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La Javie

commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence

La Javie
La Javie
Les cluses (clues) de Barles.
Blason de La Javie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Seyne
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Éric Auzet
2014-2020
Code postal 04000, 04420
Code commune 04097
Démographie
Population
municipale
397 hab. (2016 en augmentation de 0,76 % par rapport à 2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 31″ nord, 6° 21′ 07″ est
Altitude Min. 752 m
Max. 2 186 m
Superficie 37,27 km2
Localisation

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La Javie est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Javidois[1].

Sommaire

GéographieModifier

 
La Javie et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village est construit au confluent de La Bléone et de l'Arigeol, à 800 m d’altitude[2],[3]. Il est au pied du col du Labouret.

Les clues de Barles sont un site inscrit. Autres clues au Péouré.

ReliefModifier

 
Clue du Pérouré.

TransportsModifier

EnvironnementModifier

La commune compte 1 127 ha de bois et forêts, soit 30 % de sa superficie[1].

Risques naturels et technologiquesModifier

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de La Javie est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de La Javie est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans les vallées de la Bléone, du Bès et de l’Arrigeol) ;
  • mouvement de terrain.

La commune de La Javie est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[6]. La départemental RD 900 (ancienne route nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[7].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[6] mais le Dicrim n’existe pas[8].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1986 et 2011 pour des inondations et des coulées de boue[5]. Parmi les tremblements de terre ressentis à La Javie, seuls deux atteignent ou dépassent une intensité de V sur l’échelle MSK (intensité réveillant les dormeurs, ou faisant tomber des objets ; les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[9] :

  • le séisme du 29 septembre 1935, d’une intensité ressentie à La Javie de V et dont l’épicentre était situé dans la commune[10],
  • celui du 31 octobre 1997, avec une intensité macro-sismique ressentie de V et Prads-Haute-Bléone pour épicentre[11].

ToponymieModifier

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1049 (Gaveda), dérivé selon Charles Rostaing de l’hydronyme *Gava pour un torrent de montagne[12],[13]. Ernest Nègre retient l’explication par le nord-provençal javio, désignant un récipient à eau (jatte ou abreuvoir)[14]. Dans le cas où l’hypothèse de Rostaing serait la bonne, il est probable que le nom du lieu soit plus ancien que les Gaulois, sans que l’on puisse avancer l’hypothèse d’une occupation humaine dès cette époque[15]. La commune se nomme La Jàvia en provençal selon la norme classique et La Javio selon la norme mistralienne.

Le lieu-dit Chaudol est cité dès 780 (villa Caladius)[16]. Selon l’Atlas historique de la Provence, le nom du lieu est probablement plus ancien que les Gaulois, ainsi que le toponyme Esclangon[15].

Selon les Fénié, le toponyme de l’ancienne commune d’Esclangon (cité vers 1200, castrum de Sclango) est formé sur la racine oronymique préceltique *cal-[17] et fait donc référence à une montagne ou une hauteur proche.

ÉconomieModifier

Aperçu généralModifier

En 2009, la population active s’élevait à 183 personnes, dont 12 chômeurs[18] (20 fin 2011[19]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (88 %)[20] et travaillent majoritairement hors de la commune (79 %)[20].

AgricultureModifier

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait huit établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et un emploi salarié[21].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de cinq en 2010. Il était de dix en 2000[22], de 28 en 1988 : la commune à donc perdu 80 % de ses exploitants agricoles en vingt ans[23]. Actuellement, ces exploitants se répartissent entre grandes cultures et l’élevage ovin[22]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a baissé, de 1 202 ha à 1 035 ha[23]. La baisse de la SAU a continué lors la dernière décennie, à 684 ha, ce qui donne une surface moyenne par exploitation de 137 ha, trois fois plus élevée qu’il y a vingt ans[22].

IndustrieModifier

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait six établissements, employant deux salariés[21].

L’usine hydroélectrique de Trente-Pas est actuellement inactive, EDF ayant préféré interrompre l’exploitation à l’approche de la fin de la concession. Elle utilisait les eaux de la Bléone. La puissance potentielle est de 600 kW, pour une production annuelle de 4500 mégawatts[24].

Activités tertiairesModifier

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait dix établissements (avec trois emplois salariés), auxquels s’ajoutent les six établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 19 personnes[21].

TourismeModifier

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[25]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un petit complément à la capacité d’accueil[32] : au nombre de 56, elles représentent 20 % des logements de la commune. Parmi les résidences secondaires, sept possèdent plus d’un logement[29],[33].

L'Auberge Roman, qui porte le label Bistrot de pays[34], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[35].

FoiresModifier

Le village accueille deux foires emblématiques du territoire : en septembre, la foire aux tardons (agneaux élevés sous la mère, vendus à la descente d'alpage et particulièrement recherchés pour leur saveur) et, en novembre, la foire de la poire Sarteau (variété ancienne de poire cultivée historiquement dans les nombreux vergers qui entouraient le village et dont certains façonnent encore le paysage)[36].

HistoireModifier

Dans l’Antiquité, les Bodiontiques (Bodiontici) peuplaient la vallée de la Bléone, et étaient donc le peuple gaulois qui vivait dans l’actuelle commune de La Javie. Les Bodiontiques, qui sont vaincus par Auguste en même temps que les autres peuples présents sur le Trophée des Alpes (avant 14 av. J.-C.), sont rattachés à la province des Alpes-Maritimes lors de sa création[37].

Des tombes gallo-romaines ont été découvertes à Chaudol. À cette époque, La Javie est peut-être le centre du peuple gaulois des Galitae[38].

Moyen ÂgeModifier

Au Haut Moyen Âge, une importante possession de l’abbaye Saint-Victor de Marseille, l’ager Caladius se trouve à La Javie, qu’elle possède dès le VIIIe siècle[39]. L’ager consistait en un ensemble de colonges et de bergeries[40] ; cette possession est usurpée à la fin du VIIIe siècle, et l’abbaye la récupère en 780 grâce à un plaid qui s’est tenu à Digne[41].

Le nom a donné Chaudol, où se trouvait le prieuré Saint-Damien[38]. Esclangon est également signalé (Sclangone) très tôt, par le polyptyque de Wadalde, en 814 : trois colonges dépendant de Saint-Victor s’y trouvaient[38].

La Javie est signalée pour la première fois dans les chartes en 1049 (Gaveda)[2]. Il semble qu’au XIe siècle, l’ager Caladius n’est plus contrôlé par les moines de Saint-Victor, et les paysans s’émancipent, et constituent des alleux. En 1055, lorsque l’abbaye tente de remettre en vigueur son ancienne domination, les alleutiers se défendent et fouettent les moines venus prélever le cens. En justice, via un jugement de Dieu, l’abbaye obtient la reconnaissance de ses anciens titres, et récupère au moins la dîme et des terres[42]. L’abbaye Saint-Victor de Marseille avait donc des biens dans la commune[38],[43], ainsi que le chapitre de Digne[38]. Le fief était partagé entre plusieurs familles nobles[43]. La communauté de Chaudol, qui comptait 26 feux en 1315, est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (peste noire et guerre de Cent Ans) et rattachée à celle de La Javie au XVe siècle[44]. La communauté d’Esclangon est elle aussi fortement touchée : elle passe de dix feux en 1315 à cinq en 1471[45].

Située sur le chemin entre les vallées de l’Ubaye et de la Bléone, La Javie accueille une foire à la fin du Moyen Âge. Un péage taxe le bois flotté et les troupeaux de moutons qui passent d’une vallée à l’autre au moins à partir de 1252[46],[38]. La communauté relevait de la baillie de Digne-les-Bains[38].

Louis Riqui, baile-juge de Barjols (1332-1333), fut seigneur d'Esclangon en 1339[47].

Révolution françaiseModifier

Malgré la petite taille du village, une société patriotique est créée durant la Révolution à Esclangon (environ 70 hab en 1790)[48]. Une autre société patriotique est créée à la même époque à La Javie (fin 1792)[49].

XXe siècleModifier

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression s’abat sur ceux qui se sont levés pour défendre la République, dont un habitant de La Javie[50].

Comme de nombreuses communes du département, Esclangon et La Javie se dotent d’écoles bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elles en possèdent chacun une, installées au chef-lieu, qui dispensent une instruction primaire aux garçons[51]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[52], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent ni Esclangon ni La Javie. Cette seconde commune choisit néanmoins d’ouvrir une école pour ses filles dès les années 1860[53]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles d’Esclangon sont régulièrement scolarisées.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 16 août 1944, soit trois jours avant la Libération, le village de La Javie est bombardée par les alliés qui cherchaient à détruire les ponts pour retarder la retraite des allemands; l’école fait partie des bâtiments détruits: l'institutrice y est tuée. Un autre habitant est également victime du bombardement du pont de l'arrigéol.[54].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée dans la commune, uniquement pour l’autoconsommation. Cette culture a depuis été abandonnée[55].

En 1951, le sénateur Émile Aubert crée le 1er gite rural au hameau de Chaudol[56].

EsclangonModifier

Esclangon est cité au XIIIe siècle (Sclangone ou Sclango). La communauté compte 11 feux en 1315, et 5 en 1471. En 1765, il y a 32 habitants[57]. La commune est rattachée à La Javie en 1973[58].

HéraldiqueModifier

Blasonnement :
« De gueules à un château d’argent, maçonné de sable, surmonté d’un soleil d’or. »[59].

Politique et administrationModifier

MunicipalitéModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Élie Charbonnier[60]    
         
mars 2001 mars 2011 Roger Carteron    
29 mars 2011 En cours
(au 21 octobre 2014)
Éric Auzet[61],[62] PS Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

La Javie fait partie :

Services publicsModifier

La commune est dotée d’une école primaire[63], d’une gendarmerie, d’une caserne de pompiers, et d’un bureau de poste. La gendarmerie, l’école, et le bureau de Poste sont menacés de fermeture[64]. La brigade de gendarmerie est une brigade de proximité, dépendant de celle de Digne-les-Bains[65].

DémographieModifier

La JavieModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[66]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[67].

En 2016, la commune comptait 397 habitants[Note 1], en augmentation de 0,76 % par rapport à 2011 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
349331130311412428452472521
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
479399386455457505506445466
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
464431421413378367321338291
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010
296265257222251297335377392
2015 2016 - - - - - - -
391397-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[68].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
38 feux13 feux

EsclangonModifier

Évolution démographique d’Esclangon
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836
11 feux5 feux328887939310197
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
109110106939785737562
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
645666382627212517
1936 1946 1954 1962 1968 - - - -
189724----
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[45], EHESS[69])

Tout comme La Javie, Esclangon est fortement touché par la saignée des XIVe et XVe siècles, due à la Peste noire et à la guerre de Cent Ans.

Esclangon connaît aussi une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cet apogée démographique est plus précoce qu’à La Javie : il dure de 1806 à 1866. L’exode rural y débute aussi plus tôt. Ce mouvement de recul est rapide : dès la dernière décennie du XIXe siècle, Esclangon a perdu la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846[70]. La baisse s'est poursuivie jusqu’aux années 1960, poussant à l’absorption d’Esclangon par La Javie.

Lieux et monumentsModifier

Deux ponts anciens sont situés à La Javie :

  • le pont sur la Bléone est construit en 1782, avec quatre arches plein cintre[71] ;
  • un pont daté de 1881, sur l’ancienne route du col de Boulard[72].

L’église paroissiale, placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste et le patronage de sainte Marie Madeleine selon Raymond Collier, est reconstruite en 1822 à La Javie, puis largement reprise en 1896. La nef est constituée de trois travées en berceau surbaissé, sauf la travée de chœur, en berceau. Le clocher est ajouté en 1828. Les contreforts datent de 1896. La façade, crépie en 1896, est à nouveau restaurée en 1926[73]. Elle contient une Crucifixion où sainte Catherine est présente, peinte au XVIIe siècle et classé monument historique au titre objet[74] ainsi qu'un calice[75] faisant l'objet du même type de protection. À noter que le patron comme le titulaire de l’église ont changé plusieurs fois, et que c’est sainte Catherine qui était titulaire au départ[38].

 
Chapelle Sainte-Colombe, au hameau du Grand-Chaudol

L’ancienne église paroissiale, aujourd’hui chapelle, de Chaudol (au hameau du Grand-Chaudol) est placée sous le vocable de sainte Colombe[38].

La chapelle Notre-Dame se trouve sur la colline, rive gauche de l’Arigeol, face à La Javie[38].

Plusieurs oratoires, Saint-Marc et Saint-Jean, se trouvent à la Bouisse-Basse[38].

  • Vestiges d'un château fort à La Javie[2]
  • Vestiges d'un ancien village et d'un château fort à Esclangon[38]
  • Ecomusée : géré par l'Association "La Javie Autrefois", il est situé au cœur du vieux village dans l'ancien presbytère, il présente des collections d'objets, de photographies et de documents sur l'histoire du village depuis 1900[76].

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

SourcesModifier

BibliographieModifier

NotesModifier

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de La Javie », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. a b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Altitude également indiquée sur un repère du Nivellement général, au centre du village, près de l’église, face à la fontaine
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 26 juillet 2012
  6. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  8. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 26 juillet 2011
  9. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Clamensane », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 26 juillet 2012
  10. BRGM, « fiche 40086 », Sisfrance, consulté le 26 juillet 2012
  11. BRGM, « fiche 40203 », Sisfrance, consulté le 26 juillet 2012
  12. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p 170
  13. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 33.
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne). § 21499, p 1148
  15. a et b Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  16. Rostaing, op. cit., p 119
  17. Fénié & Fénié, op. cit., p. 20
  18. Insee, Dossier local - Commune : La Javie, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  19. Insee, Dossier local, p. 8
  20. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  21. a b et c Insee, Dossier local, p. 16
  22. a b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  23. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  24. Mathieu Ruillet, Éric Ruchet, Étude du potentiel régional pour le développement de la petite hydroélectricite, Groupe énergies renouvelables, environnement et solidarité (GERES), 5 décembre 2005, p. 52 et 63
  25. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  26. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  27. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  28. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 21, 23 et 24
  29. a et b Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  30. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  31. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  32. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  33. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  34. La charte Bistrot de Pays
  35. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  36. Ces deux foires reçoivent le soutien du Pays dignois
  37. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  38. a b c d e f g h i j k et l Daniel Thiery, « La Javie », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 26 juillet 2012
  39. Jean- Pierre Devroey, « Elaboration et usage des polyptyques. Quelques éléments de réflexion à partir de l’exemple des descriptions de l’Église de Marseille (VIIIe-IXe siècles) », Akkulturation. Probleme einer germanisch-romanischen Kultursynthese in Spätantike und frühen Mittelalter, Berlin, New York : Walter de Gruyter, 2004, p. 436-472, p. 23
  40. Devroey, op. cit., p. 27
  41. Devroey, op. cit., p. 20
  42. Daniel Thiery, « Essai de datation », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 9 décembre 2010, mis à jour le 7 décembre 2011, consulté le 8 septembre 2012
  43. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 171
  44. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 179
  45. a et b Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 174.
  46. Louis Stouff, « carte 86 : Port, routes et foires du XIIIe au XVe siècles », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  47. Isnard, Etat documentaire, p. 158.
  48. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 295
  49. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», op. cit., p 296-298
  50. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 72.
  51. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  52. Labadie, op. cit., p. 16.
  53. Labadie, op. cit., p. 18.
  54. Labadie, op. cit., p. 58.
  55. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  56. 1er gîte rural de France créé à Chaudol - La Javie (04)
  57. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 174
  58. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  59. Banque du Blason
  60. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  61. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  62. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  63. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Digne, publiée le 6 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  64. Delphine, habitante de La Javie, « La poste va fermer, La Javie être désertée, mais qui s'en soucie ?  », Rue89, article consulté le 20 décembre 2010
  65. Groupement de gendarmerie départementale des Alpes-de-Haute-Provence, « Carte des Brigades de Gendarmerie », Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, consulté le 15 novembre 2014.
  66. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  67. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  68. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  69. EHESS, notice communale d’Esclangon sur la base de données Cassini, consultée le 5 janvier 2014.
  70. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  71. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p 87
  72. Cité dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006
  73. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 378
  74. Arrêté du 30 décembre 1991, « Tableau : crucifixion avec sainte Catherine (la) », notice no PM04000628, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 11 novembre 2008
  75. Arrêté du 30 décembre 1991, « Calice », notice no PM04000624, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 4 mars 2011
  76. L'écomusée est animé par les bénévoles de l'association La Javie Autrefois

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