Vermand

commune française du département de l'Aisne

Vermand
Vermand
La mairie.
Blason de Vermand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Vermandois
Maire
Mandat
Jean-Pierre Boniface
2020-2026
Code postal 02490
Code commune 02785
Démographie
Gentilé Vermandois(es) [1]
Population
municipale
1 092 hab. (2017 en augmentation de 2,92 % par rapport à 2012)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 36″ nord, 3° 09′ 02″ est
Altitude 95 m
Superficie 15,75 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Quentin-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web vermand.fr

Vermand est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Vermandois.

GéographieModifier

 
La départementale 33 pénètre dans la commune après avoir franchi l'Omignon.

LocalisationModifier

La commune est située à l'ouest de Saint-Quentin et au nord d'Attilly.

Le Vermandois tire son nom de sa capitale, Vermand, où coule l'Omignon.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Vermand
Bernes Vendelles
Pœuilly   Maissemy
Caulaincourt Attilly Holnon

Transports en commun routiersModifier

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés (ligne no 49, Péronne - Roisel - Saint-Quentin)[2].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Vermand est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

ToponymieModifier

La première mention connue de Vermand remonte à 1131 sous la forme Virmandi[7].

Ce nom provient de celui de la tribu gauloise des Viromanduens dont l'oppidum de Vermand était très certainement la capitale à l'époque de l'indépendance. Remplacée par Augusta Viromanduorum, c'est-à-dire l'Auguste des Viromanduens (actuelle Saint-Quentin), fondée sous Auguste, Vermand redevient probablement la capitale pour un moment au IVe siècle, à la suite de la ruine de Saint-Quentin. C'est la période où le nom initial des chefs-lieux de civitas est remplacé par celui du peuple (c.f. Lutecia des Parisii > Paris). On ignore l'ancien nom que devait porter Vermand avant la substitution.

 
Frise avec légionnaires du camp de Vermand, 1877, dessin de Édouard Fleury.

Les Viromanduens ont également laissé leur nom au Vermandois et à Vermandovillers dans la Somme, ainsi qu'à Villemandeur dans le Loiret[8].

On reconnait dans le nom des Viromandui les termes gaulois viro et mandus. Ce dernier signifie cheval, poney, mais le premier a deux sens différents : homme ou vrai[9]. Les Viromandui sont donc soit les hommes-chevaux (les Centaures), soit les vrais-chevaux. Le premier sens semble plus vraisemblable pour le nom d'un peuple, d'autant que le thème des chevaux à tête humaine est très fréquent chez les Celtes (notamment sur les monnaies de l'ouest de la Gaule)[10], avec une référence guerrière très probable.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

 
L'église en 1869.
Dessin de Joachim Malézieux (1851-1906).
 
Panneau informatif présentant l'oppidum. Sur cette vue, les quelques marches visibles en arrière-plan et le pignon de la maison derrière le talus permettent une estimation de sa hauteur.

À l'époque de la conquête romaine, les Gaulois de la région se nommaient les Viromandui qui appartenaient au groupe des Belgae, les Belges. Ceux-ci étaient issus d'une vague d'immigration celte du IIIe siècle avant notre ère et étaient principalement installés dans le nord de la Gaule. César signale la combativité et la bravoure des Belges. Il affronte la coalition des Nerviens (Bavay - Hainaut), Atrebates et Viromanduens près de la rivière Sabis (localisation discutée), au cours d'une bataille difficile où les Romains finirent par l'emporter.

L'oppidum de Vermand est le seul qui soit connu pour les Viromanduens. Il semble probable qu'il constituait leur place forte principale. En tout cas, c'était vraisemblablement la capitale de ce peuple dans les années qui suivirent la conquête, jusqu'à la fondation d'un nouveau chef-lieu à Saint-Quentin : Augusta Viromanduorum.

Cette « déchéance » politique n'empêcha pas le développement d'une ville gallo-romaine prospère, centre d'une importante production de poterie[11]. Un grand ensemble religieux comprenant plusieurs temples a été révélé par les prospections aériennes à Marteville.

Au Bas-Empire, à la fin du IIIe ou au début du IVe siècle, il semble que Vermand soit redevenue la capitale des Viromandui, en raison de la ruine d'Augusta. C'est ce qui explique son nom qui signifie « chez les Viromandui » (formé sur le nom du peuple, à l'ablatif pluriel, à sens locatif, cas de la langue indo-européenne qui survivait encore dans le latin). À cette époque, beaucoup de chefs-lieux changèrent de nom : ils prirent celui du peuple dont ils étaient la ville principale. Il est donc probable que les premiers évêques du Vermandois résidaient dans cette ville avant le transfert du siège épiscopal à Noyon au VIe siècle.

Moyen ÂgeModifier

Le sort de Vermand durant l'époque mérovingienne n'est pas établi avec certitude : restait-elle la capitale du Vermandois, ou Saint-Quentin, qui bénéficiait du pèlerinage sur le tombeau de son célèbre martyr, l'avait-elle déjà supplantée ? Au IXe siècle, la situation s'éclaire : les comtes de Vermandois résident à Saint-Quentin et Vermand a perdu toute importance. Ce n'est plus qu'un village.

Au IXe siècle, une communauté religieuse est installée par l'évêque de Noyon ; au XIIe siècle, elle devient une abbaye de Prémontrés, qui sera supprimée à la Révolution.

La seigneurie était partagée principalement entre les évêques de Noyon et les comtes de Vermandois (puis le roi de France, qui la céda en 1291 au chapitre de Saint-Quentin).

Autrefois, il existait un pèlerinage à saint Blaise pour les maux de gorge.

La guerre de 1914-1918Modifier

Le 28 août 1914, moins d'un mois après la déclaration de guerre, Vermand voit l’arrivée des premiers Allemands[12] après la retraite de l'armée française. Un grand nombre de Vermandois fuient devant l’ennemi, mais reviennent chez eux quelques jours plus tard.

Pendant 30 mois, le village se trouve en arrière du front, qui est stabilisé à une vingtaine de kilomètres à l'ouest, vers Péronne. Pendant cette période, les habitants connaissent la dure loi des occupants. Vermand est classé « zone des armées », une kommandantur s'installe en novembre 1914. Des milliers d'Allemands passeront ou s'installeront à Vermand, logeant chez l'habitant ou dans les édifices publics. Métaux, cuivres, argenterie, matelas, armes, céréales, animaux, tout est réquisitionné par l'occupant. Des arrêtés de la kommandantur obligent, à date fixe, sous la responsabilité du maire et du conseil municipal, la population à fournir sous peine de sanctions : blé, œufs, lait, viande, légumes, destinés à nourrir les soldats du front. La commune doit verser 9 500 F tous les trois mois comme impôt de guerre. Toutes les personnes valides devaient effectuer des travaux agricoles ou d'entretien. Voici des extraits d'un arrêté de la kommandantur d'Holnon valable pour 25 communes de la région : « Holnon le 22 juillet 1915. Tous les ouvriers et les femmes et les enfants de quinze ans sont obligés de faire travaux des champs tous les jours aussi dimanche de quatre heures du matin jusque huit heures du soir… Après la récolte les fainéants seront emprisonnés six mois. Les femmes fainéantes seront exilées à Holnon pour travailler. Après la récolte, les femmes seront emprisonnées six mois… Les enfants fainéants seront punis de coups de bâton. De plus le commandant réserve de punir les ouvriers fainéants de vingt coups de bâton tous les jours… Les ouvriers de la commune Vendelles sont punis sévèrement »[13].

En février 1917, le général Hindenburg décide de créer une ligne défense à l'arrière du front ; lors du retrait des troupes allemandes, tous les villages devaient être détruits pour ne pas servir d'abris aux troupes franco-anglaises. Le 15 février, les habitants furent conduits à la gare de Vermand, installés dans des wagons à bestiaux, emmenés à Saint-Quentin et dispersés dans des lieux occupés, jusqu'en Belgique. En mars 1917, avant le retrait des troupes allemandes sur la ligne Hindenburg, le long du canal de Saint-Quentin, toutes les maisons sont pillées et incendiées, le village est détruit. L'église, la mairie, les écoles et toutes les habitations sont dynamités et les arbres sciés à 1 m de hauteur[14].

Le village est pris le 31 mars 1917 par les troupes britanniques[15], mais par la suite, il change plusieurs fois de camp : ce n'est que le 13 septembre 1918 que Vermand est définitivement libéré par les Britanniques[16].

Après l'armistice, nombre d'habitants ne reviennent pas s'installer à Vermand, mais, grâces aux indemnités pour dommages de guerre, commencent une nouvelle vie en d'autres lieux. Pour les autres commence une longue période de plus de dix ans de reconstruction des habitations (maisons provisoires), des fermes, des bâtiments publics, des routes. De 1 224 habitants en 1911, Vermand n'en comptait plus que 988 en 1921.

Le 17 octobre 1920, vu les souffrances endurées par la population pendant les trois années d'occupation et les dégâts aux constructions, la commune se voit décerner la Croix de guerre 1914-1918[17]. Sur le monument aux morts sont inscrits les noms des 36 soldats de Vermand morts pour la France et de 7 civils[18].

Les anciennes garesModifier

De 1880 à 1970, Vermand comptait deux gares ; celle de Bihécourt, qui est de nos jours une habitation, et celle située rue de la Gare dans le hameau de Marteville et qui est aujourd'hui à l'état d'abandon. Elles étaient situées sur la ligne de chemin de fer de Vélu-Bertincourt à Saint-Quentin, qu'on dénommait en picard « 'ch'tiot Vélu », qui appartenait à la Compagnie des Chemins de fer du Nord. Ouverte en 1880, cette ligne a fonctionné jusqu'au 1er janvier 1956 pour le trafic voyageurs et au 1er janvier 1970 pour le fret.

À une époque où le chemin de fer était le seul moyen collectif rapide de déplacement, cette gare était très utilisée par les habitants pour se rendre à Roisel ou Saint-Quentin et servait aussi au transport de marchandises, notamment des betteraves jusqu'à la râperie de Montigny.

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Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Vermand est membre de la communauté de communes du Pays du Vermandois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Bellicourt. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[19].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Quentin, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[20]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Saint-Quentin-1 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[20], et de la deuxième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[21].

Administration municipaleModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1876 après 1877 Baquet[22]    
mars 2001 mars 2008 Hervé Pinchon    
mars 2008[23] En cours
(au 28 mai 2020)
Jean-Pierre Boniface LR Agriculteur, conseiller départemental
Réélu pour le mandat 2020-2026[24],[25]

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2017, la commune comptait 1 092 habitants[Note 3], en augmentation de 2,92 % par rapport à 2012 (Aisne : -1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0009691 1251 1121 2001 2771 2551 2781 286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3121 3461 3021 2381 2471 2501 2641 2691 265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2351 2701 2249881 1951 0641 0829521 029
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9981 1351 1651 1631 1181 0691 0441 0401 036
2013 2017 - - - - - - -
1 0761 092-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Sainte-Marguerite. Fonts baptismaux du XIIe siècle conservés dans l'église[30], vitraux de Paul Charavel.
  • Chapelle des Saints Cœurs de Jésus et de Marie à Villecholles.
  • Croix de chemin.
  • Plusieurs monuments de guerre : monument aux morts de 1870, monument aux morts de 1914-1918 et 1939-1945, monument des guerres d'Algérie 1952-1962.
  • Petit carré militaire français au cimetière communal.
  • Vermand Communal Cemetery, le carré militaire britannique entretenu par la Commonwealth War Graves Commission, avec les tombes de plus de quarante soldats britanniques.
  • Le Musée du Vermandois dans l'ancien moulin.
  • L'ancienne gare de Vermand.
  • Le petit monastère des sœurs clarisses [31]

Cartes postales anciennesModifier

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HéraldiqueModifier

  Blason
Échiqueté d'or et d'azur ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[33].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Devise
Civitas viromandis
Détails
Armes des comtes de Vermandois auxquelles fut ajouté, après la bataille de Bouvines et l'annexion du Vermandois au domaine royal en 1215, un chef de France ancien (semé de lys) qui devint en 1376 un chef de France moderne, qui est la forme actuelle.

Adopté par la municipalité.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Jacques Coquelle, La mémoire de Vermand, 2 t., Alençon : Dalmanio, 1985 et 1989.
  • Jacques Coquelle, Vermand et Vermandois dans les siècles des siècles, Jacques Coquelle, 2003, 427 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. https://www.habitants.fr/aisne-02
  2. « Les horaires des lignes » Lignes du réseau Trans'80 », sur trans80.hautsdefrance.fr).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 5 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 5 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 5 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 5 novembre 2020)
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989, page 489.
  8. Xavier Delamarre, Noms de lieux celtiques de l'Europe ancienne, éditions Errance, , 383 p. (ISBN 978-2-87772-483-8), p. 274.
  9. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, , 440 p. (ISBN 978-2-87772-237-7), p. 214, 320.
  10. Jacques Lacroix, Les noms d'origine gauloise : la Gaule des combats, éditions Errance, , 240 p. (ISBN 978-2-87772-264-3), p. 188
  11. Photographie aérienne du quartier antique du Calvaire
  12. « Cartographie 1914-1918 - Carte des positions au 28 aout 1914 », sur www.carto1418.fr (consulté le 15 novembre 2019)
  13. « Nouvelles de France : chronique hebdomadaire de la presse française », sur Gallica, (consulté le 15 novembre 2019)
  14. France Service géographique de l'armée Cartographe, « Carte spéciale des régions dévastées. 13 SO, Cambrai [Sud-Ouest] / [Service géographique de l'armée] », sur Gallica, (consulté le 15 novembre 2019)
  15. « La Guerre mondiale : bulletin quotidien illustré », sur Gallica, (consulté le 15 novembre 2019)
  16. « Le Miroir : entièrement illustré par la photographie », sur Gallica, (consulté le 15 novembre 2019)
  17. http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre14-18.pdf
  18. « Vermand - Monument aux Morts - Geneanet », sur www.geneanet.org (consulté le 15 novembre 2019)
  19. « communauté de communes du Pays du Vermandois - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 20 avril 2020)
  20. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Vermand », sur le site de l'Insee (consulté le 20 avril 2020).
  21. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 20 avril 2020).
  22. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p214.
  23. Préfecture de l'Aisne
  24. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 12 août 2014)
  25. « Une équipe municipale vermandoise rajeunie autour Jean Pierre Boniface », L'Aisne nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mai 2020) « Dimanche, Jean-Pierre Boniface et ses nouveaux adjoints ont été élus ».
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  30. Photographie des fonts baptismaux
  31. « Maison d'accueil Clarisses », sur Diocèse de Soissons, Laon et Saint-Quentin (consulté le 15 novembre 2019)
  32. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00115969
  33. « L'Armorial - Vermand (Aisne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 15 novembre 2019)