Aurignac

commune française du département de la Haute-Garonne

Aurignac
Aurignac
Vue sur le village d'Aurignac.
Blason de Aurignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Jean-Michel Losego
2020-2026
Code postal 31420
Code commune 31028
Démographie
Gentilé Aurignacais
Population
municipale
1 185 hab. (2018 en augmentation de 0,68 % par rapport à 2013)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 10″ nord, 0° 52′ 49″ est
Altitude Min. 295 m
Max. 511 m
Superficie 17,95 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Cazères
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Aurignac

Aurignac (Aurinhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Aurignacais et Aurignacaises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune d'Aurignac se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 62 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, à 18 km de Saint-Gaudens[3], sous-préfecture, et à 17 km de Cazères[4], bureau centralisateur du canton de Cazères dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Martres-Tolosane[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Boussan (2,9 km), Montoulieu-Saint-Bernard (2,9 km), Bouzin (3,0 km), Saint-Élix-Séglan (3,3 km), Cazeneuve-Montaut (4,3 km), Peyrouzet (4,3 km), Alan (5,0 km), Auzas (5,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Aurignac fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[6].

La commune est située dans le Comminges à 21 km au nord de Saint-Gaudens, sur la route départementale 635 entre Boulogne-sur-Gesse et Boussens.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 795 hectares ; son altitude varie de 295 à 511 mètres[8].

Situé sur un éperon rocheux, le village est entouré de collines boisées. Les Pyrénées, visibles depuis de nombreux points de la commune, constituent une toile de fond remarquable.

HydrographieModifier

La commune est dans le Bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9]. Elle est drainée par la Louge, le Bernès, la Barraque, la Housse, le Rioutord, les Commasses, le ruisseau Carolles, le ruisseau de Bouzin, le ruisseau de Rodes et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 20 km de longueur totale[10],[Carte 1].

La Louge, d'une longueur totale de 100 km, prend sa source dans la commune de Villeneuve-Lécussan et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Muret, après avoir traversé 34 communes[11].

Le Bernès, d'une longueur totale de 18,3 km, prend sa source dans la commune et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Cazères, après avoir traversé 9 communes[12].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 934 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cerizols », sur la commune de Cérizols, mise en service en 1982[18] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[19],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 933,1 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 30 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[22], à 12,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[25] : la « forêt de Mauboussin » (554 ha), couvrant 5 communes du département[26] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[25] :

  • les « forêts de Boussan et Mauboussin » (1 672 ha), couvrant 6 communes du département[27] ;
  • les « Petites Pyrénées en rive gauche de la Garonne » (3 525 ha), couvrant 12 communes du département[28].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Aurignac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[29],[30],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[32],[33].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (29,4 %), zones agricoles hétérogènes (24,2 %), terres arables (23,1 %), forêts (15,8 %), zones urbanisées (5,5 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

Aurignac a donné son nom à l'Aurignacien.

HistoireModifier

 
La grotte d'Aurignac, site éponyme de l'Aurignacien.

Les fouilles archéologiques menées par Édouard Lartet dans la grotte d'Aurignac ont conduit à la définition d'une culture préhistorique mondialement connue, l'Aurignacien. Cette culture dure d'environ 37 000 ans à 28 000 ans BP et correspond aux débuts du Paléolithique supérieur en Europe, marqués par l'arrivée d'Homo sapiens.

Des vestiges gallo-romains sont également recensés, traces d'une colonisations à partir du Ier siècle av. J.-C. L'occupation du sol reprend un schéma classique dans la vallée de la Louge, avec l'installation d'une villa, domaine assez étendu, qui se poursuit à 1 kilomètre environ par un petit établissement rural.

Au Moyen Âge cohabitent un domaine bénédictin antérieur au XIe siècle et une seigneurie, appartenant à la famille d'Aurignac. En 1234, le comte de Comminges Bernard V reçoit le territoire de sa mère.

Un château est édifié en 1240, tandis qu'un capitaine chatelain est nommé en 1243, sans doute pour s'opposer aux bandes armées qui ravagent la région. Plusieurs chevaliers possèdent des fiefs, dont les Montpezat et Roger d'Espagne Montespan. Les comtes assurent la prospérité du lieu et la châtellenie prend de l'importance.

En 1336, quarante- quatre communes sont sous sa juridiction.

Le comté est finalement donné au roi de France par Marguerite de Comminges, en 1432, puis définitivement supprimé en 1510.

Pendant les guerres de religion, Toulouse et le Comminges restent Catholiques. Aurignac devient alors un centre militaire majeur, doté dès 1574 du premier bureau de poste régulièrement desservi par chevaux et voitures.

L'administration est désormais exercée par des juges royaux achetant leurs charges, tandis que les finances réorganisées au XVIIe siècle dépendent des aides, généralités intendances. L'activité commerciale, qui a pris de l'ampleur dès le XVe siècle, est rythmée par plusieurs marchés hebdomadaire et des foires.

2 500 habitants sont recensés en 1699, et la construction d'une troisième enceinte s'avère nécessaire. Industrie la plus ancienne, la tannerie continue de se développer ainsi que la poterie, localisée dans le quartier des Oulés. Pendant la Révolution, la municipalité se montre très modérée. Le curé Dabeaux et le prieur Jean-Louis Desentis prennent par contre le titre de citoyens, et en 1793, les titres féodaux et les livres terriers sont brûlés. Au XIXe siècle, plusieurs commerçants et artisans assurent la prospérité économique de la commune. Arrivés pendant la Seconde Guerre mondiale, des réfugiés belges et alsaciens choisissent de s'installer définitivement. La découverte et l'exploitation de gaz naturel à Saint-Marcet, l'ouverture d'une usine de dégazolinage à Boussens entraînent également un afflux de population et de technologies qui profitent à Aurignac. L'activité est source de revenus pour les locaux notamment les agriculteurs.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[35],[36].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Cazères (avant le redécoupage départemental de 2014, Aurignac était le chef-lieu de l'ex-canton d'Aurignac) et avant le 1er janvier 2017 de la communauté de communes des Terres d'Aurignac.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1939   Étienne Gracœur    
août 1944 1971 André Servat SFIO  
mars 1971 1989 Lilian Buzzichelli DVD  
mars 1989 2008 Claude Brunet PS  
mars 2008 avril 2010[38] Pierre Marquois    
avril 2010[39] En cours Jean Michel Losego PS Fonctionnaire

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2018, la commune comptait 1 185 habitants[Note 7], en augmentation de 0,68 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1601 2151 1951 3631 4331 5061 5251 5061 561
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5481 4841 4481 4791 4281 3961 3241 3231 265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2161 2101 2349901 0069329411 1691 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0269719669769839801 1361 1541 171
2013 2018 - - - - - - -
1 1771 185-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[44] 1975[44] 1982[44] 1990[44] 1999[44] 2006[45] 2009[46] 2013[47]
Rang de la commune dans le département 67 110 115 123 135 138 143 148
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

L'économie de la commune est principalement basée sur l'agriculture, l'artisanat et le commerce.

EnseignementModifier

Aurignac fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune dispose d'une école maternelle, de l'école primaire Jacques Prévert et du collège Émile-Paul Vayssié.

Culture et festivitéModifier

Activités sportivesModifier

L'équipe fanion de l'EFCA (Entente Football Canton d'Aurignac), le club local, évolue en Départementale 2 pour la saison 2021-2022.

L'ancien maire de la commune, Lilian Buzzichelli, a été un personnage important du football midi-pyrénéen. Président fondateur de l'US Toulouse, nom d'origine du TFC moderne, il a également dirigé la Ligue de Midi-Pyrénées de football. Le Buzzichelli Toulouse Levage Sports, club corporatif de son entreprise, fût considéré comme l'un des meilleurs de France dans sa catégorie pendant près d'un quart de siècle[réf. souhaitée].

La pétanque, le tennis, le judo et le basket-ball sont aussi pratiqués sur la commune.

Écologie et recyclageModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : De sinople aux trois tours d'or rangées en pal.


Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Aurignac » sur Géoportail (consulté le 4 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a b et c « Métadonnées de la commune d'Aurignac », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Aurignac et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Aurignac et Saint-Gaudens », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Aurignac et Cazères », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches d'Aurignac », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 293-296.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  10. « Fiche communale d'Aurignac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  11. Sandre, « la Louge »
  12. Sandre, « le Bernès »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  18. « Station Météo-France Cerizols - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Orthodromie entre Aurignac et Cérizols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Cerizols - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Orthodromie entre Aurignac et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  29. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  34. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  35. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  36. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  37. MairesGenWeb : Les maires de Aurignac
  38. Démissionnaire
  39. Election Partielle
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  48. « Grotte d'Aurignac », notice no PA00094268, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Château d'Aurignac », notice no PA00094266, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Église Saint-Pierre-aux-Liens », notice no PA00094267, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Un Américain offre 100 000 dollars pour restaurer une église
  52. Un don de 100000 dollars pour restaurer l’église d’Aurignac
  53. « Aurignac. La chapelle Saint-Roch sera inaugurée dimanche », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  54. « Tour de Savoie », notice no PA00094269, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « DAURIAC Sylvain / Union départementale FO 31 - Haute-Garonne », sur Union départementale FO 31 - Haute-Garonne (consulté le ).