Ouvrir le menu principal

Gagny

commune française du département de la Seine-Saint-Denis
Ne doit pas être confondu avec Gogny.

Gagny
Gagny
L'hôtel de ville.
Blason de Gagny
Blason
Gagny
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Gagny
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est
Maire
Mandat
Rolin Cranoly
2019-2020
Code postal 93220
Code commune 93032
Démographie
Gentilé Gabiniens
Population
municipale
39 148 hab. (2016 en diminution de 0,58 % par rapport à 2011)
Densité 5 732 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 00″ nord, 2° 32′ 00″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 120 m
Superficie 6,83 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Saint-Denis

Voir sur la carte administrative de la Seine-Saint-Denis
City locator 14.svg
Gagny

Géolocalisation sur la carte : Seine-Saint-Denis

Voir sur la carte topographique de la Seine-Saint-Denis
City locator 14.svg
Gagny

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gagny

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gagny
Liens
Site web ville-gagny.fr

Gagny est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Localisation de Gagny dans la petite couronne.

Gagny est une ville située à 10 km à l'est de Paris (de la porte de Pantin ou de la porte de Bagnolet).

Elle est entourée de :

Jusqu’à la loi du [1], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

Voies de communication et transportsModifier

 
Gare RER du Chénay-Gagny.

La commune est desservie par deux gares du RER    : Gagny et Le Chénay-Gagny.

La ville est aussi desservie par plusieurs lignes de bus :

De plus, une navette municipale est mise à la disposition des voyageurs. Elle emprunte deux circuits : l'itinéraire 1 qui dessert la partie sud du territoire communal et l'itinéraire 2, le nord.

ToponymieModifier

Ganiacum, Gaigniacum, Cavaniacum au VIe siècle[2] et en 632, Waniacum ou Waniacus au IXe siècle, Guenniacum en 1228, Guagniacum en 1228, Guagnicum, Gaignia-cum, Guaniacum sous Philippe Auguste, Guegni et Gaigny au XIIIe siècle, Guengni[3].

La villa Ganniacum s'étirait entre la vallée de la Marne et les pentes de Montfermeil, et appartenait à Ganiaco ou Gannios.

HistoireModifier

 
Château de Montguichet, à Gagny-Franceville, début du XXe siècle.

Prieuré fondé au XIe siècle par Adèle de Champagne. Seigneurie d'Étienne de Gagny, époux de Béatrice de Montfermeil au XIIIe siècle. Ce prieuré perdura jusqu'en 1771, date de sa suppression par l'autorité religieuse. L'église est du XIIIe siècle.

Gagny avait plusieurs châteaux, dont le plus important, démoli en 1765, appartenait à Dominique de Ferrari, maître d'hôtel ordinaire du roi (1660). Dans ce parc, on pouvait trouver la source Saint-Fiacre, qui alimentait en eau le parc du Raincy, à la fin du XVIIIe siècle.

Le château de Maison-Rouge, de style Louis XIII, fut successivement la propriété de Hocquart, marquis de Montfermeil, puis en 1845 de Louis-Philippe, roi des Français, puis en 1864 de Michel-Victor CRUCHET, sculpteur et ornemaniste a Paris, en 1894, quelque temps après la mort de son épouse, Michel-Victor Cruchet et ses deux enfants vendent le domaine de Maison Rouge à la communauté religieuse des Rédemptoristes (sœurs Boué). Les Rédemptoristes y installent alors un couvent, Il est ensuite racheté en 1913 par les soeurs d’Etreillis, couturières de renom. À la mort de la deuxième d’entre elles, en 1953, il est acquis par la Ville. Il fut saccagé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, abandonné le château a été démoli en 1955.

Durant la Révolution, l'église, après avoir été désaffectée, fut transformée en temple de la Raison.

Gagny fut occupé par les troupes Alliées en 1814-1815, puis par les Prussiens lors du siège de Paris de 1870.

Le , une petite partie du territoire de Gagny fut prélevée et adjointe à une partie du territoire de Livry-Gargan et aussi une partie du territoire de Clichy-sous-Bois, pour créer la commune du Raincy.

Épisode des taxis de la Marne pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918) les taxis réquisitionnés à Paris et sa banlieue furent rassemblés devant la mairie. Ils furent chargés d'emmener les soldats au front (à proximité de Nanteuil-le-Haudouin) pour repousser l'offensive allemande.

Maison BlancheModifier

Ce lieu, situé au sud de Gagny et à l'ouest de Chelles, qui possédait, au XIXe siècle, un grand nombre de villas avec parc, a été un haut lieu des combats du siège de Paris de 1870.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[4], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

La commune fait partie du canton de Gagny.

IntercommunalitéModifier

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[5].

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale.

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris - Grand Est[6]. Jusqu'à cette date, la commune n'était membre d'aucune intercommunalité.

Tendances politiques et résultatsModifier

Conseil municipalModifier

Le conseil municipal est composé de 39 élus, dont le maire et ses adjoints[7] :

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération de la France[8]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Georges, Raymond Raybaudi    
1944 1944 Alphonse Benoit   Nommé par le comité local de libération,
n'a jamais pris ses fonctions
1944 1947 Émile Fontaine PCF  
1947 1959 Xavier Monteny MRP  
mars 1959 mars 1977 Raymond Valenet[9] UDR Directeur des plâtrières de Livry-Gargan
Député de Seine-et-Oise (1962 → 1967)
Député de Seine-Saint-Denis (9e circ. (1967 → 1978)
Conseiller général du Raincy (1961 → 1967)
mars 1977 mars 1983 Claude Favretto PCF  
mars 1983 juin 1995[10] Jean Valenet RPR  
juin 1995[11] juillet 2019[12] Michel Teulet[13] RPR
puis
UMPLR
Haut-fonctionnaire,
Conseiller général de Gagny (1985 → 2015)
Président (2016 → 2019[14]) puis vice-président (2019 → 2019) de l'EPT Grand Paris - Grand Est
Décédé en fonction
août 2019[15] En cours
(au 08 août 2019)
Rolin Cranoly Divers Droite  

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[16].

JumelagesModifier

La commune est jumelée avec[17] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 39 148 habitants[Note 2], en diminution de 0,58 % par rapport à 2011 (Seine-Saint-Denis : +5,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8287316757989039109489931 084
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1201 3471 4871 7351 9542 3583 0073 2363 670
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0574 9545 9206 7369 73613 25313 49513 78317 255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
29 00435 78036 77234 86136 05936 71537 72939 37839 148
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

 
L'école primaire Lavoisier.

Les écoles maternellesModifier

  • École La Fontaine
  • École Louis-Pasteur
  • École Jules-Ferry
  • École Lamartine
  • École Victor-Hugo
  • École Émile-Cote
  • École Louise-Michel
  • École Blaise-Pascal
  • École Michel-Montaigne

Les écoles primairesModifier

  • École Antoine-de-Saint-Exupéry
  • École Blaise-Pascal
  • École Émile-Cote
  • École Lavoisier
  • École Victor-Hugo
  • École Paul-Laguesse
  • École Louis-Pasteur
  • École Charles-Peguy
  • École Marius-Morin

Les collègesModifier

  • Collège Madame-de-Sévigné[21]
  • Collège Pablo-Neruda
  • Collège Théodore-Monod

Les lycéesModifier

  • Lycée Gustave-Eiffel
  • Lycée Jean-Baptiste-Clément
  • Second Cap

SportsModifier

La ville abrite une école de perfectionnement multi-sports, offrant de nombreuses activités sportives : expression corporelle, football, gymnastique, judo, roller, tae kwon do, tennis, tennis de table et V.T.T. La section cyclisme de l'Union sportive municipale organise chaque année une braderie du vélo et une bourse aux vélos. La commune est également le siège de l'Association sportive culturelle francophone de Gagny.

SantéModifier

Depuis quelques années, Gagny abrite une maison de retraite La Cerisaie[22], un centre médico-social, un centre municipal de santé, un centre de radiologie et un laboratoire d’analyses médicales. En 2006, la commune comptait 22 médecins généralistes, 21 médecins spécialistes, 16 auxiliaires médicaux et 13 pharmacies. La ville est rattachée à l’hôpital intercommunal de Montfermeil.

CultesModifier

 
Le Centre Notre-Dame.

Les Gabiniens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman, orthodoxe et protestant.

Culte catholiqueModifier

Culte israéliteModifier

  • Synagogue consistoriale du Raincy-Villemomble-Gagny
  • Communauté Merkaz Hatorah
  • Association consistoriale israélite
  • Association culturelle israélite Clichy-Montfermeil

Culte musulmanModifier

Mosquées de Gagny :

  • salle de prière des Dahlias (Association alqalam des Dahlias) ;
  • salle de prière des Peupliers (Association As-Salam) ;
  • salle de prière du Chénay (Association ABCG).

L'UAMG[26] fédère ces trois associations.

Culte orthodoxeModifier

  • Paroisse Saint-Séraphin de Saroy

Culte protestantModifier

La communauté protestante liée à l'Église réformée de France dispose d'un lieu de culte.

ÉconomieModifier

En bordure du Raincy, d'anciennes carrières où était prélevé le gypse depuis le XVIIe siècle sont toujours visibles. L'exploitation du plâtre fin, dit « de Paris », fut la principale industrie gabinienne jusqu'aux années 1950. Les anciennes carrières Mussat cessèrent leur activité en 1965.

Dès la fin du XIXe siècle, dans certaines carrières désaffectées, on cultivait déjà les champignons de Paris.

Les ex-carrières de Gagny : carrière de gypse remplacée par un grand projet de centre commercial, lui-même remplacé par le bois de l'étoile, une plantation d'arbres. Ce changement radical fait suite à un procès, car la carrière était inconstructible.

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 34 357 [27].

EmploiModifier

La ville de Gagny atteignait 36 715 habitants (17 618 hommes et 19 097 femmes) durant le recensement de 1999, la population active comptant 18 027 personnes. Sur cette population active, 14 680 habitants étaient salariés, 1 231 exerçaient une profession à leur compte et 2 058 habitants cherchaient un emploi. Le taux de chômage était relativement faible : 11,4 %, contre 14,1 % pour l’arrondissement et 17,2 % pour le département. Parmi ceux qui avaient un emploi, une petite minorité, 2 158, travaillaient dans la commune ; 13 753 partaient travailler à l’extérieur.

Lieux et monumentsModifier

 
L'église Saint-Germain.
  • L'hôtel de ville (XVIIIe siècle) : construit en 1715 par François Normand, avocat au parlement de Paris.
  • Un taxi de la Marne (XXe siècle) : en 1984, la ville acquit un taxi G7 de l’époque de 1914, entreposé au garage municipal.
  • L'ancienne propriété Baschet (1887) : propriété de style normand, construite par l’éditeur René Baschet à la fin du XIXe siècle.
  • Le château de Montguichet (XVIIIe siècle) : en 1950, Armand Marquiset offrit le château à l'Association des Petits Frères des pauvres.
  • Le château de Maison-Blanche (XVIIIe siècle) : de style Louis XVI, il est devenu un hôtel en 1929.
  • L'église Saint-Germain (XIXe siècle) : construite en 1839, à partir des plans de l’architecte diocésain Blondel. Aujourd'hui, elle abrite un autel en bois créé par Michel-Victor Cruchet en 1872, une fresque murale de Maurice Denis, La Bataille de la Marne (1920) et une Statue de Jeanne d’Arc de François-Raoul Larche (vers 1920).
  • L'église Sainte-Bernadette de la Dhuys, ornée en 1936 de trois verrières réalisées par les ateliers Lorin de Chartres, alors dirigées par Charles Lorin, sur des cartons de M. Dano[28].
  • L'église Sainte-Thérèse du Chénay, également dotée, de 1934 à 1936, de douze vitraux réalisés par les ateliers Lorin sur des cartons de M. Dano[29],[30].

Patrimoine naturelModifier

 
Le parc de l'Hôtel-de-Ville et le monument aux morts.
 
La promenade de la Dhuys était déjà appréciée au début du XXe siècle.

Depuis 2002, la ville de Gagny a quatre fleurs au concours des villes et des villages fleuris de France[31].

De nombreux parcs et jardins peuvent être visités :

  • l'Aqueduc de la Dhuis ;
  • le lac de la Maison-Blanche ;
  • le mail du Chénay ;
  • le parc du château de la Maison-Blanche ;
  • le parc de Gustave-Courbet, rue Contant ;
  • le ru Saint-Roch ;
  • le square de la place Foch ;
  • le square des Collines ;
  • les étangs de Maison-Rouge ;
  • le parc de l'Hôtel-de-Ville ;
  • l'arboretum du Bois de l'Étoile, chemin du Bois de l'Étoile ;
  • les Jardins des Dahlias (jardins communautaires).

Équipements culturelsModifier

 
Théâtre et cinéma André-Malraux.

La ville met à la disposition de ses habitants quatre espaces culturels, qui offrent de nombreux spectacles tout au long de l'année[32] :

Personnalités liées à la communeModifier

  • Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, passa les dernières années de sa vie au château de Maison-Rouge.
  • Domicile d'Antoine Chassepot, inventeur du fusil Chassepot. Se chargeant par la culasse, ce fusil fut grandement utilisé par l'armée française.
  • Valérie Nicolas, ancienne gardienne de but de l'équipe de France féminine de handball, a commencé sa carrière à l'USM Gagny, le club de handball de la ville.
  • Manuel Ferrara, acteur pornographique et réalisateur français.
  • Roger Coquoin (Gagny 1897 - Paris 1943), alias Lenormand, résistant, responsable de l'Armée Secrète (AS) pour la région P (Paris), Compagnon de la Libération[33], assassiné par la Gestapo le 29 décembre 1943 à Paris
  • Michel-Victor CRUCHET, sculpteur et ornemaniste, il a exercé des fonctions au sein de la paroisse de Gagny. Il y a dirigé le conseil de fabrique, une institution chargée du financement de l’entretien d’une église et de ses biens. C’est sous sa direction que fut construit en 1872 l'autel de l'église de Gagny.
  • Michel Teulet, homme politique français ayant travaillé durant de longues années auprès du cabinet de Jacques Chirac à Matignon et à l'hôtel de Ville de Paris lorsque ce dernier était Premier Ministre et Maire de Paris. Né à Gagny, il en a été le maire de juin 1995 jusqu'à son décès en juillet 2019.

HéraldiqueModifier

 
'Exierunt mille ad victoriam (Ils partirent mille vers la victoire)

Les armes de la commune de Gagny se blasonnent ainsi :
Écartelé : au premier et au quatrième bandé d'or et d'azur, au deuxième et au troisième d'azur à la fleur de lys d'or ; sur le tout de gueules aux trois roues d'automobile d'argent[34]

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne.
  2. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti.
  3. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus étampois.
  4. Journal officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne.
  5. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance.
  6. Décret n° 2015-1662 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Noisy-le-Grand sur Légifrance.
  7. « Les adjoints au Maire », Les adjoints et les conseillers, sur http://www.ville-gagny.fr/ (consulté le 13 décembre 2015).
  8. a et b « Historique des maires », Histoire Patrimoine, sur http://www.ville-gagny.fr (consulté le 13 décembre 2015).
  9. « M. Raymond Valenet, ancien député de la Seine-Saint-Denis est mort », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. Gilles Cordillot, « L'ex-maire Jean Valenet dans la bagarre : L'ancien maire RPR, Jean Valenet, battu en 1995 par son premier adjoint aux finances, Michel Teulet, a décidé de repartir au combat. Il briguera en mars un nouveau mandat à Gagny. Mais, cette fois, ce sera sans l'aide des partis politiques, avec pour toute arme son seul charisme », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  11. « Les nouveaux maires tout frais sortis des urnesPedigree express des élus franciliens qui entrent pour la première fois à l'hôtel de ville », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 5 août 2019) « Gagny: Michel Teulet, 53 ans, a devancé Jean Valenet (également RPR), dont il était l'adjoint ».
  12. Sébastien Thomas, « Gagny : le maire Michel Teulet est décédé : Agé de 78 ans, l’élu LR était à la tête de la commune depuis 1995 », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 5 août 2019) « L'homme a indiscutablement marqué l'histoire de la Seine-Saint-Denis. Elu, en 1983, premier adjoint à Gagny, il devient maire en 1995 et sera réélu sans discontinuer jusqu'à aujourd'hui. Il a été également conseiller général de 1985 à 2015 ainsi que président du territoire du Grand Paris Grand Est de janvier 2016 à mai 2019. Il fut président de l'association des maires d'Ile-de-France (Amif) de 2010 à 2015 ».
  13. B.S. avec les journalistes du Parisien 93, « Municipales en Seine-Saint-Denis : revivez la soirée du premier tour », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne) « 00 heures. Michel Teulet (UMP) réélu à Gagny avec 61,9 % des voix ».
  14. Sébastien Thomas, « Claude Capillon, élu président de Grand Paris Grand Est : Le maire (LR) de Rosny-sous-Bois, succède à la tête du territoire à Michel Teulet, qui avait démissionné », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mai 2019).
  15. V.B. (avec S.T.), « Rolin Cranoly est le nouveau maire de Gagny : L’adjoint aux affaires scolaires succède à Michel Teulet, décédé le 24 juillet à l’âge de 78 ans. Sa mission : terminer le mandat de son prédécesseur avant les élections de mars 2020 », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 5 août 2019) « C'est a priori le seul maire ultramarin d'Ile-de-France. Rolin Cranoly (DVD), 43 ans, guadeloupéen, installé dans la commune depuis 1999, a été élu maire de Gagny, ce dimanche. Il succède à Michel Teulet (LR) décédé , le 24 juillet, d'une leucémie foudroyante à l'âge de 78 ans. Ses obsèques ont été célébrées mercredi dernier. Elu depuis onze dans cette ville de quelque 39 000 habitants, maire adjoint aux affaires scolaires jusqu'alors, Rolin Cranoly, seul candidat pour cette période transitoire avant les élections municipales de mars 2020, a recueilli 29 voix (7 contre, un élu n'a pas pris part au vote) du conseil complété par Roland Ferreira ».
  16. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Gagny, consultée le 26 octobre 2017.
  17. Les villes jumelées
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. C’est dans cet établissement qu’a été tourné le film Les Beaux Gosses sorti en 2009.
  22. Vie pratique à Gagny.
  23. Église Sainte-Thérèse
  24. Église Saint-Germain
  25. Le site des clochers de la France: Gagny
  26. uamgagny.fr.
  27. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 25 mars 2017).
  28. « Ensemble de 3 verrières figurées : sainte Bernadette, sainte Geneviève et sainte Jeanne d'Arc (baies 0 à 2) », notice no IM93000066, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Ensemble de six verrières figurées : Vierge à l'Enfant, saint Joseph, saints et saintes de France (baies 1, 2, 3, 4, 9, 10) », notice no IM93000117, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Ensemble de six verrières figurées : la Vierge, Jésus bénissant les enfants, Noces de Cana, saint Pierre, saint Jean, saint Jacques et saint François d'Assise (baies 5, 6, 7, 8, 11, 12) », notice no IM93000118, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Palmarès du concours Villes et villages fleuris - Seine Saint Denis » (consulté le 28 juin 2008)
  32. Les loisirs à Gagny
  33. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[1]
  34. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f93032

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Georges Guyonnet, Un village de la banlieue parisienne, Gagny, 1961, s. l.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier