Ouvrir le menu principal

Compiègne
Image illustrative de l’article Gare de Compiègne
Le bâtiment voyageurs et l'entrée de la gare.
Localisation
Pays France
Commune Compiègne
Adresse Rue de la Gare
60200 Compiègne
Coordonnées géographiques 49° 25′ 20″ nord, 2° 49′ 25″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TER Hauts-de-France
Fret
Caractéristiques
Ligne(s) Creil à Jeumont
Rochy-Condé à Soissons
Compiègne à Roye-Faubourg-St-Gilles
Voies 6 (+ voies de service)
Quais 4 (dont 2 centraux)
Altitude 37 m
Historique
Mise en service
Correspondances
Bus TIC   1     2     3     4     5  

 101   103   106   107   109 

 D1   D2  le dimanche

Autocars départementaux voir Réseaux interurbains

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Compiègne

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France

(Voir situation sur carte : Hauts-de-France)
Compiègne

Géolocalisation sur la carte : Oise

(Voir situation sur carte : Oise)
Compiègne

La gare de Compiègne est une gare ferroviaire française de la ligne de Creil à Jeumont, située à proximité (700 m) du centre ville de Compiègne, sous-préfecture du département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Une partie de son emprise est également située sur le territoire de la commune de Margny-lès-Compiègne.

Elle est mise en service en 1850, par la Compagnie des chemins de fer du Nord. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains TER Hauts-de-France.

Sommaire

Situation ferroviaireModifier

 
Quais et voies, en 2006.

Établie à 37 mètres d'altitude, la gare de Compiègne est un nœud ferroviaire situé au point kilométrique (PK) 83,559 de la ligne de Creil à Jeumont (entre les gares ouvertes de Jaux et de Longueil-Annel ; s'intercale celle fermée de Choisy-au-Bac), et au PK 62,872 de la ligne de Rochy-Condé à Soissons (après la gare ouverte de Remy), partiellement déclassée. Elle était également l'origine de la ligne de Compiègne à Roye-Faubourg-Saint-Gilles (en grande partie déclassée).

HistoireModifier

La gare de Compiègne est mise en service le 23 mai 1850[1] par la Compagnie des chemins de fer du Nord, lorsqu'elle ouvre la section de Creil à Saint-Quentin.

En septembre 1901 la gare est spécialement aménagée[2], avec la construction d'un pavillon d'accueil, pour recevoir les passages du tsar Nicolas II en résidence au château pendant un bref séjour officiel en France.

De 1941 à 1944, la gare est un passage obligé pour les prisonniers arrivant au camp de Royallieu, mais aussi, à partir de 1942, pour ceux partants pour les camps de concentration et d'extermination[3]. Ils faisaient le chemin à pied jusqu'à la gare où les attendaient les trains.

En 2009, la fréquentation de la gare était de 10 159 voyageurs par jour[4].

Service des voyageursModifier

AccueilModifier

Gare[5] SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs, avec guichets, ouvert tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. C'est une gare « Accès Plus » disposant d'aménagements, d'équipements et de services pour les personnes à la mobilité réduite.

Un souterrain permet la traversée des voies et le passage d'un quai à l'autre.

DesserteModifier

Compiègne est desservie[5] par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares : de Paris-Nord et de Saint-Quentin ou Compiègne ; de Compiègne et de Saint-Quentin ; de Compiègne et d'Amiens.

IntermodalitéModifier

Un parc pour les vélos et un parking sont aménagés à ses abords[5].

Réseaux urbainsModifier

La gare est desservie par les lignes urbaines 1, 2, 3, 4 et 5 ainsi que les lignes périurbaines 101, 103, 106, 107 et 109 du réseau TIC. Le dimanche, la gare est desservie par les lignes dominicales D1 et D2.

Réseaux interurbainsModifier

La gare est desservie par les lignes 10, 10E, 11, 11R, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 2728, 33B, 33C, 33E, 47, 4849, 51 et 51B du réseau départemental. Le stationnement des cars interurbains s'effectue sur le parvis.

Quai des déportésModifier

 
Mémorial du wagon de la Déportation.

En 1959, un monument commémoratif est érigé[3] pour se souvenir de la déportation de près de 50 000 français, qui ont transité par la gare de Compiègne. Le « quai des déportés » est classé monument historique par arrêté le 7 septembre 2001.

Service des marchandisesModifier

Cette gare est ouverte au service du fret.

Notes et référencesModifier

  1. François Palau, Maguy Palau, Le rail en France : 1852-1857, Palau, 1998, p. 125 extrait (consulté le 3 janvier 2012).
  2. Larisa Valentinovna Bardovskai︠a︡, Musée national du château de Compiègne, Un tsar à Compiègne, Nicolas II, 1901, Réunion des musées nationaux, 2001 (ISBN 978-2-7118-4301-5) : « La gare de Compiègne avait été aménagée avec élégance pour l'occasion. Un pavillon d'accueil avait été spécialement conçu à côté du bâtiment existant »
  3. a et b Notice no PA60000024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. résumé de la ligne
  5. a b et c Site SNCF TER Nord-Pas-de-Calais, Informations pratiques sur les gares : Gare de Compiègne lire (consulté le 5 janvier 2012).

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier


Origine Arrêt précédent Train   Arrêt suivant Destination
Paris-Nord Paris-Nord TER Hauts-de-France Noyon
ou Saint-Quentin
Maubeuge
Paris-Nord Pont-Sainte-Maxence TER Hauts-de-France Saint-Quentin Maubeuge
Paris-Nord Paris-Nord TER Hauts-de-France Saint-Quentin Saint-Quentin
ou Cambrai-Ville
Paris-Nord Pont-Sainte-Maxence TER Hauts-de-France Noyon Cambrai-Ville
Paris-Nord Creil
ou Pont-Sainte-Maxence
TER Hauts-de-France Noyon Saint-Quentin
Paris-Nord Pont-Sainte-Maxence
ou Longueil-Sainte-Marie
ou Le Meux - La Croix-Saint-Ouen
ou Jaux
TER Hauts-de-France Terminus Terminus
Creil Jaux TER Hauts-de-France Terminus Terminus
Terminus Terminus TER Hauts-de-France Longueil-Annel
ou Noyon
Saint-Quentin
Amiens Estrées-Saint-Denis
ou Remy (Oise)
TER Hauts-de-France Terminus Terminus