Ouvrir le menu principal
Chronologies
Années :
2011 2012 2013  2014  2015 2016 2017
Décennies :
1980 1990 2000  2010  2020 2030 2040
Siècles :
XXe siècle  XXIe siècle  XXIIe siècle
Millénaires :
IIe millénaire  IIIe millénaire  IVe millénaire
Chronologies géographiques
Chronologies thématiques
Aéronautique Architecture Arts plastiques Astronautique Astronomie Automobile Bande dessinée Chemins de fer Cinéma Disney Droit Échecs Économie Élections Fantasy Football Informatique Jeu Jeu vidéo Littérature Musique populaire Musique classique Numismatique Parcs de loisirs Photographie Philosophie Radio Santé et médecine Science Science-fiction Sociologie Sport Télévision TerrorismeThéâtre
Calendriers
Romain · Chinois · Grégorien · Hébraïque · Hindou · Musulman · Persan · Républicain
2012 en Tunisie - 2013 en Tunisie - 2014 en Tunisie - 2015 en Tunisie - 2016 en Tunisie
2012 par pays en Afrique - 2013 par pays en Afrique - 2014 par pays en Afrique - 2015 en Afrique - 2016 en Afrique

Sommaire

GouvernementModifier

ChronologieModifier

JanvierModifier

Article détaillé : Révolution du bistouri.
  • Vendredi 10 janvier 2014 : Mehdi Jomaa annonce dans une déclaration aux médias qu'il a rencontré le président Moncef Marzouki, qui l'a chargé de former un gouvernement[2].
 
Portait des trois présidents après la signature de la Constitution, le 27 janvier 2014.
  • Mardi 28 janvier 2014 : Mehdi Jomaa présente son gouvernement à l'Assemblée constituante, lors d'une séance qui dure plusieurs heures. Plusieurs constituants s'opposent à accorder leur confiance au nouveau cabinet qu'il accuse de rassembler des partisans de l'ancien régime de Zine el-Abidine Ben Ali, tout en accusant aussi la ministre du Tourisme désignée, Amel Karboul, de s'être rendue en Israël[6]. Certains blocs parlementaires refusent quant à eux de soutenir le gouvernement, arguant qu'il est illégitime car issu du dialogue national[6]. Répondant à ces accusations, Jomaa déclare qu'il ne dispose pas d’un programme détaillé mais que plusieurs points sont importants : l'organisation d'élections transparentes, la sortie de la crise économique, la création d'emplois, la révision des nominations effectuées par les précédents ministres, la dissolution des Ligues de protection de la révolution ainsi que la lutte contre la corruption[6]. Sur 193 votants, 149 votent la confiance, vingt votent contre et 24 s'abstiennent.

FévrierModifier

  • Mardi 18 février 2014 : John Kerry effectue une visite surprise et rapide en Tunisie où il donne une conférence de presse afin de féliciter le nouveau chef du gouvernement et le peuple tunisien.

MarsModifier

  • Mardi 4 mars 2014 : Condamné à sept ans et demi de prison pour la diffusion de dessins jugés blasphématoires en 2012, Jabeur Mejri est libéré après avoir obtenu une grâce présidentielle[9].

AvrilModifier

MaiModifier

JuinModifier

JuilletModifier

AoûtModifier

SeptembreModifier

OctobreModifier

NovembreModifier

DécembreModifier

 
Portrait de Béji Caïd Essebsi, président de la République depuis le 31 décembre 2014.
  • Mardi 2 décembre 2014 : La séance inaugurale de l'Assemblée des représentants du peuple se tient sous la présidence du doyen d'âge Ali Ben Salem. Débutée avec le discours inaugural de Mustapha Ben Jaafar, plusieurs personnalités y sont présentes, en l'absence du président de la République Moncef Marzouki. À cette occasion, aucun consensus n'est trouvé concernant l'élection du président de l'assemblée et de ses vice-présidents.
  • Dimanche 21 décembre 2014 : Avec 55,68 % des voix, Béji Caïd Essebsi remporte l'élection présidentielle contre son adversaire Moncef Marzouki qui remporte 44,32 % des voix.
  • Mercredi 31 décembre 2014 : Béji Caïd Essebsi prête serment, lors d'une séance exceptionnelle de l'Assemblée des représentants du peuple. Par la suite, il prononce un discours où il rend hommage aux martyrs et à la femme patriotique avant d'exposer ses priorités. Il félicite aussi le président sortant et son électorat puis se rend au palais présidentiel de Carthage où se déroule la passation des pouvoirs en une dizaine de minutes. Dans l'après-midi, il reçoit la démission du gouvernement de Mehdi Jomaa, qu'il charge de diriger les affaires courantes jusqu'à la nomination d'un nouveau cabinet. Il rencontre aussi les dirigeants de Nidaa Tounes à qui il remet sa démission de la présidence du mouvement, qui est confiée par intérim à Mohamed Ennaceur (jusqu'à la tenue d'un congrès en juin 2015) qu'il charge, en tant que chef du parti majoritaire, de nommer un chef du gouvernement, conformément à la Constitution.

NaissancesModifier

DécèsModifier

RéférencesModifier

Articles connexesModifier