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L'Escale (Alpes-de-Haute-Provence)

commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir L'Escale.

L'Escale
L'Escale (Alpes-de-Haute-Provence)
Le pont-barrage.
Blason de L'Escale
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Château-Arnoux-Saint-Auban
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Claude Fiaert
2014-2020
Code postal 04160
Code commune 04079
Démographie
Gentilé Escalais
Population
municipale
1 399 hab. (2016 en augmentation de 5,19 % par rapport à 2011)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 10″ nord, 6° 01′ 25″ est
Altitude Min. 408 m
Max. 1 081 m
Superficie 20,36 km2
Localisation

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L'Escale
Liens
Site web lescale.fr

L'Escale est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Située en limite des préalpes de Digne, au bord et à l'est de la Durance, cette commune était autrefois une escale pour la navigation. Aujourd'hui, un pont-barrage y est aménagé, et l'occupation humaine s'est faite au bord du lac de retenue.

D'occupation très ancienne, la commune a été le théâtre d'évènements durant les guerres de religion, puis au cours de la résistance de cette partie de la Provence à Napoléon III. Elle a connu un exode rural, avant de dépasser les 1 000 habitants dans les années 1980. Une agriculture de qualité (huile d'olive, agneau AOC) prend de l’importance dans cette région[réf. nécessaire].

Ses habitants sont appelés les Escalais[1],[2].

GéographieModifier

 
L’Escale et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de L’Escale sont Volonne, Barras, Mirabeau, Malijai, Les Mées et Château-Arnoux-Saint-Auban.

 
L’Escale est fille du barrage : il fournit emploi et électricité, a remodelé le paysage en ennoyant la vallée en amont et en permettant sa culture en aval ; enfin, le village actuel est construit en même temps que le barrage.

GéologieModifier

Article connexe : Géologie des Alpes.
 
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne à l'est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.
  • la faille de la Durance à l’ouest, dans la vallée.

HydrographieModifier

La Durance borde la commune à l'ouest ; c'est une rivière à la fois alpine et méditerranéenne, à la morphologie bien particulière. Elle est dite « capricieuse », et était autrefois redoutée pour ses crues (elle était appelée le 3e fléau de la Provence[6]) aussi bien que pour ses étiages. Elle est aménagée avec le pont-barrage de l'Escale, d'une cote maximale théorique de 432 mètres.

C'est en limite sud de L'Escale que la rivière la Bléone[7] se jette dans la Durance[8] ; la Bléone signifie « la rivière du loup[9] ».

Des petits ruisseaux intermittents dévalent de plus les pentes des ravins pour aboutir dans la Durance.

ClimatModifier

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

L'Escale est située en haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure[réf. nécessaire]. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.

La station météo la plus proche de L’Escale est située à Château-Arnoux-Saint-Auban, les autres stations voisines sont plus éloignées (Thoard, Sisteron[10].

EnvironnementModifier

La commune compte 540 ha de bois et forêts, soit 26 % de sa superficie[1].

TopographieModifier

 
Vue du village, entre vergers de bord de Durance et collines.

Le village est situé à 475 m d’altitude, dans la vallée de la Durance (limite ouest du territoire, avec une altitude minimale à 408 mètres) ; il est au pied d'une colline escarpée[11], le Pic Bernard, à 845 mètres. La partie est de la commune est la plus haute, jusqu'à 1 081 mètres ; les sommets de La Colette (1 090 mètres) et du Ruth (1 298 mètres, au-delà des limites communales) la bordent.

La forêt domaniale des Pénitents s'étend au sud, le long des pentes de la Pourachère (sommet à 861 mètres, au-delà de la limite communale).

TransportsModifier

L'Escale est desservie par la route nationale 85 et par la route départementale 4.

Les gares SNCF les plus proches sont à Château-Arnoux-Saint-Auban à 4 km, Sisteron à 13 km et La Brillanne-Oraison à 21 km ; ces trois gares sont situées sur la ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble).

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation de L'Escale par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[12] :

Distance entre L'Escale et certaines grandes villes françaises
Ville Marseille Nice Montpellier Lyon Toulouse Strasbourg Bordeaux Paris Nantes Rennes Lille
Distance 102 km 109 km 180 km 208 km 372 km 518 km 532 km 603 km 687 km 743 km 762 km
Orientation (S) (SE) (S-O) (N) (O) (N-E) (O) (N) (N-O) (N-O) (N)

Risques naturels et technologiquesModifier

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Volonne auquel appartient L’Escale est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[13], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[14]. La commune de L’Escale est également exposée à trois autres risques naturels[14] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Durance) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[15].

La commune de L’Escale est également exposée à plusieurs risques d’origine technologique

  • celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations[16]. En ce qui concerne la voie ferrée, la ligne de Saint-Auban à Digne est neutralisée et aucun trafic ne l’emprunte. La route nationale 85 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[17]. Enfin, le gazoduc servant à alimenter Digne en gaz naturel traverse la commune et constitue donc un facteur de risque supplémentaire[18] ;
  • le risque de rupture de barrage : toute la vallée de la Durance serait menacée par l’onde de submersion en cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon[19] ;
  • le risque industriel : face à L’Escale, sur l’autre rive de la Durance, se trouve l’usine Arkema, classée Seveso seuil haut, et toute la commune de L’Escale est incluse dans le plan particulier d'intervention de l’usine[16].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été prescrit en 2008 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[16] et le Dicrim existe depuis 2010[20].

L'état de catastrophe naturelle a été reconnu pour L'Escale pour les inondations par ruissellement et les coulées de boue de juin 2013[21]. La liste des tremblements de terre d’une intensité macro-sismique ressentie supérieure à IV sur l’échelle MSK (secousse bien ressentie) suit (les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[22] :

  • le séisme du 22 octobre 1963, d’une intensité ressentie à L’Escale de V et dont l’épicentre était situé à Malijai[23],
  • du 8 février 1974, avec une intensité macro-sismique de IV et Thorame pour épicentre[24],
  • du 18 juin 1984, avec une intensité de IV et Aiglun pour épicentre[25].

ToponymieModifier

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1060 (Scalam, Échelle, à cause du site escarpé)[11]. Plus précisément, selon Ernest Nègre, le nom vient de la montée vers le village, dont un passage difficile passe au milieu de rochers qui forment des gradins naturels[26],[27]. Selon l’abbé Maurel, le nom viendrait des bateaux descendant la Durance[réf. nécessaire].

HistoireModifier

Des fouilles de grotte de l'Escale[réf. souhaitée] ont permis de découvrir des vestiges datant de 7 000 ans av. J.-C.[28].

AntiquitéModifier

Dans l’Antiquité, les Sogiontiques (Sogiontii) peuplaient les deux rives du cours de la Durance en aval de Sisteron, donc l’actuelle Escale était peuplée par les Sogiontiques. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise[29]. Au IIe siècle, les Sogiontiques sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron), au sein de la Narbonnaise seconde[29].

Étape dès l’époque gallo-romaine, L’Escale a livré des monnaies antiques, dont les plus anciennes viennent de Massilia (IIe siècle av. J.-C.) et qui vont jusqu’au règne de Théodose (IVe siècle)[30].

La fouille de 1960-1961, avant l’engloutissement du site par le lac, a permis de révéler un vicus important, doté d’un port fluvial. Il a été occupé du IIe siècle av. J.-C. à l’époque paléochrétienne, avec une destruction à la fin du IIIe siècle[31].

Moyen ÂgeModifier

 
En 1125, le territoire fait partie du comté de Provence.

Selon la tradition, sainte Consorce, fille de saint Eulcher et sainte Galle, sœur de sainte Tulle, aurait fondé un hospice pour les voyageurs à L’Escale, et une chapelle Saint-Étienne. Elle aurait été inhumée dans la chapelle, appelée ensuite Sainte-Consorce. Elle a été détruite en 1962[32].

L’Escale était un lieu de passage de la rivière : un bac permettant de traverser la Durance est attesté au XIIe siècle[33]. Le fief dépendait de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, puis passa aux Barras (XIVe siècle), aux d’Amalric (XVe siècle), et enfin aux Matheron qui le conservèrent du XVIIe siècle à la Révolution[34]. La communauté relevait de la baillie de Sisteron en 1297[32]. Les églises relevaient de l’abbaye Saint-Victor de Marseille qui en percevaient le revenus[32].

La communauté indépendante de Mandanoïs, qui comptait 29 feux en 1315, est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de l’Escale au XVe siècle[35].

Temps modernesModifier

Pendant les guerres de religion, un combat a lieu à l’Escale (1562), puis le village est pris en 1568 par les huguenots. L’armée royale le reprend en 1572[11].

Époque contemporaineModifier

 
Le pont suspendu en 1947..

En 1835, lors de l’inauguration du pont suspendu, des câbles se rompent et font plusieurs victimes[36]. Il est reconstruit de 1835 à 1837[37].

En 1851, à la suite du coup d'État du 2 décembre de Louis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre la République : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[38]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée à Napoléon III, vient à bout de ce mouvement. Un cordonnier du village est condamné à 5 ans de déportation en Algérie à la suite de sa participation à ces évènements[38] et 5 autres habitants de L’Escale sont traduits devant la commission mixte[39].

Comme de nombreuses communes du département, Volonne se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[40]. La mêle instruction est donnée aux filles, bien que la loi Falloux (1851), n’impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[41].

Comme toute la France, la commune compte des hommes morts au front durant la Première Guerre mondiale. De 1866 à 1946, l'exode rural entraîne une diminution de plus du tiers de la population, qui passe de 560 à 360 habitants.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le département est occupé par l'Italie en 1942 - 1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944. À cette date, la ville de Sisteron est bombardée par les alliés dans le cadre du débarquement de Provence. Sisteron et Digne sont libérées le 19.

Le pont suspendu de la Durance, dit pont de Trébaste, est remplacé par le pont-barrage de L’Escale et détruit en 1962[37]. Le chantier de construction du barrage et du canal EDF occasionne la construction d’une cité provisoire destinée au logement des ouvriers célibataires, le plus souvent nord-africains. Elle avait une capacité d’hébergement de 344 places[42].

À partir de 1946, la commune connaît une importante croissance démographique, passant de 360 à 1 245 habitants en 60 ans.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[43]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Claude Fiaert a été largement élu conseiller municipal, avec le meilleur total de 460 voix, soit 79,05 % des suffrages exprimés. La participation a été de 78,25 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[44].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs[45]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
An III An X Antoine Turrier    
An X 1806 Jean-Louis Trabuc    
19 juillet 1806 1813 Pierre Boyer    
1813 1830 Joseph Toppin    
1830 1841 Louis Antoine Arnaud    
1841 1848 Jean Louis Arnaud    
1848 1849 Placide Antoine Ricoux    
1849 1867 Louis Gallissian    
1867 1873 Jean François Arnaud    
1873 1880 Désiré Arnaud    
21 octobre 1880 1881 Joseph Trichaud    
23 janvier 1881 1881 Jean-Baptiste Comte    
27 mars 1881 1886 Désiré Arnaud    
7 janvier 1892   Joseph Trichaud    
         
mai 1945   Jean Gay[46]    
         
    Umberto Petricola[47]    
avant 2005 mars 2008 Richard Revest[48]    
mars 2008 En cours
(au 21 octobre 2014)
Claude Fiaert[49],[50] PS[51],[52] Agent technique
Conseiller départemental (2015-)

IntercommunalitéModifier

L'Escale a fait partie de la communauté de communes de la Moyenne Durance de 2001 à 2016. Depuis le , elle est rattachée à la communauté d'agglomération Provence-Alpes Agglomération.

Instances judiciaires et administrativesModifier

L’Escale est une des neuf communes de l'ancien canton de Volonne qui totalisait 11 886 habitants en 2012[53]. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier, et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. L’Escale a fait partie du canton de Volonne de 1793[54] à 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Château-Arnoux-Saint-Auban[55].

L’Escale fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'homale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[56].

Fiscalité localeModifier

L'imposition des ménages et des entreprises à L'Escale en 2009[57]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 6,95 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 18,06 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 37,89 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle 0,00 % 14,68 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[58]).

JumelagesModifier

La commune n'a, au 26 février 2019, signé aucun contrat de jumelage[59].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[60]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[61].

En 2016, la commune comptait 1 399 habitants[Note 1], en augmentation de 5,19 % par rapport à 2011 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
581633715603606651621617591
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
574540532560504540510479469
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
423448400408365404381374360
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
4167225707229481 1001 1661 2351 245
2008 2013 2016 - - - - - -
1 2551 3691 399------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
67 feux27 feux

Superficie et populationModifier

La commune de L'Escale a une superficie de 2 036 ha et une population de 1 264 habitants, ce qui la classe[Quand ?][63] :

Rang Superficie Population Densité
  France 7 967e 7 838e 12 957e
  Provence-Alpes-Côte d'Azur 399e 561e 382e
  Alpes-de-Haute-Provence 24e 134e 22e
Arrondissement de Forcalquier 13e 43e 16e
Canton de Volonne 3e 3e 4e

EnseignementModifier

La commune dispose d'une école primaire publique[64],[65], qui utilise les bâtiments construits en 1874[45]. Ensuite, les élèves sont affectés au collège Camille Reymond à Château-Arnoux[66],[67]. Puis les élèves sont dirigés vers le lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[68],[69].

SantéModifier

On trouve trois médecins dans la commune[70]. Les pharmacies les plus proches se trouvent à Château-Arnoux à 1,6 km et Volonne à 2,8 km[71].

L'Escale dépend du centre hospitalier de Manosque.

CultesModifier

Avant de faire partie du canton de Volonne, L'Escale faisait partie du diocèse de Gap et de la viguerie de Sisteron[72].

ÉconomieModifier

Aperçu généralModifier

En 2009, la population active s’élevait à 567 personnes, dont 55 chômeurs[73] (50 fin 2011[74]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (85 %)[75] et travaillent majoritairement hors de la commune (82 %)[75].

Revenus de la populationModifier

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 578 , ce qui plaçait L'Escale au 10 409e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[76].

AgricultureModifier

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 15 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et 10 emplois salariés[77].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 15 en 2010. Il était de 29 en 2000[78], de 25 en 1988[79]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement des arboriculteurs (onze des exploitations) et des polyculteurs[78]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 461 ha à 586 ha[79]. La SAU a fortement diminué lors de la dernière décennie, à 387 ha[78].

 
L’aménagement de la Durance a permis la mise en culture d’une plaine conquise sur l’ancien lit de la rivière.

Les agriculteurs de la commune de L'Escale ont droit à trois labels appellation d'origine contrôlée (AOC), dont le banon, et à huit labels indication géographique protégée (IGP) (miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[80].

Productions agricoles de L’Escale[réf. nécessaire]

L’arboriculture, sous forme d’oliveraies et de vergers, s'est développée dans la vallée, l'élevage sur les pentes[réf. nécessaire].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de L’Escale était assez restreint en superficie (moins de dix hectares au début du XIXe siècle). Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante (entre 1000 et 3500 pieds exploités)[81]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie des AOC huile d’olive de Provence et huile d’olive de Haute-Provence[80].

IndustrieModifier

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 21 établissements, employant 36 salariés[77].

Activités de serviceModifier

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 36 établissements (avec 14 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 16 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 47 personnes[77].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est faible à L’Escale, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[82]. Les seules capacités d’hébergement à finalité touristique sont des meublés labellisés[83] ou non[83]. Les résidences secondaires apportent un faible complément à la capacité d’accueil[84] : au nombre de 33, elles représentent 5 % des logements. Parmi les résidences secondaires, 8 possèdent plus d’un logement[85],[86].

Lieux et monumentsModifier

 
Le lac de l’Escale

Un pont-barrage crée une retenue sur la Durance.

  • L’église Notre-Dame-de-Mandanois est reconstruite en 1610, et restaurée au XIXe siècle après avoir été saccagée pendant la Révolution française. Ses quatre travées sont de longueurs inégales, la nef est voûtée en berceau. Quatre chapelles s’ouvrent dans la nef[87]. Son décor est presque entièrement renouvelé à cette époque, et offre un bon échantillon de l’art religieux du XIXe siècle : Âmes du Purgatoire, Saint Pierre et saint Jean-Baptiste, Donation du rosaire, Ascension, Sainte Famille. Plusieurs vitraux ornent l’église[88]. La cloche est antérieure à la Révolution, et date de 1710[89] (classée monument historique au titre objet[90]). Le linteau sculpté de l’ancienne chapelle Sainte-Consorce est conservé à l’église paroissiale. Datant d’avant l’an Mil, il est également classé[91].

Aux Cléments, la chapelle de la Vierge (ou de l’Immaculée conception) est construite en 1870 sur souscription publique. Elle a été restaurée récemment[32]. La chapelle Sainte-Anne, au hameau des Coulayès, non-datée, a elle aussi été restaurée récemment[32]. Sur la colline de Ville-Vieille, où se trouvait le village médiéval (lieu-dit Vière), on trouve les ruines de la tour de guet et de l’église Saint-Michel[32]. Les ruines sont celles de la chapelle construite en 1840, qui succède à l’église paroissiale Saint-Michel construite avant le XVe siècle[92].

HéraldiqueModifier

 

Blasonnement :
De gueules à une tour carrée d’argent, maçonnée de sable, mouvante du flanc dextre, sur laquelle est arboré un étendart d’or, et une échelle d’argent appliquée contre la tour[93].

ManifestationsModifier

  • Trail de l'escalo (course nature de 5,10 et 25 km) en février /mars
  • La gambade escalaise (souvenir thierry Carmona) course autour du lac 5,10,21 km fin septembre

la commune dispose de trois parcours permanent pour découvrir la pratique du trail.Un 25 km balisage couleur rouge avec son dénivelé positif de 1600 mt pour les coureurs confirmés avec un magnifique panorama sur la vallée de la Durance, un 10 km balisage bleu et ces 640 mt de dénivelé et pour les débutants un 5 km balisage vert .

SourcesModifier

BibliographieModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

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Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier