Ouvrir le menu principal

Mérindol

commune française du département de Vaucluse
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Merindol.

Mérindol
Mérindol
Vue générale.
Blason de Mérindol
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cheval-Blanc
Intercommunalité Communauté d'agglomération Luberon Monts de Vaucluse
Maire
Mandat
Jacqueline Combe
2014-2020
Code postal 84360
Code commune 84074
Démographie
Gentilé Mérindolais, Mérindolaises
Population
municipale
2 058 hab. (2016 en augmentation de 4,52 % par rapport à 2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 24″ nord, 5° 12′ 14″ est
Altitude 168 m
Min. 100 m
Max. 620 m
Superficie 26,59 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative de Vaucluse
City locator 14.svg
Mérindol

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique de Vaucluse
City locator 14.svg
Mérindol

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mérindol

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mérindol

Mérindol est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le village, localisé au sud du massif du Luberon, domine légèrement la plaine de la Durance, frontière entre Vaucluse et Bouches-du-Rhône. Cette plaine a permis à la commune de développer une agriculture, agriculture aujourd'hui relativement importante pour son économie. Son histoire, comme celle de plusieurs autres villages du Luberon, fut marquée par les guerres de religions.

Ses habitants sont appelés les Mérindolins ou Mérindolais[1].

Merindol 1 by JM Rosier.jpg

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

AccèsModifier

La route départementale 973 pour le voyageur qui viendra d'Avignon ou de Cavaillon et qui se rendra vers les Alpes, traverse la commune sur un axe ouest-est.

L'accès à l'Autoroute A7 à Sénas est distant 18 km et permet de se rendre à Marseille au sud ou Lyon et Paris au nord.

La gare SNCF à Avignon TGV est distante de 50 km[2].

L'aéroport d'Avignon est à 29 km et l'Aéroport de Marseille à 36 km.

Relief et géologieModifier

La commune de Mérindol est à cheval entre la plaine alluviale de la Durance au sud de la commune et le relief du Petit Luberon au nord. L'altitude basse de la commune passe de 100 m au-dessus du niveau de la mer à 620 m d'altitude maximum au nord de Mérindol, sur le relief calcaire du Luberon[3].

Les risques naturels et technologiquesModifier

En France, les communes doivent informer les habitants des risques naturels et technologiques auxquels ils sont exposés. Pour cela il existe un document officiel, le Document d'information communal sur les risques majeurs (D.I.C.R.I.M) car aucune commune n'est épargnée par les risques majeurs. La commune de Mérindol a réalisé ce document en janvier 2013. Ainsi, Mérindol est exposée à sept risques majeurs dont :

-5 risques naturels : (inondation, séisme, incendie de forêt, mouvement de terrain, aléas météorologiques)[4].

-2 risques technologiques : (transport de matières dangereuses, rupture de barrage)[5]

HydrographieModifier

La commune est limitée au sud par la Durance[1]. Celle-ci a joué un rôle important dans le développement de la commune, notamment pour ce qui touche l'irrigation des cultures.

SismicitéModifier

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[6].

Catastrophes naturelles passées sur la commune[7]Modifier

  • Du 1er janvier 2005 au 31 mars 2005 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
  • Du 1er décembre 2003 au 2 décembre 2003 : inondations et coulées de boue.
  • Du 1er janvier 1998 au 30 juin 1998 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
  • Du 4 novembre 1994 au 6 novembre 1994 : inondations et coulées de boue.
  • Du 6 janvier 1994 au 12 janvier 1994 : inondations et coulées de boue.
  • Du 1er janvier 1992 au 30 juin 1993 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
  • Du 21 septembre 1992 au 23 septembre 1992 : inondations et coulées de boue.
  • Du 1er janvier 1991 au 30 juin 1991 : mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
  • Du 26 août 1986 au 26 août 1986 : inondations et coulées de boue.
  • Du 23 août 1984 au 23 août 1984 : inondations, coulées de boue et glissements de terrain.
  • Du 6 novembre 1982 au 10 novembre 1982 : tempête.

ClimatModifier

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Relevé météorologique de Cavaillon
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Température moyenne (°C) 6 8 11,5 13 17,5 22 24,5 24 19 15 10 6,5 15,1
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 24,7 20 13,1 10 20,3
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34 437
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10
2
36,5
 
 
 
12
3
23,3
 
 
 
16
6
24,9
 
 
 
18
8
47,7
 
 
 
23
12
45,6
 
 
 
27
15
25,4
 
 
 
30
18
20,9
 
 
 
30
18
29,1
 
 
 
24,7
14
65,8
 
 
 
20
11
59,6
 
 
 
13,1
6
52,8
 
 
 
10
3
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

UrbanismeModifier

ToponymieModifier

La graphie Merindol et Merindolio est attestée au XIIIe siècle.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Une première présence humaine est attestée par de l'outillage et des vestiges datés de l'âge du bronze et de l'âge du fer[1].

AntiquitéModifier

La colonisation romaine fut importante. Un vicus a été découvert et fouillé au hameau des Borrys, près de Puget-sur-Durance. Outre ses ruines d'habitations ont été mis au jour des mosaïques, un autel dédié aux Nymphes Éternelles et des tombes à incinération[1].

Mais le vestige majeur reste la présence d'un important établissement thermal (35 mètres de long), précédé d'un péristyle (12 mètres de large) qui contenait sept baignoires individuelles, des salles de cultures physiques et un système d'air chaud alimenté par un foyer[1].

Moyen ÂgeModifier

Le premier seigneur connu est Guy, vicomte de Cavaillon. Ce fut lui qui, en 1225, accorda aux moines de l'abbaye de Silvacane le droit de pâture sur son fief[1]. Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1240[8]. Puis, en 1248, Mérindol devint possession directe du comte de Provence[1]. En 1257, celui-ci transigea avec les évêques de Marseille et de Cavaillon. Le premier obtint ce village et ses dépens en fief, le second en garda le spirituel[9]. À la fin du XIIIe siècle, Guillaume de Podio était seigneur de Mérindol ; en 1300, il vendit cette terre à Bertrand de Baux, prince d'Orange[10].

En 1393, Mérindol est assiégée et prise par les troupes pontificales, puis entièrement détruite[11], bien que cette destruction soit parfois mise au crédit de Gantonnet d'Abzac, vicaire général en Provence de Raymond de Turenne. Il va rester déshabité pendant plus d'un siècle[9].

RenaissanceModifier

 
Sur le chemin du souvenir, un banc permet de voir l'ensemble du village.

Cet abandon, au cours du XVe siècle, entraîna la disparition du bac au profit de celui de Sénas[12]. Le village fut repeuplé, grâce à un acte d'habitation passé en 1504, par Ogier d'Anglure, évêque de Marseille, avec des vaudois, dissidents de l’Église catholique[13]. Mérindol est l'un des quarante villages, de part et d'autre du Luberon[14] dans lesquelles s'installent au moins 1400 familles de vaudois des Alpes, soit environ 6000 personnes, venues des diocèses alpins de Turin et d'Embrun entre 1460 et 1560, selon l'historien Gabriel Audisio. Les deux tiers de ces futurs vaudois du Luberon sont arrivés entre 1490 et 1520.

En 1530, le dominicain Jean de Roma dirige une campagne de lutte contre les hérétiques : les pillages et meurtres se succèdent, jusqu’à l’intervention du roi, alerté par la tournure des événements (l’Inquisiteur s’enrichissant des pillages)[15].

Article détaillé : Massacre de Mérindol.

En 1540 à nouveau, un juge d’Apt fait arrêter et brûler un meunier protestant de Mérindol (et confisque à son profit son moulin, importante richesse à l’époque). Les vaudois de Mérindol se révoltent, et volent les troupeaux de moutons de la région. Cela entraîne des condamnations, et notamment l’édit de Mérindol (), qui condamne 19 habitants au bûcher, et le village à être rasé. Après plusieurs ambassades du village, grâces et délais accordés par le roi pour qu’ils abjurent leur hérésie, la grâce est refusée le . Le village est entièrement brûlé le , et les habitants qui sont capturés, vaudois convertis au calvinisme, massacrés[16].

C’est à Mérindol encore que, le , au tout début des guerres de religion, Paulon de Mauvans rallie les soixante églises protestantes de Provence à la conjuration d'Amboise : deux mille hommes sont promis au parti huguenot[17]. Mérindol est l’une des deux places de sûreté, avec Forcalquier, accordées par l’édit de Saint-Germain aux protestants de Provence[18].

Période moderneModifier

Le fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaineModifier

La RésistanceModifier

Le , quatre gendarmes, sur les six qui avaient rejoint le maquis, sont fusillés par l'occupant allemand. Une stèle de trois mètres de haut a été dressée sur le lieu de leur exécution dans le bois de pins qui limite le chemin du Bac[9].

Le chemin du souvenirModifier

 
Sur le chemin du souvenir (été 2005).
 
En mémoire des Vaudois de Provence morts pour leur foi (l'inscription est un peu effacée).

En 1977, trois associations (les associations vaudoises d'Allemagne, de France et d'Italie) décident de créer un chemin du souvenir qui voit le jour en 1977. Une pancarte signale que l'inauguration du chemin s'est faite avec des représentants catholiques.

Ce chemin est devenu aride à partir de l'incendie du mois d'août 1980. En haut du chemin demeurent quelques vestiges du temple protestant.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Conseil municipalModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie de Mérindol.
Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 1977 Maurice Blampignon    
mars 1977 mars 1983 Marcel Paviot    
mars 1983 1984 Claude Meynard    
1984 juin 1995 François Bonnet-Dupeyron    
juin 1995 mars 2001 René Dumas DVD  
mars 2001 mars 2008 Mireille Sueur PCF Retraitée de la fonction publique
mars 2008 mars 2014 Philippe Batoux PS Retraité de l'enseignement
Vice-président de la CC Provence Luberon Durance (? → 2014)
mars 2014 En cours Jacqueline Combe UMP-LR Infirmière libérale
Vice-présidente de la CA Luberon Monts de Vaucluse

Écologie et recyclageModifier

Depuis maintenant (deux ans) Mérindol dispose d'un système de recyclage des déchets de type (couleur jaune) comme le carton, l'aluminium, le papier, le plastique... En distribuant des sacs spéciaux pour récolter ces déchets. Mais il y a aussi de nombreux conteneurs spécialisés dans le recyclage du verre.

La commune possède une déchèterie située à côté de la caserne des pompiers sur la route départementale 973.

Fiscalité localeModifier

L'imposition des ménages et des entreprises à Mérindol en 2009[20]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,82 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,20 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 41,64 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,97 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

JumelagesModifier

  Ötisheim (Allemagne), commune de 4 915 habitants dans l'arrondissement d'Enz dans le Bade-Wurtemberg.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2016, la commune comptait 2 058 habitants[Note 1], en augmentation de 4,52 % par rapport à 2011 (Vaucluse : +2,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650621712776825762788814823
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8708608901 128878868795778789
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
759788812693707702671687672
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7258691 0211 2211 5211 7981 9031 9662 023
2016 - - - - - - - -
2 058--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

La commune possède une crèche, une école maternelle et primaire publique[25], les élèves sont ensuite affectés au collège Clovis-Hugues à Cavaillon[26], puis vers le lycée Ismaël-Dauphin à Cavaillon.

SportsModifier

On trouve sur la commune un terrain de football, plusieurs terrains de tennis et un boulodrome en plein air.

SantéModifier

La commune dispose de deux médecins, d'une pharmacie, d'un kiné, d'un dentiste ,et infirmière

Les deux hôpitaux les plus proches sont le centre hospitalier de Cavaillon (19 km) et celui de Salon-de-Provence (20 km)

CultesModifier

  • Église paroissiale Sainte-Anne, Monument historique classé[27]
  • Le temple de l'église réformée, à la suite du rétablissement de la liberté de culte, est l’un des premiers, avec celui de Lourmarin, à avoir été reconstruit en 1808.

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

La commune produit des vins AOC côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label vin de pays d'Aigues[28]

TourismeModifier

Comme pour l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel, qui s'appuie sur le riche patrimoine des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert, qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[29].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Allée de platanes, accès principal au vieux village.
 
Pont suspendu sur la Durance.
  • Monuments classés :

Église paroissiale Sainte-Anne (milieu XVIIIe siècle) (cadastre AH 146): inscription par arrêté du .

Pont suspendu franchissant la Durance (ancien) et maison du gardien (également sur commune de Mallemort, dans les Bouches-du-Rhône) (cadastre A 60) : inscription par arrêté du [30].

Vieux château, site archéologique (XIIIe et XIVe siècle), vestiges découverts et à découvrir composant le castrum du Vieux Mérindol (cadastre A 47, AE 45, 46) : inscription par arrêté du .

  • Autres monuments :

Beffroi avec horloge publique (seconde moitié su XVIIe siècle).

Festivités / ManifestationsModifier

Chaque année depuis 1999, le village de Mérindol accueil le Salon des éco-énergies[31]. Ce salon, qui est la plus grande manifestation de Mérindol, s'installe sur le village fin septembre pour la durée d'un weekend.

Personnalités liées à la communeModifier

Mérindol au cinémaModifier

1941 : Après l'orage de Pierre-Jean Ducis avec René Dary, Jules Berry[32].

1956 : L'Eau vive de François Villiers avec Charles Blavette, Pascale Audret, Andrée Debar, Henri Arius, Milly Mathis. Film tourné également à Cavaillon.

HéraldiqueModifier

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur, à une hirondelle volante en bande d'argent ; et une mer du même, à la pointe de l'écu[33]

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986, (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997, (ISBN 284406051X)
  • Gabriel Audisio, Jacques Aubery, Histoire de l'exécution de Cabrières et de Mérindol, Paris Eds De, (ISBN 2-90529-135-4)
  • Brice PEYRE, Histoire de Mérindol en Provence, réimpression de l'édition d'Avignon de 1939, Laffite reprints, Marseille, 1971 et 1984

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f et g Robert Bailly, op. cit., p. 266.
  2. Distance sur Mappy
  3. D'après les cartes IGN
  4. par Hebert.m cofondateur du D.I.C.R.I.M
  5. Ce D.I.C.R.I.M ainsi que ceux des autres communes françaises sont consultables gratuitement sur la base de données officielle http://www.bd-dicrim.fr/uploads/84074-merindol-2814.pdf
  6. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  7. Informations fournies par prim.net.
  8. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, (ISBN 2-906162-71-X), p. 55
  9. a b et c Robert Bailly, op. cit., p. 267.
  10. Pithon-Curt, Histoire, t.III, p. 407
  11. Germain Butaud, « Villages et villageois du Comtat Venaissin en temps de guerre (milieu XIVe-début XVe siècle) », in Christian Desplat, Les villageois face à la guerre : XIVe-XVIIIe siècle, Actes des XXIIe Journées internationales d’histoire de l’abbaye de Flaran, 8, 9, 10 septembre 2000, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2002, (ISBN 2-85816-603-X), p. 60.
  12. Catherine Lonchambon, op. cit., p. 54
  13. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 221.
  14. "Guide historique du Luberon vaudois", par Gabriel Audisio, page 17, Éditions du Parc naturel régional du Luberon mars 2002
  15. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p. 120
  16. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p. 122-131
  17. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p. 211-212
  18. Jean-Yves Royer, Forcalquier, auto-édition, 1986, p. 51
  19. Les maires de Mérindol, sur francegenweb.org
  20. « Impôts locaux à Mérindol », taxes.com
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  25. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  26. Carte scolaire du Vaucluse
  27. Notice no PA00082077, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  29. Voir Massif du Luberon
  30. Notice no PA00082078, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Site officiel du Salon
  32. Cinéluberon-Apt
  33. Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884