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Barras (Alpes-de-Haute-Provence)

commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
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Barras
Barras (Alpes-de-Haute-Provence)
Barras et le sommet du Ruth.
Blason de Barras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération Provence-Alpes-Agglomération
Maire
Mandat
Rémy Graviere
2014-2020
Code postal 04380
Code commune 04021
Démographie
Gentilé Barrasiens
Population
municipale
138 hab. (2016 en diminution de 8,61 % par rapport à 2011)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 20″ nord, 6° 06′ 50″ est
Altitude Min. 533 m
Max. 1 298 m
Superficie 20,8 km2
Localisation

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Barras

Barras est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Barrasiens[1].

GéographieModifier

 
Barras et les communes voisines (cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est situé à 625 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes de Barras sont Thoard, Champtercier, Aiglun, Mirabeau, L’Escale et Volonne.

ReliefModifier

Le point culminant est au sommet du Ruth (1 298 m) ; le pic d’Oise (1 140 m, situé sur la commune de Champtercier) offre un très beau panorama.

Risques naturels et technologiquesModifier

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Ouest auquel appartient Barras est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Barras est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans la vallée de la Duyes),
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[5].

La commune de Barras n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture, et aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[6]. Le Dicrim n’existe pas non plus[7].

La commune a été l’objet de deux arrêtés de catastrophe naturelle, en 1994, pour des inondations et coulées de boue (un arrêté pour celles de l’hiver 1993-1994, et un pour celles de l’automne)[4].

HydrographieModifier

La commune est traversée par le torrent des Duyes.

TransportsModifier

La commune est traversée par la route départementale RD 17 qui dessert la vallée de la Duyes.

ToponymieModifier

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1202 (de Barracio)[8], sous la forme Albarasco au XIIIe siècle[9].

Barràs en provençal

Selon Charles Rostaing, il se constitue sur la racine oronymique (désignant une montagne) *BAR. Selon Ernest Nègre, il est formé sur le gaulois barro, avec le suffixe augmentatif -as[10],[11], définissant un sommet assez caractéristique, pour être immédiatement identifiable.

Le toponyme La Garde, au-dessus de Tournefort, peut faire référence à un habitat fortifié des IXe et Xe siècles[12] et le toponyme des Bourguignons fait référence au nom de peuple[13].

HistoireModifier

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone et ses affluents, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de Barras. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[14]. Un habitat antique se trouvait aux lieux-dits Saint-Pierre et Chapelier, au sud du village. Le prieuré de l’abbaye de Ganagobie a pu s’y trouver : il existait au XIe siècle[12].

En 1070, un certain Féraud fait don du fief de Beaucouse (aujourd’hui dans la commune de Thoard) à l’abbaye Saint-Victor de Marseille. L’essentiel du territoire de la commune de Barras relève de ce fief, donc Barras a pour seigneur l’abbaye Saint-Victor[12]. À cette époque, il y avait un grand domaine (villa) à Saint-Domnin, où l’abbaye installe un prieuré, qui a dû passer à l’évêque de Gap au XIVe siècle[12].

 
Hameau de Barras, reliquat de l’habitat dispersé médiéval.

La communauté médiévale de Barras se caractérise par l’habitat dispersé. Elle compte 37 feux au dénombrement de 1315[15]. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et est complètement annihilée au dénombrement en 1471[15]. Le fief de Barras, plus petit, appartient aux comtes de Provence jusqu’en 1297, lorsque Charles II de Provence le donne à une famille noble qui prend le nom de son fief (famille de Barras donc)[16]. Cette famille perdura jusqu'au XIXe siècle et donna de nombreux officiers tels que Jean-Antoine de Barras de la Penne (1650-1730) et que Jacques-Melchior Barras de Saint-Laurent (1719-1793).[travail inédit ?]

La communauté de Tournefort était plus importante que celle de Barras au Moyen Âge : elle comptait 48 feux en 1315[15]. Mais elle est elle fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle, déclarée inhabitée en 1400[12] et annexée par celle de Barras au XVe siècle[15]. À la même époque, des routiers s’emparent du château de Tournefort et menacent la région par leurs raids et leurs pillages. Après le siège réussi du château de Briançonnet (dans le même cas), l’armée levée par Sisteron vient mettre le siège devant celui de Tournefort en 1393 et en expulse les brigands[12].

L’église dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[17].

La société patriotique de Barras est créée en 1791[18] : c’est l'une des premières des Basses-Alpes, cette précocité étant probablement due au fait que son curé, Jean Gaspard Gassend est député aux États généraux. Elle correspond à la fois avec le club des Jacobins et celui des Feuillants[19].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 5 habitants de Barras sont traduits devant la commission mixte[20].

Comme de nombreuses communes du département, Barras se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle une école dispensant déjà une instruction primaire aux garçons[21]. Par contre, aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851) qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Barras[22],[23]. La deuxième loi Duruy (1877) lui permet, grâce aux subventions de l’État, de construire une école neuve[24], mais ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles du village sont scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Barras. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[25]. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[26].

HéraldiqueModifier

 

Blasonnement :
Fascé d'or et d'azur de 6 pièces.[27].

Politique et administrationModifier

MunicipalitéModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Danton Legay[28] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
mars 2001 mars 2008 Bertin Jassend    
mars 2008 En cours
(au 21 octobre 2014)
Rémy Gravière[29],[30] DVG Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

Barras fait partie :

EnseignementModifier

La commune est dotée d’une école primaire[31].

DémographieModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2016, la commune comptait 138 habitants[Note 1], en diminution de 8,61 % par rapport à 2011 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
291326285244282307273277299
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
291282258269261267223202186
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
167165162155153135123130100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1131099384111121148152156
2013 2016 - - - - - - -
138138-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
37 feuxinhabitée

L’histoire démographique de Barras, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1861. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1836[36]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt que dans les années 1980. Depuis, la population de Barras a repassé le seuil de 150 habitants, équivalant à la moitié de celle de 1836.

ÉconomieModifier

Aperçu généralModifier

En 2009, la population active s'élevait à 66 personnes, dont 3 chômeurs[37] (11 fin 2011[38]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[39] et travaillent majoritairement hors de la commune (77 %)[39]. L'essentiel des actifs de la commune sont employés dans l’agriculture, avec 13 établissements et 5 emplois salariés[40]. L'industrie et la construction fournit 20 % des emplois salariés de la commune[40].

AgricultureModifier

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait treize établissements actifs au sens de l’Insee et cinq emplois salariés[40].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est en légère augmentation dans les années 2000, passant de dix à onze, essentiellement des élevages ovins et bovins[41]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 311 ha à 1289, alors que le nombre d'exploitations baissait (de 14 à 11)[42]. La SAU a légèrement diminué lors de la dernière décennie, mais reste à un niveau élevé, à 1 215 ha[41].

La commune est incluse dans le périmètre du label Huile d'olive de Provence AOC.

IndustrieModifier

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait un seul établissement, employant 18 (17 en 2012) salariés[40], l’Atelier de la vallée des Duyes, qui est une entreprise adaptée, spécialisée dans l’emballage[43].

Activités de serviceModifier

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, service) comptait 5 établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels s'ajoutent les quatre établissements administratifs (salariant trois personnes)[40].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance secondaire pour la commune, avec moins de un touriste accueilli par habitant[44], la commune ne comptant aucune structure d’hébergement : ni hôtel, ni camping, ni gîte ou refuge, ni meublés ou chambres d’hôtes.

Les résidences secondaires ne sont que cinq sur la commune[45].

Lieux et monumentsModifier

 
Chapelle Saint-Pierre et cimetière.

La commune compte également trois chapelles en ruines :

  • la chapelle Saint-Louis de 1732 au village, avec un petit clocher, transformée en poulailler[46] ;
  • la chapelle Saint-Pierre du cimetière, romane, est l’ancienne église paroissiale[12] ;
  • la chapelle Saint-Valentin, sur une hauteur dominant le village de Mirabeau, existait au XVIIe siècle, mais tombe en ruines dès la fin du XIXe siècle[12].

Personnalités liées à la communeModifier

SourcesModifier

BibliographieModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  4. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 2 juillet 2012.
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95.
  7. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 2 juillet 2011.
  8. Stéphane Gendron - 2003 - Les noms des lieux en France: essai de toponymie - Page 90.
  9. Dans le cartulaire de l'abbaye de Saint Victor de Marseille.
  10. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 88.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 2263, p. 130.
  12. a b c d e f g et h Daniel Thiery, « Barras », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 13 décembre 2010, mis à jour le 15 décembre 2010, consulté le 2 juillet 2012.
  13. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 75.
  14. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22.
  15. a b c et d Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 163.
  16. "Donation faite par Charles second, comte de ceste province, en faveur de Guillaume de Barras, en récompense des signalés services par lui rendus, des places, terres et seigneuries de Barras et sa vallée, les châteaux et lieux de Thoard et Mellan, Auribeau, Castellar et St Esteve avec tous leurs droits et appartenances, du 24 février 1294", Preuves de noblesse produites par la Famille de Barras en 1667
  17. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72.
  18. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 291.
  19. Alphand, op. cit., p. 301.
  20. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  21. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  22. Labadie, op. cit., p. 16.
  23. Labadie, op. cit., p. 18.
  24. Labadie, op. cit., p. 11.
  25. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe – XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  26. Réparaz, op. cit., p. 58.
  27. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  28. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  29. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013.
  30. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  31. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  36. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  37. Insee, Dossier local - Commune : Barras (04021), p. 5.
  38. Insee, Dossier local, p. 8.
  39. a et b Insee, Dossier local, p. 7.
  40. a b c d et e Insee, Dossier local, p. 16.
  41. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  42. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  43. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Atelier de la vallée des Duyes, consultée le 20 septembre 2012.
  44. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  45. Insee, Dossier local, p. 17.
  46. Raymond Collier, op. cit., p. 231.

Pour approfondirModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier