Villelongue-dels-Monts

commune française du département des Pyrénées-Orientales

Villelongue-dels-Monts
Villelongue-dels-Monts
Blason de Villelongue-dels-Monts
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Intercommunalité Communauté de communes des Albères, de la Côte Vermeille et de l'Illibéris
Maire
Mandat
Christian Nifosi
2020-2026
Code postal 66740
Code commune 66225
Démographie
Gentilé Villelonguais, Villelonguaises
Population
municipale
1 743 hab. (2018 en augmentation de 12,82 % par rapport à 2013)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 31′ 35″ nord, 2° 54′ 15″ est
Altitude Min. 36 m
Max. 1 030 m
Superficie 11,55 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Cyprien
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vallespir-Albères
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.villelongue-dels-monts.com

Villelongue-dels-Monts [vil.lɔ̃ɡ dɛls mɔ̃ts] Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Villelonguais[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Villelongue-dels-Monts se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 19 km à vol d'oiseau de Perpignan[3], préfecture du département, et à 13 km de Céret[4], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Montesquieu-des-Albères (2,0 km), Laroque-des-Albères (2,3 km), Saint-Génis-des-Fontaines (2,4 km), Sorède (4,4 km), Brouilla (4,6 km), L'Albère (4,8 km), Banyuls-dels-Aspres (5,4 km), Le Boulou (6,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Villelongue-dels-Monts fait partie de l'ancienne province du royaume de France, le Roussillon, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[6] et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne[7].

 
Situation de la commune.

Géologie et reliefModifier

D'une superficie de 1 155 hectares, le territoire présente une forme à la fois très étroite et très longue (2 km d'est en ouest et 8 km du nord au sud)[9].

Il s'étire du Massif des Albères[10] au fleuve Tech au Nord et culmine au pic d'Aureille[11].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[12].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval :

  • fleuve le Tech,
  • rivière le Tanyari,
  • correc d'en Rodell.

Villelongue-dels-Monts dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 1800 équivalent-habitants[13].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Tech »[15], d'une superficie de 1 467 ha, hébergeant le Barbeau méridional qui présente une très grande variabilité génétique dans tout le bassin versant du Tech. Le haut du bassin est en outre colonisé par le Desman des Pyrénées[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[17] : la « crête du pic d'Aureille » (270 ha), couvrant 4 communes du département[18] et la « vallée du Tech de Céret à Ortaffa » (611 ha), couvrant 10 communes du département[19] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[17] :

  • le « massif des Albères » (10 837 ha), couvrant 10 communes du département[20] ;
  • la « rivière le Tech » (933 ha), couvrant 14 communes du département[21].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Villelongue-dels-Monts est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[23],[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Cyprien, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[25] et 60 792 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[28],[29].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,7 %), cultures permanentes (26,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11 %), zones urbanisées (9,6 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,4 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transportsModifier

La commune est traversée par trois voies structurantes : la RD618 vers Argeles-sur-Mer et Perpignan par la RN114, la RD11 permettant de rejoindre Montesquieu-des-Albères à l'ouest et Laroque-des-Albères puis Sorède à l'est et la RD11a selon un axe sud-nord vers la RD618.

Les lignes 550 (Céret - Argelès-sur-Mer) et 553 (Saint-Génis-des-Fontaines - Gare de Perpignan) du réseau régional liO assurent la desserte de la commune.

ToponymieModifier

 
Panneaux à l'entrée de Villelongue-dels-Monts.

En catalan, le nom de la commune est Vilallonga dels Monts[31].

Villelongue-dels-Monts, qui tient son nom du pic qui se dresse au-dessus du village, signifie « Villelongue-du-Mont ». Il en a été fait mention pour la première fois en 981. En effet, le monastère de Saint-Génis-des-Fontaines[32] possédait un alleu à "Villalonga". Le vocable "Castrum Sancti Christophori" apparaîtra en 1095 pour désigner la forteresse construite sur ce pic rocheux[33].

HistoireModifier

En 1202, fut construite au pied du château, une église est construite au pied du château, remplaçant celle qui se trouvait à l'intérieur du château. Cette seconde église, dédiée à Saint Etienne, fut l'église paroissiale du village[34].

En 1803, la commune absorbe sa voisine, Le Vilar[35].

Politique et administrationModifier

CantonModifier

En 1790, la commune de Villelongue-dels-Monts est incluse dans le canton d'Argelès au sein du district de Céret. Elle est rattachée au canton de Laroque en 1793 puis revient au canton d'Argelès en 1801, dont elle a fait partie depuis[36]. À compter de , la commune est incluse dans le nouveau canton de Vallespir-Albères.

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Communauté de communes des Albères, de la Côte Vermeille et de l'Illibéris.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires à partir de 1900[37]
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1907 Louis Galangau-Jourda    
1907 1914 Jean Boulet    
1914 1915 Paul Portes    
1915 1919 Jean Cavaillé    
1919 1929 Jean Boulet    
1929 1945 Antonin Monné    
1945 1953 Julien Galangau    
1953 1989 Robert Gazan    
1989 2001 François Oms    
mars 2001 réélu en 2008[38] et 2014[39] Christian Nifosi[40] DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité 2016Modifier

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[41] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 628 000 , soit 975  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 016 000 , soit 608  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 158 000 , soit 95  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 201 000 , soit 120  par habitant ;
  • endettement : 728 000 , soit 436  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,32 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 12,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 41,90 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Population et sociétéModifier

Démographie ancienneModifier

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1643 1709 1720
21 f62 f12 f10 f22 f20 f30 f93 f74 f
1730 1755 1767 1774 1789 1790 - - -
78 f99 f358 H78 f90 f436 H---
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 : pour Vilar ; * 1365 : dont 22 f pour Vilar ; * 1378 : pour Vilar ; * 1424 : pour Vilar ; * 1470 : dont 4 f pour Vilar ; * 1515 : dont 4 f pour Vilar ; * 1553 : pour Vilar ; * 1709 : dont 8 f pour Vilar.

Démographie contemporaineModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2018, la commune comptait 1 743 habitants[Note 7], en augmentation de 12,82 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
278261389463487475461496521
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
495440454450470514505533520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
524512506508508506503456528
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4374085137498311 0691 2301 3841 608
2018 - - - - - - - -
1 743--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

La démographie communale est marquée par une certaine stabilité entre 1851 et 1975, oscillant d'un minimum de population à 408 en 1968 à un maximum de 533 en 1891 et alternant entre période de croissance et période de baisse sans accident majeur. La commune est toutefois touchée par l’exode rural dans les années 1950 et 1960. Mais on constate, à partir de 1975, le début d’un essor démographique. Sa population a en effet plus que doublée en 30 ans, passant de 513 habitants en 1975 à 1367 en 2007 (soit un taux de croissance annuel moyen supérieur à 3 %).

L'amélioration notable du dynamisme naturel (de - 1,14 % entre 1968 et 1975 à - 0,27 % entre 1990 et 1999), certes encore négatif, explique tout de même en partie la croissance soutenue de la population communale, malgré la diminution du nombre de nouveaux arrivants par rapport à la période 1975-1982.

La commune connaît donc :

  • d'une part une nouvelle attractivité à partir de 1975 et plus particulièrement à partir de 1990 avec le desserrement des premières couronnes de périurbanisation de Perpignan et la pression foncière et immobilière de ces dernières années ;
  • d'autre part un quasi-équilibre entre le nombre de naissances et le nombre de décès laissant entrevoir une éventuelle amélioration du mouvement naturel.
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[45] 1975[45] 1982[45] 1990[45] 1999[45] 2006[46] 2009[47] 2013[48]
Rang de la commune dans le département 103 95 80 80 73 67 65 63
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[49] :

  • Écoles maternelle et primaire[50],
  • Collèges à Saint-André, Elne, Argelès-sur-Mer,
  • Lycée des métiers Alfred Sauvy[51].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête patronale : [52] ;
  • Fête d'été : [52].

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[53] :

  • Médecins,
  • Pharmacies à Laroque-des-Albères, Sorède,
  • Hôpitaux à Elne, Argelès-sur-Mer,
  • Ostéopathe[54].

SportsModifier

Clubs locaux[55]:

  • Tennis,
  • Cyclo club et école V.T.T. de randonnée,
  • Gymnastique féminine.

CultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 794 [57].

EmploiModifier

 
Chêne-liège (Quercus suber).

Entreprises et commercesModifier

Agriculture
  • Élevage.
  • Activité agricole.
Tourisme
  • Activité touristique liée au patrimoine naturel, les sentiers de randonnées...
  • Restaurant, gîtes.
Commerces et services
  • Commerces et activités de proximité[58].

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux touristiquesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • La famille de Çagarriga : Henri de Çagarriga possédait, en 1939, le château de La Grange[64].

HéraldiqueModifier

  Blason
Fascé d'or et de sable.
Détails
Blason de la famille d'Oms, ces armes sont données par le sceau apposé à un acte en date de 1632 émanant du bailli et des consuls de Villelongue[65]. La seigneurie de Villelongue, de la baronnie de Montesquieu, appartient à la famille d'Oms de 1390 à 1666[66].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Bulletin municipal de décembre 2018
  2. « Métadonnées de la commune de Villelongue-dels-Monts », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Villelongue-dels-Monts et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Villelongue-dels-Monts et Céret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Villelongue-dels-Monts », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Carrere, J.B., Description de la Province de Roussillon, Paris, chez Lamy, , 438 p. (lire en ligne).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 362-363.
  8. Carte IGN sous Géoportail
  9. Rapport de présentation - PLU de Villelongue-dels-Monts
  10. Les Albères
  11. Crête du pic d'Aureille
  12. « Plan séisme » (consulté le ).
  13. Station d'épuration
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Villelongue-dels-Monts », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9101478 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  17. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Villelongue-dels-Monts », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « crête du pic d'Aureille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF la « vallée du Tech de Céret à Ortaffa » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « massif des Albères » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF la « rivière le Tech » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Unité urbaine 2020 de Saint-Cyprien », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  26. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  27. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  32. Abbaye St Génis des fontaines
  33. Histoire de Villelongue dels Monts
  34. Seconde église, dédiée à Saint Etienne restaurée avec le soutien de la Fondation du patrimoine
  35. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  37. a et b « Liste des maires », sur MairesGenWeb.
  38. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  39. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  40. Christian Nifosi est l'un des 500 élus ayant parrainé la candidature de José Bové à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République.
  41. Les comptes de la commune
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  45. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  46. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  47. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  48. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  49. Établissements d'enseignements
  50. École maternelle et élémentaire
  51. Lycée des métiers Alfred Sauvy
  52. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  53. Professionnels et établissements de santé
  54. Ostéopathe
  55. Associations locales
  56. Communauté de paroisses des Albères
  57. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  58. Artisans et Commerces
  59. « Chapelle Notre-Dame de Vilar », notice no PA00104175, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Chapelle Notre-Dame de Vilar, sur le site Monumentum
  61. Clocher de l'église paroissiale Saint Etienne
  62. Le musée, carrer de les escoles
  63. Liste des morts pour la France de la commune
  64. La famille de Çagarriga
  65. Sagarra : sigillografia catalana n° 1697, Enregistré par la commission héraldique des Pyrénées-Orientales.
  66. Ruscino, 1920, page 25