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Mourvilles-Basses

commune française du département de la Haute-Garonne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mourvilles.

Mourvilles-Basses
Mourvilles-Basses
Le château.
Blason de Mourvilles-Basses
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Revel
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Lauragais
Maire
Mandat
Axel de Laplagnolle
2014-2020
Code postal 31460
Code commune 31392
Démographie
Gentilé Mourvillais
Population
municipale
73 hab. (2016 en augmentation de 1,39 % par rapport à 2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 11″ nord, 1° 42′ 14″ est
Altitude Min. 187 m
Max. 273 m
Superficie 4,58 km2
Localisation

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Mourvilles-Basses

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Mourvilles-Basses

Mourvilles-Basses est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mourvillais.

GéographieModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située sur la Marcaissonne dans le Lauragais à 28 km à l'est de Toulouse.

Communes limitrophesModifier

Mourvilles-Basses est limitrophe de cinq autres communes.

 
Carte de la commune de Mourvilles-Basses et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Mourvilles-Basses[1]
Tarabel Caragoudes
Labastide-Beauvoir  
Varennes Saint-Germier

HydrographieModifier

La commune est arrosée par la Marcaissonne un affluent de l'Hers-Mort.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 458 hectares ; son altitude varie de 187 à 273 mètres[2].

Voies de communication et transportsModifier

Accès avec les lignes régulières de transport interurbain réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT).

HistoireModifier

La commune faisait partie du comté de Caraman

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : Palé de sinople et d'argent de quatre pièces.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 0 et 99, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de sept[3],[4].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne communauté de communes des Terres du Lauragais et du canton de Revel (avant le redécoupage départemental de 2014, Mourvilles-Basses faisait partie de l'ex-canton de Caraman) de la septième circonscription de la Haute-Garonne jusqu'en 2012 et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes Cœur Lauragais.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1998 2013 Henri de Villèle    
2013 En cours Axel de Laplagnolle   Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 73 habitants[Note 1], en augmentation de 1,39 % par rapport à 2011 (Haute-Garonne : +6,98 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
194201247233216270269290252
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
208227234224215212201180175
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
151154141132130135129130118
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
938050585760607270
2016 - - - - - - - -
73--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
Rang de la commune dans le département 522 553 497 532 513 539 529 521
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture.

EnseignementModifier

Mourvilles-Basses fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un regroupement pédagogique intercommunal de la maternelle au primaire, qui regroupe les communes de Tarabel, Maureville, Caragoudes, Segreville et Toutens.

Puis le collège de Caraman.

Culture et festivitésModifier

Activités sportivesModifier

Chasse, pétanque, randonnée pédestre,

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SIPOM de Revel[13].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le château de la famille de Villèle est établi au bord de la vallée de la Marcaissonne à mi-pente d'un coteau dans un grand parc (environ 40 hectares). La façade nord ne semble pas de la même époque que celle du sud. Cette dernière semble antérieure et présente notamment deux clefs d'arc énigmatiques, à la porte principale et à celle de l'aile ouest, ornées de masque d'un art des plus primitifs lesquels détonnent dans un ensemble Louis XIV.

  • Église Saint André de 1890 en brique et pierre[14].

En 1570, église et village sont détruits par les Huguenots lors des guerres de religion. En 1672, institution d’une messe matitunale (matinale), ce qui laisse supposer que l’église avait été remise en état. En 1827, le cadastre Napoléonien fait figurer une église dont l’emprise au sol est comparable à celle d’aujourd’hui, sur le même emplacement. En 1890, la comtesse Geneviève de VILLELE (née de Mauléon) fait construire une nouvelle église en briques, sur la base de l’ancienne. Elle est assez originale notamment par ses volumes dissymétriques, sa crypte dans une des chapelles, son clocher inachevé par manque de fonds et son intérieur néogothique. La nef se compose que de deux travées agrémenté de statues de saints, les piliers et les voutes transversales sont en briques apparentes, le reste est couvert d’un enduit blanc. Une tribune avec accès par un escalier hélicoïdal (architecture en bon état et rare dans la région) est présente au fond de l’édifice et domine la nef. Elle est dotée d’une balustrade sculptée dans la pierre blanche. Avant le chœur, on trouve deux chapelles latérales dont une surmontée d’un autel avec un vitrail. Celui-ci représente les armes de la famille de Villèle avec celle de la famille de Mauléon ainsi que la devise de la famille. Le sanctuaire est pentagonal avec des piliers en briques pourvus de chapiteaux sculptés à décor végétal. Le clocher abrite deux cloches datant de 1811 dont une refondue en 1932. Ces dernières ne sont pas électrifiées (rare dans la région). En 1899, commande de 14 vitraux à l’artiste peintre verrier Paul Chalons de Toulouse.

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

RéférencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.