Vierzon

commune française du département du Cher

Vierzon
Vierzon
Blason de Vierzon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
(sous-préfecture)
Arrondissement Vierzon
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Vierzon-Sologne-Berry et Villages de la Forêt
(siège)
Maire
Mandat
Nicolas Sansu (PCF)
2020-2026
Code postal 18100
Code commune 18279
Démographie
Gentilé Vierzonnais
Population
municipale
25 903 hab. (2017 en diminution de 4,35 % par rapport à 2012)
Densité 348 hab./km2
Population
agglomération
29 108 hab. (2017 en diminution)
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 21″ nord, 2° 04′ 10″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 182 m
Superficie 74,50 km2
Unité urbaine Vierzon
(ville-centre)
Aire d'attraction Vierzon
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Vierzon-1 et Vierzon-2
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vierzon
Liens
Site web http://www.ville-vierzon.fr

Vierzon est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Sa position de carrefour tant ferroviaire que routier en fait un nœud de communication, ainsi qu'une ville passante. Le train et la route mettent la commune respectivement à 1 h 35 et à 3 h de Paris. C'est cette position, à la porte sud de la Sologne historique, couplée à un prix de l'immobilier relativement bas, qui a permis la reconversion — toujours en cours — de la ville.

Si Vierzon reste une cité industrielle importante, les activités tertiaires s'y sont développées depuis le début du XXIe siècle.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Ville d'eau, à la croisée de cinq rivières dont l'Yèvre et le Cher, traversée par le canal de Berry, entourée d'une forêt domaniale de 3 000 hectares, Vierzon est située à la frontière entre la Sologne et le Berry.

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

Le territoire communal est arrosé par les rivières Yèvre, Cher, Barangeon et Arnon. Le confluent de l'Yèvre et du Cher est sur le territoire de la commune[1] tout comme celui du Barangeon et de l'Yèvre[2].

Elle est également traversée par le canal de Berry.

Transports et déplacementsModifier

Le nœud ferroviaire et autoroutier que représente Vierzon est un atout, la ville étant à moins de deux heures de transport de Paris.

Vierzon est desservie par trois autoroutes : A 20, A 71 et A 85. La ville compte quatre accès autoroutiers.

La radiale ferroviaire Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon) croise la transversale Nantes-Tours-Lyon dans la commune de Vierzon ce qui fait de cette dernière un carrefour ferroviaire.

La commune est desservie par deux gares :

Vierzon dispose également d'un réseau urbain dénommé Le Vib'. Il est composé de six lignes circulant de 6 h 20 à 19 h 30 du lundi au samedi, ainsi que d'un service de transports à la demande Créavib'.

La ville de Vierzon est également desservie par trois lignes du réseau départemental d'autocars Lignes 18 et par la ligne U du Réseau de mobilité interurbaine[3] de la Région Centre-Val de Loire.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Vierzon est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Vierzon, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[4] et 29 108 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vierzon, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté comme Virsionis oppidum en 843[9].

D'un anthroponyme celte « Avara », eau qui coule.

HistoireModifier

OriginesModifier

Ancienne station préhistorique à Bellon (quartier situé au sud du Cher), avec atelier de taille du silex, Vierzon est probablement une des vingt villes détruites par Vercingétorix lors du siège d'Avaricum par César. Après la conquête, elle est probablement un oppidum gallo-romain, point de défense à l'entrée ouest du Berry, établi sur une butte (cette fois sur l'autre rive du Cher), exposé au midi, surveillant le confluent de l'Yèvre et du Cher et protégé par la forêt et la Sologne au nord.

Un château y est bâti à l'époque mérovingienne.

 
Châsse de sainte Perpétue en l'église Notre-Dame de Vierzon.

Selon la tradition berrichonne[10],[11], en 903 une abbaye y est bâtie par les moines bénédictins, sur le lieu de l'actuel Hôtel-de-Ville. Ces moines venaient de l'abbaye de Dèvres (ou Deuvre), à Saint-Georges-sur-la-Prée, saccagée par les Vikings. Ils transfèrent dans l'église de l'abbaye de Vierzon les reliques de sainte Perpétue, auparavant gardées à Dèvres. Ces reliques sont, à nouveau, transférées dans l'église Notre-Dame de Vierzon en 1791, où elles sont toujours conservées.

Au Xe siècle, les Vikings y fortifient sur une Motte castrale. Ils deviennent seigneurs de Vierzon et la ville se développe à l'intérieur de remparts, à l'ouest du château.

En 980 Humbold le Tortu, seigneur de Vierzon, fera construire dans les alentours une forteresse constituée d'une motte fortifiée. Cette forteresse, plusieurs fois modifée et agrandie par la suite, restera dans la Maison de Vierzon plusieurs siècles, et deviendra le château de La Ferté-Imbault.

En 1196, les troupes de Richard Cœur de Lion s'emparent de Vierzon et la pillent[12].

En août 1356, lors de la Chevauchée du Prince noir, la ville est prise par les troupes du captal de Buch, Jean de Grailly. Elle est incendiée ainsi que le château et l'abbaye.

En 1370, Bertrand du Guesclin en chasse les Anglais et redonne Vierzon à la couronne de France. La ville deviendra alors un des centres de ravitaillement des armées de Jeanne d'Arc.

Vierzon subit les guerres de Religion, mais reste catholique.

En 1632, Vierzon est extrêmement touché par la peste. Les habitants ont recours à sainte Perpétue, leur singulière protectrice, et portent sa châsse en une procession générale, avec vœu que si Dieu les délivrait de ce fléau, ils feraient enchâsser le chef de la sainte dans un reliquaire d'argent. La peste cessa immédiatement. Perpétue est la sainte patronne de Vierzon.

La Révolution française de 1789 n'apporte pas de grandes secousses.

Jusqu'en 1791, il n'existe qu'une seule paroisse, Notre-Dame de Vierzon. Elle est divisée en deux communes distinctes par le district de Vierzon dès 1791. Vierzon-Ville qui occupe le centre de la ville actuelle sur la rive droite du Cher et Vierzon-Villages (au pluriel) entourant la précédente de tous cotés[13]. Du au , ces paroisses deviennent deux communes. Elles fusionnent du au sous le nom de Vierzon[13] avant d'être à nouveau scindées du au . En 1887, la partie sud de Vierzon-Villages (la partie située sur la rive gauche du Cher) prend son autonomie et devient Vierzon-Bourgneuf[13]. Du jusqu'au , Vierzon-Villages perd sa partie Est qui devient Vierzon-Forges[13],[14].

Le , les quatre communes fusionnent redonnant son unité à la ville même si les faubourgs conservent leur nom d'usage[13],[15].

 
La gare de Vierzon, vers 1917.
La ville est desservie par le chemin de fer dès 1847.
 
Vierzon fut desservie par des chemins de fer secondaires, tels cette rame des Tramways de l'Indre, qui circulait de 1904 à 1939.

Vierzon paye largement son tribut aux guerres modernes. Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, en décembre 1870, l'avant-garde des uhlans traverse la ville mais se replie rapidement.

Seconde Guerre mondialeModifier

Si Vierzon est épargnée par la Première Guerre mondiale, elle est durement éprouvée par la Seconde Guerre mondiale et notamment par les bombardements alliés.

La Ligne de démarcation coupe la ville en deux ; le sud étant en zone libre et les quartiers nord en zone occupée. Cette ligne passe au fond du jardin du docteur Cliquet, qui organise une plaque tournante au profit des clandestins et des alliés. Nœud ferroviaire, la ville est bombardée onze fois entre juin et août 1944[16].

Dans la nuit du , cinquante bombardiers Avro Lancaster larguent leurs bombes sur la gare de triage, faisant cinquante-deux victimes[17] parmi les habitants. Quatorze avions sont abattus par les chasseurs de la Nachtjagdgeschwader, escadrille de chasse de nuit au sein de la Luftwaffe[18].

Le bilan humain s’élève au total à cinquante-quatre morts, une centaine de blessés et la destruction de deux cent cinquante maisons[19].

Histoire économiqueModifier

À partir de 926, le transfert à Vierzon des reliques de la célèbre martyre africaine sainte Perpétue en fait un lieu de pèlerinage.

Jusqu'en 1779, Vierzon vivait du commerce et de l'artisanat, puis vint le temps de l'industrialisation.

Le travail du fer marque le début de l’industrialisation de Vierzon. En 1779, le comte d'Artois, qui devient plus tard Charles X, crée en bordure de l’Yèvre une forge avec fonderie et hauts fourneaux. Elle bénéficie du savoir-faire sidérurgique ancien du Berry et du minerai acheminé par le Cher et le canal de Berry[20] (1830).

Les arts du feu et la céramiqueModifier

La présence d’argile réfractaire favorise la naissance d’une activité porcelainière à partir de 1816. Elle emploiera plus de 1 500 personnes à la fin du XIXe siècle. Cette activité va décroître après la Seconde Guerre mondiale, le dernier atelier fermant en 1997[21].

La tradition des arts du feu se perpétue avec la création de deux verreries en 1860 et 1874 Godfroy et Thouvenin), qui existeront jusqu'en 1957. À partir de 1909, René Denert y crée un atelier de céramique. Cette entreprise, après l'arrivée de René Louis Balichon, deviendra en 1921 la société Denert et Balichon qui produira des vases et objets décoratifs ou publicitaires en grès commercialisés sous la marque "Denbac". Après la mort de son créateur en 1937, l'activité périclite. L'entreprise est mise en sommeil pendant la Seconde Guerre mondiale, redémarre difficilement à la Libération sous une forme plus industrielle et cesse définitivement sa production en 1952.

En 1927, M. Berlot et son gendre M. Mussier fondent la faïencerie Berlot-Mussier. Jusqu'à la guerre, elle eut une production importante de vases, animaux en craquelé et horloges de cheminée, de style Art déco, sous la marque Odyv. La production reprit après la guerre, mais déclina dans les années soixante jusqu'à la fermeture en 1975[22],[23]. Une troisième faïencerie, Louis Gueule, moins connue et probablement plus petite, a produit notamment des vases et des horloges de cheminée, de style Art déco, durant l'entre-deux-guerres et quelques années après la guerre[23],[24],[25]. Au total, plus d'une vingtaine d'entreprises de porcelaine ont vu le jour à Vierzon.

Le machinisme agricole et de travaux publicsModifier

 
Locomobile de 1927 composée de pièces SFMAI et Merlin.

C’est en 1847 que Célestin Gérard arrive à Vierzon en provenance de ses Vosges natales. Son petit atelier en face de la gare deviendra la « Société française de matériel agricole et industriel » (SFMAI) après le rachat par Lucien Arbel, car la descendance de Célestin Gérard ne souhaitait pas reprendre l'affaire. Une synergie se met en place ; la réputation de la « Française » attire les capitaines d’industrie.

L'industrialisation amène des conflits sociaux dans la ville. En 1886, une grande grève à Vierzon connait un retentissement au plan national. On en parle même en Savoie, où Le Patriote Savoisien du 22 août 1886 reproduit un article du quotidien parisien Le Temps, paru en première page le 20 août qui précède[26].

En 1887, cette grève aura un écho dans la célèbre chanson satirique Le Grand métingue du Métropolitain. Une œuvre de Maurice Mac-Nab, chansonnier vierzonnais devenu une grande figure de Montmartre :

« Les citoyens, dans un élan sublime,
Étaient venus, guidés par la raison.
À la porte, on donnait vingt-cinq centimes
Pour soutenir les grèves de Vierzon. »

Au début du XXe siècle, la capitale du machinisme agricole compte plusieurs firmes de batteuses et de locomobiles dont Brouhot, Merlin, la Vierzonnaise et la Française. Ces machines se vendent partout dans le monde.

En 1958, la société américaine Case rachète la SFMAI et la production de matériels de travaux publics remplace progressivement celle du matériel agricole.

Dans les années 1990, Vierzon subit la forte hausse de chômage qui règne en France. De nombreuses usines délocalisent, comme Fulmen (fabrication de batteries), les fabriques de porcelaines ou l'industrie du textile. D'autres comme Case changent de site. La ville a alors un des taux de chômage les plus élevés de France. S'engage alors une longue période de reconversion basée sur la position géographique.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve dans le département du Cher et, depuis 1984, est le chef-lieu de l'arrondissement de Vierzon. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription du Cher.

Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu du canton de Vierzon, année où celui-ci est scindé entre les cantons de Vierzon-1 et de Vierzon-2[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ces cantons, dont Vierzon est désormais le bureau centralisateur, est modifiée.

IntercommunalitéModifier

La ville était le siège de la communauté de communes Vierzon Pays des Cinq rivières, créée fin 2002.

Celle-ci avait fusionné avec la communauté de communes des Vallées vertes du Cher Ouest pour former le la communauté de communes Vierzon Sologne Berry, créée en 2013, dont Vierzon demmeure le siège.

Le , celle-ci a fusionné avec la communauté de communes les Villages de la Forêt pour former la Communauté de communes Vierzon-Sologne-Berry et Villages de la Forêt, dont Vierzon demmeure le siège.

Tendances politiques et résultatsModifier

Lors de la fusion des quatre communes en 1937, un maire communiste, Georges Rousseau, est élu. En octobre 1939, au début de la guerre, la municipalité communiste (comme toutes celles de France) est suspendue et remplacée par une délégation spéciale. Cette décision du gouvernement est motivée par le fait que le Parti communiste français refuse la guerre par fidélité à l’URSS de Staline qui a signé le pacte germano-soviétique de non-agression avec l’Allemagne nazie. En 1941, le gouvernement de Vichy nomme un conseil municipal composé de personnalités fidèles au régime.

À la Libération, un nouveau conseil municipal est nommé, il reprend un bon nombre des élus de 1937 en y ajoutant des résistants. Les élections municipales de 1945 donnent la majorité à une liste d'union de la gauche (PCF-SFIO) à forte domination communiste.

En 1947, dans le contexte de la guerre froide, c'est la rupture entre socialistes et communistes ; les conseillers municipaux socialistes s'allient à ceux du Mouvement républicain populaire (MRP, démocrate-chrétien) et à ceux du Rassemblement du peuple français (RPF, droite gaulliste), le socialiste Maurice Caron devient maire.

En 1959, la liste communiste est élue avec à sa tête le docteur Léo Mérigot (1902-1982) qui sera réélu en 1965 et 1971. En 1977, son premier adjoint Fernand Micouraud (1924-2012) lui succède, il est réélu en 1983 et 1989. Dès 1959, la majorité municipale comprend des socialistes, leur place devient plus importante dans les années 1980, notamment avec Jean Rousseau (né en 1943) qui est député socialiste de 1981 à 1986.

En 1990, Fernand Micouraud démissionne en cours de mandat, les élus socialistes emmenés par Jean Rousseau s'allient avec l'opposition de centre-droit et créent la surprise en mettant les communistes en minorité. Les élus socialistes sont exclus du PS par les instances nationales. L'élection municipale qui suit donne la majorité aux ex-socialistes alliés au centre-droit, Jean Rousseau devient maire. Il est un temps membre de Génération écologie, le parti créé par Brice Lalonde ; puis se rapproche de plus en plus de la majorité présidentielle de Jacques Chirac notamment au niveau départemental, lorsque conseiller général il siège au sein de la majorité RPR-UDF-DVD.

Le 9 mars 2008, la liste de l'Union de la gauche conduite par Nicolas Sansu, conseiller général communiste du canton de Vierzon-1 et vice-président du conseil général, est élue dès le 1er tour avec plus de 57 % des voix, laissant Jean Rousseau soutenu par l'UMP à moins de 32 % et une liste de droite dissidente à 11 %.

Récapitulatif de résultats électoraux récentsModifier

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Municipales 2014 FG 38,83 DVD 27,42 FN 20,50 DVD 8,63 FG 42,78 DVD 38,97 FN 18,25
Européennes 2014[28] FN 25,68 FG 24,56 UMP 13,57 PS 11,15 Tour unique
Régionales 2015[29] PCF 31,18 UDI 30,48 FN 13,94 PS 13,91 PS 46,48 FN 32,09 UDI 21,43
Présidentielle 2017[30] LFI 27,89 FN 25,17 EM 19,74 LR 12,94 EM 60,92 FN 39,08 Pas de 3e
Législatives 2017[31] PCF 35,00 MoDem 29,87 FN 16,97 LR 7,36 PCF 52,85 MoDem 47,15 Pas de 3e
Européennes 2019[32] RN 28,20 LREM 16,66 PCF 12,15 EELV 9,48 Tour unique

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[33]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Georges Rousseau[34] PCF Artisan chaudronnier
1947 mars 1959 Maurice Caron[35] SFIO, s'allie au MRP et au RPF Directeur d'entreprise de porcelaine
mars 1959 mars 1977 Léo Mérigot[36],[37] PCF Chirurgien
mars 1977 mai 1990 Fernand Micouraud[38],[39] PCF Dessinateur industriel
Conseiller général de Vierzon-1 (1985 → 1992)
mai 1990[40] mars 2008 Jean Rousseau[41] PS[42]
puis GE puis SE[43],
 [Note 3]
Instituteur
Député du Cher (1981 → 1986)
mars 2008[44],[45]   Nicolas Sansu PCF[46] Attaché parlementaire[47]

Conseiller général de Vierzon-1 (2004 → 2012)
Député du Cher (2012 → 2017)
Vice-président de la CC Vierzon-Sologne-Berry et Villages de la Forêt (2020 →)
Réélu pour le mandat 2014-2020[48],[49],[50],[51]

avril 2014 En cours Nicolas Sansu[52],[53] UG Personne sans activité professionnelle de moins de 60 ans (non retraitée)

Distinctions et labelsModifier

JumelagesModifier

  1.   Barcelos (Portugal)
  2.   Bitterfeld-Wolfen (Allemagne)
  3.   Rendsburg (Allemagne) depuis 1975
  4.   Develi (Turquie)
  5.   Dongxihu (Chine)
  6.   El Jadida (Maroc)
  7.   Hereford (Royaume-Uni)
  8.   Kahale (Liban)
  9.   Kamienna Góra (Pologne)
  10.   Miranda de Ebro (Espagne)
  11.   Sig (Algérie)
  12.   Ronvaux (France)
  13.   Wittelsheim (France)

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[55],[Note 4]

En 2017, la commune comptait 25 903 habitants[Note 5], en diminution de 4,35 % par rapport à 2012 (Cher : -2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 1933 9843 8874 1594 7064 9805 6796 6856 730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 8367 7408 2248 2968 9959 96910 51410 55911 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 79612 08011 85611 37811 68211 31410 03926 01728 627
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
31 54933 77535 69934 20932 23529 71928 14726 74326 365
2017 - - - - - - - -
25 903--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2020, la ville de Vierzon comptait 25,670 habitants. [57]

EnseignementModifier

Les jeunes Vierzonnais peuvent suivre dans leur ville une scolarité complète de la maternelle au baccalauréat et pour certains jusqu'au BTS ou à la licence professionnelle.

Vierzon dispose de 9 écoles maternelles, 10 écoles élémentaires, 3 groupes scolaires (regroupant maternelle et élémentaire), 4 collèges, 4 lycées qui préparent au baccalauréat, à 8 filières de BTS et une licence.

La ville possède trois collèges publics : Édouard-Vaillant[58](Zone d'Éducation Prioritaire), Fernand-Léger et Albert-Camus.

Les élèves peuvent ensuite poursuivre leur scolarité soit dans les lycées professionnels (lycée Edouard Vaillant (anciennement René-Cassin), lycée Henri-Brisson abritant le seul BTS Céramique de France) ; soit dans les lycées d'enseignement général et technologique (lycée Édouard-Vaillant et lycée Henri-Brisson). Au total, la ville possède trois lycées.

On note également un collège privé, l'école Notre-Dame et un lycée professionnel privé, le LPP Saint-Joseph, qui propose depuis peu une section « Esthétique » (CAP, BAC PRO, BTS). Pour ceux qui souhaitent poursuivre des études longues, le lycée Henri-Brisson propose une classe de licence IDF (Ingénierie des formes) sous la tutelle de l'université d'Orléans et de l'IUT de Bourges.

Vierzon compte 9 écoles maternelles publiques :

  • École Bourgneuf
  • École Maurice Caron
  • École Colombier
  • École Joliot Curie
  • École Parmentier
  • École Puits-Berteau
  • École Claude Tetard
  • École Jules Valles
  • École Joliot-Curie

9 écoles écoles élémentaires :

  • École Bourgneuf
  • École Charot/Molière
  • École Colombier
  • École Fay B
  • École Forges
  • École Joliot Curie
  • École André Luberne
  • École Puits Berteau (Réseau d'éducation prioritaire)
  • École Jean Turpin

et 3 groupes scolaires :

  • École Bodin-Zay (Réseau d'éducation prioritaire)
  • École Chaillot-Prévert
  • École Tunnel Château (Réseau d'éducation prioritaire)

CultureModifier

Vierzon possède plusieurs lieux de diffusion culturelle : le théâtre Mac-Nab, La Décale ainsi qu'une médiathèque :

  • La Médiathèque de Vierzon :
    La médiathèque Paul Eluard vous propose sur son portail web www.mediatheque-vierzon.fr son catalogue en ligne, des informations pratiques, ses animations. Découvrez également le fonds local. Plus de 3000 documents traitent du Berry...
On trouve également un cinéma et un bowling.

SportsModifier

La ville est équipée d'une piscine couverte, d'un dojo, d'une salle spécialisée de gymnastique, de nombreux gymnases et stades où l'on pratique un grand nombre de sports.

En juin 2015, les deux principaux clubs de football de la ville ont fusionné donnant naissance au Vierzon football club qui est devenu le deuxième club de la région Centre en termes de licenciés. Le club de rugby de la ville, les SAV, se remarque également par sa présence en fédérale 3 et en fédérale pour leur équipe féminine cadette. Les prédateurs de Vierzon roller-hockey évolue en nationale 1 depuis 2014 et leur équipe minime fut médaille de bronze aux championnats de France en 2009. En gymnastique, le club de La Vierzonnaise a évolué chez les masculins en 2013 et 2015 en Nationale 1 et fut vice-championne de France 2014 en Nationale 2. Niveau basketball, les filles l'Union Sportive Vierzonnaise ont évolué durant les saisons 1978 à 1982, puis de 1983 à 1985, en Nationale 2. Plus récemment, les filles du CAJO ont évolué en Nationale 3, durant la saison 2004.

Cependant, le résultat le plus important est à mettre au crédit de Serge Bec, triple médaillé d'or paralympique en escrime à Tokyo en 1964.

Le céiste Jacky Avril médaillé olympique (Bronze slalom C1 en 1992) est né à Vierzon. La gymnaste Mira Boumejmajen elle fut titulaire en équipe de France féminine aux Jeux Olympiques de Londres en 2012.

Actuellement[Quand ?], les meilleurs sportifs représentant la ville, sont William Bonnet, coureur cycliste professionnel au sein de l'équipe Crédit Agricole, Bbox, et FDJ, il s'est illustré notamment sur le Tour de France et lors de différentes classiques comme Milan-San Remo ou la classique de Hambourg, mais aussi le jeune Sofiane Guitoune sélectionné en équipe de France notamment pour la coupe du monde de rugby 2015.

Voici le nom des principaux clubs par sport :

  • La Vierzonnaise Gymnastique 130 ans d'existence /ASVB (Association sportive Vierzonnaise de Badminton) /
  • Vierzon Football Club / SL Chaillot Football /
  • SAV Rugby / CAJO Vierzon basket / US Vierzon basket / Cercle d'Escrime Vierzonnais /
  • Eglantine Handball / Vierzon Natation /
  • SAV Tennis /
  • Vierzon Ping/
  • CAV Athlétisme / Vierzon Shotokan karate / Les prédateurs de vierzon (roller-hockey) / Berry Plongée.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Chaque été, un festival de musique gratuit, Les Estivales du Canal, est organisé dans le jardin de l'Abbaye[réf. nécessaire]

Des vols en montgolfière aux alentours de Vierzon (survol de la ville et des communes voisines) sont possibles.

MédiasModifier

Presse écrite
Radios
Télévision

ÉconomieModifier

L'économie de Vierzon est principalement industrielle par son histoire. Cependant, plusieurs usines ont fermé par le passé – notamment dans le quartier des Forges. Aujourd'hui encore, on trouve de nombreuses usines de métallurgie, comme la fabrication de roulements à aiguilles ou de matériel oléohydraulique. On trouve aussi de l'industrie chimique comme la fabrication de charbon actif avec l'entreprise Jacobi Carbons. Du fait de sa position géographique, on trouve également un grand nombre de centres logistiques ou de transport. La société Combronde s'est notamment installée à Vierzon. Plusieurs entreprises industrielles d'envergure sont présentes à Vierzon : Paulstra (filiale d'Hutchinson), Koyo Bearings, Parker-Hannifin, Spérian, FCI, Apia...

Depuis 2010, le parc technologique de Sologne qui occupe une superficie de 87 hectares propose une pépinière d'entreprises, un hôtel d'entreprises, un pôle de recherche et des espaces viabilisés pour l'implantation de nouvelles entreprises. Ce parc est complété par un pôle d'activités touristiques comprenant un hôtel et plusieurs restaurants.

Au nord de la ville, une importante zone commerciale, l'Orée de Sologne, s'est également développée.

Par sa position, Vierzon est aussi un carrefour ferroviaire important entre l'axe Lyon-Nantes et l'axe Paris-Limoges-Toulouse, d'où l'importance de la surface ferroviaire et de sa gare comparées à la taille de la ville.

En 2012, Vierzon détenait toujours un fort taux de chômage (13,1 %), le secteur industriel reste le premier employeur de la ville.

L'entreprise Ledger est implantée à Vierzon[59],[60].

Culture locale et patrimoineModifier

 
Notre-Dame de Vierzon.

Lieux et monumentsModifier

Édifices religieuxModifier

  • Église Notre-Dame, place de l'Église Notre-Dame (XIIe - XVe siècle)
  • Église Saint-Célestin, rue Jules Guesde du Bas de Grange.
  • Église Saint-Éloi, rue Jean Baptiste Clément au Puits Berteau (désaffectée).
  • Église Saint-Jean-Baptiste, rue des Tramways de L'Indre à Bourgneuf.
  • Église Saint-Joseph rue Etienne Dolet aux Forges.
  • Chapelle Saint-Lazare de l'ancienne léproserie, rue Charles Hurvoy (habitation).
  • Chapelle du collège Notre-Dame, rue de la Monnaie.
  • Église protestante évangélique, rue Edgar Quinet.
  • Église évangélique de pentecôte, rue Etienne Marcel.
  • Église évangélique Vie et Lumière, rue André Guillemain.
  • Église protestante évangélique, rue des Ponts.
  • Salle du royaume, avenue du Maréchal De Lattre.

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique et deviseModifier

Les armes de Vierzon se blasonnent ainsi :
D'azur, à une tour crénelée d'argent, posée en bande[63].

On trouve aussi : D'azur à la tour crénelée de quatre pièces d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable[64].

Devise : aliunde pauca requirens (demande guère à autrui).

Vierzon dans les artsModifier

"Vierzon" est le titre d'une chanson de l'auteur-compositeur et interprète Yves Jamait sur son CD "Le Coquelicot" (2006) : "Qui aurait dit qu'un jour / Entre deux chansons / Je ferais un détour / Pour aller voir Vierzon".

La chanteuse Elizabeth [Gillet] a composé et interprète - paroles de Rolland Hénault - "Les Filles de Vierzon" sur son CD "Balancez !" (2000) : "Ah mais qu'est-c' qu'elles ont les filles de Vierzon ?".

Vierzon est évoquée dans les paroles de la célèbre chanson Vesoul, écrite, composée et interprétée par Jacques Brel (1968) : "T'as voulu voir Vierzon / Et on a vu Vierzon" [...] T'as plus aimé Vierzon / On a quitté Vierzon"...

Dans Le Grand Meaulnes (1913) Alain Fournier évoque Vierzon. "— Avec la jument de Fromentin on aurait pu aller les chercher à Vierzon. Il y a une heure d’arrêt. C’est à quinze kilomètres. [...] — Excusez-moi, monsieur, c’est-il vous qui avez autorisé cet élève à demander la voiture pour aller à Vierzon chercher vos parents ? [...] À une heure et demie de l’après-midi, sur la route de Vierzon, par ce temps glacial, Meaulnes fit marcher la bête bon train car il savait n’être pas en avance"[65].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Exclu du PS en 1990 pour refus d'alliance avec le PCF) puis PRG : [1] ou [2]
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « VIERZON La cité ouvrière à la charnière entre deux paysages », sur www.cher.pref.gouv.fr (consulté le 6 février 2013)[PDF]
  2. « Le Barangeon », sur www.sage-yevre-auron.fr (consulté le 2 mai 2014)
  3. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  4. « Unité urbaine 2020 de Vierzon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 8 novembre 2020)
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, DENLF
  10. Source : Notice affichée dans la chapelle de sainte Perpétue à Notre-Dame de Vierzon, consultée le 20 août 2008.
  11. Paul Guérin, Les Petits Bollandistes - Vie des Saints, Paris, Bloud et Barral libraires, 1876, tome III, p. 230.
  12. Georges Touchard-Lafosse, La Loire historique, pittoresque et biographique, Suireau, (lire en ligne)
  13. a b c d et e GenVierzon - Historique de Vierzon, consulté le 27 juin 2014.
  14. Michel Pigenet, « Unité et disparité d’une ville ouvrière : Les identités vierzonnaises au XIXe siècle », dans Annie Fourcaut (dir.), La Ville divisée : les ségrégations urbaines en question ; France XVIIIe-XXe siècles, éditions Créaphis, Grâne, 1996, p. 203-217. (ISBN 2-907150-66-9)
  15. Histoire Municipale de Vierzon, Adrien Fontaine, à compte d'auteur, mars 1940, 195 pages, (ASIN B00183R20Y).
  16. Le 1er juillet 1944, des tonnes de bombes sont tombées sur plusieurs quartiers proches de la gare
  17. Le touriste du temps : juillet 1944, et la ville de Vierzon fut bombardée
  18. Le 1er juillet 1944, le Lancaster était abattu
  19. La hantise des bombardements
  20. Vierzon (Cher 18), Le Canal de Berry
  21. "Vierzon, terre de porcelaine", Le Petit Solognot, 2008, no 45, p. 60-64
  22. Faïencerie Berlot-Mussier dans l'annuaire de la BNF
  23. a et b Historique de l'Horloge de cheminée en Faïence - l'Horloge française sur le site du Clockarium
  24. Marque au papillon sous une barbotine
  25. Musée de la ville de Vierzon
  26. Le Temps, 20 août 1886, p. 1, 4e colonne. Voir cet article reproduit sur la base Commons.
  27. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. « Résultats des élections européennes 2014 »
  29. « Résultats des élections régionales 2015 »
  30. « Résultats de l'élection présidentielle 2017 »
  31. « Résultats des élections législatives 2017 »
  32. « Résultats des élections européennes 2019 »
  33. https://www.annuaire-mairie.fr/ancien-maire-vierzon.html
  34. Déporté à Auschwitz le 6 juillet 1942 par le convoi des 45 000, Georges Rousseau fait partie des rares rescapés de ce convoi (voir sa notice sur le site de Mémoire Vive
  35. http://museedelaresistanceenligne.org/media2328-Maurice-Caron
  36. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?page=demande_autorise&id_article=149810&id_mot=
  37. « On a retrouvé la Mémoire dans le journal de la semaine du 29 mars au 04 avril 1976 », sur France 3 Centre-Val de Loire (consulté le 6 juillet 2020).
  38. Thomas Migault, « Figure du communisme dans le Cher, Fernand Micouraud s'est éteint hier : Figure politique vierzonnaise, Fernand Micouraud, décédé hier, a marqué de son empreinte quarante ans d’histoire communiste dans le Cher », Le Berry républicain,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  39. « Carnet : Fernand Micouraud », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  40. « Opération politicienne », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020) « L'élection à Vierzon d'une municipalité d'alliance entre les socialistes et la droite suscite une émotion et une indignation légitimes dans l'électorat communiste et bien au-delà parmi les électeurs de gauche ».
  41. « Vierzon tisse de nouveaux liens avec ses entreprises », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2020).
  42. « Le PS et Vierzon », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  43. Tonino Serafini, « Jean Rousseau. Maire sans étiquette de Vierzon (Cher) 30 000 habitants : « Il y a lieu de réglementer », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  44. Sébastien Crépel, « La gauche unie veut sortir Vierzon de sa léthargie : Une ville à la loupe La liste PCF-PS-PRG-LO-MRC-Verts, dirigée par Nicolas Sansu, veut faire revenir les actifs et les jeunes, face à un maire sortant qui incarne la stagnation », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  45. Christine Berkovicius, « Nicolas Sansu (PC) à Vierzon », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020) « La victoire de Nicolas Sansu dès le premier tour à Vierzon marque le retour dans le giron communiste d'un fief historique du PCF après une parenthèse de droite qui a duré dix-huit ans. Natif de Vierzon et fils d'un ancien conseiller municipal PC, le nouvel élu a évincé le maire sortant, Jean Rousseau, ancien socialiste aujourd'hui proche de l'UMP ».
  46. Jonathan Bouchet-Petersen, « Nicolas Sansu, communiste n'est pas « gauchiste » : Toutes les semaines, Libération.fr dresse le portrait d'un des 217 primodéputés. Aujourd'hui, l'élu PCF du Cher, qui se méfie de la posture d'opposant de gauche au gouvernement », Libération, les nouveaux visages de l'Assemblée,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  47. « Régionales : Nicolas Sansu, le dernier des Mohicans : Allaité à la foi de coco, Nicolas Sansu est de la tribu des durs et purs. Naguère on les appelait les « Stals ». Aujourd’hui, ces peaux rouges qui ont réussi à reprendre le bastion de Vierzon ne font plus guère pow-pow qu’avec les « Front de Gauche ». », Magcentre,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  48. Patrick Martinat, « Nicolas Sansu (PCF) à Vierzon : histoire d’un enracinement : Nicolas Sansu, le député-maire communiste sortant de Vierzon, c’est d’abord en 2008 une des trois exceptions municipales à l’échelle nationale, avec Dieppe et Saint-Claude. Trois candidats PCF qui reprennent une mairie, et ce, dès le premier tour ! », Magcentre,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  49. AFP, « Le frère de Valery Giscard d'Estaing, Olivier, sur une liste UDI-UMP à Vierzon : Olivier Giscard d'Estaing, le frère de l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing, va figurer sur la liste UDI-UMP pour les élections municipales à Vierzon (Cher) face au député-maire communiste sortant Nicolas Sansu », France 3 Centre-Val de Loire,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mars 2020).
  50. Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture.
  51. « Le maire sortant de Vierzon, Nicolas Sansu, vient d'annoncer sa liste pour les élections municipales : Nicolas Sansu, candidat (Parti communiste) à sa succession à la mairie de Vierzon, a dévoilé les noms de ses 36 colistiers de sa liste Vierzon, Notre passion commune, ce vendredi à Vierzon », sur Le Berry républicain, (consulté le 7 mars 2020).
  52. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 9 août 2020)
  53. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 9 août 2020)
  54. « Palmarès des Villes et villages fleuris de France »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  55. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  56. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  57. https://ville-data.com/nombre-d-habitants/Vierzon-18-18279
  58. site du collège Édouard-Vaillant de Vierzon
  59. L'Usine Nouvelle, « L'usine des porte-monnaie numériques de Ledger est opérationnelle à Vierzon - Quotidien des Usines », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 16 juin 2020)
  60. Centre France, « Événement - L'entreprise Ledger de Vierzon a inauguré son nouveau bâtiment [photos] », sur www.leberry.fr, (consulté le 16 juin 2020)
  61. Poitou Gérard, « Il était une fois… le jardin de la Paix ! », Magcentre.fr,‎ (lire en ligne)
  62. Centre France, « Interview - Olivier Giscard d'Estaing : « Il faut avoir le courage de changer » », sur www.leberry.fr, (consulté le 15 juin 2020)
  63. Malte-Brun|la France illustrée (1882)
  64. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
  65. Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, (œuvre littéraire), , [lire en ligne] ̻, Internet Archive, Vierzon

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Bernard Belin, Jacques Brel, T'as voulu voir Vesoul... !, F-C Culture & Patrimoine (Vesoul Edition), 2013, 256 p. (p. 212-217).
  • Vincent Noyoux, Tour de France des villes incomprises, Paris, Editions du Trésor,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier