  18. (it) « Corea, arbitri e golden gol: Italia eliminata », Corriere della Sera, du mercredi 19 juin 2002
  19. (it) « Nazione, è finita », La Repubblica du mercredi 19 juin 2002
  20. (en) KOR:ITA Players and Coaches Quotes, sur le site officiel de la compétition
  21. (es) La historia de siempre, El País, samedi 22 juin 2002
  22. (es) « España se estrella contra los penaltis y el arbitraje », El Mundo, samedi 22 juin 2002
  23. (pt) As reacções ao Coreia do Sul-Portugal, El Diario Digital, vendredi 14 juin 2002
  24. 'Prendy' denies apology claims, Jamaica Gleaner du
  25. (en)Korean miracle spoilt by refereeing farce Paul Hayward, Telegraph, Londres, 23 juin 2006
  26. (en) « Japan concerned over poor refereeing at World Cup », Japan Today, (consulté le 18 novembre 2007)
  27. (en)Ghandour's memory lane BBC Sport, 8 février 2002
  28. "Italie - Corée du Sud et si le match avait été truqué", "7sur7.be"
  29. (fr) « Erreurs oui, conspiration non… », Dernières Nouvelles d'Alsace, mercredi 26 juin 2002

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Lien externeModifier

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