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Gare d'Amiens

gare ferroviaire française
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gare du Nord.

Amiens
Image illustrative de l’article Gare d'Amiens
Les entrées principales du bâtiment voyageurs, sous la verrière surplombant la place Alphonse-Fiquet.
Localisation
Pays France
Commune Amiens
Quartier Amiens 2 La Vallée[1]
Adresse 47 place Alphonse-Fiquet
80017 Amiens
Coordonnées géographiques 49° 53′ 24″ nord, 2° 18′ 37″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Service TER
Caractéristiques
Ligne(s) Longueau à Boulogne-Ville
Amiens à Laon
Voies 11 (5 en impasse et 6 de passage)
+ voies de service
Quais 6 (dont 5 centraux)
Transit annuel 5 244 716 voyageurs (2018)
Altitude 29 m
Historique
Mise en service 1846
Architecte Auguste Perret
Protection  Inscrit MH (2003)
Correspondances
Bus Ametis n1n2n3n4

57891112
13141516C♡

T31T39T49

6162636566

Autocars
(à la gare routière)
voir Réseaux interurbains

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Amiens

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France

(Voir situation sur carte : Hauts-de-France)
Amiens

Géolocalisation sur la carte : Somme

(Voir situation sur carte : Somme)
Amiens

La gare d'Amiens (dite localement Gare du Nord, notamment dans les transports en commun urbains) est une gare ferroviaire française située à proximité immédiate du centre-ville de la commune d'Amiens, préfecture du département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Elle est mise en service par la Compagnie des chemins de fer du Nord, en 1846. Avec les gares voisines, elle est le centre d'une importante « étoile ferroviaire » à huit branches, dont six restent exploitées en trafic voyageurs dans les années 2010.

C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains express régionaux (réseau TER Hauts-de-France).

Situation ferroviaireModifier

Établie à 29 mètres d'altitude (niveau des rails), la gare d'Amiens est située au point kilométrique (PK) 130,563 de la ligne de Longueau à Boulogne-Ville, entre les gares de Longueau et de Saint-Roch (Somme). Gare de bifurcation, elle est l'origine (au PK 0,000) de la ligne d'Amiens à Laon. La première gare ouverte dans cette direction est celle de Villers-Bretonneux, précédée par celle fermée de Blangy - Glisy.

Elle constitue, avec le site de Longueau et les gares de Saint-Roch (Somme), Boves et Vers (fermée), le cœur de l'« étoile ferroviaire » amiénoise[2], qui est composée de huit branches permettant d'atteindre Paris-Nord (via Creil), Compiègne (via Montdidier), Lille-Flandres (via Arras et Douai), Calais-Ville (via Abbeville et Boulogne-Ville), Rouen-Rive-Droite (via Abancourt et Serqueux), Laon (via Tergnier), et autrefois Frévent (via Doullens) et Beauvais (via Crèvecœur-le-Grand).

La gare possède 6 quais, desservant 11 voies. Celles-ci sont ainsi réparties : au nord, cinq voies en impasse (8, 9, 10, 11 et 12) pour la ligne d'Amiens à Laon, et, au sud, six voies de passage (1, 2, 3, 4, 5 et 7) pour la ligne de Longueau à Boulogne-Ville. Néanmoins, des jonctions installées à l'est de la gare permettent aux trains d'accéder aux deux types de voies, quelle que soit la ligne empruntée (à l'exception des circulations en provenance ou à destination de l'ouest, qui sont obligées d'arriver ou de partir de la gare par les voies de passage). Par ailleurs, elle dispose de voies de service pour le service infrastructure de la SNCF.

Longueur utile des quais[3]
Nom du quai Nom de la voie Dimension
Quai 1 Voie 1 486 m
Quai 2-3 Voie 2 336 m
Voie 3 336 m
Quai 4-5 Voie 4 208 m
Voie 5 208 m
Quai 7-8 Voie 7 446 m
Voie 8 456 m
Quai 9-10 Voie 9 373 m
Voie 10 316 m
Quai 11-12 Voie 11 183 m
Voie 12 88 m

HistoireModifier

La création de la Compagnie des chemins de fer du Nord, par le banquier James de Rothschild, a lieu le . Le réseau sera vite étendu vers Valenciennes, Gand, Amiens et Boulogne, par absorption des autres compagnies présentes dans la région (Picardie et Flandres, Nord-Est, Lille à Béthune, Lille à Valenciennesetc.).

 
Le bâtiment voyageurs de 1846.

Le , a lieu la mise en service de la première gare d'Amiens, dessinée par l'architecte Alfred Armand. En 1848, la gare prend de l'importance avec l'inauguration de la ligne Amiens – Boulogne. Le , est ouverte la ligne de 24 kilomètres entre Amiens et Canaples, par la Compagnie du Nord. Puis, la gare est desservie par le tramway d'Amiens à partir de 1891. La Première Guerre mondiale est fatale pour la gare, puisqu'elle est détruite par une vague de bombardements intenses (durant l'opération Michael, en ). Elle est reconstruite à l'identique après le conflit.

 
Monument dédié aux cheminots morts pendant les deux guerres mondiales.

En 1938, Amiens devient une gare de la Société nationale des chemins de fer français. Au début de la Seconde Guerre mondiale, un nouveau bombardement intense sur Amiens détruit la seconde gare, pendant la bataille de France en 1940. En 1955, débute la construction de la troisième gare par l'architecte Auguste Perret, 15 ans après la destruction de la précédente. Le nouvel édifice est conçu dès 1941, dans le cadre d'un projet architectural global du quartier de la gare, qui comprend également la tour Perret et la place de la gare (constituée comme un carrefour d'importantes artères sur lesquelles donnent des façades de la gare ferroviaire et la gare routière)[4]. La mise en service de la nouvelle gare a lieu en 1958.

Dans les années 1980, le conflit entre Amiens et Lille pour le tracé de la LGV Nord penche en faveur de la capitale de l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais, pour des raisons financières et politiques. L'agglomération amiénoise a ensuite perdu la desserte (via la gare de Longueau) des liaisons TGV entre le Nord et Lyon, qui existaient depuis 1984. Depuis, le projet de construction de la « LGV Picardie » a été évoqué, mais comme sa date de réalisation n'est pas fixée, la gare TGV Haute-Picardie demeure le principal accès samarien à la grande vitesse, qui de surcroît n'est pas connecté au réseau classique (malgré la proximité de celui-ci). Toutefois, un aller-retour quotidien en TERGV (roulant à grande vitesse entre Arras et la métropole lilloise, puis continuant vers Dunkerque) sera mis en place à la fin de 2019[5]. En outre, vers 2025[6], la gare devrait accueillir des circulations régulières de TGV (en direction de Marseille et Strasbourg, via Creil), par l'intermédiaire du raccordement Roissy – Picardie. Cette nouvelle infrastructure a aussi pour objectif de créer un accès direct en TER à la gare de l'aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV[7] (donc sans avoir à passer par Paris et le RER B).

L'ensemble architectural d'Auguste Perret, constitué par la tour Perret et la place Alphonse-Fiquet (gare et immeubles d'habitation), fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le [8]. En 2004, la tour Perret, la gare et lesdits immeubles entrent dans le label « Édifice labellisé XXe siècle » (Ministère de la Culture, direction de l'Architecture et du Patrimoine).

 
Les aménagements de Claude Vasconi, notamment la verrière surplombant la place Alphonse-Fiquet. Le bâtiment voyageurs est au fond.

Voulu par Gilles de Robien et réalisé sur les plans de Claude Vasconi, un vaste plan de modernisation de la gare d'Auguste Perret débute en 2006. Jusqu'en 2008, l'ancien parking en plein air est démoli, et un accès en pente douce aux voies depuis l'extérieur, ainsi qu'une verrière (dite « canopée »), l'ont remplacé. La circulation des véhicules est depuis interdite sur la place, hormis celle des bus et des taxis. Ces aménagements sont cependant controversés[9],[10],[11]. La verrière dispose d'un nouveau système d'éclairage depuis , récompensé par le « trophée de l'éclairage innovent » à l'édition 2016 du concours Lumières[12].

Par ailleurs, les quais sont également refaits et rehaussés entre et  : c'est 2,5 km de marquises, datant des années 1950, qui sont totalement rénovées et remises aux normes. Depuis , l'accès aux voies 7, 8, 9, 10, 11 et 12 peut se faire depuis le hall principal au 1er niveau, par un escalier et des escalators (1 montant et 1 descendant). Un ascenseur est mis à la disposition des personnes à mobilité réduite. Un escalator a été installé au niveau du quai des voies 7 et 8, pour les voyageurs arrivant à destination. Durant la phase de modernisation de l'espace de vente, les guichets ont été transférés dans des bungalows sur l'esplanade devant l'entrée principale ; ils ont retrouvé leur place dans le hall de la gare en .

 
Écran du système CATI, affichant les départs.

La gare est dotée de nouveaux systèmes d'affichage pour les trains à l'arrivée et au départ, au niveau des quais, ainsi que dans le bâtiment voyageurs (halls supérieur et inférieur) et la passerelle. Des bancs sont installés dans les mêmes espaces, pour le confort des passagers. L'inauguration de la fin du gros des travaux de rénovation de la gare s'est déroulée le , date de l'ouverture de l'espace inférieur au niveau des quais accessible depuis la place Alphonse-Fiquet. Ces travaux se poursuivent avec l'installation d'un second ascenseur au niveau de la voie 1, mis en service le , et la mise en place de la vidéosurveillance et de surfaces podotactiles (pour les personnes malvoyantes) sur l'ensemble de la gare. Amiens Métropole a voulu modifier les abords de la gare pour améliorer le confort et la sécurité de ses passagers ; de ce fait, l'arrêt des lignes de bus est déplacé ainsi que celui des taxis. Lesdits travaux ont coûté 28,2 millions d'euros, financés par l'État, la région Picardie, Amiens Métropole et la SNCF[13]. Enfin, le sol de la passerelle et ses escaliers, ainsi que son éclairage, sont à leur tour rénovés à l'été 2017 ; concomitamment, de nouveaux espaces d'attente y sont créés, et le réseau Wi-Fi de la gare y est étendu[14].

La halle Sernam (ou halle Freyssinet) a été rachetée par Amiens Métropole, qui en est devenue propriétaire en  ; le montant de cet investissement s'élève 12 millions d'euros. Désaffecté au début des années 2000, ce bâtiment en béton précontraint, d'une longueur de 300 mètres et d'une surface de 8 000 m2, est destiné à accueillir le public grâce à sa réhabilitation en espaces culturels et commerces, dans le cadre du projet d'aménagement d'un nouveau quartier de 10 hectares (s'étendant ainsi jusqu'aux hortillonnages)[15]. Les voies ferrées, situées sur la plate-forme jouxtant cette halle, ont été démontées en [16]. Par ailleurs, un chantier s'est déroulé sur la place de la gare à partir de la même période, dans le cadre de la création d'un réseau de bus à haut niveau de service (BHNS)[17].

En 2018, la SNCF estime la fréquentation annuelle de la gare à 5 244 716 voyageurs, contre 5 447 333 en 2017, 5 229 456 en 2016 et 5 324 980 en 2015[18].

Anecdote de la voie 6Modifier

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Il n'y a pas de voie 6 visible des voyageurs ; la voie 7 est contiguë à la voie 5. Cela s'explique par la modification des plans de reconstruction des années 1950, consécutifs à l'aménagement d'une nouvelle halle Sernam. Initialement, ils devaient respecter l'alignement des voies et quais de l'ancienne gare. La voie 5 depuis Paris se dédoublait alors et donnait naissance à la voie 7, alors hors-quai, entre les voies 5 et 6. La voie 6 était ainsi en impasse depuis Paris et venait finir à quai le long de la voie 7, face à la voie 8, le quai les séparant étant très étroit. À la reconstruction, la voie 7 n'a pas bougé, mais un quai a été construit pour la desservir à la place de la voie 6. Le tronçon en gare de la voie 6 disparaît alors, et son numéro n'est plus visible des voyageurs, ces derniers passant directement de la voie 5 à la 7 (via la passerelle). Ce qu'il reste de la voie 6 en avant-gare est alors branché à la voie 7, pour créer une voie directe depuis Paris vers Saint-Roch, parcourable dans les deux sens. Un signal de protection, situé avant la communication voie 5 – voie 7, permet de matérialiser la séparation entre la voie 6 et la voie 7 (même si le quai conserve le même nom), et éventuellement de transformer la voie 6 en tiroir de manœuvre vers et depuis le dépôt, comme autrefois.

Service des voyageursModifier

AccueilModifier

Gare de la SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs avec guichets (dont un spécifique Pass Pass), ouverts tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. C'est une gare « Accès TER », qui propose des aménagements, équipements et services pour les personnes à la mobilité réduite[19].

Le passage d'un quai à l'autre s'effectue par une passerelle couverte, équipée d'escaliers (fixes et mécaniques) et de deux ascenseurs ; elle permet d'atteindre l'ensemble des voies. Le hall inférieur donne uniquement accès aux voies 7 à 12. Il existe aussi un passage souterrain (reliant la majorité des quais entre eux).

DesserteModifier

 
UM de rames B 82500, assurant un TER.
 
Une rame TGV Atlantique, assurant un train de pèlerins.

La gare est desservie par des trains du réseau TER Hauts-de-France, qui effectuent les liaisons suivantes[19] :

Par ailleurs, le diocèse affrète des rames TGV à l'occasion du pèlerinage à Lourdes[20],[21].

IntermodalitéModifier

Réseaux urbainsModifier

La gare est desservie par les lignes régulières suivantes du réseau de transports en commun (par autobus, dont quatre lignes de BHNS) d'Amiens Métropole, « Ametis » : N1, N2, N3, N4, 5 (A et B), 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 15, 16 et C♡[22],[23] ; à cela s'ajoutent des lignes scolaires (T31, T39 et T49)[22],[23], ainsi que des lignes de transport à la demande (R61, R62, R63, R65 et R66)[22],[23]. Les arrêts, appelés Gare du Nord Quai [lettre], sont situés soit sur le parvis, soit dans les rues adjacentes à ce dernier ; avec la gare, ils constituent un pôle d'échanges[22]. En 2015, les bus Ametis desservaient cette gare 1 072 fois par jour[24]. Paradoxalement, d'après une enquête réalisée par la SNCF auprès des clients de la gare la même année, 56 % d'entre eux s'y sont rendus ou l'ont quitté à pied, tandis que 30 % ont utilisé les bus[25].

La station des taxis est située sur le parvis de la gare[26]. Par ailleurs, sont aussi disponibles : des parcs à vélos, deux stations « Vélam[27] » et l'agence « Buscyclette » (installée dans le hall inférieur du bâtiment voyageurs)[19], ainsi que trois parkings (souterrains et payants)[28].

Réseaux interurbainsModifier

Toutes les liaisons décrites ci-dessous sont effectuées à partir de la gare routière[29], accessible (hors dimanches et jours fériés) depuis la sortie Rue Paul Tellier[19], qui est située dans le hall inférieur du bâtiment voyageurs. Cette gare routière comporte 13 quais[24].

Une ligne routière, mise en place par la région Hauts-de-France, relie Amiens à Beauvais (où elle dessert notamment l'aéroport et la gare ferroviaire)[30]. De plus, un service de navettes de la SNCF permet de se rendre à la gare TGV Haute-Picardie[19].

Par ailleurs, Amiens est le terminus de nombreuses lignes du réseau départemental d'autocars « Trans'80 » (qui est toutefois organisé par la région précitée)[31] : 701, 704, 717, 722, 723, 727, 728, 729, 730, 731, 733, 734, 736, 737, 740, 741, 747, 755, 756, 757 et 760.

Enfin, cette gare routière est desservie par plusieurs lignes régulières d'autocars, opérées par la société FlixBus[32].

Atelier de maintenanceModifier

Afin d'améliorer la maintenance et donc la disponibilité des matériels roulants TER — notamment les nouvelles rames Régiolis et Regio 2N — desservant la gare, un atelier, disposant d'équipements modernes comme ceux du Technicentre du Landy (dont il est nécessaire de pallier la saturation, et qui assure jusqu'à la mise en service du nouvel équipement l'entretien desdits matériels), a été construit dans le faisceau de voies de l'avant-gare[33] (à proximité du dépôt).

Ce bâtiment de 165 mètres de long, pour 23,5 m de large et 13 de haut, d'un coût de 23 millions d'euros (dont 18 pris en charge par la région), est mis en service en 2019. Il fonctionne en continu, en employant une quarantaine de cheminots[34].

Galerie de photographiesModifier

Autres garesModifier

Sur son territoire communal, Amiens accueille trois autres gares ferroviaires :

Notes et référencesModifier

  1. « Carte interactive : Amiens et ses quartiers », sur amiens.fr (consulté le ).
  2. Rémi Sanchez, « L'étoile ferroviaire veut devenir incontournable », sur letelescope.info, (consulté le 1er janvier 2019) ; cette page est une archive.
  3. « Document(s) de Référence du Réseau », sur sncf-reseau.com (consulté le 30 mars 2019) ; cf. les annexes du DRR de l'année en cours ou de la suivante.
  4. Natacha Fromentin, Une entreprise publique dans la Guerre : la SNCF, 1939-1945, Association pour l'histoire des chemins de fer (AHICF), (lire en ligne [RTF]) ; ce document est une archive.
  5. « Retrouvez les nouveaux horaires des TER », sur courrier-picard.fr, (consulté le 18 octobre 2019).
  6. Boris Granger, « Barreau Creil-Roissy : le TGV devrait faire son entrée en gare d'Amiens en 2025 », sur france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france, (consulté le 18 octobre 2019).
  7. Philippe Fluckiger, « Le projet Picardie-Roissy ressuscité », sur courrier-picard.fr, (consulté le 18 octobre 2019) ; cette page est une archive.
  8. Notice no PA00116079, base Mérimée, ministère français de la Culture (consultée le ).
  9. Vidéo de France 3 Picardie sur les aménagements de l'ensemble architectural d'Auguste Perret (consultée le ).
  10. Texte de Gilles Plum, Docteur en Histoire de l'Art, sur l'aménagement du parvis de la gare d'Amiens : « L’œuvre de Perret à Amiens, le Grand Palais : existe-t-il encore une politique de mise en valeur du patrimoine ? », , sur le site de La Tribune de l'art (consulté le ).
  11. « Espace Perret : donnons vie à la place de la gare ! », publié par OT le , dans la rubrique Territoires du site de l'association Amiens La Fabrique (consulté le ).
  12. Célia Mascré, « Amiens : les illuminations de la verrière récompensées par un prestigieux concours », sur france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france, (consulté le 27 mai 2018).
  13. Gares & Connexions, « Dossier de presse : GARE D’AMIENS » [PDF], sur garesetconnexions.sncf, (consulté le 19 octobre 2019).
  14. « La passerelle de la gare SNCF d’Amiens inaccessible », sur courrier-picard.fr, (consulté le 23 juin 2019).
  15. MCP, « Le quartier Gare Vallée d'Amiens dévoile son nouveau visage », sur france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france, (consulté le 14 septembre 2018).
  16. Alexandre Boudard, « Un quartier à inventer à Amiens, de la halle Sernam aux hortillonnages », sur courrier-picard.fr, (consulté le 23 juin 2019).
  17. Christophe Berger, « Travaux du bus à haut niveau de service: bientôt trois mois de retard à la gare d’Amiens », sur courrier-picard.fr, (consulté le 23 juin 2019).
  18. « Fréquentation en gares : Amiens », sur SNCF Open Data, [cf. l'onglet des informations] (consulté le 6 décembre 2019).
  19. a b c d et e « Gare Amiens », sur ter.sncf.com/hauts-de-france (consulté le 21 octobre 2019).
  20. Halima Najibi, « Amiens : départ de 1 500 pèlerins à destination de Lourdes », sur france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france, (consulté le 22 mai 2019) : « le train pour Lourdes, des rames de TGV avaient été affrétées ».
  21. « Lourdes 2019 : DU 8 AU 13 JUILLET » [PDF], sur amiens.catholique.fr (consulté le 22 mai 2019), p. 2.
  22. a b c et d « Pôle d’échanges Gare du Nord » [PDF], sur ametis.fr (consulté le ).
  23. a b et c « Plan du réseau Ametis » [PDF], sur ametis.fr (consulté le ).
  24. a et b Observatoire Régional des Transports de Picardie et DREAL Picardie, « Transports collectifs urbains de Picardie : Des territoires en constante évolution » [PDF], sur observatoire-transports-hauts-de-france.fr, (consulté le 4 octobre 2019), p. 37-38.
  25. Gares & Connexions, « Répartition des modes d'accès (rabattement et diffusion) à la gare (Enquêtes en gare) », sur data.sncf.com, (consulté le 19 octobre 2019).
  26. « Taxis », sur garesetconnexions.sncf (consulté le ).
  27. « La carte des stations Vélam » [PDF], sur velam.amiens.fr (consulté le ).
  28. « Parking », sur garesetconnexions.sncf (consulté le ).
  29. La gare routière est située à cet emplacement : 49° 53′ 29″ N, 2° 18′ 31″ E.
  30. « Ligne Amiens-Beauvais no 42 », sur keolis-oise.com (consulté le ).
  31. « Les horaires des lignes : Lignes qui desservent AMIENS », sur trans80.hautsdefrance.fr (consulté le ) ; voir les fiches horaires pour connaître les lignes desservant l'arrêt AMIENS Gare Routière.
  32. « Où trouver les arrêts de FlixBus à Amiens? », sur flixbus.fr (consulté le ).
  33. Philippe Fluckiger, « Un nouvel atelier pour un TER plus fiable », sur courrier-picard.fr, (consulté le 23 octobre 2019).
  34. Julien Barbare, « Oise : ici, on réparera vos trains plus rapidement », sur leparisien.fr, (consulté le 23 octobre 2019).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier


Origine Arrêt précédent Train   Arrêt suivant Destination
Calais-Ville
ou Boulogne-Ville
Abbeville TER Hauts-de-France Longueau Paris-Nord
Calais-Ville
ou Boulogne-Ville
ou Étaples - Le Touquet
Saint-Roch (Somme) TER Hauts-de-France Terminus Terminus
Abbeville Saint-Roch (Somme) TER Hauts-de-France Terminus
ou Daours
Terminus
ou Albert
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Longueau Creil
ou Paris-Nord
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Longueau
ou Thézy-Glimont
ou Moreuil
Compiègne
Rouen-Rive-Droite Poix-de-Picardie TER Hauts-de-France Terminus
ou Corbie
Terminus
ou Lille-Flandres
Rouen-Rive-Droite
ou Serqueux
Saint-Roch (Somme) TER Hauts-de-France Terminus Terminus
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Corbie Lille-Flandres
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Daours
ou Corbie
Albert
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Villers-Bretonneux Tergnier
ou Laon
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Ham (Somme) Saint-Quentin