Rabastens

commune française du département du Tarn

Rabastens
Rabastens
Blason de Rabastens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Gaillac Graulhet Agglomération
Maire
Mandat
Nicolas Géraud
2020-2026
Code postal 81800
Code commune 81220
Démographie
Gentilé Rabastinois, Rabastinoises
Population
municipale
5 620 hab. (2017 en augmentation de 8,35 % par rapport à 2012)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 23″ nord, 1° 43′ 33″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 252 m
Superficie 66,29 km2
Élections
Départementales Canton de Vignobles et Bastides
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site de la mairie de Rabastens

Rabastens est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune située sur le Tarn, entre Lisle-sur-Tarn et Saint-Sulpice-la-Pointe. Elle est la ville-centre d'une unité urbaine de l'aire urbaine de Toulouse. Localisée dans le sud-ouest du département du Tarn, elle se situe à 36 km au nord-est de Toulouse et à 34 km au sud-ouest d'Albi[1].

 
Carte de la commune de Rabastens et de ses proches communes.

Communes limitrophesModifier

Rabastens est limitrophe de sept autres communes.


Communes limitrophes de Rabastens[2]
Salvagnac Lisle-sur-Tarn
Grazac   Loupiac
Mézens Saint-Sulpice-la-Pointe Coufouleux

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le Tarn et ses affluents l'Agout, le Ruisseau de Passe et le Rieu Vergnet.

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Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune (6 629 hectares) en fait l'une des plus grandes du département. En 1834, le territoire est d'ailleurs amputé du hameau de Grazac qui est érigé en commune distincte.

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Accès avec l'autoroute A68 et la route nationale 88.

Voies ferroviairesModifier

La commune est desservie par la gare de Rabastens - Couffouleux. Celle-ci fait partie de la ligne de Brive-la-Gaillarde à Toulouse-Matabiau via Capdenac qui dessert Toulouse - Rodez via Albi, et Toulouse - Capdenac, via Tessonnières[3].

Transports en communModifier

La ligne 702 du réseau régional liO assure la desserte de la commune, en la reliant à Albi et à Saint-Sulpice-la-Pointe[4].

ToponymieModifier

Attestée sous les formes Rabastens en 1109, Rabastengcz en 1185. Il s'agit d'un anthroponyme germanique Ratgast (les Wisigoths occupaient la région au Ve siècle) suivi du suffixe d'appartenance -ing.

HistoireModifier

Des origines antiquesModifier

 
Tambour de Colonne.

Dès l'Antiquité, les coteaux de Rabastens ont été peuplés comme en témoignent les vestiges (découverts à 1 km de la ville) d'une ville gallo-romaine à Las Peiras. Une première campagne de fouilles, menée en 1840 par Gustave de Clausade livre une mosaïque et des tambours de colonnes en marbre sculptés de scènes hippiques (ceux-ci sont actuellement exposés au Musée Saint-Raymond de Toulouse). Une deuxième campagne de fouilles dans les années 1970 livre une splendide mosaïque exposée depuis au musée du pays Rabastinois. Les noms en « ens », dans la toponymie, laissent supposer une origine et une consonance germanique, et même wisigothique. L'hypothèse la plus vraisemblable sur la naissance de Rabastens est la suivante : les habitants de la villa gallo-romaine se seraient réfugiés sur l'éperon rocheux constitué par le ruisseau appelé depuis le Rotavolp et le Tarn au moment de l'arrivée des Wisigoths et la destruction de la villa. Le refuge constitue petit à petit le premier castrum, quartier appelé aujourd'hui le Château. Le castrum permet de contrôler un gué sur la route de Toulouse-Lyon.

La croisade des AlbigeoisModifier

Début XIIe siècle, la cité est dirigée par une co-seigneurie. La famille de Rabastens est proche des comtes de Toulouse : Raymond de Rabastens est évêque de Toulouse de 1200 à 1205 et Pierre Raymond fait partie du conseil de Raymond VI. En 1210 les co-seigneurs abandonnent leurs droits de justice au comte de Toulouse qui protège les habitants. Il leur attribue libertés et privilèges. Situé à proximité du Lauragais, épicentre du catharisme, Rabastens a la réputation d’être un « nid d’hérétiques ». La fidélité de Rabastens envers les comtes de Toulouse, surtout de Pelfort de Rabastens, va lui coûter cher. En application du traité de Paris (1229), la cité est contrainte de détruire ses fortifications. La cité devient un consulat au cours de cette période.

La prospéritéModifier

 
Rond-point du centre-ville de Rabastens avec des tonneaux, hommage au vignoble de Gaillac.

La paix revenue, Rabastens connaît une fin du XIIIe s. prospère grâce à son vignoble, alors le plus vaste du Gaillacois.
La qualité du vin de Rabastens est estimée. Les gabares, bateaux à fond plat, descendent le Tarn avec des tonneaux de Rabastens jusqu'à Bordeaux.
À cette époque, l'urbanisme se développe selon le plan des « bastides ». La cité de Rabastens s'organise donc autour du Borg Meja (Bourg Moyen).
L'église Notre-Dame du Bourg est édifiée entre 1230 et 1260 à l'initiative des moines bénédictins de Moissac, présents au prieuré au XIIe s.
Elle comporte une vaste nef unique, rectangulaire, à quatre travées voûtées d'ogives et entièrement en briques selon le modèle de la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse.
Au XIVe s., le prieur Bernard Latour décide d'ajouter à la nef un chœur polygonal.
Étant située sur la route des pèlerinages du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle, l'église va s'embellir. La ville de Rabastens était une ville étape pour les pèlerins comme en témoignent l'hôpital Saint-Jacques et le patrimoine jacquaire de la ville.

La guerre de Cent AnsModifier

Quelques années avant le début de la guerre de Cent Ans (1337), les pastoureaux s'en prennent aux communautés juives. En 1381, plusieurs milliers d'hommes sont massacrés dans les murs de Rabastens par Gaston Febus, comte de Foix et du Béarn. C'est cette vision qui aurait déclenché les révélations de Constance de Rabastens. Les ravages de la peste noire en 1348 vont s'ajouter à la guerre.

La Renaissance (XVIe siècle)Modifier

En 1450, c'est la fin de la guerre de Cent Ans. La culture du pastel, plante tinctoriale, permettant d'obtenir des bleus très stables, fait la prospérité de l'Albigeois et du Lauragais.
Le pastel fait l'objet d'un commerce important en Europe. Le pastel fait la fortune des négociants albigeois qui se font construire de beaux hôtels particuliers.
L'indigo, plus économique, le remplace au XVIe siècle.

En 1561, lors de la première guerre de religion, les protestants s'emparent de Rabastens et tuent plusieurs franciscains. Le massacre de la Saint-Barthélemy ( à Paris) se répète à Rabastens bien après le et des protestants sont massacrés le [5].

Une épidémie de peste affaiblit la population en 1631. Pour isoler la ville, les pestiférés sont logés dans le faubourg de Murel, ou quartier des pestiférés.

Au cours des siècles, les riches marchands ont gravi l'échelle sociale. Et aux XVIIe et XVIIIe siècles, ils deviennent « avocats et conseillers du roi » au Parlement de Toulouse et parfois capitouls. Ils sont anoblis. Ils entretiennent ou construisent de riches demeures à Rabastens.
Début XIXe : Rabastens prend son aspect actuel : les fossés sont comblés progressivement pour constituer la promenade des Lices, un pont suspendu est construit sur le Tarn en 1835 et la façade de Notre-Dame du Bourg est achevée avec l'adjonction d'une deuxième tour.
La tradition artisanale demeure avec les tisserands et cordonniers du Moyen Âge. Ils cèdent la place aux ébénistes et fabricants de meubles.
La cave coopérative créée en 1953 dynamise l'économie de Rabastens.

Époque contemporaineModifier

Un camp de rassemblement situé à 1 ou 2 kilomètres au nord de la ville a abrité des réfugiés polonais déportés de la Pologne en Alsace par les Allemands après la Libération. Plus de 270 personnes dont 150 enfants étaient logés dans une douzaine de baraques[6],[7],[8].

HéraldiqueModifier

Les armes de Rabastens se blasonnent ainsi : Tiercé en fasce : au premier d'azur à trois fleurs de lys d'or, au deuxième de gueules à la croix cléchée vidée et pommetée de douze pièces d'or, au troisième de sable à trois raves d'argent.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[9],[10].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2017, la commune comptait 5 620 habitants[Note 1], en augmentation de 8,35 % par rapport à 2012 (Tarn : +2,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 9306 0766 3306 8726 9665 6775 7945 4265 551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 4195 4415 3915 3175 1615 0934 9854 7884 821
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 5934 5534 2493 6223 8583 8663 8193 8924 012
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 1334 3074 1823 8063 8254 1764 6214 9655 394
2017 - - - - - - - -
5 620--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[15] 1975[15] 1982[15] 1990[15] 1999[15] 2006[16] 2009[17] 2013[18]
Rang de la commune dans le département 12 12 12 12 12 12 12 12
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

EnseignementModifier

Rabastens fait partie de l'académie de Toulouse (Zone C).

La ville compte quatre établissements scolaires[19] :

  • Deux écoles primaires : l'école primaire publique Elie Aymeric[20]et l'école primaire privée Puységur la Fite[21] ;
  • Deux collèges : le collège public Gambetta[22] et le collège privé Puységur[21].

SantéModifier

Culture et festivitésModifier

SportsModifier

14e étape du Tour de France 2017,

Écologie et recyclageModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Hôtel de ville, ancien prieuré. Tourelle du XVIe siècle. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historique [23].
  • Hôtel de Lafite : hôtel particulier du XVIIe siècle de la famille La Fite de Pelleporc de Gourdas. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historique[24]. Aujourdhui Musée du pays Rabastinois.
  • Hôtel de Rolland. Fortin crénelé avec une tour, agrandi en 1575, puis aux 17e et 18e siècles. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historique [25].
  • Le monument aux morts. La statue en bronze, œuvre du sculpteur toulousain Moncassin, est inaugurée le [26]. Le projet en plâtre du monument, décris par le sculpteur comme "Le Héros, soldat qui tombe et meurt pour la victoire du droit et de l'humanité" est présenté au Salon des artistes francais en 1920[27].
  • Le monument à Auger Galhard
  • Hôtel de la Castagne (actuelle école libre Puységur). Ancien hôtel particulier du comte Louis Pierre de Chastenet de Puységur.
  • Le pont de Rabastens, qui relie la ville à la commune voisine de Coufouleux. Pont en arc avec tablier supérieur, construit de 1922 à 1924, en maçonnerie et béton armé. Largeur de 7m20, pour une longueurs des travées 2 × 55 m et une hauteur de l'arc de 26 m [28].
  • La Halle : Ancien marché couvert dans un bâtiment du XIXe siècle reconverti en salle de spectacle et d’exposition gérée par l’association « 7ème art pour tous ».
  • Le pigeonnier, situé à la sortie de la ville, le long de la route de Saurs. Entouré d'un parc, l'endroit est localement appelé le Pigo.

ÉglisesModifier

La commune, vu son étendue, regroupe de nombreuses paroisses de l'ancien régime (certaines ont aujourd'hui disparu) :

  • Notre-Dame-du-Bourg, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, halte sur les chemins de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Haut lieu du patrimoine jacquaire, l'église renferme des fresques qui illustrent différents épisodes de la vie, réelle ou légendaire, de Jacques le Majeur. Elle est classées aux monuments historiques.
  • Église St Pierre Des Blancs (ou des Pénitent blancs) ; église construite (de 1893 à 1896) à l'emplacement d'une chapelle du XVIIe siècle, appartenant avant la révolution à la Confrérie des Pénitents Blancs. L'église est deconsacrée et elle est maintenant utilisée comme lieu d'expositions, elle est inscrite au monuments historiques.
  • Notre-Dame du château
  • Saint-Amans de Pratméja
  • Saint-Jean de Puycheval
  • Saint-André de Mareux
  • Saint-Genest de Lauzefan
  • Saint-Georges de Saint-Géry
  • Saint-Jean de Blonac
  • Saint-Martin de Guiddal
  • Saint-Martin (Saint-Étienne) de Teyssode
  • Saint-Martin de Mours
  • Saint-Massal (annexe de Raust)
  • Saint-Michel
  • Saint-Pierre de Raust
  • Saint-Pierre de Saint-Caprais
  • Saint-Pierre de Vertus
  • Saint-Robert des Filles
  • Saint-Salvy de Belmontet (ou de la Recoste)
  • Saint-Georges de Mézerac
  • Notre-Dame de la Recoste
  • Saint-Symphorien de Ladin

ainsi que les paroisses de l'actuelle commune de Grazac.

Personnalités liées à la communeModifier

 
Jean Auguste de Chastenet de Puységur.
 
Gustave de Clausade.

ExpressionModifier

L'expression « Se perdre entre Gaillac et Rabastens » est utilisée dans le Sud-Ouest de la France pour désigner l’état d’ébriété d’une personne.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Elie-A. Rossignol, Monographies communales ou Étude statistique, historique et monumentale du département du Tarn. Tome IV, Canton de Rabastens, Toulouse, Delboy, 1864
  • Raymond Picou, Aperçus préhistoriques sur Rabastens, sa région et le menhir de Vieux en Albigeois, 1924
  • L'Écho de Rabastens, organe des veillées rabastinoises, 1948-

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Infos, distance et photos de Rabastens », sur www.voldoiseau.com (consulté le 11 juin 2020)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Gare de Rabastens - Couffouleux », sur ter.sncf.com (consulté le 11 juin 2020)
  4. « Documents - Site web de la région Occitanie » (consulté le 11 juin 2020)
  5. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p. 287
  6. AD du Tarn-318w84
  7. American Friends Service Committee Records Relating to Humanitarian Work in France, 1933-1950. Séries II TOULOUSE OFFICE. Sub-series: REPORTS Box 26 Folder 16-29. American Friends Service Committee 1501 Cherry Street Philadelphia, PA 19102
  8. http://bastas.assoc.pagespro-orange.fr/pga/camps-francais/rapports-quaker/rabastens-rapport-31-7-1945.htm#deb
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 6 juin 2020).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  16. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  17. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  18. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  19. Liste des établissements
  20. école publique
  21. a et b école privée Puységur
  22. Collège Gambetta
  23. Notice no PA00095623, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Notice no PA00095667, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Notice no PA81000031, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. https://monumentsmorts.univ-lille.fr/monument/4749/rabastens-presdeleglise/
  27. Archives municipales de Rabastens, 1 M 1
  28. structurae
  29. « Solages, Henri de : De 1786 à 1832 », sur Dictionnaire Biographique des Chrétiens d'Afrique.
  30. Jean Marie Borderies, Un siècle de Combats, Rabastens (Tarn), Editions OPHILDESPAGES, , 288 p. (ISBN 978-2-917602-44-7), Héros inconnu des Français, mais surtout oublié de ses concitoyens rabastinois, Georges RAaynal, que ses compagnons d'armes appelaient le Colonel Rabastens est parti à la Guerre, engagé volontaire, soldat de 2ème classe en 1914 pour revenir au pays Général de division (***) Grand officier de la Légion d'honneur et se faire élire, en 1971, Maire de la Commune qui était si chère à son cœur.