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36e division d'infanterie (France)

Création et différentes dénominationsModifier

CommandantsModifier

  • -  : général Pourcet d'Arnéguy
  • -  : général Lian
  • .
  • -  : général Caillard
  • .
  • -  : général Derrecagaix
  • - 19?? : général d'Azemar
  • .
  •  : général Girardel
  • -  : général Tournier
  • .
  • -  : général d'Armagnac
  • .
  • -  : général Penaud
  • .
  • -  : général Ruffey
  • -  : général Micheler
  • 1914 : général Jouanic.
  • 1914 : général Bertin.
  • 1915 : général Lestoquois.
  • -  : général Paquette
  • -  : général Mittelhauser
  • -  : général Tahon
  • .
  • -  : général Lebouc
  • .
  •  : général Cabaud
  • -  : général de Barescut
  • -  : général Bastien
  • 1929 - 1931 : général Jeanpierre
  • -  : général Détrie
  • .
  • 1939 - 1940 : général Aublet
  • .
  • 1945 - 1946 : général Cazaud

Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

12e Régiment d'Infanterie d' à (transféré à la 123e DI)
18e Régiment d'Infanterie d' à
34e Régiment d'Infanterie d' à
49e Régiment d'Infanterie d' à
218e Régiment d'Infanterie de à (dissolution)
117e Régiment d'Infanterie Territoriale d'août à
  • Cavalerie :
1 escadron (puis 2 escadrons à partir de ) du 10e régiment de hussards d' à
  • Artillerie :
3 groupes de 75 du 14e régiment d'artillerie de campagne d' à
124e batterie de 58 du 24e régiment d'artillerie de campagne de à
101e batterie de 58 du 14e régiment d'artillerie de campagne de janvier à
11e groupe de 155c du 118e régiment d'artillerie lourde de janvier à
6e groupe de 155c du 118e régiment d'artillerie lourde de juillet à
  • Génie :
compagnie 18/2 du 2e régiment du génie
bataillon du 117e régiment d'infanterie territoriale

HistoriqueModifier

1914 - 1915Modifier

6 -  : bataille des Deux Morins : combats vers Rupéreux et Marchais-en-Brie. À partir du 10, poursuite par Château-Thierry, Villers-sur-Fère et Magneux, jusque dans la région de Craonnelle.
 : attaques allemandes vers la ferme d'Hurtebise et Craonnelle.
 : attaques françaises sur la ferme d'Hurtebise.
 : extension du front, à gauche, jusque vers la route de Paissy à Ailles.
 : violente attaque allemande vers la ferme de la Creute et sur le bois Foulon ; contre-attaques françaises.
Du au , et du 6 au  : extension du front, à droite, jusque vers la ferme du Temple.

1916Modifier

  • 24 –  : retrait du front et mouvement vers Ville-en-Tardenois.
  •  : transport par V.F. dans la région de Revigny ; repos.
  • 6 –  : mouvement vers Chaumont-sur-Aire: repos.
  • 20 –  : transport par camions à Verdun. Engagée, à partir du , dans la Bataille de Verdun, vers la ferme de Thiaumont et l’étang de Vaux.
  •  : retrait du front ; repos vers Chevillon.
  • 7 –  : transport par camions et par V.F. dans la région de Sainte-Menehould ; repos.
  •  : mouvement vers le nord et occupation d’un secteur entre le ravin de la Houyette et l’Aisne[1].
  •  : retrait du front, mouvement vers le camp de Mailly ; instruction.
  •  : mouvement par étapes vers la région du Méru, par Rhèges, Esternay, La Ferté-Gaucher, Coulommiers, Lagny, Beaumont-sur-Oise et Mouy : repos et instruction.
  •  : transport par camions vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers Génermont et l’est de Berny.

1917Modifier

15 avril : Bataille du Chemin des Dames, tenue prête à intervenir dans l’offensive ; non engagée.
  •  : occupation d’un secteur vers Craonne et le moulin de Vauclerc.
4 -  : prise de Craonne et du plateau de Californie ; puis défense des positions conquises (Bataille du Chemin des Dames).
 : attaque allemande.
 : éléments engagés dans l’attaque et la prise du plateau de la Galoche.

1918Modifier

28 et  : attaque et prise d’Ayencourt et d’Assainvillers.
 : attaque allemande repoussée. Stabilisation du front dans la région de Tronquoy, et le sud d’Ayencourt.
  • 5 –  : retrait du front ; repos vers Moyenneville.
  •  : occupation d’un secteur vers Rollot et Vaux. À partir du , engagée dans la Bataille du Matz : combats dans la région Courcelles-Épayelles, Le Ployron.
  • [2] : retrait du front, repos vers Nointel. À partir du , transport par V.F. en Argonne : repos.
  •  : occupation d’un secteur entre l’Aire et le bois d’Avocourt.
 : secteur déplacé à gauche, vers le pont des Quatre Enfants et la Fille Morte.
, enlèvement du plateau de Pinon ; puis organisation des positions conquises. À partir du , poursuite, à travers la forêt de Pinon, jusqu’à l’Ailette, où le front se stabilise vers Chavignon et le bois de Mortier.

RattachementsModifier

7 –
3 –
2 –
7 –
11 –
13 –
1er
10 –

L'Entre-deux-guerresModifier

La loi du , sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain. Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine. La 36e Division d'Infanterie, stationnée à Bayonne est de type « nord-est ».

CompositionModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le la 36e DI, sous les ordres du général Aublet, est rattachée à la réserve du GQG.

À cette date la 36e Division d'Infanterie se compose de :

La 36e DI est l'une des premières divisions métropolitaine reconstituée.
Elle est recréée en février 1945 dans le sud-ouest de la France à partir des forces FFI locales : Haute Garonne, Pyrénées, Lot-et-Garonne, Gironde et Corrèze).
Son encadrement est constitué d'officiers de la 1re armée et son emblème est emprunté à celui de la 1re DFL.
La 36e DI relève la 1re DFL en Italie et à la frontière franco-italienne en .

L’après guerreModifier

Le , la 36e DI, qui dans le cadre des troupes d'occupation en Allemagne (TOA) vient de relever en Allemagne la 2e DIM, est dissoute.

Notes et référencesModifier

  1. Du 18 août au 12 septembre 1916, la 71e brigade est à la disposition du 9e C.A.
  2. En juillet 1918, des éléments américains sont à la 36e D.I.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Service historique de l'état-major des armées, Les Armées françaises dans la Grande guerre, Paris, Impr. nationale, 1922-1934, onze tomes subdivisés en 30 volumes (notice BnF no FRBNF41052951) :
    • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).
  • Revue d'information des troupes françaises d'occupation en Allemagne, No 5 .

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

La 36° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)