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Mirabeau (Alpes-de-Haute-Provence)

commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
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Ne doit pas être confondu avec Mirabeau (Vaucluse).

Mirabeau
Mirabeau (Alpes-de-Haute-Provence)
Le village et le Piégu.
Blason de Mirabeau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Digne-les-Bains-2
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Serge Carel
2014-2020
Code postal 04510
Code commune 04122
Démographie
Gentilé Mirabellens (Mirabelènes)
Population
municipale
511 hab. (2016 en augmentation de 2,2 % par rapport à 2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 49″ nord, 6° 05′ 27″ est
Altitude Min. 437 m
Max. 1 053 m
Superficie 18,22 km2
Localisation

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Mirabeau
Liens
Site web www.mirabeau-04.fr

Mirabeau (Mirabèu en occitan provençal), alias Mirabeau-lez-Digne, est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Mirabellens et Mirabellenes[1],[2].

GéographieModifier

 
Mirabeau et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).
 
Le village, le Piégu, la Paroisse à droite et au fond, le sommet du Ruth

La commune est traversée par les Duyes.

EnvironnementModifier

La commune compte 292 ha de bois et forêts[1].

Village et lieux-ditsModifier

 
Ruines du village perché de Beauveset.

Risques naturels et technologiquesModifier

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Digne-les-Bains-Ouest auquel appartient Mirabeau est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[3], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[4]. La commune de Mirabeau est également exposée à trois autres risques naturels[4] :

  • feu de forêt,
  • inondation (dans les vallées des Duyes et de la Bléone),
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[5].
 
Vallée des Duyes ; au fond, le Cousson.

La commune de Mirabeau est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations[6]. En ce qui concerne la voie ferrée, la ligne de Saint-Auban à Digne traverse la commune est désaffectée, et n’est plus empruntée par aucun train, ni de fret ni de passagers. La route nationale 85 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7]. Enfin, le gazoduc servant à alimenter Digne en gaz naturel traverse la commune et constitue donc un facteur de risque supplémentaire[8].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour le risque de mouvement de terrain[6] ; le Dicrim n’existe pas[9].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1984 pour un tremblement de terre, pour des inondations et des coulées de boue en 1996 et 2001, pour des sécheresses en 1989, 1990 et 1998, et en 1996 pour des glissements de terrain[4]. Le seul tremblement de terre fortement ressenti dans la commune, dépassant une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets), est le séisme du 19 juin 1984, d’une intensité ressentie à Mirabeau de V et dont l’épicentre était situé à Aiglun[10],[11].

ÉconomieModifier

 
Bâtiment de la coopérative de Mirabeau.

Aperçu généralModifier

En 2009, la population active s’élevait à 255 personnes, dont 20 chômeurs[12] (11 fin 2011[13]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (82 %)[14] et travaillent majoritairement hors de la commune (83 %)[14]. Le principal secteur d’activités de la commune est le secteur tertiaire.

AgricultureModifier

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 18 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et deux emplois salariés[15]. La commune compte une coopérative agricole céréalière.

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 13 en 2010. Il était de 14 en 2000[16], de 28 en 1988[17]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement spécialisés dans l’élevage, notamment ovin, et les grandes cultures[16]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a doublé, de 561 à 1 084 ha (la surface moyenne des exploitations passant de 20 à 77 ha dans le même temps)[17]. La SAU a légèrement augmenté lors de la dernière décennie, à 1 155 ha[16].

IndustrieModifier

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait cinq établissements, n’employant aucun salarié[15].

Activités de serviceModifier

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 20 établissements (avec cinq emplois salariés), auxquels s’ajoutent les sept établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 30 personnes[15].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[18], les seules capacités d'hébergement de Mirabeau étant des meublés labellisés[19].

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[20] : au nombre de 43, elles représentent 16 % des logements[21],[22].

ToponymieModifier

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1300 (Mirabel). Son nom signifie lieu élevé, bien en vue[23],[24]. En provençal, le gentilé est Mirabelèn[réf. nécessaire].

Le lieu-dit Beauvezet, où une chapelle est construite, apparaît en 1274 dans les textes. Il signifie en occitan bel aspect[25].

HistoireModifier

 
Monument aux morts

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et sont donc le peuple gaulois de l’actuelle commune de Mirabeau. Les Bodiontiques. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[26].

La localité apparaît pour la première fois au XIIIe siècle dans les chartes (Mirabellum, Belle Vue)[27]. Le prieuré Saint-Jean-de-Barrabine dépendait de l’abbaye de Ganagobie, qui percevait les revenus attachés à cet établissement, qui servait également d’église paroissiale au Moyen Âge[28].

La communauté de Beauvezet est signalée en 1200 pour la première fois (Belvezer). Le prieuré Saint-Christophe (ou Saint-Christol) dépendait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, qui en percevait les revenus[28]. La communauté comptait 12 feux en 1315, est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Mirabeau au XVe siècle[29]. Les deux communautés relevaient de la baillie de Digne[28].

C’est au XVIIIe siècle que le village de Mirabeau se forme, autour du hameau du Riou. Auparavant, la population était dispersée en de multiples petits hameaux[28].

Beauvezet/Beauveset connaît une brève existence de commune indépendante en 1790-1794, avant d’être à nouveau rattaché à Mirabeau[30].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[31].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : Mirabeau, avec deux habitants traduits devant la commission mixte, est relativement peu touchée[32].

Comme de nombreuses communes du département, Mirabeau se dote d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède une, installée au village chef-lieu[33]. Bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants, Mirabeau en possède également une, et les deux sexes reçoivent donc une instruction primaire[34]. Une autre école est ouverte ensuite au hameau de Beauvezet ; la commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve au village et rénover celle de Beauvezet[35].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Mirabeau. Le vin produit, de qualité médiocre, était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[36].

HéraldiqueModifier

Les armes de Mirabeau se blasonnent ainsi :

De gueules à deux fasces d'or[37].

Politique et administrationModifier

MunicipalitéModifier

 
La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1835 1845 Jean-Louis Eyglunenc[38]    
         
1848 1851 Ferdinand Eyglunenc   Prend part à la résistance au coup d’État de 1851,
déporté en Algérie[38]
         
mai 1945   Victor Nalin[39] Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette.
         
mars 1965 décembre 1980 Paul Plan    
octobre 1981 mars 1983 Gérard Sauvecane    
mars 1983 mars 2008 Claude Astoin    
mars 2008 En cours
(au 21 octobre 2014)
Serge Carel[40],[41] PS puis LREM Conseiller départemental (2015-)
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

Mirabeau fait partie :

EnseignementModifier

La commune est dotée d’une école primaire[42]. Dans l'histoire, elle a souvent changé de place. Jusqu'en 2007, elle était dans le même bâtiment que la mairie ; depuis elle se trouve à l'entrée du village.

DémographieModifier

 
Fontaine au village, à trois bassins


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[44].

En 2016, la commune comptait 511 habitants[Note 1], en augmentation de 2,2 % par rapport à 2011 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
485541474541515502536536521
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
519506500515507481411404388
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
374355314255220213220187161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
144142200262323394426477501
2016 - - - - - - - -
511--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
72 feux36 feux

Personnalités liées à la communeModifier

Paul Plan (né en 1928 à Aix en Provence - 02/06/2014). Passionné de Mirabeau et d'histoire, cet ingénieur en agronomie retraité, ancien maire du village, a écrit plusieurs ouvrages sur le village. Son premier livre HISTOIRE et histoires de Mirabeau lez Digne raconte la vie du village, ses monuments et anecdotes. Ses autres ouvrages Les quatre saisons de la révolution, L’assassinat du chirurgien, Un bas alpin au XiX Siecle et Les bas alpins célèbres sont liés, de prés ou de loin, avec Mirabeau.

Lieux et monumentsModifier

 
Château de Fontenelle, isolé dans la forêt sur une colline dominant la Bléone.
  • Le château de Fontenelle (milieu du XVIè siècle), propriété privée. Le domaine bâti actuel comprend le château composé d'un corps central rectangulaire avec 4 tours d'angle. Les murs sont construits en galets roulés de la Durance. Chaque étage est divisé globalement en deux grandes salles. Trois caves voûtées accueillent d’immenses foudres[46], dont les dernières dates de cuvées inscrites sont 1914, car ce domaine a été un centre viticole au XIXè où l'on pressait et élevait du vin (le pressoir est toujours en place dans l'une des salles du rez-de-chaussée). Le château est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[47].Un bâtiment à fonction agricole (non restauré) est situé en contrebas, composé d'écuries, de greniers à foin et de deux colombiers. La construction du château a été commandée en 1565, par le Capitaine Hellion de Barras, ayant pris parti en 1563 dans les conflits religieux de Haute-Provence contre les protestants. Le château à son origine, de type forteresse, est donc pourvu de quelques éléments défensifs à type de canonnières (9 par tour) dont il en reste encore une dizaine[48].
  • Le château de Mirabeau, situé non loin de Thoard, qui datait du XVIIIe siècle, a été à moitié incendié. En avant du château, se trouvent deux tourelles qui couronnent le terre-plein[49].
  • Le Château de Saint-Christol, en ruines
  • Une fontaine date de 1826[50].
  • La Ferme fortifiée aux Thumins
 
Église paroissiale

L’église paroissiale est une ancienne chapelle ; située au Riou, sous le vocable de Notre-Dame-du-Bon-Secours, elle mesure environ 40 m de long sur 6 de largeur. Construite en 1639, elle est choisie pour tenir le rôle d’église paroissiale en 1772. La nef, qui comprend trois travées, est couverte d’un plafond incurvé qui imite la voûte en berceau (il date des réparations de l’église en 1888). Le chœur est placé sous une coupole[51].

 
Chapelle Saint-Christol de Beauvezet, après sa rénovation de 2009.

La chapelle Saint-Christol (ou Saint-Christophe) est citée en 1079. La forme de sa nef (sans division), l’abside en cul-de-four, peuvent témoigner de cette époque. Elle est construite en galets[52].

L’ancienne église paroissiale, placée sous l’invocation de Saint-Jean-de-Barrabine, ou Barbarine, ou appelée encore Notre-Dame-des-Grenouilleurs, est en ruines, sur une colline éloignée du village actuel. Datable du XVIe siècle, de style gothique, il en subsiste le chœur et le clocher[53].

La chapelle Saint-Philippe, située sur le sommet des Usclats à 800 m d’altitude[28], est le but du pèlerinage du 1er mai (XVIe ou XVIIe siècle). Le clocher-mur est percé de trois arcades[54].

  • Chapelles : Notre-Dame-de-Bon-Secours, Saint-Jean
  • Église Saint-Valentin à l’extérieur du village[55]

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

SourcesModifier

BibliographieModifier

NotesModifier

  1. a et b Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013.
  2. Mairie Mirabeau, portail des départements
  3. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  4. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 3 août 2012.
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96.
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81.
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 3 août 2011.
  10. BRGM, « fiche 40176 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012.
  11. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Mirabeau », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 3 août 2012.
  12. Insee, Dossier local - Commune : Mirabeau, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012).
  13. Insee, Dossier local, p. 8.
  14. a et b Insee, Dossier local, p. 7.
  15. a b et c Insee, Dossier local, p. 16.
  16. a b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio).
  17. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio).
  18. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6.
  19. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32.
  20. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44.
  21. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17.
  22. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio).
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 21093, p. 1124.
  24. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 103.
  25. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 21122, p. 1127.
  26. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22.
  27. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7).
  28. a b c d et e Daniel Thiery, « Mirabeau », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 3 août 2012.
  29. Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 164.
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  32. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  33. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  34. Labadie, op. cit., p. 16.
  35. Labadie, op. cit., p. 11.
  36. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  37. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994.
  38. a et b Colette Chauvin, « Ferdinand Eyglunenc, de Mirabeau », Association 1851 pour la mémoire des Résistances républicaines, consulté le 28 septembre 2013
  39. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  40. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013.
  41. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  42. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  46. Raymond Collier, op. cit., p. 258.
  47. Arrêté du 13 juin 1988, Notice no PA00080433, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 12 novembre 2008.
  48. Prix-fait pour Capitaine Hellion de Barras, écuyer de Mirabeau, 28 octobre 1565. Manuscrit original, AD AHP 2 E 7675 f°456r-458r. Minutes de Me Claude Moret, notaire de Volonne
  49. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 266.
  50. Raymond Collier, op. cit., p. 429.
  51. Raymond Collier, op. cit., p. 211.
  52. Raymond Collier, op. cit., p. 141.
  53. Raymond Collier, op. cit., p. 172 et 173.
  54. Raymond Collier, op. cit., p. 232.
  55. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 184.


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