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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Surugue.
Ne pas confondre avec son fils Pierre Louis de Surugue (ou Pierre-Louis Surugue) (1710-1772), également graveur.
Louis Surugue
Vue de la fontaine dans le Grand Escalier des Ambassadeurs.jpg
Louis Surugue, La fontaine de l'escalier des Ambassadeurs à Versailles, gravure
Naissance
Décès
Activités
Lieux de travail
Enfant

Louis Surugue (ou Louis de Surugue de Surgis), né à Paris en 1686 et mort le 6 octobre 1762 à Grand-Vaux près de Savigny-sur-Orge, est un graveur aquafortiste et buriniste français du XVIIIe siècle, signant ses travaux L. Surugue, Louis Surugue ou Ludovicus Surugue (son fils Pierre-Louis, avec qui il est encore trop souvent confondu, signant ses travaux P.L. Surugue).

BiographieModifier

Louis Surugue naît quai de la Tournelle (paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet) du mariage le 6 mai 1685 de Toussaint Surugues (sic), marchand de vin, bourgeois de Paris († 1721), et d'Antoinette Naudin. De son grand-père paternel Philippe Surugues, laboureur à Surgy, dans le Nivernais, il restera à notre artiste d'être appelé Surugue de Surgis[1].

Frère aîné du sculpteur Pierre-Étienne Surugue, Louis Surugue étudie avec Bernard Picart, qu'il accompagne aux Pays-Bas en 1710. De retour en France en 1715, il s'établit rue des Noyers, (« attenant au magasin de papier et face au mur Saint-Yves », repéré par les lettres S.IV sur le Plan de Truschet et Hoyau, sait-on par les légendes de ses estampes) comme producteur, fabricant d'estampes et vendeur de gravures. Marié à Cornelia Boswens[1], il obtient en particulier le monopole de la reproduction gravée des œuvres de Charles Antoine Coypel et d'Antoine Watteau en s'associant avec le marchand de tableaux Edme-François Gersaint[2]. Il obtient également en 1721 une licence exclusive pour l'impression et la vente des gravures d'après les dessins de Charles Antoine Coypel qu'il produit jusqu'en 1744.

Dans la pleine continuité de sa suite de gravures consacrées à la galerie d'Hercule de l'hôtel Lambert, due à Charles Le Brun et reconnue comme annonciatrice de la galerie des glaces de Versailles[3], Louis Surugue est l'éditeur en 1725 du Grand escalier des Ambassadeurs du château de Versailles avec vingt-quatre planches gravées par lui-même, par Étienne Baudet et par Charles Simonneau d'après le même Charles Le Brun. On retrouve son nom aux côtés de ceux de François Boucher, Laurent Cars, Charles Nicolas Cochin, Jacques-Philippe Le Bas ou Nicolas-Henri Tardieu, parmi les vingt-huit graveurs qui, chez Gersaint, contribuent en 1735 au recueil Julienne dédié à l'œuvre de Watteau[4].

Georges Duplessis restitue que « Louis Surugue eut le bon goût de graver presque toujours d'après les artistes qui vivaient de son temps ; il gagna à cette louable coutume de travailler souvent sous les yeux des auteurs mêmes des œuvres qu'il reproduisait, et Antoine Coypel put surveiller la gravure de son Don Quichotte, Boucher sa Mort d'Adonis, Jacques Dumont et Jean-Baptiste Pater le Roman comique qu'ils avaient illustré, enfin Antoine Watteau un Concert, une scène de la Comédie italienne dans laquelle Pierrot et Arlequin sont au premier plan, et les Amusements de Cythère, planche élégante et fine qui rappelle fort pour la vigueur du ton avec laquelle elle est gravée le Narcisse endormi que grava Gérard Audran d'après Nicolas Poussin »[5].

Louis Surugue entre à l'Académie royale de peinture et de sculpture le 30 juillet 1735 (sur présentation des portraits de Joseph Christophe d'après Hubert Drouais et de Louis de Boullogne d'après Antoine Mathieu) et devient la même année contrôleur général des rentes de l'hôtel de ville de Paris.

Surugue possède une collection importante d'estampes, transmise à sa mort à l'imprimeur aussi graveur Pierre-François Basan, puis revendue par la suite.

Son fils Pierre Louis de Surugue (ou Pierre-Louis Surugue) (1710-1772) est également graveur. Séverine Sofio évoque deux filles de Louis Surugue qui sont de même dans le métier de la gravure[6], point sur lequel le flou demeure puisque le Dictionnaire Bénézit cite pour sa part deux artistes, Surugue l'aînée et Surugue la cadette, comme étant ses nièces[7].

ŒuvresModifier

Artistes interprétés (ordre alphabétique)Modifier

 
Madame de*** en Habit de bal (Charlotte Gaucher de Mouchy), d'après Coypel
  • François Boitard, Sainte-Cécile jouant de l'orgue[8].
  • Jean Siméon Chardin, Maison des cartes, 1744 ; L'instant de la méditation, 1747 ; Les amusements de la vie privée, 1747[9] ; Aveugle mendiant, 1753.
  • Le Corrège, La fille de Tancrède, Gabrielle de Vergy ; L'homme sensuel, 1720[10].
  • Pierre de Cortone.
  • Jacques Courtin, Purcie[11].
  • Charles Antoine Coypel, Métamorphose de Clytie en tournesol[11] ; L'apothéose d'Hercule et les chemins qui conduisent les héros à l'immortalité (projet de décor allégorique pour le château de Saint-Cloud, réalisation interrompue par la mort du régent Philippe d'Orléans en 1723), 1723 ; Don Quichotte, conduit par la folie et embrasé de l'amour extravagant de Dulcinée, sort de chez lui pour être chevalier errant, 1723-1724[12] ; Persée délivre Andromède, 1732 ; Daphnis (interprétation du pastel intitulé Le joueur de musette) ; La Folie pare la Décrépitude des ajustements de la Jeunesse, 1745 ; Madame de*** en habit de bal, 1746.
  • François-Louis Debrie, Télémaque, conduit dans un temple de Vénus à Chypre, s'y laisse surprendre aux attraits du culte voluptueux de cette déesse, gravure pour Les Aventures de Télémaque, 1726.
  • Gérard Dou, Le hachis d'oignons.
  • Hubert Drouais, Portrait de Joseph Christophe[13].
  • Louis Fabricius Dubourg (en), Idoménée, par le secours de Mentor, ayant fait la paix avec les alliés, fait faire un sacrifice commun entre la ville et le camp pour la continuation de cette alliance, gravure pour Les Aventures de Télémaque, 1726[11].
  • Jacques Dumont, Un serrurier coupe le pot de chambre pour dégager le pied de Ragotin, 1726[14],[15].
  • Domenico Duprà, Portrait de Charles Édouard Stuart, 1740[16].
  • Jérôme Genga, Guérison de dix lépreux par Jésus-Christ[11]
  • René-Antoine Houasse, Le jeu de coupe-tête.
  • Nicolas de Largillierre, Portrait d'Étienne François Geoffroy.
  • Charles Le Brun, Vues intérieures de l'escalier des Ambassadeurs du château de Versailles, pour l'ouvrage Grand escalier du châtreau de Versailles dit escalier des Ambassadeurs ordonné et peint par Charles Le Brun, Écuyer du Roi, consacré à la mémoire de Louis le Grand : 1) paroi nord ; 2) paroi sud ; 3) paroi ouest[17] ; Les différentes nations de l'Afrique ; Les différentes nations de l'Amérique ; Les différentes nations de l'Asie ; Les différentes nations de l'Europe, 1720 ; La reddition de Cambrai ; La bataille de Cassel ; La prise de Saint-Omer ; Valenciennes remportée d'assaut ; La chasse à l'ours sauvage[11] ; Les adeptes de la flore, 1713 ; Louis XIV accordant sa protection aux beaux-arts, gravure de la suite Versailles immortalisé, 1720[18].
  • Antoine Mathieu, Portrait de Louis de Boullogne, 1735[19].
  • Adam François van der Meulen, Prise de Saint-Omer[8]
  • Pierre Mignard, La Musique ; Les Mathématiques ; L'Astronomie ; La Poésie ; La Peinture ; La Sculpture, gravures allégoriques, 1712.
  • Charles Parrocel, Arrivée de trois carrosses à Versailles devant les grilles de l'escalier des Ambassadeurs, 1725.
  • Jean-Baptiste Pater, L'arrivée des comédiens au Mans ; Ragotin pousse brusquement dans l'eau le Père Gifflot qui entraîne le cocher, et celui-ci le paysan ; Madame Boivillon ouvre la porte à Ragotin qui lui fait une bosse[8] ; La rancune coupe le chapeau de Ragotin ; Ragotin retiré du coffre où la servante l'avait enfermé ; Ragotin à cheval, sa carabine lui tire entre les jambes ; La Rappinière tombe sur une chèvre ; Madame Boivillon, pour tenter le Destin, le prie de lui chercher une puce, gravures pour Le roman comique de Paul Scarron[14] ; Le désir de plaire, 1743[20].
  • Bernard Picart, Frontispice de la suite de figures du jardin de Versailles.
  • Nicolas Poussin, Moïse s'étant approché du camp, il vit le veau et les danses. Alors il entra en une grande colère et il jeta les tables qu'il tenait à la main et les brisa au pied de la montagne, 1750.
  • Rembrandt, Le philosophe en méditation ; Le philosophe en contemplation, 1754[8].
  • Pierre Paul Rubens, Institution de l'Eucharistie (la Cène).
  • Raphaël Sanzio, Sainte Marguerite.
  • Andrea del Sarto, Le sacrifice d'Isaac.
  • David Téniers le jeune, Petit lendemain de noce flamande ; Le jeu du mail flamand[21] ; David Téniers fait dire la bonne aventure à sa femme[11], La fileuse flamande (1655), 1740.
  • Jean-François de Troy, L'ornement de l'esprit et du corps ; Disco puer virtutem ex me verumque laborem, frontispice de La Henriade de Voltaire, Londres, 1728.
  • Nicolas Vleughels, Les quatre éléments, suite de quatre gravures, 1721.
  • Antoine Watteau, dix gravures en tout, dont : Arlequin, Pierrot et Scapin, 1719[22] ; Les amusements de Cythère (Vénus jouant avec des amours)[11] ; Le concert et les comédiens italiens, 1719.

Gravures personnellesModifier

  • Présenté à Monsieur le Comte de Maurepas, généalogie des dieux de l'Antiquité.
  • La ménagère[8].

GalerieModifier

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ExpositionsModifier

  • L'art du théâtre à Valenciennes, bibliothèque municipale de Valenciennes, 1989.
  • Charles Le Brun (1619-1690) - Le décor de l'escalier des Ambassadeurs à Versailles, Musée national du château, Versailles, novembre 1990 - février 1991.
  • Antoine Watteau et l'art de l'estampe, Musée du Louvre, Paris, 2010.
  • L'invention du sauvage, Musée du quai Branly - Jacques Chirac, 2012.
  • La leçon de musique d'Antoine Watteau, Palais des beaux-arts de Bruxelles, puis Palais des beaux-arts de Lille, 2013[23].
  • Fêtes et divertissements à la Cour, château de Versailles, novembre 2016 - mars 2017.

Réception critiqueModifier

  • « M. Louis Surugue, de Paris, graveur, ayant fait apporter les épreuves des portraits de M. Louis de Boullogne, un des vingt-deux anciens, et de M. Christophe, qui lui ont été ordonnés pour sa réception, les voix prises à l'ordinaire, il a été reçu Académicien et a prêté serment entre les mains de M. Coustou, directeur et recteur. » - Académie royale de peinture et de sculpture, procès-verbal de la séance du samedi 30 juillet 1735[24]
  • « Louis Surugue grava plusieurs sujets pour le recueil de Crozat et pour la galerie de Dresde. On le loue d'avoir su mettre de la netteté dans son burin et des finesses dans sa pointe. » - Michel Huber[25]
  • « Louis Surugue eut le bon esprit de ne demander ses modèles qu'aux maîtres vivants qui pouvaient le guider, et il gagna à cette précaution sage de ne jamais publier d'œuvres médiocres ; les peintures d'Antoine Coypel, de François Boucher, de Jean-Baptiste Pater ou celles de Watteau le trouvèrent toujours à la hauteur de sa tâche ; souvent même il donna à ses reproductions une harmonie que n'avaient point les œuvres originales. » - Georges Duplessis[26]
  • « Merveilleux interprète de Chardin. » - Paul Lacroix[27]

Musées et collections publiquesModifier

FranceModifier

Pays-BasModifier

  • Rijksmuseum Amsterdam, Les adeptes de la flore, d'après Charles Le Brun, 1713 ; La Folie pare la Décrépitude des ajustements de la Jeunesse, d'après Charles Antoine Coypel, 1745[31].
  • Musée de Dordrecht, Le philosophe en contemplation, d'après Rembrandt.

Royaume-UniModifier

SlovaquieModifier

  • Galerie municipale de Bratislava, Un serrurier coupe le pot de chambre pour dégager le pied de Rabotin, gravure d'après Jacques Dumont, 1726[15].

SuèdeModifier

SuisseModifier

République tchèqueModifier

CanadaModifier

États-UnisModifier

AustralieModifier

Collections privéesModifier

AnnexesModifier

RéférencesModifier

  1. a et b Familles parisiennes, Ascendance de Marie-Élisabeth Surugue, femme Huet
  2. Guillaume Glorieux, À l'enseigne de Gersaint - Edme-François Gersaint, marchand d'art sur le pont Notre-Dame (1694-1750, Éditions Champ Vallon, 2002.
  3. a et b Musée Carnavalet, La galerie d'Hercule de l'Hôtel Lambert, "page de dédicace"
  4. Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, Le recueil Julienne
  5. Georges Duplessis, Histoire de la gravure en France, Rapilly, 1861.
  6. Séverine Sofio, Artistes femmes - La parenthèse enchantée, XVIIIe - XIXe siècles, CNRS Éditions, 2016.
  7. Dictionnaire Bénézit, tome 13, page 366.
  8. a b c d e et f San Francisco De Young Museum, Louis Surugue dans les collections
  9. a et b Clark Art Institute, Louis Surugue dans les collections
  10. a et b British Museum, "L'homme sensuel" dans les collections
  11. a b c d e f g et h Musées d'art de Harvard, Louis Surugue dans les collections
  12. a et b The Frick Collection, Louis Surugue dans les collections
  13. a et b Musée des beaux-arts d'Orléans, Louis Surugue dans les collections
  14. a et b >Bibliothèque intercommunale André-Malraux, Lisieux, "Le roman comique" de Scarron
  15. a et b Galerie municipale de Bratislava, Louis Surugue dans les collections
  16. a et b National Portrait Gallery, Louis Surugue dans les collections
  17. Gérard Sabatier, Versailles ou la figure du Roi, Albin Michel, 1999.
  18. Art of the Print, Louis Surugue et Charles Le Brun
  19. a et b École nationale supérieure des beaux-arts, Louis Surugue dans les collections
  20. a et b National Gallery of Art, Louis Surugue dans les collections
  21. a et b Musée de Flandre, Louis Surugue dans les collections
  22. a et b Victoria and Albert Museum, Louis Surugue dans les collections
  23. Flandre info, La leçon de musique d'Antoine Watteau, présentation de l'exposition, 2013
  24. Anatole de Montaiglon, Procès-verbaux de l'Académie royale de peinture et de sculpture, 1648-1793, publiés par la Société de l'histoire de l'art français d'après les registres originaux conservés à l'École des beaux-arts, tome V (1726-1744).
  25. Michel Huber, Notices générales des graveurs divisés par pays et des peintres rangés par écoles, chez J.G.I. Breitkopf, 1787.
  26. Georges Duplessis, Les merveilles de la gravure, Librairie de L. Hachette et Cie, 1869.
  27. Paul Lacroix, L'ancienne France - Peintres et graveurs, Firmin-Didot et Cie, 1888.
  28. Musée Carnavalet, La galerie d'Hercule de l'Hôtel Lambert, "Mercure et putti portant de lion de Némée
  29. Musée du Louvre, Louis Surugue dans les collections
  30. Musée nationale d'histoire naturelle, Louis Surugue dans les collections
  31. Rijksmuseum Amsterdam, La Folie pare la décrépitude des ajustements de la jeunesse
  32. British Museum, Portrait de Madame*** en habit de bal, identifiant Charlotte Gaucher de Mouchy
  33. Upton House, Louis Surugue dans les collections
  34. Nationalmuseum, Louis Surrugue dans les collections
  35. Musée d'art et d'histoire de Genève, Louis Surugue dans les collections
  36. Metropolitan Museum of Art, "Le hachis d'oignons" dans les collections
  37. Philadelphia Museum of Art, Louis Surugue dans les collections
  38. Michael Huber et Carl Heinrich Rost, Manuel des curieux et des amateurs de l'art, contenant une notice abrégée des principaux graveurs et un catalogue raisonné de leurs meilleurs ouvrages, depuis le commencement de la gravure jusqu'à nos jours, chez Orell, Fusli et Cie, Zürich, 1894, tome septième renfermant l'École de France, pages 24-27.

BibliographieModifier

  • L.C. Le Fèvre, « Description de l'escalier des Ambassadeurs à Versailles », in Grand escalier du château de Versailles dit escalier des Ambassadeurs, Louis Surugue, éditeur à Paris, 1725.
  • L'œuvre d'Antoine Watteau, peintre du Roy, en son Académie royale de peinture et de sculpture, gravé d'après ses tableaux et dessins originaux tirés du cabinet du Roy et des plus curieux de l'Europe par les soins de Monsieur de Julienne, chez Gersaint, Paris, 1735.
  • Recueil d'estampes d'après les plus célèbres tableaux de la galerie de Dresde, chez Chrétien Henri Hagenmüller, Dresde, deux volumes, 1753 et 1757.
  • Idée générale d'une collection complète d'estampes avec une dissertation sur l'origine de la gravure et sur les premiers livres d'images, chez Jean-Paul Kraus, Leipzig et Vienne, 1771.
  • Michel Huber, Notices générales des graveurs divisés par nations et des peintres rangés par écoles, chez J.G.I. Breitkopf, 1787.
  • Pierre-François Basan, Dictionnaire des graveurs anciens et modernes depuis l'origine de la gravure, Pierre-François Basan, Paris, 1789.
  • Georges Duplessis, Histoire de la gravure en France, Rapilly, Paris, 1861.
  • Georges Duplessis, Les merveilles de la gravure, collection Bibliothèque des merveilles, Librairie J. Hachette et Cie, 1869.
  • Edmond de Goncourt, Catalogue raisonné de l'œuvre peint, dessiné et gravé d'Antoine Watteau, Rapilly, Paris, 1875.
  • Paul Lacroix, L'ancienne France - Peintres et graveurs, Firmin-Didot et Cie, 1888, réédition B.N.F. 2012.
  • Émile Dacier, Hubert Vuaflart et Jean Herold, Jean de Julienne et les graveurs de Watteau au XVIIIe siècle, 4 volumes, Maurice Rousseau, libraire à Paris, 1922-1929.
  • Émile Dacier, La gravure française, Larousse, 1944.
  • Lydia Beauvais, Claire Constans, Simone Hoog et Laure C. Starcky (préface de Jacques Thuillier), Charles Le Brun (1619-1690) - Le décor de l'escalier des Ambassadeurs à Versailles, éditions du Musée national du château de Versailles, 1990.
  • Gaëlle Monnerie, Louis Surrugue, graveur français du XVIIe siècle, mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, Université de Rennes II, 1995.
  • Andrew McClellan, « Edme Gersaint and the marketing of art in eighteenth-century Paris », Eighteenth-century Studies, Johns Hopkins University Press, vol. 29, n°2, hiver 1995-1996.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999.
  • Gérard Sabatier, Versailles ou la figure du Roi, Albin Michel, 1999.
  • Guillaume Glorieux (préface de Daniel Roche), À l'enseigne de Gersaint - Edme-François Gersaint, marchand d'art sur le pont Notre-Dame (1694-1750), collection "Époques, Éditions Champ Vallon, 2002.
  • Claude Nivelon et Lorenzo Pericolo, Vie de Charles Le Brun et description détaillée de ses ouvrages, Librairie Droz, 2004.
  • Peter Fuhring, Louis Marchesano, Rémy Mathis et Vanessa Selbach, A Kingdom of images - French prints in the age of Louis XIV, 1660-1715, Getty Research Institute, Los Angeles, 2015.

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