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Château-Gontier

ancienne commune française du département de la Mayenne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Château (homonymie).


Château-Gontier
Château-Gontier
La Mayenne et l'Hôtel-Dieu vus du pont de l'Europe.
Blason de Château-Gontier
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier (sous-préfecture)
Canton Château-Gontier
Statut Commune déléguée
Maire délégué Bruno Hérissé
2019-2020
Code postal 53200
Code commune 53062
Démographie
Gentilé Castrogontérien
Castelgontérien
Bazilicien
Population 11 807 hab. (2016 en augmentation de 1 % par rapport à 2011)
Densité 421 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 43″ nord, 0° 42′ 10″ ouest
Altitude Min. 26 m
Max. 99 m
Superficie 28,03 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Château-Gontier-sur-Mayenne
Localisation

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Château-Gontier

Château-Gontier est une commune déléguée française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 11 807 habitants[Note 1]. La fusion de Château-Gontier avec Azé et Saint-Fort au engendre la création de Château-Gontier-sur-Mayenne.

Sommaire

GéographieModifier

Cité du Haut-Anjou, traversée par la Mayenne, Château-Gontier est une sous-préfecture de la Mayenne, situé dans la Mayenne angevine, à 30 km au sud de Laval qui est la préfecture de ce département et à 40 km au nord d'Angers.

L'agglomération de Château-Gontier réunit les bourgs de Bazouges, Azé et Saint-Fort[1]. Cette unité urbaine regroupait en 2010 16 373 habitants[2].

Château-Gontier détient le marché aux veaux le plus grand d'Europe (parc Saint-Fiacre).

Le point culminant, recensé à la cote de 99 m sur le répertoire géographique des communes de l'IGN, atteint en fait 102 m au nord-ouest de Bazouges. Il se situe près du lieu-dit la Forêt Neuve. Le point le plus bas (26 m) correspond à la sortie de la Mayenne du territoire, au sud.

ToponymieModifier

Le toponyme est attesté sous la forme Castrum Gunterii en 1037[4]. Gontier est le nom du propriétaire du château au XIe siècle.

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-Hardi[5].

Le toponyme de l'ancienne commune de Bazouges est un des nombreux toponymes issus du latin basilica, « marché » puis « église ». Il est attesté sous la forme Basilicas en 1037[4].

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Temps modernesModifier

Révolution françaiseModifier

Du XIXe au XXIe sièclesModifier

Pendant l'hiver de 1805-1806, il y a une épidémie de grippe importante signalée par Chevallier[6].

En 1809, Château-Gontier absorbe les communes de Bazouges, Saint-Rémy et Azé. Cette dernière ainsi que Bazouges retrouvent leur indépendance quelques années plus tard, tandis que Saint-Rémy est réattribué à Saint-Fort en 1813[5].

En 1815, quarante élèves du collège s'enrôlent sous les ordres de Louis d'Andigné. En 1832, la commission militaire présidée par le colonel Achille Baraguey d'Hilliers prononce la peine de mort contre les chefs du soulèvement légitimiste.

En janvier 1848, une émeute causée par la cherté du grain est réprimée militairement.

Un établissement thermal créé par le docteur Henri-Louis Bayard a existé au XIXe siècle à Château-Gontier. Les eaux sont connues au moins depuis le commencement du XVIIe siècle. Bayard cherche à mener un grand projet thermal : faire de Château-Gontier une ville thermale. Il reste de nos jours des vestiges de ce projet : les maisons de type balnéaire de la rue des Roses[7].

Article détaillé : Thermes de Château-Gontier.

En janvier 1871, Eugène Delattre fait arborer le drapeau noir, aussitôt descendu. Henri de Cathelineau a son quartier général à Château-Gontier lors de la Guerre franco-allemande de 1870.

L'inventaire de 1906 pour l'église Saint-Jean est remis du lundi 5 février à une date ultérieure en raison de l'opposition catégorique des paroissiens, et ne put réussir à la seconde tentative[8] L'inventaire s'accomplit le mercredi après protestations dans les deux églises[9].

Les communes de Château-Gontier et Bazouges s'associent en 1990, la fusion devenant totale en 2006.

La ville de Château-Gontier a fêté son millénaire en 2007.

Le , la commune de Château-Gontier fusionne avec Azé et Saint-Fort[10]. La commune nouvelle, qui prend le nom de Château-Gontier-sur-Mayenne, devient la deuxième commune la plus peuplée du département[11].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Administration actuelleModifier

Depuis le 1 janvier 2019 Château-Gontier constitue une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Château-Gontier-sur-Mayenne, et dispose d'un maire délégué.

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019 En cours Bruno Hérissé [12]   vice-président de la communauté de communes chargé des affaires sociales et du personnel 
Les données manquantes sont à compléter.

Administration ancienneModifier

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1955 1971 Georges Lefèvre DVD Médecin, conseiller général (1945 → 1976)
1971[13] 2001 Jean Arthuis UDF-CDS Commissaire, président du conseil général de la Mayenne (1992 → 2014)
2001[14] décembre 2018 Philippe Henry[15] DVD puis UDI[16] Responsable commercial, conseiller général (2004 → 2015), vice-président du conseil régional à l'Infrastructures numériques de la commission Transports, mobilité, infrastructures[17], président de la CC du Pays de Château-Gontier (depuis 2008)


Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.
Liste des maires de Bazouges
Période Identité Étiquette Qualité
         
1835 1858 Joseph Salmon    
1858 1870 Louis Hardy    
1870 1873 Jean Dauphin    
1873 1881 Eléonore Boucher    
1881 1885 Emile Joseph    
1885 1900 Camille Rogon, comte de Carcaradec    
1900 1912 Louis Denieul    
1912 1925 Henry Walsh, vicomte de Serrant    
1925 1940 Félix Rivière    
1940 1945 Jules Ledroit    
1945   Gabriel Dupré    

Le conseil municipal est composé de trente-trois membres dont le maire et neuf adjoints[18].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 2].

En 2016, la commune comptait 11 807 habitants[Note 3], en augmentation de 1 % par rapport à 2011 (Mayenne : +0,21 %, France hors Mayotte : +2,44 %). Le tableau ci-dessous tient compte de l'association puis fusion avec Bazouges à partir de 1990.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 6054 5464 8345 9636 1436 2266 4856 7496 799
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 0667 2147 3647 0487 2187 1077 3347 2817 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 0806 9756 8156 0976 2806 2916 3076 6766 729
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 0657 8888 3428 02311 08511 13111 02511 69011 807
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution démographique de Bazouges
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7901 5671 7872 2561 5371 6211 6531 7401 838
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8771 8891 7691 7271 6791 6311 6161 5921 565
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5331 4791 4851 3501 3051 3131 2631 3661 346
1962 1968 1975 1982 - - - - -
1 3281 4542 0922 775-----
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Sources : EHESS[21] et Insee[22])

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Situé dans le pôle culturel des Ursulines, le Carré est une structure de diffusion culturelle, labellisée scène nationale en 2002 et centre d'art contemporain.

La Chalibaude est un festival gratuit des arts de la rue qui a été créée en 1989 et propose chaque année une programmation variée: des propositions circassiennes, du théâtre burlesque, de la danse, des arts plastiques…

Le festival de la BD, le festival Blues in Haut Anjou sont d'autres actions culturelles qui rythment l'année.

AssociationModifier

Les scouts et guides de France, groupe Jean-Paul II, existent depuis près de 80 ans. Anciennement appelé groupe Lieutenant Morillon, il se situe à côté de l'église St Rémy, impasse du Haras.

SportsModifier

  • L'Ancienne de Château-Gontier fait évoluer deux équipes de football en ligue des Pays de la Loire et une autre en divisions de district[23].
  • Le Football Club de Château-Gontier fait évoluer une équipe de football en ligue des Pays de la Loire et trois autres en divisions de district[24].
  • Chaque année à Château-Gontier se déroule la Corrida, une course à pied de 10 kilomètres qualificative pour les Championnats de France d'athlétisme.
  • C'est à Château-Gontier que se trouve le seul club de natation synchronisée de la Mayenne.
  • Le Club nautique de Château-Gontier est le club d'aviron de la ville. Plusieurs rameurs ont fait partie de l'équipe de France d'aviron.
  • Le Tennis Club de Château-Gontier.

CultureModifier

La bibliothèque du Pays de Château-Gontier, précédemment rue Jean-Bourré, a laissé la place début 2014 à une nouvelle médiathèque, avenue Carnot, à Bazouges. Les visiteurs peuvent découvrir les cinq univers thématiques de la bibliothèque et consulter ou emprunter des livres et des films. Tout au long de l’année, la bibliothèque propose des animations : lecture de contes, expositions, clubs de lectures, rencontres avec des auteurs… Plus grande et plus accessible, la nouvelle médiathèque offre aux visiteurs davantage de CD, DVD, presse et ressources électroniques.

Situé dans le pôle culturel des Ursulines, le Carré est une structure de diffusion culturelle, labellisée scène nationale en 2002 et centre d'art contemporain.

Chaque année depuis 2015, un stage de musique a lieu en juillet à Château-Gontier, « L'académie internationale d'été de Château-Gontier », dans lequel interviennent des professeurs talentueux et plus d'une centaine d'élèves venant de France et de l'étranger[25],[26].

LabelModifier

La commune est une ville fleurie (quatre fleurs) au concours des villes et villages fleuris[27].

JumelagesModifier

Château-Gontier est jumelée avec trois villes[28] :

FestivalsModifier

  • Le festival musical Le Foirail qui se déroule chaque année en septembre dans le Couvent des Ursulines.
  • Le Festival Voisinages, spectacles variés en tout genre, se déroule chaque année dans la salle de spectacle Le Carré, Scène Nationale.
  • La fête de la Saint-Fiacre qui se déroule à côté de la salle du Haut-Anjou et non loin de l'hôpital, est une petite fête foraine.


MédiasModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Monuments historiquesModifier

La commune compte quinze monuments historiques, dont la plupart sont situés dans le secteur sauvegardé qui s’étend sur 66 hectares[29] :

  • Les halles, édifiées en 1892, inscrites partiellement par arrêté du 25 septembre 1997[30].
  • L’hôtel du Tertre de Sancé, construit aux XVe et XVIe siècles et réaménagé au début du XVIIIe, inscrit par arrêté du 3 février 1993[31].
  • L’hôtel de Lantivy, construit au XVIIe siècle par la famille de Lantivy à partir de deux maisons datant du XVIe siècle. Il a été classé par arrêté du 10 mai 1988[32].
  • Un immeuble situé 1 rue de la Harelle, inscrit par arrêté du 7 mars 1952[33].
  • Le couvent des Ursulines, édifié au XVIIe siècle autour d’un manoir datant du XVe siècle. Le couvent lui-même ainsi que le manoir de la Touche ont été classés par arrêté du 31 octobre 1991. La chapelle ruinée et des bâtiments annexes ont été inscrits par arrêté du 9 décembre 1992[34].
  • L’hôtel de Saint-Luc, construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, inscrit par arrêté du 26 juin 1989[35].
  • Le café de la Mairie, dont le décor intérieur a été réalisé de 1900 à 1904 par le céramiste lorrain Schuller et le peintre Pierre-Louis Richard. Il a été inscrit par arrêté du 11 avril 1990[36].
  • Les vestiges du château du XIIIe siècle, inscrits par arrêté du 5 avril 1930[37].
  • Le lycée Victor-Hugo, édifié en 1731, inscrit partiellement par arrêté du 6 juin 1995[38].
  • L’ancienne hôtellerie du Louvre, du XVIIe siècle, inscrit par arrêté du 23 décembre 1987[39].
  • L’église de la Trinité (XVIIe siècle), église de l’ancien couvent des Ursulines, classée par arrêté du 29 octobre 1969[40].
  • L’église Saint-Jean-Baptiste, du XIe siècle, cruciforme terminée par trois absides ; crypte sous le chœur, clocher central du XIIe siècle, restauré au XIXe. Elle a été classée par arrêté du 20 février 1941[41].
  • La Chapelle du Genêteil, édifiée au XIIe siècle, a été classée par arrêté du 9 juillet 1980[42]. C’est aujourd’hui un endroit où des artistes contemporains exposent temporairement (sculptures, gravures, peintures…).
  • Le manoir de Montviant, situé sur l’ancienne commune de Bazouges, a été édifié aux XVIIIe et XIXe siècles. Il a été inscrit par arrêté du 24 juin 1975[43].
  • La chapelle du Moulinet, située sur l’ancienne commune de Bazouges, a été édifiée au XVIe siècle. Elle a été inscrite par arrêté du 27 avril 1976[44].

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Autres lieux et monumentsModifier

Monuments disparusModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'azur au château couvert d'argent, flanqué de tours crênelées d'argent et pavillonnées du même, ouvert du champ, maçonné et ajouré de sable, au chef cousu de gueules chargé de deux clefs aussi d'argent.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier

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SourcesModifier

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Site de l'Insee - Unité urbaine 2010 de Château-Gontier (53302) » (consulté le 26 août 2013)
  2. « Site de l'Insee - Chiffres clés évolution et structure de la population - Unité urbaine 2010 de Château-Gontier (53302) » (consulté le 26 août 2013)
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  4. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse,
  5. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. P.J. Chevallier, Essai sur une épidémie observée dans la ville et le canton de Château-Gontier pendant l'hiver de 1805 à 1806, Thèse de la Faculté de médecine de Strasbourg, 8 septembre 1806.
  7. Elles sont réalisées par l'architecte castrogontérien Fernand Hélain, entre 1895 et 1912, et portent le nom de Villa des Roses, Villa les Bluets, Villa du Repos ou Villa Verte.
  8. M. Fresneau, receveur d'enregistrement ayant envoyé sa démission, dont il faisait part à M. le curé par une lettre. Elle fut remise au destinataire à l'église en présence de la foule et de la force armée à l'heure même où devait avoir lieu l'opération.
  9. Duboys Fresney, sénateur, président de la fabrique à Saint-Jean, était à son poste.
  10. Frédéric Veaux, « Arrêté préfectoral portant création de la commune nouvelle de Château-Gontier-sur-Mayenne », Recueil des actes administratifs n°53-2018-105,‎ , p. 7-10 (lire en ligne [PDF])
  11. « Commune nouvelle : ce sera Château-Gontier-sur-Mayenne » (consulté le 19 octobre 2018)
  12. « Château-Gontier. Bruno Hérissé a été élu maire délégué », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 16 janvier 2019)
  13. « La nouvelle vie européenne de Jean Arthuis », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 31 octobre 2015)
  14. « Philippe Henry, maire de Château-Gontier (Mayenne), rejoint l’UDI », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 31 octobre 2015)
  15. Réélection 2014 : « Ouest-france.fr - Municipales 2014. Philippe Henry, réélu maire de Château-Gontier ce soir » (consulté le 29 mars 2014)
  16. « Ouest-france.fr - Élections Cantonales 2011 - Canton de Château-Gontier-Est (53) » (consulté le 21 mars 2011)
  17. élection 2018 : « élu consil régional », sur WWW.paysdelaloire.fr, région des pays-de-la-Loire (consulté le 26 décembre 2018)
  18. « Château-Gontier (53200) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 juillet 2014)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Bazouges », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 26 août 2013)
  22. Insee : historique des populations par commune depuis le recensement de 1962
  23. « Site officiel de la Ligue des Pays de la Loire – Ancienne de Château-Gontier » (consulté le 5 novembre 2017)
  24. « Site officiel de la Ligue des Pays de la Loire – F. C. Château-Gontier » (consulté le 5 novembre 2017)
  25. « Musique à Château-Gontier. Lancement de l'académie d'été », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 13 juillet 2017)
  26. « Académie internationale d'été - Plaquette 2017 » [PDF], sur music-academie.com, le site de l'Académie internationale d'été (consulté le 13 juillet 2017)
  27. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris : Château-Gontier-Bazouges » (consulté le 31 octobre 2015)
  28. « Site municipal - Historique des Jumelages » (consulté le 26 août 2013)
  29. Le secteur sauvegardé sur le site de la ville.
  30. Notice no PA53000004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Notice no PA00125648, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Notice no PA00109486, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Notice no PA00109488, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Notice no PA00109483, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Notice no PA00109631, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Notice no PA00109630, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Notice no PA00109482, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Notice no PA00135555, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Notice no PA00109487, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Notice no PA00109485, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. Notice no PA00109484, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Notice no PA00109481, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Notice no PA00109468, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Notice no PA00109467, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. Disponible en ligne sur le site du conseil général