Jennifer Connelly

actrice américaine
Jennifer Connelly
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Nom de naissance Jennifer Lynn Connelly
Surnom Jenny C[1].
Naissance (51 ans)
Cairo, État de New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Films notables Requiem for a Dream
Un homme d'exception
Blood Diamond
Noé
Alita: Battle Angel
Top Gun : Maverick
(voir filmographie)
Séries notables Snowpiercer

Jennifer Connelly [ˈd͡ʒɛnɪfɚ ˈkɒnəli][2], née le à Cairo (État de New York), est une actrice américaine.

Elle fait ses débuts devant la caméra dans le film Once Upon a Time in America (1984) de Sergio Leone. Par la suite, elle alterne les genres, apparaissant notamment dans Phenomena (1985), Seven Minutes in Heaven (en) (1985), Labyrinthe (1986), Les Aventures de Rocketeer (The Rocketeer, 1991), ou encore Dark City (1998).

Elle est révélée en tenant coup sur coup deux prestations acclamées : la junkie Marion Silver dans le drame Requiem for a Dream (2000) de Darren Aronofsky, puis l'épouse (en) de John Forbes Nash Jr. dans le film biographique Un homme d'exception (A Beautiful Mind, 2001) de Ron Howard. L'incarnation de cette dernière lui permet notamment de glaner l'Oscar du meilleur second rôle féminin.

BiographieModifier

Débuts et révélation critiqueModifier

Fille unique d'Ilene (Eileen), juive ashkénaze d'origine polonaise et russe, revendeuse d'antiquités et Gerard Karl Connelly, catholique d'origine irlandaise et norvégienne, fabricant de vêtements[3],[4],[5],, Jennifer Lynn Connelly grandit dans le quartier de Brooklyn Heights, dans l'arrondissement new-yorkais de Brooklyn, près du pont de Brooklyn. Elle reçoit une éducation religieuse.

Pendant une période de quatre ans, sa famille s'installe dans la ville de Woodstock (dans l'État de New York).

Son père travaille dans l'industrie du vêtement et s'est lié d'amitié avec un publicitaire. Celui-ci suggère à Jennifer de passer une audition dans une agence de mannequins[6].

À l'âge de 10 ans, sa carrière commence dans les publicités pour magazines et journaux, puis les publicités télévisées[4]. Dans une interview, elle a dit qu'après avoir été mannequin, elle n'aspirait pas à devenir actrice[7].

Sa mère l'inscrit à la St. Anne's Private School of the Arts de Brooklyn et l'emmène à des auditions et obtient son premier rôle au cinéma, celui de Deborah Gelly dans Il était une fois en Amérique de Sergio Leone, qui est convaincu de sa performance et de la similitude de son nez et celui d'Elizabeth McGovern, qui incarne le rôle adulte[8],[9]. Celui-ci est suivi de son premier rôle principale dans le film d'épouvante fantastique Phenomena de Dario Argento sorti en 1985. La même année, elle partage l'affiche avec Byron Thames (en) et Maddie Corman du « film pour ados » Seven Minutes in Heaven (en), première réalisation de Linda Feferman[10].

En 1986, elle est opposé à David Bowie dans le film de fantasy Labyrinthe de Jim Henson[11],[12]. Elle y joue le rôle de Sarah Williams (en) qui traverse le royaume des gobelins afin de retrouver son frère[11],[12]. Important échec au box office, le film arrive malgré tout à trouver son public au fil des années[12],[13],[14].

En 1988, elle entre à l'université Yale. Deux ans plus tard, elle quitte Yale pour l'université Stanford où elle reste un an. Mais elle n'achève jamais ses études. Elle revient à sa carrière d'actrice dans des films comme Les Aventures de Rocketeer (The Rocketeer, 1991), Fièvre à Columbus University (1995) et Dark City (1998).

Bien qu'elle ait été dans le métier depuis l'adolescence, ce n'est qu'à l'âge de 30 ans qu'elle est « découverte » par la critique. Le début de la reconnaissance vient notamment grâce à sa prestation dans Requiem for a Dream (2000) de Darren Aronofsky, présenté en avant-première au Festival de Cannes de 2000. Évoluant aux côtés de Jared Leto ou encore Marlon Wayans, Connelly joue la junkie Marion Silver qui connait une descente aux enfers qui la conduit vers la prostitution[15],[16]. Afin de préparer le rôle, Connelly a notamment décidé « d'habiter le personnage », en se mettant à peindre, à écouter de la musique ou encore concevoir des vêtements en lien avec le personnage[17]. La même année, elle faisait encore partie de la distribution d'une nouvelle série arrêtée au bout de 2 mois et sept épisodes, faute d'audiences, The Street. Elle apparait également dans le biopic Pollock, dans lequel elle tient le rôle de Ruth Kligman, la maitresse du peintre Jackson Pollock ici incarné par Ed Harris qui signe sa première réalisation[18].

En 2001, elle est une nouvelle fois acclamée pour son rôle d'Alicia Nash (en) dans le biopic Un homme d'exception de Ron Howard, pour lequel elle reçoit l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Pour ce dernier, elle a décidé de rencontrer la personne qu'elle incarne[18].

ConfirmationModifier

 
L'actrice à Central Park (New York), le , l'année de sortie de Dark Water.

L'Oscar lui permet d'être désormais convoitée par les studios : en 2003, elle incarne ainsi la scientifique Betty Ross dans le « blockbuster » Hulk, réalisé par le cinéaste taïwanais Ang Lee et d'après le personnage de Marvel Comics crée par Stan Lee et Jack Kirby[19]. Connelly déclare être intéressée par le point de vue philosophique d'Ang Lee par rapport au personnage, ce dernier déclarant que le film est une « tragédie grecque » et un « psychodrame »[20]. Le film, porté par Eric Bana, n'obtient cependant qu'un succès mitigé de la part de la critique et du public[21],[22],[23]. L'actrice défend la même année une production bien moins exposée : le thriller psychologique House of Sand and Fog de Vadim Perelman[24]. Dans cette première réalisation du cinéaste russo-américain, Connelly joue une nouvelle fois une addicte, ici à l'alcool, qui tente de reprendre possession de sa maison qui est entre les mains d'un ancien colonel iranien campé par Ben Kingsley[24]. Si le film est globalement bien reçu, la prestation de Connelly se fait remarquer, un critique de la BBC déclarant : « Connelly[...]convainc totalement en tant que femme égoïste, désespérée et solitaire qui avoue à son frère, « Je me sens juste perdue ». »[N 1],[25],[26].

Elle décide de rester dans ce registre noir et adulte : d'abord en tête d'affiche du thriller horrifique Dark Water — remake du film japonais homonyme sorti en 2002 — de Walter Salles, sorti en 2005[27] ; puis en évoluant dans une nouvelle production à « Oscars », le drame psychologique Little Children, co-écrit et réalisé par Todd Field. Dans ce film sorti en 2006, qui reçoit bien d'excellentes critiques[28], l'actrice évolue aux côtés de Kate Winslet et Patrick Wilson.

Elle tourne dans la foulée un autre drame indépendant : Reservation Road, avec Mark Ruffalo et Joaquin Phoenix. Si le film lui-même ne convainc pas vraiment, la prestation de l'actrice est saluée par plusieurs critiques et elle obtient un Hollywood Film Awards dans la catégorie meilleur actrice dans un second rôle[29],[30],[31],[32].

L'actrice décide parallèlement de revenir vers des grosses productions : en 2006 puis 2008, elle tient les premiers rôles féminins du film d'aventures Blood Diamond, d'Edward Zwick, aux côtés de Leonardo DiCaprio, et du thriller de science-fiction Le Jour où la Terre s'arrêta, de Scott Derrickson. Si le premier divise la critique[33], le second est un flop [34]. Un échec critique qui sera suivi par beaucoup d'autres.

Échecs critiques successifsModifier

 
L'actrice au San Diego Comic-Con 2009, pour la promotion de Numéro 9.

En 2009, l'actrice tente de diversifier sa carrière à travers trois projets, qui constitueront cependant autant d'échecs critiques : le conte pour enfants Cœur d'encre avec Brendan Fraser, Helen Mirren, et son époux Paul Bettany est un flop[35]. La comédie romantique chorale Ce que pensent les hommes, de Ken Kwapis, où l'actrice évolue au sein d'une distribution glamour composée entre autres de Scarlett Johansson et Jennifer Aniston, fonctionne commercialement mais reçoit de mauvaises critiques[36]. Enfin, elle prête sa voix au personnage de 7 dans le sombre film de science fiction animé Numéro 9, premier long métrage de Shane Acker[37]. Cette production Burtonienne reçoit un accueil mitigé malgré sa distribution prestigieuse qui comprend notamment Elijah Wood dans le rôle titre, Martin Landau, Christopher Plummer ou encore John C. Reilly[37],[38].

En 2010, elle décide donc de revenir au genre qui lui a valu la reconnaissance, le biopic. Réalisé par Jon Amiel, Creation, retrace la vie de Charles Darwin, interprété par Paul Bettany. L'actrice y joue sa compagne, Emma Darwin. Ce retour aux sources ne lui réussit pas plus, les critiques étant une fois encore mauvaises[39].

En 2011, elle tente donc de nouveau la carte de la comédie : en intégrant la distribution du potache Le Dilemme, de Ron Howard, puis de la plus confidentielle Salvation Boulevard avec Pierce Brosnan et Greg Kinnear. Deux flops critiques et commerciaux[40],[41].

L'année suivante, la comédienne finit par se lancer dans des projets plus intimistes : d'abord un drame indépendant dont elle va jouer le rôle-titre : Virginia est un portrait de femme écrit et réalisé par Dustin Lance Black. Ce retour à un projet ambitieux ne paie pas... Il s'agit du plus gros échec critique de sa carrière [42]. Parallèlement, elle fait partie de la distribution chorale de la comédie dramatique L'Amour malgré tout, premier long-métrage du scénariste/réalisateur Josh Boone. Les critiques sont très mitigées[43].

Retour au premier plan ?Modifier

 
L'actrice pour la présentation de American Pastoral au Toronto International Film Festival 2016.

En 2014, l'actrice donne la réplique à Colin Farrell et Jessica Brown Findlay dans la romance fantastique Un amour d'hiver, écrite et réalisée par Akiva Goldsman, qui reçoit de mauvaises critiques[44]. Puis, elle retrouve Darren Aronofsky, qui lui confie le premier rôle féminin de son sixième long-métrage, l'épopée biblique Noé. L'actrice y retrouve aussi son partenaire d'Un Homme d'Exception, Russell Crowe. Il s'agit du premier projet de l'actrice à recevoir un accueil positif en 8 ans[45].

L'année 2016 l'amène à défendre des projets risqués : le drame L'Attrape-Rêves, écrit et réalisé par Claudia Llosa, dont elle est la tête d'affiche, entourée de la Française Mélanie Laurent et de l'Irlandais Cillian Murphy. Puis deux projets réalisés par des acteurs : le drame Shelter, écrit et réalisé par son compagnon Paul Bettany, où elle forme avec la valeur montante Anthony Mackie, un couple de SDF new-yorkais ; puis le drame American Pastoral, première réalisation de Ewan McGregor, qui se confie aussi le premier rôle face à l'actrice. Les trois films sont des échecs critiques[46],[47],[48].

En 2017, elle est à l'affiche de Only the Brave, le troisième long-métrage de Joseph Kosinski, qui s'aventure cette fois sur un registre réaliste, après avoir signé les ambitieux blockbusters de science-fiction Tron : L'Héritage (2010) et Oblivion (2013)[49]. Dans ce drame s'inspirant de l'incendie de Yarnell Hill, Connelly y joue le rôle d'Amanda, la femme du personnage de Josh Brolin qui est également une amatrice de chevaux[50]. Bien que jouant un personnage secondaire évoluant dans une distribution principale entièrement masculine, sa performance se fait remarquer et les critiques louent l'alchimie entre elle et Brolin[49],[50],[51]. Elle intègre également l'univers cinématographique Marvel, en prêtant sa voix à Karen dans le film Spider-Man: Homecoming, une intelligence artificielle qui accompagne le super-héros Spider-Man campé par Tom Holland[52]. Ce rôle fait notamment écho à celui de son mari Paul Bettany, qui prête sa voix à l'intelligence artificielle J.A.R.V.I.S. dans plusieurs films de la franchise[52].

En 2019, elle fait partie de la distribution du film de science-fiction Alita: Battle Angel de Robert Rodriguez, adaptation américaine du manga Gunnm de Yukito Kishiro[53].

En 2020 elle retourne aux séries avec le personnage de Melanie Cavill pour la série post-apocalyptique Snowpiercer, inspirée de la bande-dessinée française le Transperceneige et du film de Bong Joon-ho sorti en 2013[54]. La série est annulée en en pleine production de la quatrième saison[54]. Cette arrêt soudain arrive quelques semaines après la fusion entre WarnerMedia et Discovery[54].

En 2022, elle donne la réplique à Tom Cruise dans le blockbuster Top Gun : Maverick qui marque ses retrouvailles avec le réalisateur Joseph Kosinski[55]. Le film connait un immense succès commercial[56].

Vie privéeModifier

 
Avec son époux Paul Bettany, au Festival international du film de Toronto 2009.

Pendant le tournage de The Rocketeer, elle a développé une relation amoureuse avec la co-vedette Billy Campbell. Ils sont restés ensemble pendant cinq ans avant de se séparer en 1996[57].

Jennifer Connelly a trois enfants.

Elle a un fils, Kai, né en , de sa relation avec le photographe David Dugan.

Elle est mariée à l'acteur britannique Paul Bettany, qu'elle a rencontré sur le tournage d'Un homme d'exception[58]. Le couple a un fils, Stellan né le , et une fille, Agnes née en 2011.

En 2005, Jennifer Connelly commence un engagement dans l'aide humanitaire, en particulier pour l'accès à l'eau potable dans le monde[59].

FilmographieModifier

CinémaModifier

  Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

Années 2020Modifier

TélévisionModifier

ClipsModifier

DistinctionsModifier

Voix francophonesModifier

En version française, Jennifer Connelly est dans un premier temps doublée à deux reprises par Emmanuèle Bondeville[60] dans Labyrinthe et Les Aventures de Rocketeer ainsi que par Martine Régnier dans Phenomena, Barbara Tissier dans Some Girls[60], Véronique Soufflet dans Hot Spot[60] et Valérie Siclay dans Une place à prendre. À noter que Mélanie Dermont la double dans le deuxième doublage de Labyrinthe.

De 1994 et le film D'amour et d'ombres, à 2008 et le film Le Jour où la Terre s'arrêta, Jennifer Connelly est doublée à neuf reprises par Véronique Desmadryl[60] qui est également sa voix dans Un homme d'exception, House of Sand and Fog, Dark Water, Little Children, Reservation Road, Blood Diamond et Ce que pensent les hommes. En parallèle, elle est également doublée durant cette période par Julie Turin dans Fièvre à Columbus University[60], Marjorie Frantz dans Les Hommes de l'ombre[60], Sarah Marot dans Les Années rebelles[60], Brigitte Bergès dans Dark City[60], Laura Blanc dans Le Fantôme de Sarah Williams[60], Sophie Riffont dans Requiem for a Dream[60], Vanina Pradier dans The Street, Sybille Tureau dans Pollock[60], Virginie Méry dans Hulk et Catherine Conet dans Création.

Depuis 2011 et le film Le Dilemme, Odile Cohen[60] devient sa voix régulière, la retrouvant dans Un amour d'hiver, Noé, American Pastoral, Alita: Battle Angel ou encore Top Gun: Maverick. Elle est également doublée en 2017 par Anne O'Dolan dans Line of Fire[61] et depuis 2020 par Dominique Vallée dans Snowpiercer.

En version québécoise, Marika Lhoumeau est la voix régulière de l'actrice, la doublant dans Eau trouble, Le Diamant de sang, Au bout de la route, Laisse tomber, il te mérite pas, Le Dilemme, Noé, Seuls Les Braves ou encore Alita : L'Ange conquérant[62]. Christine Bellier[62] la double dans Cité obscure et Retour à Brooklyn.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Citation originale : Connelly[...]convinces totally as a selfish, desperate and lonely woman who confesses to her brother, 'I just feel lost'.

RéférencesModifier

  1. (en) Jennifer Connelly sur l’Internet Movie Database.
  2. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  3. (en) Ingrid Sischy, « How holding out for something that mattered paid off », Interview Magazine, Brant Publications,‎ , p. 36.
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Liens externesModifier

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