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Liste de massacres de la guerre civile syrienne

liste d'un projet Wikimedia

La guerre civile syrienne en cours, qui a débuté en 2011, est le théâtre de nombreux massacres.

En 2013, une commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les violations des droits humains en Syrie confirme au moins neuf massacres délibérés, dans la période allant de 2012 jusqu'à la mi-juillet 2013. Le gouvernement syrien est désigné comme l'auteur présumé de huit de ces massacres, et l'opposition insurgée du neuvième. Ce décompte occidental est contesté par les forces loyalistes[1],[2].

Human Rights Watch a documenté des attaques menées sans discernement par des groupes d’opposition armés : des exécutions extrajudiciaires, des enlèvements et des actes de torture. Des combattants étrangers et des groupes djihadistes ont commis certains des pires abus. L'ONG révèle aussi que les groupes djihadistes ont commis en Syrie, de plus en plus de violations graves des droits humains[3].

Sommaire

Massacres et exactions du régime syrienModifier

Torture et morts en détentionModifier

En janvier 2014, trois anciens procureurs internationaux publient un rapport dans lequel ils affirment que 11 000 prisonniers ont été exécutés ou torturés à mort dans les prisons du régime syrien. Le rapport, commandé par le Qatar, allié de la rébellion, se base sur le témoignage d'un déserteur surnommé « César ». Ce dernier, un photographe ayant déserté la police militaire syrienne, avait fourni 55 000 photos numériques, dont 27 000 sont authentifiées par l'ONU et des ONG et quelques-unes rendues publiques[4],[5],[6].

Selon l'OSDH, lors de l'année 2013, 2 389 personnes meurent dans les prisons et les centres de détention des services de renseignements syriens des suites de tortures et des conditions de détentions. De janvier à novembre 2014, le nombre des morts est de 1 917, dont 11 femmes et 27 enfants ou adolescents. 200 000 personnes sont détenues dans les prisons du régime syrien[7],[8].

Le 13 mars 2015, l'OSDH affirme que le nombre de détenus morts sous la torture est désormais d'au moins 12 751, dont 108 enfants, et qu'environ 20 000 autres prisonniers sont portés disparus[9]. Selon le Réseau syrien pour les droits de l'homme, près de 128 000 personnes sont présumées mortes ou toujours en détention, en 2019[10].

L'ONG Amnesty International estime que 300 détenus meurent par mois en moyenne dans les prisons du régime depuis le début de la guerre civile, et que la quasi-totalité des prisonniers est torturée[11]. La prison de Seidnaya, près de Damas, est considérée comme celle répertoriant le plus grand nombre de décès. L'ONG estime qu'entre 5 000 et 13 000 personnes y ont été victimes d'exécution extrajudiciaire entre septembre 2011 et décembre 2015, et probablement des milliers d'autres depuis[12].

Bombardements et barils d'explosifsModifier

Plusieurs milliers de civils meurent également dans les bombardements effectué par l'aviation syrienne et des hélicoptères qui larguent des barils d'explosifs. L'armée de terre syrienne tire des missiles balistiques sur des zones habitées. Human Rights Watch a enquêté sur neuf attaques menées en 2013, apparemment à l’aide de missiles balistiques, qui ont tué au moins 215 personnes, dont 100 enfants[3]. Selon OSDH, au cours de l'année 2014 au moins 6 553 civils ont été tués par les bombardements des avions et des hélicoptères du régime, dont 965 femmes et 1 814 enfants[13].

Selon un rapport d'Amnesty International publié le , les bombardements au baril d'explosifs largués par hélicoptère ont fait 11 000 morts parmi les civils depuis 2012[14],[15].

L'OSDH affirme avoir comptabilisé, pour les six premiers mois de l'année 2015, au moins 19 205 raids aériens et 10 423 barils largués par hélicoptères qui ont causé la mort d'au moins 2 916 civils, dont 665 enfants, et fait plus de 18 000 blessés. Les pertes infligées aux rebelles ont été d'au moins 1 213 tués et plusieurs milliers de blessés[16].

AutresModifier

Dans un rapport publié le 24 octobre 2014, le Réseau syrien des Droits de l'Homme affirme que 5 307 civils dont 518 enfants ont été tués en Syrie par des sniper du régime syrien[17].

Massacres et exactions de l'État islamiqueModifier

Selon le politologue Ziad Majed, 400 personnes, en majorité des rebelles sunnites, ont été exécutés en 2013 par l'État islamique en Irak et au Levant et 1 000 à 1 200 ont été faits prisonniers[18].

Selon l'OSDH, l'État islamique exécute au moins 2 154 personnes en Syrie entre le et le , dont 1 362 civils (principalement 930 membres de la tribu des Al Cheitaat), 529 soldats et miliciens du régime syrien, 137 rebelles syriens, y compris des djihadistes du Front al-Nosra et des Kurdes des YPG, et 126 de ses propres hommes pour tentative de désertion. L'OSDH estime cependant que le bilan réel est probablement plus élevé et évoque notamment plusieurs centaines de disparus dans les prisons de l'EI[19]

Estimations spécifiquesModifier

Enfants syriensModifier

Concernant les seuls enfants, victimes du conflit syrien :

  • Pour la période de mars 2011 à la fin août 2013 :
    • Selon le centre de réflexion britannique " Oxford Research Group ", sur 113 735 morts civils et combattants recensés au total pendant l'actuelle guerre de Syrie, ce sont 11 420 enfants syriens (âgés de moins de 17 ans) qui ont été tués. Sur les 10 586 enfants dont la cause de la mort a été identifiée, l'étude précise :
      • 7 557 enfants, soit 71 % du total, ont été tués par des « armes explosives » (bombardements aériens, tirs d'artillerie, attentats à la bombe et voitures piégées);
      • 2 806 enfants, soit 26,5 % du total (un enfant sur quatre), ont été tués par des « tirs d'armes légères ». Parmi eux figurent 389 abattus par des « tireurs embusqués » et 764 enfants « exécutés sommairement » (dont 112 avaient été torturés avant d’être exécutés);
      • Enfin 128 autres enfants auraient été touchés mortellement par armes chimiques.

L'étude ajoute qu'il y a deux fois plus de garçons décédés que de filles. Les adolescents ont été globalement plus visés que les enfants plus jeunes : « les garçons âgés entre 13 et 17 ans ont été les victimes les plus fréquentes des meurtres ciblés, que ce soit les tirs de snipers, les exécutions ou les tortures »[20].

  • Pour la période de mars 2011 à la mi-janvier 2014 :
    • Un rapport du Secrétaire général de l’ONU sur les enfants et le conflit armé en République arabe syrienne décompte plus de 10 000 enfants qui ont perdu la vie à cause des violences en Syrie. (Rapport du Conseil de sécurité S/2014/31 du 14 janvier 2014).
    • Selon l'UNICEF, ce sont plus de 11 000 enfants syriens qui ont perdu la vie, victimes de tirs perdus ou de ceux de tireurs embusqués, d'attentats, de bombardement de zones résidentielles, d'attaques contre les écoles et les hôpitaux, et aussi d'exécutions[21].
  • Pour la période de mars 2011 à la fin avril 2014 :
    • Le 8 mai 2014, le site web Syrianshuhada (Conseil national syrien) dénombrait 11 297 enfants de moins de 16 ans décédés[22]. Sur cette base de données, pour les 12 à 16 ans, ce sont 300 à 400 enfants qui sont décédés pour chaque tranche d'âge. Pour les causes de la mort :
      • 8 129 enfants, soit plus de 70 % du total, auraient été touchés par des armes explosives (dont 6 602 par des tirs d'artillerie, 1 384 par des bombardements aériens, 143 par explosion);
      • 2 429 par balles, soit près de 22 % du total, (dont 732 enfants trouvés sans papier et 449 spécifiquement tués par des tirs de sniper);
      • et aussi, 110 par égorgement, 74 sous la torture, 63 par armes chimiques, 6 de l’explosion d'une mine, etc[23].

Chrétiens syriensModifier

Avant la présente guerre, les chrétiens en Syrie représentaient 5 % de la population (soit environ un million de personnes). Selon les dires du Patriarche Laham, grand dignitaire chrétien de Syrie, 450 000 chrétiens avaient déjà été déplacés par le conflit, entre mars 2011 et décembre 2013. Une soixantaine d'églises avaient été détruites. Et près de 1 200 civils chrétiens avaient trouvé la mort en moins de trois années[24].

ONG et personnalitésModifier

Appel de personnalitésModifier

Dans une lettre ouverte publiée le 13 mars 2012, une cinquantaine de personnalités, anciens dirigeants politiques, prix Nobel de la paix et intellectuels ont appelé les membres du Conseil de sécurité des Nations unies à s'unir pour retirer au président syrien son « permis de tuer » : dans ce texte publié dans le Financial Times et dans Le Figaro, ces personnalités de plus de vingt-sept nationalités estiment que « les divisions au sein de la communauté internationale ont donné au gouvernement d'Assad un permis de tuer et demandent que ce permis lui soit maintenant retiré »[25].

Amnesty InternationalModifier

Le , Amnesty International rend public un rapport dénonçant un recours de grande ampleur à la torture et à d’autres formes de mauvais traitements en Syrie par le gouvernement. L'ONG recense 31 méthodes de torture et d’autres formes de mauvais traitements attribuées aux forces de sécurité, à l’armée et aux milices progouvernementales connues sous le nom de shabiha[26].

Comité international de la Croix-RougeModifier

Le , Le Comité international de la Croix-Rouge a demandé instamment aux autorités syriennes et à toutes les autres parties au conflit d’observer une cessation quotidienne des violences afin de permettre l’acheminement rapide des secours humanitaires[27]. Le CICR a également rappelé à toutes les parties au conflit qu'elles étaient tenues de faire en tout temps la distinction entre les civils et les personnes participant aux hostilités et de respecter pleinement le droit international humanitaire[28],[29]. Le 3 septembre 2012, le président du CICR, Peter Maurer, s'est rendu en Syrie pour une mission de trois jours, avec pour objectif de renforcer l'action humanitaire du CICR et du Croissant-Rouge arabe syrien[30],[31].

Human Rights WatchModifier

Le , l'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé dans un communiqué les « méthodes de terre brûlée » utilisées par l’armée syrienne afin de tenter d'écraser la révolte qui perdure dans le pays. L'ONG basée à New York déplore que le Conseil de sécurité l'ONU soit bridé par la Russie et la Chine et considère qu’après un an de révolte populaire en Syrie « le Conseil de sécurité devrait enfin s'unir et signifier clairement à Assad que ces attaques doivent cesser »[32]. Le 20 mars 2012, Human Rights Watch a dénoncé dans un communiqué des crimes également commis par des groupes armés de l'opposition[33]

Liste chronologique des massacresModifier

2011Modifier

  • Les 29 et , à Deraa : au moins 48 civils sont tués lors des manifestations[34]. Et le jour suivant, dans le pilonnage de l'armée et les tirs de francs-tireurs, ce sont 6 civils qui périssent[35].
  • Le , à Homs : 21 personnes sont tuées dont deux soldats et au moins deux civils (un enfant et une infirmière)[36].
  • Le , à Deraa : des soldats du régime prennent d'assaut l'hôpital et massacrent 65 blessés ; cinq d'entre-eux, accusés d'être des déserteurs, auraient été enterrés vivants[37].
  • Le , dans le Jabal al-Zawiya : onze civils sont tués par des militaires du régime dans plusieurs villages du Jabal al-Zawiya, dont ceux de Rama et Sarja[38].
  • Du au , à Hama : environ 200 civils sont massacrés par l'armée syrienne[39],[40].
  • Le , à Homs : 13 civils ont été tués par des tirs de l'armée syrienne[41].
  • Le , à (gouvernorat d'Idleb) : au moins 111 civils sont massacrés par l'armée dans le village de Kafroueid[42].
Article détaillé : Massacre de Kafroueid.

2012Modifier

  • Le , à Homs, plus de 57 civils (dont 35 dans le quartier de Baba Amr) ont été tués par les forces gouvernementales syriennes. Certains ont été emportés dans leurs maisons par de violents bombardements sur le quartier d'Inchaat[43].
  • Le  : Une opération de quatre jours est déclenchée par les forces loyalistes (armée, services de renseignement et milice Shabiha) contre le village d'Ayn l'Arouz (province d'Idlib). Ce sont 5 civils enfants qui y perdront la vie. Le premier jour s'achève avec 11 morts (dont 3 garçons de 15 à 17 ans). Le lendemain, un incendie ravage le village. Trente-quatre personnes, dont deux garçons de 14 et 16 ans et une fillette de neuf ans, sont alors capturés. Sur les 34 prisonniers, quatre, dont les deux garçons, sont abattus par balles (rapport de l'ONU rendu public le 12 juin 2012: "Les enfants dans les conflits armés")[44]
  • Le , à Homs : les corps de 47 civils (26 enfants et 21 femmes) sont retrouvés, mutilés ou carbonisés, dans les quartiers de Karm al-Zeitoun et Al-Adawiyé. Les deux camps s'accusent mutuellement d'êtres responsables du massacre ; les rebelles du Conseil national syrien désignent les forces loyalistes et principalement les Shabiha, tandis que le régime syrien attribue ces tueries à des « gangs terroristes »[45].
  • Le La ville Idleb est reconquise par les forces gouvernementales qui l'ont prise d'assaut, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 15 civils auraient été tués, 150 autres arrêtés. L'ONG syrienne affirme aussi que « 23 corps portant des marques de torture d'une extrême violence ont été retrouvés près de Mazraat Wadi Khaled, à l'ouest de la ville d'Idleb ».
  • Le , à Homs : selon l'OSDH, 15 civils sont exécutés par des soldats loyalistes dans le quartier de Chammas[46].
  • Le , Massacre de Houla : 108 civils, dont 34 femmes et 49 enfants sont massacrés par les Shabiha et l'armée syrienne selon les enquêteurs de l'ONU[47],[48],[49],[50].
  • Le Massacre d'al-Koubeir (Mazraat Al-Qoubir) : 78 civils sunnites, dont au moins 18 femmes et enfants, sont massacrés par des miliciens Shabiha[51],[52],[53].
  • Le Bataille de Tremseh : L'armée syrienne loyaliste s'oppose à l'armée syrienne libre dans le village de Tremseh (population sunnite entourée par des communautés alouites) à 35 kilomètres au nord-ouest de la ville de Hama (gouvernorat de Hama). Le 12 juillet 2012, des forces de l'armée syrienne entourent Tremseh et bombardent le village pendant toute la journée. Les observateurs onusiens ont témoigné de l'utilisation d'artillerie lourde, d'hélicoptères et de chars[54]. Des rapports ont indiqué qu'à la suite de cet assaut, des militaires et miliciens loyaux au régime se sont rués dans le village, mitraillant et poignardant les habitants, dont ceux s'efforçant de fuir les violences[54]. Un premier bilan a dénombré de 150[55] à 305 morts[56] Le nombre de morts varie de 103 civils (noms donnés par des sources de l'opposition) à 39 civils tués (selon le gouvernement assadiste).
  • Le , à Harbnafsa, dans le gouvernorat de Hama : selon le Conseil national syrien, la localité est ciblé par des tirs d'artillerie, suivis d'un assaut de l'armée et des shabiha qui font 40 morts et 120 blessés. L'OSDH recense de son côté au moins 11 tués[57].
  • Du au À Daraya, ville majoritairement sunnite située à 7 kilomètres au sud-ouest de Damas (banlieue populaire de 200 000 habitants), des centaines de corps sont réunis dans la mosquée Abou Souleimane : Cinq jours plus tôt, une offensive loyaliste a commencé par des bombardements, puis l'armée est entrée dans la ville à l'assaut des rues et des caves. Ce sont plus de 300 corps de civils, dont ceux de femmes et d'enfants, qui auraient été retrouvés dans les seuls sous-sols qui servaient de refuges. Une partie des victimes auraient été tuées à bout portant. Plus de 500 cadavres ont été finalement retrouvés et enterrés dans la semaine du 25 août[58]. Les circonstances de leur mort restent floues et impossible à vérifier. Régime et opposition se sont rejetés la responsabilité du massacre. Daraya, l'année précédente, était l'un des points de départ des premières manifestations "pacifiques" contre le régime[59].
  • Le à Alep : selon l'OSDH, environ 20 soldats loyalistes syriens capturés à la caserne de Hanano sont fusillés par les rebelles[60].
  • Le , à Akrab (gouvernorat de Hama) : une centaine d'alaouites auraient été massacrés. Les loyalistes et les rebelles s'accusent mutuellement d'être responsables de la tuerie[61],[62],[63].

2013Modifier

 
Victimes du massacre de la Ghouta, le 21 août 2013.
  • En janvier 2013, à Alep : selon l'OSDH et l'AFP, les corps d'au moins 68 civils, la plupart âgés d'une vingtaine d'années, sont retrouvés dans la rivière Qouweiq, dans le quartier de Boustane el-Kasr. Les corps sont exhumés par les rebelles qui accusent les forces loyalistes[64]. Selon Human Rights Watch, au moins 147 cadavres seront découverts dans la rivière d’Alep entre janvier et mars. Selon cette ONG : « les informations recueillies sur les lieux où ont été aperçues les victimes pour la dernière fois, indiquent que les exécutions ont très probablement eu lieu dans des zones contrôlées par le gouvernement, bien que les auteurs et leurs motivations ne soient pas connus »[65].
  • Du 2 au  : Massacre d'al-Bayda et de Baniyas : des civils sunnites sont fusillés par l'armée syrienne et les Forces de défense nationale. Le massacre fait au moins 278 morts selon Human Rights Watch, dont 45 femmes et 43 enfants ; 307 morts au moins selon l'OSDH ; et 450 selon des experts de l'ONU[66],[67].
  • Le Khan Al-Assal, près d'Alep : au moins 51 soldats du régime syrien sont exécutés par balles après avoir été capturés. L'OSDH attribue ces exécutions au Front al-Nosra et Liwa Ansar al-Khalifah[68],[69],[70].
  • Du 4 au Massacres de Barouda : Au cours d'une opération militaire dans les zones rurales du gouvernorat de Lattaquié, les hommes de l'État islamique en Irak et au Levant, du Front al-Nosra, de Jaych al-Mouhajirine wal-Ansar et d'Ahrar al-Sham massacrent au moins 67 alaouites et en enlèvent 200 autres dans plusieurs villages du gouvernorat. De nombreuses victimes ont été exécutées sommairement. Au total, les sources de Human Rights Watch dénombrent au moins 190 civils, dont 57 femmes, au moins 18 enfants et 14 hommes âgés; tous tués par ces groupes islamistes[71],[72].
  • Le , Massacre de la Ghouta : l'armée syrienne lance une offensive dans Ghouta orientale et mène une attaque chimique dans des villes et quartiers tenus par les rebelles à l'est et au sud de Damas[73],[74]. L'attaque est particulièrement meurtrière : entre plusieurs centaines et près de 2 000 personnes sont tuées selon les estimations, dont un grand nombre de femmes et d'enfants[73].
  • Le  : L'armée loyaliste reprend le contrôle de la ville de An-Nabk (Nabak) sur la route de Damas à Homs (à mi-distance). Dans un abri de Nabak, 17 civils (dont des enfants) ont été retrouvés morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH)[75].
  • Du 11 au Massacre d'Adra : Dans le gouvernorat de Rif Dimashq, un groupe rebelle composé de combattants du Front islamique syrien et de Front Al-Nosra a infiltré la ville industrielle de Adra (au nord-est de Damas). Le groupe a attaqué des logements de travailleurs dans lesquels ont été massacrés au moins 32 civils alaouites, chrétiens, druzes et ismaélites. Certaines personnes ont été décapités[76]. Les tueries ont duré jusqu'au lendemain. Le département d’État américain a condamné les massacres en Syrie, prenant note et condamnant "le dernier rapport d'un massacre de civils à Adra"[77]. Le 30 décembre, d'autres rapports ont indiqué que l'armée syrienne a évacué 5.000 à 6.000 personnes de la ville d'Adra (20.000 habitants avant la guerre)[78],[79].

2014Modifier

2015Modifier

  • Le , à Rityan (gouvernorat d'Alep) : 48 personnes, dont 13 rebelles faits prisonniers, des civils, 5 femmes et 10 enfants sont exécutés par les hommes du Hezbollah et des miliciens pro-régime étrangers selon l'OSDH[113],[114].
  • Le , à Idleb (gouvernorat d'Idleb) : avant d'abandonner la ville à la suite de leur défaite lors de la bataille d'Idleb, les loyalistes exécutent 15 prisonniers dans un centre de détention[115],[116].
  • Le , à Majaoubé (gouvernorat de Hama) : les djihadistes de l'État islamique attaquent un village peuplé de sunnites, d'alaouites et d'ismaélites, et massacrent selon l'OSDH au moins 46 habitants, dont onze femmes et trois enfants. Ils exécutent également six militants pro-régime et enlèvent environ 50 à 100 civils, sunnites pour la plupart mais aussi des chiites ismaéliens[117],[118],[119],[120],[121],[122],[123]. Le , le régime syrien affirme avoir découvert un charnier près du barrage d'Akareb, dans le gouvernorat de Hama[123]. Le média pro-régime Al-Masdars News indique que selon une source militaire à Hama, la fosse commune contiendrait des dizaines de corps de femmes et d'enfants, parfois décapités[123]. Les victimes seraient des ismaéliens[123].
  • Le , à Manbij (gouvernorat d'Alep) : selon l'OSDH, 10 personnes sont exécutées par les hommes de l'État islamique, dont quatre pour avoir tué un de leurs combattants, les autres pour complicité avec les forces du régime ou avec les groupes kurdes[124].
  • Le , à Jisr al-Choghour (gouvernorat d'Idleb) : battus à la bataille de Jisr al-Choghour, les membres des services du renseignement militaire du régime syrien exécutent 23 prisonniers avant de prendre la fuite[125].
  • Du 15 au , à Palmyre et Al-Soukhna (gouvernorat de Homs) : Des massacres sont commis par l'État islamique après la bataille de Palmyre. Selon l'OSDH, au moins 217 personnes sont exécutées; 67 civils, dont 14 enfants et 12 femmes, ainsi que 150 soldats, miliciens et agents du régime, tués par balles ou par décapitation[126],[127]. L'agence Sana affirme de son côté que les djihadistes ont massacré 400 civils, dont plusieurs dizaines de fonctionnaires, des femmes et des enfants[128].
  • Le , à Palmyre (gouvernorat de Homs) : selon l'OSDH, l'État islamique exécute par balles dans le théâtre romain, devant une foule rassemblée, 20 hommes accusés d'être des chiites ayant combattu pour le régime[129],[130]. Le 4 juillet, l'EI diffuse la vidéo de l'exécution de 25 prisonniers dans le théâtre romain, tués par balles par 25 adolescents[131].
  • Le , à Ariha : selon l'OSDH, 13 soldats ou miliciens loyalistes sont exécutés après la prise de la ville par les rebelles de l'Armée de la Conquête[132].
  • Le , à Qalb Loze (gouvernorat d'Idleb) : 23 villageois druzes, dont des vieillards et un enfant sont tués par des combattants du Front al-Nosra[133]. Cette tuerie fait suite à une altercation entre un habitant du village qui avait combattu dans les rangs loyalistes et un djihadiste venu lui saisir sa maison. Un homme du Front al-Nosra est également tué dans la fusillade[134]. Le 13, le Front al-Nosra reconnaît l'implication de certains de ses hommes et affirme que ces derniers seront sanctionnés : « Des éléments d'al-Nosra ont participé à l'incident de Qalb Lozé sans l'aval de leurs dirigeants. Nous allons les sanctionner car ce qui s'est passé est une faute injustifiée, et le village est sous notre protection »[135].
  • Du 25 au à Kobané (gouvernorat d'Alep) : une centaine de djihadistes de l'État islamique s'infiltrent dans la ville de Kobané et massacrent 223 à 262 civils kurdes[136],[137].
Article détaillé : Massacre de Kobané.

2016Modifier

2017Modifier

Article détaillé : Attaque chimique de Khan Cheikhoun.
Article détaillé : Massacre d'al-Qaryatayn.

2018Modifier

2019Modifier

RéférencesModifier

  1. Heilprin, John Syria Massacres : UN Probe Finds 8 Were Perpetrated By Syria Regime, 1 By Rebels Huffington Post, 11 septembre 2013.
  2. CBS News.
  3. a et b https://www.hrw.org/sites/default/files/related_material/wr2014fr_web.pdf Rapport mondial 2014 (Événements de 2013); Human Rights Watch, publié en janvier 2014 (pages 141 à 146)
  4. AFP et le Point : Syrie : un rapport impute à Damas des massacres à grande échelle
  5. L'Express : Syrie: des clichés de César, photographe de la torture du régime, exposés
  6. Slate : Les photos de Syrie exposées au musée de l'Holocauste de Washington ne sont pas sans rappeler les atrocités nazies
  7. OLJ/AFP : Près de 2000 personnes mortes sous la torture dans les prisons syriennes en dix mois
  8. OSDH : Nearly 2000 detainees killed inside the regime’s detention facilities
  9. Le Monde avec AFP : Syrie : 13 000 morts sous la torture en quatre ans
  10. (en-US) Anne Barnard, « Inside Syria’s Secret Torture Prisons: How Bashar al-Assad Crushed Dissent », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 23 mai 2019)
  11. « L’enfer des prisons syriennes », sur Amnesty France (consulté le 23 mai 2019)
  12. « ABATTOIR HUMAIN Pendaisons de masse et extermination à la prison de Saidnaya, en Syrie », Amnesty,‎ (lire en ligne)
  13. OSDH : 50,000 people killed and injured due to aerial bombardment on different areas in Syria in 2014
  14. Amnesty International : Syrie : à Alep, les barils d'explosifs répandent la terreur et le sang
  15. AFP : Syrie: Amnesty dénonce les "crimes contre l'humanité" à Alep
  16. أكثر من 19 ألف غارة جوية تقتل وتجرح نحو 30 ألفاً في النصف الأول من العام الجاري, OSDH, 1 juillet 2015.
  17. Le Monde : 5 307 civils tués en Syrie par les francs-tireurs du régime
  18. Catherine Gouëset, L'Express : Djihadistes, islamistes, rebelles... La guerre dans la guerre en Syrie
  19. OSDH : Islamic State executes 2154 people since the declaration of its alleged “Caliphate”
  20. Guerre en Syrie : Plus de 11 000 enfants morts dans le conflit; tvanouvelles.ca et Centre de réflexion britannique Oxford Research Group, publié le 24 novembre 2013
  21. http://childrenofsyria.info/2014/01/22/top-humanitarian-leaders-pen-open-letter-to-geneva-ii-peace-talk-participants-calling-for-urgent-action-to-protect-syrian-children/ Top humanitarian leaders pen open letter to Geneva II peace talk participants calling for urgent action to protect Syrian children; childrenofsyria.info et UNICEF, publié le 22 janvier 2014
  22. http://syrianshuhada.com/default.asp?lang=en&a=st&st=10 Statistiques totales des décès d'enfants : Les données sont collectées et corroborées à partir de plusieurs sources sur le site syrianshuhada.com du Conseil national syrien.
  23. http://syrianshuhada.com/default.asp?lang=en&a=st&st=13 Les chiffres des enfants martyrs, selon le sexe, l'âge et le type de décès sur le site syrianshuhada.com du Conseil national syrien
  24. https://www.ladepeche.fr/article/2013/12/23/1781157-syrie-sombre-noel-a-damas-pour-les-refugies-de-maaloula.html Syrie: sombre Noël à Damas pour les réfugiés de Maaloula; ladepeche.fr, publié le 23/12/2013
  25. lemonde.fr
  26. amnesty.fr
  27. Syrie : appel urgent à l’observation de pauses quotidiennes dans les combats
  28. Syrie : le CICR demande instamment que le droit international humanitaire soit pleinement respecté
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  103. Reuters : L'Etat islamique a exécuté 700 membres d'une tribu syrienne
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  106. AFP : L'Etat islamique exécute 160 soldats syriens
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  108. AFP : Syrie : les jihadistes plus qu'à 2-3 km d'Aïn al-Arab malgré les frappes
  109. AP : État islamique: neuf Kurdes décapités
  110. Le Figaro : Syrie : dix personnes décapitées par l'EI
  111. APF : Ankara: les raids aériens contre l'EI ne suffisent pas
  112. OSDH : IS militants execute 13 men in al- Tabaqa area
  113. AFP : Syrie: 48 rebelles et civils, dont 10 enfants, "exécutés" mardi par l'armée
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  115. AFP : Syrie : le régime a exécuté des prisonniers avant la prise d'Idlib par el-Qaëda
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  117. OLJ et AFP : Au moins 37 personnes, dont des femmes et des enfants, exécutées par l'EI à Hama
  118. OSDH : تنظيم “الدولة الإسلامية” يعدم 62 شخصاً في محافظة حماة بينهم 3 أطفال و11 مواطنة خلال 18 يوماً
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  120. OSDH : 69 civilians including 14 children and women were executed by IS during the past 5 days
  121. The death toll of the massacre committed by IS in al- Mab’ojah village rises to 45 people, OSDH, 1er avril 2015.
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  124. OSDH: IS executes 10 in Menbej city
  125. AFP : Des soldats syriens battant en retraite exécutent 23 prisonniers
  126. OSDH : Islamic State executes and arrests more than 800 members of the regime forces and allied militiamen in the city of Palmyra and its countryside
  127. AFP : L'EI a exécuté 217 personnes à Palmyre et aux environs en 9 jours
  128. Reuters : L'EI a tué 400 civils à Palmyre, selon des médias syriens
  129. Le Point avec AFP : Syrie : l'EI exécute 20 hommes sur le site antique de Palmyre
  130. OSDH : For the first time, the the Roman archaeological theater witnesses executions carried out by IS against 20 members of the regime forces and allied militiamen
  131. France 24 avec AFP : L'EI diffuse la vidéo d'une exécution de masse à Palmyre
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Liens internesModifier

Liens externesModifier