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Bergheim

commune française du département du Haut-Rhin
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bergheim (homonymie).

Bergheim
Bergheim
La Porte Haute de Bergheim.
Blason de Bergheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Canton Sainte-Marie-aux-Mines
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Ribeauvillé
Maire
Mandat
Pierre Bihl
2014-2020
Code postal 68750
Code commune 68028
Démographie
Gentilé Bergheimois, Bergheimoises
Population
municipale
2 147 hab. (2016 en augmentation de 13,18 % par rapport à 2011)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 21″ nord, 7° 21′ 45″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 733 m
Superficie 19,16 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-bergheim.fr/

Bergheim est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Bergheimois et les Bergheimoises.

L’habitat se concentre, encore au début du XXIe siècle, essentiellement au-dedans d’un rectangle de 300 m sur 500 m, aux angles arrondis, déterminé par la double enceinte médiévale, laquelle a été conservée jusqu’à nos jours sur quasi toute sa longueur. La ville a somme toute peu débordé de cet étroit périmètre au fil des siècles, allant seulement s’étendre sur quelques centaines de mètres vers l’est, sur le Wolfshoehle, et vers l’ouest, en direction du hameau de Froehn, où se construisent de nouveaux logements et où se sont implantées quelques entreprises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Bergheim est située dans le canton de Sainte-Marie-aux-Mines, à 17 km au nord de Colmar et à 10 km au sud-ouest de Sélestat, dans la frange vallonnée de la plaine d’Alsace, entre Ribeauvillé, Saint-Hippolyte et Thannenkirch, à quelque deux kilomètres des montagnes vosgiennes, lesquelles ont, notoirement, un début abrupt sur leur versant oriental.

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

La ville est arrosée par le petit ruisseau du Bergenbach, affluent gauche de l’Ill.

Géologie et reliefModifier

Cette ancienne cité médiévale est sise dans une contrée riche en vignes, un peu en retrait à l'ouest par rapport à la voie express N83/A35 Strasbourg-Colmar et la ligne de chemin de fer Strasbourg-Bâle.

C'est une des 198 communes[1] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

 

Photo aérienne de Bergheim (regard tourné vers l’ouest-sud-ouest). On reconnaît bien le plan rectangulaire de la ville ancienne, délimité par la double enceinte médiévale et sa douve (comblée). On distingue l’église paroissiale à l’avant-plan (près de la section orientale de la muraille d’enceinte) et la Grand’Rue, qui traverse le bourg de part en part, et aboutit, à l’extrémité occidentale de la cité, à la Porte Haute, reconnaissable à sa tour carrée à comble pyramidal. Plus loin, c'est-à-dire plus à l’ouest, le quartier neuf de Froen. Tout au loin, à gauche, l’agglomération de Ribeauvillé.

ToponymieModifier

Attestée sous la forme Berchem en 465, Bercheim en 1302, Berckheim en 1510, Bercken en 1576[2].

Du germanique berg (montagne), repris du celtique et du pré-celtique, et du germanique heim (village)[3].

Bergheim peut se traduire par la « maison du mont »[4].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

On a retrouvé à Bergheim 58 silos de l'époque néolithique, dont 14 contenaient des restes humains[5]. Dans le silo 157 ont été retrouvés huit corps, et des bras gauches sectionnés qui n'appartenaient pas aux mêmes individus[6], témoignant d'un événement violent survenu vers 4200 av. J.C.

Construit sur un ancien camp romainModifier

La ville de Bergheim a été identifiée à l’emplacement d’un ancien camp romain. En 1848, on a découvert d'anciennes mosaïques de cette époque, qui ont été partiellement reconstituées.

Un village changeant plusieurs fois de propriétaireModifier

 
Grand'Rue, aboutissant à la Porte Haute (allem. Obertor), qui se dresse sur la flanc occidental de l'enceinte et dont on voit ici la façade arrière.

Aucun lieu en Alsace n'a aussi souvent changé de maître que le bourg de Bergheim. Au VIIe siècle, un nommé Hagio en fit don à l'abbaye de Moyenmoutier, en Lorraine. Othon Ier le donna à Conrad, père de Hermann, duc d'Alsace. Les religieux de Moyenmoutier entrèrent en possession de Bergheim[7] en 964 par le recours de Gerhard, évêque de Toul, mais le duc Hermann s'en empara de nouveau en 978 et le concéda à un certain Lugold. Sous l'empereur Henri II, il devint la propriété des évêques de Toul, et, en 1132, le pape Innocent II confirma cette possession. En 1225, l'évêque Eudes conféra son droit sur Bergheim à Mathieu, duc de Lorraine. Mathieu céda à son tour, en 1246, Bergheim, à titre de fief, à Philippe de Gilbeviller, et à la mort de celui-ci à Hugues, comte de Lützelstein. En 1285, Cuno de Berckheim (famille de Mittelbergheim issue de la branche d'Andlau) est l'un des 500 chevaliers invités du comte de Chiny et participe aux fêtes, joutes et tournoi qui se donnent à Chauvency-le-Château près de Montmédy. Il y était venu avec d'autres Alsaciens, dont Conrad Warnier ou Werhner de Hattstatt. Le trouvère Jacques Bretel, chargé de faire le reportage de ces journées, raconte la joute qui opposa alors Cuno de Berckheim au seigneur de Faucogney.

En 1287, Bergheim était entre les mains des Rappolstein. En 1301, Albert Ier, roi des Romains, l'engagea à Burcard de Geroldseck. Henri II de Ribeaupierre le reprit sur ce dernier, l'entoura de fortifications et l'offrit à l'empereur Henri VII, dont il le reçut en fief, en 1312.

Bergheim fut finalement élevée au rang de ville libre sous la tutelle de Henri de Ribeaupierre. C’est en 1313 que Bergheim obtint le privilège de frapper la monnaie, le droit de refuge et le droit de perception de droits de douane. Des vestiges historiques abondants de cette époque sont bien conservés de nos jours.

Entre 1582 et 1683, la ville connait un épisode de chasse aux sorcières[8] : 39 femmes sont condamnées à être brûlées, l'une est pendue et 3 autres autres meurent sous la torture[9].

Les guerres mondialesModifier

Un bombardier US B17 s’est écrasé à Bergheim le 27 mai 1944 après avoir été pris en chasse par un Messerschmitt[10].

8 personnes nées à Bergheim ont été déportées[11].

C'est au « Grasberg » que reposent 5 308 soldats allemands morts pendant la deuxième guerre mondiale[12].

HéraldiqueModifier

  Cuno de Berckheim porte d'or à croix de gueules au Tournoi de Chauvency.
  Ernoult de Bergheim (voir l'armorial du tournoi de Chauvency).

Les armes de Bergheim se blasonnent ainsi :
« D'argent à deux tour carrées pavillonnées de gueules maçonnées de sable et enfermées dans une enceinte ronde de murailles crénelées aussi de gueules, maçonnée et ouverte de deux portes de sable, un mont de trois coupeaux de sinople posé entre les tours, celui du milieu sommé d'un écusson d'azur à trois fleurs de lys d'or. »[13]

Politique et administrationModifier

Budget et fiscalité 2016Modifier

 
Bergheim vue depuis les coteaux de l'Altenberg. Ville ancienne à gauche, s'échelonnant entre l'église paroissiale et le beffroi de la Porte-Haute ; à l'avant-plan à droite, immeubles neufs du Froen.
  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[14] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 522 000 , soit 1 238  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 080 000 , soit 1 021  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 401 000 , soit 687  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 785 000 , soit 876  par habitant ;
  • endettement : 627 000 , soit 308  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,85 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,27 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 36,05 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,60 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,19 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 603 [15].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 Charles Lorentz    
Pierre Walter DVD Médecin
Conseiller général du canton de Ribeauvillé (1964 → 1988)
Jean-Paul Steib   Directeur d'école
En cours Pierre Bihl UMP-LR Cadre bancaire retraité
Conseiller général du canton de Ribeauvillé (2008 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Sainte-Marie-aux-Mines (2015 → )
Vice-président du conseil départemental du Haut-Rhin (2015 → )
2e vice-président de la CC du Pays de Ribeauvillé
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2016, la commune comptait 2 147 habitants[Note 1], en augmentation de 13,18 % par rapport à 2011 (Haut-Rhin : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5462 7693 0813 1943 5183 6593 4493 4913 596
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 1263 2003 0893 0742 7372 7712 5862 5052 484
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4242 2091 9561 7141 6951 7041 7141 7171 727
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 7081 7531 7031 7741 8021 8301 8501 9062 030
2016 - - - - - - - -
2 147--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

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Cependant, l'aspect actuel de la nef est déterminé surtout par un remaniement dans le sens baroque effectué en 1718, lors duquel le vaisseau central fut couvert d'un plafond et séparé des bas-côtés par des arcs en plein-cintre s’appuyant sur des colonnes toscanes. La chapelle des Quatorze Saints Auxiliateurs, de style néogothique, qui renferme d'intéressantes œuvres d'art tant peintes que sculptées, fut ajoutée au flanc sud en 1819. La sacristie sud, de style néo-gothique également, date de la fin du XIXe siècle. Les grandes orgues, de type Rinkenbach, sont de 1903 ; le bâti néobaroque qui les abrite date de 1879, mais incorpore des sculptures originales de 1740[41],[42],[43].

Bergheim est aujourd'hui le siège d'une communauté de paroisses regroupant 8 paroisses : Bergheim, Guémar, Illhaeusern, Ostheim, Rodern, Rorschwihr, Saint Hippolyte et Thannenkirch. Ce regroupement porte le nom de « Communauté de paroisses du Bon Pasteur, entre Ill et Taennchel » et peut être découvert via son site Internet www.paroisses-bergheim.fr.

  • Maisons inscrites dans la base Mérimée des monuments historiques

Personnalités liées à la communeModifier

  • Martin Drolling, peintre né à Bergheim en 1752 et décédé à Paris en 1817. Il travaillait pour de nombreuses manufactures de porcelaine et devint, à partir de 1808, conseiller de celle de Sèvres.
Son fils Michel Martin dirigeait un atelier d'artistes peintres à Paris. Jean-Jacques Henner y était l'un de ses élèves.

BibliographieModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Liste des 198 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. Correspondance des toponymies lorraines en français et en allemand
  3. Michel Priziac - Les noms racontent la nature, Kidour-éditions, 2007, page 15, (ISBN 978-2-917574-27-0)
  4. Jean Coste - Dictionnaire des noms propres : Toponymes et patronymes de France - (ISBN 2200356927).
  5. ANTEA-Archéologie, Bergheim "Saulager", 2012
  6. France Culture, Le salon noir, Le mystère de la fosse 157 de Bergheim, 10 juin 2014
  7. Les seigneurs de Geroldseck
  8. Tout comme ses voisines de Molsheim (voir Procès de sorcellerie à Molsheim), Sélestat, Colmar, Saverne et Strasbourg
  9. Festraëts Marion, « Les sorcières de Bergheim », L'Express,‎ (lire en ligne).
  10. la Forteresse B17 "Sweater Out" de la 8e U.S Air Force - 457e Groupe de Bombardement, abattue par la chasse allemande
  11. Les personnes nées à Bergheim, mortes en déportation
  12. Cimetière militaire Allemand
  13. Archives Départementales du Haut-Rhin
  14. Les comptes de la commune
  15. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. Source : [1], site Internet Villes et Villages Fleuris, page consultée le 11 mai 2008.
  21. « Vestiges des anciennes fortifications », notice no PA00085343, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Fortification d'agglomération », notice no IA68006831, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Porte de ville, Porte Haute », notice no IA68006832, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Ancienne commanderie de Templiers, dite Le Tempelhof », notice no PA68000027, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Commanderie de templiers, puis d'hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, puis ferme de vigneron », notice no IA68006906, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Château de Reichenberg », notice no PA00135156, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Château-fort de Reichenberg », notice no IA68006907, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. L'hôtel de Ville
  29. « Ancienne maison d'école », notice no PA00085346, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Le vieux tilleul
  31. Le cadran solaire astronomique
  32. La Fontaine du Maire Witzig
  33. « Fontaine », notice no PA00085342, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Fontaine E », notice no IA68006905, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. La Fontaine rue des Vignerons
  36. Le lavoir extra-muros
  37. « Ossuaire, école, musée », notice no IA68006096, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Eglise catholique de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie », notice no PA00085341, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Eglise paroissiale de l'Assomption », notice no IA68006093, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. L'église de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie
  41. « orgue de tribune : buffet d'orgue », notice no PM68000874, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « orgue de tribune », notice no PM68000873, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Bergheim, orgues de l’église de la Vierge Marie
  44. « Maison 6 place du Docteur-Pierre-Walter », notice no IA68006841, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Maison, 8 place du Docteur Pierre-Walter », notice no IA68006842, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Ferme 2, 4 rue du Haut-Koenigsbourg », notice no IA68006873, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Maison 62 rue des Vignerons », notice no IA68006897, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. Notice no PA00085757, base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue 3e quart XIXe siècle
  49. Notice no IA68006097, base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue, Hartmann Auguste (architecte)
  50. « Synagogue », notice no PA00085757, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. La synagogue de Bergheim
  52. Notice no IA68006098, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière
  53. « Chapelle de cimetière », notice no IA68006099, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Cimetière militaire allemand notice sur www.ville-bergheim.fr, site de la ville de Bergheim.
  55. Le monument aux morts
  56. Monument aux morts
  57. Conflits commémorés 1914-18 et 1939-45
  58. Bergheim par le Centre de Recherches sur l'Histoire des Familles
  59. Héroïsme d’un jeune Alsacien : Le monument du fusillé de Bergheim, Conflits commémorés 1914-18
  60. La mémoire des « fusillés pour l'exemple » et des « mutins de 1917 »
  61. "Les anciens de Tambow et internés en Russie de Bergheim à la mémoire de leurs camarades"