Gournay-sur-Marne

commune française du département de la Seine-Saint-Denis

Gournay-sur-Marne
Gournay-sur-Marne
La mairie
Blason de Gournay-sur-Marne
Blason
Gournay-sur-Marne
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est
Maire
Mandat
Éric Schlegel
2020 – 2026
Code postal 93460
Code commune 93033
Démographie
Gentilé Gournaysien(ne)s
Population
municipale
6 878 hab. (2018 en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 4 094 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 38″ nord, 2° 34′ 38″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 61 m
Superficie 1,68 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Noisy-le-Grand
Législatives 3e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Localisation
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Gournay-sur-Marne
Liens
Site web https://ville-gournay-sur-marne.fr

Gournay-sur-Marne (prononcé [ɡuʁ.nɛˈsyʁˈmaʁn] Écouter) est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Gournaysien(ne)s.

Au dernier recensement, la commune comptait 6 878 habitants, ce qui fait d'elle la deuxième commune la moins peuplée de département après Coubron.

GéographieModifier

Située en banlieue parisienne, la commune est majoritairement pavillonnaire. Elle est caractérisée de "poumon vert" du département, de par ses nombreux parcs, jardins et arbres d'alignements parfois centenaires.[réf. nécessaire]

LocalisationModifier

À vol d'oiseau, Gournay-sur-Marne est située à 12 km de l'est de Paris, au niveau de la porte de Vincennes.

Gournay-sur-Marne est limitrophe des départements de Seine-et-Marne à l'est, et est également la commune située la plus au sud et à l'est du département de la Seine-Saint-Denis.

La commune est traversée par la Marne qui coule du nord-est au sud-ouest, mais se situé majoritairement sur la rive gauche.

Communes limitrophesModifier

La ville est limitrophes de la commune de Noisy-le-Grand et des communes de Neuilly-sur-Marne et Gagny, situées sur la rive droite de la Marne, en Seine-Saint-Denis. Néanmoins, la situation géographique de la ville fait qu'elle se trouve quasiment enclavée dans le département de Seine-et-Marne, de par les communes de Chelles et Champs-sur-Marne.

HydrographieModifier

SituationModifier

Le territoire est bordé et traversé du nord-est au sud-ouest de la commune par la Marne, la plus longue rivière française, prenant sa source sur le plateau de Langres et se jetant dans la Seine entre Charenton-le-Pont, Alfortville et Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. D'une distance de 525 kilomètres, elle est la plus longue rivière française.

Les mesures du niveau de la rivière sont consultables en temps réel sur le site gouvernemental Vigicruessite officiel, grâce à la station de mesure se situant à proximité du pont Charles-de-Gaulle.

Le territoire est aussi traversé du nord-est au nord-ouest de la commune par le canal de Chelles, prenant sa source à Vaires-sur-Marne et se jetant à Neuilly-sur-Marne. Il est situé sur la rive droite de la Marne.

InondationsModifier

 
Le ruines du moulin de Chelles, près de Gournay, lors de la crue de 2016.

Située à plus de 80 % en zone inondable[1], la commune est régulièrement en proie aux inondations.

La crue de la Marne de est la pire inondation que la commune ait jamais connue. En atteignant un niveau de 6,99 mètres, les dégâts sont très importants puisque l'on comptabilise 6 500 habitations inondées le long de la Marne entre Gournay-sur-Marne et la confluence avec la Seine[2],[3].

Dans les années 1970, un muret de protection, appelé "muret anti-crue", est construit, afin de protéger la commune contre les crues dans la limite de la cote de 5,55 mètres (mesurée au pont de Gournay).

En , la commune est frappée par la pire crue du XXIe siècle qu'elle ait jamais connu. En atteignant un niveau de 5,74 mètres, c'est la première fois en son existence que le muret anti-crue est submergé. Les dégâts sont considérables et estimées de 30 000 à 40 000 , tandis que 700 habitations sont touchées[4],[5].

Géologie et reliefModifier

La commune est classée en zone de sismicité de niveau 1, correspondant à une sismicité extrêmement faible[6].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Gournay-sur-Marne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[10] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 770, alors qu'il était de 2 487 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 93,7 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 73,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 26,1 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 80,2 %, stable par rapport à 1999 (79,7 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 4,0 % contre 0,7 % en 1999[Insee 3].

Projets d'aménagementsModifier

La commune étant en carence de logement sociaux, elle est dans l'obligation d'en construire à minima 25 %[15]. Néanmoins en vue du risque d'inondation important, certaines associations ont vu le jour afin d'éviter le "bétonnage de Gournay-sur-Marne"[16].

Voies de communication et transportsModifier

Voie routièreModifier

La commune est desservie par :

  • la route départementale 104 (dite avenue du Maréchal Joffre, avenue Paul Doumer, avenue de Champs et avenue des Pyramides) qui traverse la commune du nord au sud ;
  • la route départementale 226 (dite avenue de Champs et avenue Aristide Briand) ;
  • la route nationale 34 ;

De plus, la commune se trouve à proximité de :

Voie fluvialeModifier

La commune est desservie par le Canal de Chelles longeant la Marne sur la rive droite, reliant Vaires-sur-Marne à Neuilly-sur-Marne sur une distance de 9,2 km. Il existe un port situé au sein de la zone Industrielle de de Gournay-Sur-Marne géré par la société des Ports de Paris.

Voie aérienneModifier

À quelques kilomètres au nord de la commune, l'aérodrome de Chelles - Le Pin, situé à Chelles, effectue les liaisons entre certains aérodromes et aéroports français. Il se constitue de 2 pistes en herbe et d'un aéro-club.

 
La Gare de Chelles - Gournay vue de la place Gasnier-Guy.

TrainModifier

Le nom de la commune est porté par une gare de la ligne E du Réseau Express Régional, bien que située à plus d'un kilomètre de la limite nord de la commune : la gare de Chelles - Gournay. Cette dernière est le terminus ouest de la ligne effectuant la relation avec la gare d'Haussmann - Saint-Lazare. Outre la ligne E du RER, la gare de Chelles - Gournay est également desservie par la ligne P du Transilien et offre ainsi des relations directes vers Paris-Est ou Meaux.

À 2,2 km au sud de la commune, la ligne A du Réseau Express Régional dessert la gare de Noisy - Champs, située à la limite des communes de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne.

Bus et carsModifier

La commune est desservie par : :

ProjetsModifier

Bus Bords de MarneModifier

A l’horizon 2030, la commune sera desservie par la nouvelle ligne Bus Bords de Marne, reliant la Gare du Val de Fontenay à la Gare de Chelles - Gournay. Elle est censée remplacer la ligne 113, sous forme de voie réservée aux bus, via l’ancienne route nationale 34.

Métro du Grand Paris expressModifier

À terme, la commune sera desservie par la nouvelle ligne 16 en gare de Chelles et Noisy - Champs à l'horizon 2025, ainsi que la nouvelle ligne 15 en gare de Noisy - Champs à l'horizon 2024.

Le prolongement de la ligne 11 jusqu'en gare de Noisy - Champs n'est plus prévu par absence de financement[17],[18]. Il y a donc, désormais, aucune date d’ouverture annoncée, ni de budget.

Les difficultés que rencontre la Société du Grand Paris Express, causées par manque de financements et pandémie de Covid-19, laissent penser à une ouverture plus tardive que les dates annoncées

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée de la ville en 2010 depuis la D226, en provenance de Chelles.

Gornaium en 1122, Gornaicum, Gornacum en 1119, Gornaii castrum en 1147[19],

Gornaium pour « Gornacum » de *Gornako-, archétype celtique commun en -āko.

HistoireModifier

 
Siège de Gournay-sur -Marne illustré par Mahiet dans Les Grandes chroniques de France

La châtellenie royale de Gournay[20],[21],[22] constituait un fief important dont dépendait la Queue-en-Brie ; le roi la confia aux Montlhéry-Rochefort : au XIe siècle, Guy Ier et sa femme Hodierne de Gometz, fondateurs du prieuré de Longpont en 1031, ont pour fils Guy le Rouge (vers 1055-1108), sénéchal de France, sire de Gournay où il fonde un prieuré au tout début du XIIe siècle (vers 1100). Le fils de ce dernier, Hugues de Crécy (alias Guy de Pomponne), sénéchal de France à son tour, beau-frère du roi Louis VI le Gros (qui avait été le 1er mari de Lucienne de Rochefort, sœur d'Hugues, vite répudiée en 1107), hérite de la châtellenie mais il est disgracié pour fait de révolte : Louis VI la lui retire en 1108 et la donne à son favori, un autre beau-frère d'Hugues, Anseau Ier de Garlande (vers 1069-1118), fils de Guillaume Ier/Adam, sénéchal de France en 1108, mari d'une autre fille de Guy le Rouge, Agnès/Béatrice (Anseau avait peut-être déjà des droits sur Gournay par sa grand-mère paternelle, Eustache de Montlhéry). Leur fille Agnès de Garlande (vers 1112-1143), dame de Gournay, la Queue, Gometz, Rochefort, Croissy-en-Brie, épouse Amaury III de Montfort-l'Amaury, et leur fille Agnès de Montfort, transmet Gournay, La Queue et Croissy à son mari Galéran IV (1104-1166), comte de Meulan[23]. Par leur fils cadet Amaury Ier, les Meulan vont posséder Gournay, au moins en partie, jusqu'à Galéran (II) (fils d'Amaury II et petit-fils d'Amaury Ier) et sa petite-cousine Marguerite (une arrière-petite-fille d'Amaury Ier, fille de Guillaume II et petite-fille de Guillaume Ier de Meulan des Mureaux, ce dernier étant un frère cadet d'Amaury II ; elle épouse de Jean II de Rouvray, d'où postérité), dans le 1er tiers du XIVe siècle (pour La Queue-en-Brie, la possession des Meulan court jusque vers 1365).

En fait, dès le XIIe siècle, Gournay et la Queue connaissaient une autre présence seigneuriale, directement issue de la suzeraineté capétienne sur la châtellenie : Robert Ier (vers 1125-1188), comte de Dreux, seigneur de Brie-Comte-Robert et de Chilly, fils cadet de Louis VI, y exerce des droits (ainsi qu'à La Queue-en-Brie) qu'il devait sans doute à la faveur paternelle ou à son 1er mariage avec Agnès de Garlande, veuve d'Amaury III de Montfort (cette première union du comte Robert n'est pas certaine, mais elle pourrait expliquer la dévolution de fiefs des Garlande, comme Gournay, Crécy-en-Brie, Torcy..., aux Dreux). Ces droits passent aux Dreux-Bretagne (Mauclerc, fils puîné de Robert II), puisqu'on les retrouve chez la petite-fille de ce dernier, Alix de Bretagne (1243-1288 ; fille du duc Jean Ier), mariée à Jean Ier de Châtillon, † vers 1280, comte de Blois et de Chartres : parents de Jeanne de Blois-Châtillon, † 1292, épouse de Pierre Ier (1251-1283), comte d'Alençon, fils de Louis IX, sans postérité survivante. On trouve ensuite la reine Jeanne d'Evreux (vers 1310-1371 ; dame de Brie-Comte-Robert et de Gournay ; femme de Charles IV le Bel, fille de Marguerite d'Artois, elle-même fille de Blanche de Bretagne, une fille du duc Jean II et une petite-fille du duc Jean Ier) : elle réunit apparemment l'ensemble de la seigneurie/châtellenie, car elle devait avoir hérité des droits héréditaires qu'on vient d'évoquer, mais acheta aussi Gournay en 1330 à Jean de Romeray à qui Gournay (probablement la part des Meulan) avait été vendu ; Gournay est alors engagé au sieur Le Picard, conseiller au Parlement. Leur fille Blanche de France (1328-1393) transmet à son mari Philippe, duc d'Orléans (1336-1375), frère cadet de Jean le Bon.

Le couple d'Orléans resté sans postérité, la Couronne hérite et Charles VI, petit-fils de Jean le Bon, donne Gournay avant 1385 à son chambellan Bureau de La Rivière, † 1400 ; il reçut aussi Crécy-en-Brie et Croissy-en-Brie. Puis Charles VII, fils de Charles VI, donne les revenus de la châtellenie à l'Ecossais Thomas de Huston en 1437 et 1454, et Louis XI lui donne en 1466 le domaine de Torcy. Gournay, avec Gonesse et Crécy, échoit alors au comte de Dammartin (1408-1488), et après lui son fils Jean de Chabannes-Dammartin († vers 1503 ; neveu du Grand-maître Jacques de La Palice). On trouve ensuite comme sire de Gournay-en-France René Piquet de Bussy[24], † avant 1529, sire de Lamorlaye par don de son cousin Jacques de Galles en 1522 (les comtes de Dammartin, dont les Chabannes, furent longtemps seigneurs de Lamorlaye, et c'est sans doute Jean de Chabannes qui vendit Lamorlaye aux de Galles après 1494 ; Gournay aurait-il connu le même sort ?). Dans la suite du XVIe siècle, François Ier puis ses successeurs engagent Gournay à Antoine du Bois, évêque de Béziers, environ de 1530 à 1534 ; à Nicolas Le Jay, maître des Comptes ; à Pierre du Griffon en mai 1556 ; G. Le Jars achète au roi en 1577 la tour seigneuriale, pour être démolie.

Gournay passe à la famille Lallemant/Alaman(t)/Alamand de Guépéan en janvier 1596. Jacques Pylle, conseiller du roi, maître des Comptes, est seigneur-châtelain de Gournay en 1633, et sa dalle tumulaire conservée en l'église St-Arnoult de Gournay est datée de 1638. Étienne Levassor, chevalier, secrétaire du roi, est seigneur-châtelain de Gournay : sa dalle est datée de 1663 ; en 1680, le seigneur Louis Ancelin (fils du maître d’hôtel du roi Étienne Ancelin, et de la nourrice de Louis XIV, Pierrette Dufour : donc frère de lait du Roi-Soleil) fait édifier le château de Gournay (l'actuel Hôtel de Ville, dominant la Marne) : Louis Ancelin était seigneur de Gournay du chef de sa femme Marie Levassor, fille d'Étienne, qui vendit en 1706/1720 Gournay au financier Paul Poisson de Bourvallais, seigneur de Champs en 1703. Puis Elisée de Court (1666-1752), vice-amiral, devint seigneur de Gournay. Également au XVIIIe siècle, le duc de La Vallière Louis-César est seigneur de Gournay en partie (seigneurie secondaire) et de Champs (alias la vicomté de Gournay, qu'il vend en 1763 à Gabriel Michel).

Gournay était le siège d’une prévôté royale, quartier général d’Henri IV qui y commanda le siège de Paris au temps de la Ligue. Et en mai 1592, Henri fit construire le fort de Pille-Badaud, ou Bride-Badaud, dans l'île de Gournay, pour mieux assiéger la capitale rebelle en entravant son ravitaillement[25].

En fait, Gournay a toujours été considéré comme le plus important lieu de passage de la Marne entre Lagny et Charenton. D’ailleurs jusqu’au XVIe siècle, le roi et les plus grands seigneurs se sont disputé sa possession, soit pour défendre Paris, soit pour l’attaquer. L’importance stratégique de Gournay-sur-Marne à travers les âges s’explique par la présence dans le lit de la Marne entre le vieux moulin de Chelles et l’actuelle mairie de Gournay-sur-Marne d’une plate-forme naturelle formant un gué d’environ un kilomètre et constituant le passage le plus propice en eau normale entre Lagny et Paris.

Gournay était réputée, dans l'entre-deux-guerres, pour ses guinguettes. Sa « plage naturelle » sur la Marne était recherchée par les Parisiens qui embarquaient au pont de Charenton pour se rendre au Dauville parisien[26]

Le quai de Chétivet et ses restaurants, hôtels, guinguettes, sur la rive droite de la Marne, le plus ancien établissement affichant « Fondé en 1780 ». Tram et train desservaient ce lieu de baignade et de divertissements.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Antérieurement à la loi du [27], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de la Seine-Saint-Denis et à son arrondissement du Raincy après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Elle faisait partie de 1801 à 1882 du canton de Gonesse, année à laquelle elle est rattachée au canton du Raincy, puis, en 1964, au canton de Neuilly-Plaisance. Lors de la mise en place du département de la Seine-Saint-Denis, Gournay-sur-Marne rejoint le canton de Noisy-le-Grand[28], dont la composition n'a pas été modifié dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

IntercommunalitéModifier

 
Gournay-sur-Marne au sein de l'établissement public territorial Grand Paris - Grand Est.

La commune avait adhéré en 2006 à l'association des collectivités territoriales de l'Est parisien (ACTEP), mais s'en est retirée en 2009.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[29], à laquelle la commune, qui n'était membre d'aucune intercommunalité, a été intégrée.

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale.

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris - Grand Est[30].

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections présidentielles
Année 1er tour 2e tour
Liste des candidats Voix Inscrits Abstentions Votants Blancs Nuls Exprimés Références
Les données manquantes sont à compléter.
1995 Jacques Chirac 1 909 3 888 714 3 174 199 2 975 [31]
Lionel Jospin 1 066
2002 Jacques Chirac 2 719 3 937 552 3 385 142 3 243 [32]
Jean-Marie Le Pen 524
2007 Nicolas Sarkozy 2 340 4 425 473 3 952 156 3 796 [33]
Ségolène Royal 1 456
2012 François Hollande 1 543 4 461 616 3 845 170 3 675 [34]
Nicolas Sarkozy 2 132
2017 Emmanuel Macron 2 381 4 715 1 039 3 676 321 82 3 273 [35]
Marine Le Pen 892

Élections municipalesModifier

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Saint-Denis, a liste DVD menée par le maire sortant Éric Schlegel a obtenu la majorité des suffrages exprimés, avec 1 337 voix (41,22 %, 21 conseillers municipaux élus), devançant largement les listes menées respectivement par[36] :
- Franck Attal (UMP, 1 250 voix, 38,54 %, 5 conseillers municipaux élus) ;
- Jean-Pierre Calmette (UMP-UDI, 656 voix, 20,22 %, 3 élus).
Lors de ce scrutin, 29,28 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Saint-Denis, la liste DVD menée par le maire sortant Éric Schlegel a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 179 voix (50,55 %, 22 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant les listes menées respectivement par[37] :
- Nicolas Sereno (DVD, 993 voix, 42,58 %, 6 conseillers municipaux élus)
- François Da Cunha (DVG, 160 voix, 6,86 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 50,71 % des électeurs se sont abstenus.


Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1808 1816 Jean Népomucène Hermann Nast   fabricant de porcelaine
1816 1831 Marquis de Chabrillan    
1831 1837 Francis Nast    
1837 1840 Jacques-Henri Vacquet    
1840 1855 Jean-Baptiste Fessart    
1855 1860 Jean-Nicolas Goix    
1860 1870 Pierre Regnier    
1870 1886 Gustave Nast    
1886 1888 Amédée Poncelet    
1888 1885 Jean Reboul    
1895 1908 Roger Ballu[39],[40]   Inspecteur des Beaux-Arts
Député de Seine-et-Oise (1902 → 1906)
Conseiller général du Raincy (1886 → 1904)
Père de Guillaume Ballu
1908 1925 Ernest Pecheux   peintre-graveur-sculpteur
1925 1931 André Ballu    
1931 1934 Arsène Arnoult    
1934 1944 Guillaume Ballu[41] AD Industriel,
Député de Seine-et-Oise (1928 → 1936)
Maire (1934 → 1942) puis président de la délégation spéciale nommée par le gouvernement de Vichy
1944 1945 Édouard Le Pichon    
1945 1947 Félix Mercadier PCF  
1947 1961 Adolphe Perillat    
1961 1983 Robert Ringot    
1983 1995 Georges Robert RPR  
1995 2014 Michel Champion[42] RPR puis UMP  
2014[43],[44] En cours
(au 27 mars 2021)
Eric Schlegel SE puis DVD Proviseur du Lycée Flora-Tristan à Noisy-le-Grand
Réélu pour le mandat 2020-2026[45]

JumelagesModifier

Gournay-sur-Marne est jumelée avec la ville de Torre de Moncorvo au Portugal   depuis le [46].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].

En 2018, la commune comptait 6 878 habitants[Note 3], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Seine-Saint-Denis : +5,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158157134134140139133145117
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
122113125126135142225244282
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2863413793334211 0161 4771 4232 141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 2183 9224 2854 2205 4865 9256 1636 1966 229
2013 2018 - - - - - - -
6 6636 878-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

L'école maternelle du château est située parc de la mairie et l'école élémentaire "Les pâquerettes" se trouve 10 boulevard de Noisy-le-Grand.

Le collège Eugène Carrière au 7 rue Ernest Pecheux a été construit en 1971 et rénové en 1995[50].

Tous ces établissements sont publics.

SportsModifier

Équipements sportifsModifier

Le complexe sportif Jean-Claude Bouttier est composé d’un terrain de football synthétique, d’une salle de danse, d’un dojo, d’une salle de musculation, d’un gymnase, d'une table de ping-pong, d'un city et de 3 terrains de tennis dont 2 couverts par une bulle l’hiver[51].

Associations sportivesModifier

Différents sports sont représentés par des associations locales : basket-ball, course à pied, cyclisme, football, judo, karaté, moto, randonnée, tennis, vo co truyen, volley ball[52].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 45 860 €, ce qui plaçait Gournay-sur-Marne au 721e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[53]. Gournay-sur-Marne était la commune où le revenu fiscal médian par ménage était le plus élevé du département de la Seine-Saint-Denis, devant Coubron (44 025 €), Le Raincy (38 204 €), Neuilly-Plaisance (35 319 €) et Gagny (34 357 €).

EmploiModifier

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 284 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,7 % d'actifs dont 70,0 % ayant un emploi et 4,7 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait 1 016 emplois dans la zone d'emploi, contre 914 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 023, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 33,6 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour trois habitants actifs[Insee 5].

Entreprises et commercesModifier

Au , Gournay-sur-Marne comptait 447 établissements : aucun dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 23 dans l'industrie, 46 dans la construction, 325 dans le commerce-transports-services divers et 53 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6].

En 2011, 48 entreprises ont été créées à Gournay-sur-Marne[Insee 7], dont 35 par des autoentrepreneurs[Insee 8].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le château[54] est le seul monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques, son inscription date du [55] et accueille aujourd'hui la mairie. Dans le parc du château, on y trouve deux pigeonniers.

L'église Saint-Arnoult date du XVIIIe siècle. Auparavant située dans le parc du château, elle dut être déplacée suite à l'agrandissement et de l'aménagement de ce parc. À l'intérieur du bâtiment se trouvent trois dalles funéraires datées de 1638, 1663 et 1752 et sont inscrites depuis le [56],[57],[58].

Auparavant, un ensemble de sculptures en pierre, vestiges du prieuré de Gournay-sur-Marne (classé depuis le [59]) y était exposé. Pour cause de détérioration volontaire et de vol, elles sont désormais visibles depuis le Musée Eugène Carrière.

Accolé à l'église, un monument honore les enfants de la commune tués au combat. La ville dispose de deux cimetières : le cimetière ancien et le cimetière nouveau.

Sur la place Charles-de-Gaulle se trouve un monument en l'honneur du président français.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Anseau de Garlande (vers 1069 - 1118), sénéchal de France.
  • Jean Népomucène Hermann Nast, fabricant de porcelaine autrichien naturalisé français, fut maire de Gournay de 1808 jusqu'à sa mort en 1816.
  • Eugène Carrière, peintre, né à Gournay le .
  • Alain Vanzo (1928-2002), ténor à l'Opéra de Paris, qui vécut et est enterré à Gournay.
  • Jules-Edouard Lucas (diplômé de l'INA en 1903) dirige la ferme du Château consacrée à l'élevage ovin à partir de 1904. Il est adjoint au maire en 1906 et quitte ce poste en 1923. C'est le fondateur de l'ITPA (Institut technique de pratiques agricoles créé en 1919 par trois ingénieurs agronomes) qui deviendra Esitpa (École d'Ingénieurs en Agriculture, service de l'APCA) puis depuis le UniLaSalle[60]. Il est également connu pour son implication dans la construction de l'APCA[61] (Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture) échelon national des chambres d'agricultures en 1927-1928, où il sera secrétaire général puis vice-président.
  • Marceau Verschueren dit V. Marceau (1902-1990), compositeur et accordéoniste, qui vécut et est enterré à Gournay.
  • Thérèse Lemoine-Lagron, peintre aquarelliste née le à Gournay.
  • Jean-Claude Bouttier, (1944-2019), boxeur français, a vécu à Gournay.
  • Maurice Monnot, artiste peintre né en 1869 à Paris, arrivé à Gournay en 1901, décédé et inhumé en 1937 à Gournay.
  • Claude-Élisée de Court de La Bruyère, officier de marine français des XVIIe et XVIIIe siècles, mort à Gournay le .
  • Jacques Pylle, seigneur de Gournay de 1633 à 1638
  • Jacques Guillard, historien.

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune de Gournay-sur-Marne a bénéficié du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[62]. Depuis, la commune n’est plus représentée par le label. La cause est encore inconnue.

Héraldique, logotype et deviseModifier

HéraldiqueModifier

 
Blason officiel de la ville de Gournay-sur-Marne.

D’azur au pont d’or posé sur une champagne ondée d’argent chargée d’un poisson d’azur, le pont surmonté d’un écu posé en abîme d’argent à deux bandes d’azur accompagné en chef de deux fleurs de lys d’or. L’écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d’or, maçonnée et ouverte de sable, est soutenu par deux branches de chêne d’or, retenant un listel aussi d’or chargé de la devise « PER PONTEM AD FORTUNAM » en lettres romaines de sable et issant de chardons d’argent fleuris d’azur, posés en pointe, et d’une navette d’or brochant sur le tout. Blason- Les deux fleurs de lys marquant le siège d’une ancienne prévôté royale et aussi son appartenance à l'Île-de-France l’écu posé en abîme est aux armes de Jacques PYLLE, l’un des seigneurs de Gournay ; le pont évoque le pont de Gournay-sur-Marne, et le poisson concrétise cet affluent, très poissonneux.

IdentitéModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • A.E. Fossard et A.Hurtret (illustrateur), Le Raincy dans le passé et le présent : essai de monographie cantonale, Noisy-le-Grand, Chez l'auteur, , 177 p. (lire en ligne), p. 60-72, lire en ligne sur Gallica.
  • Maryse Rivière, Le Roman de Gournay, 2008.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

RéférencesModifier

InseeModifier

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sourcesModifier

  1. « Cartographie des aléas - Gournay-sur-Marne ».
  2. « Bulletin de vigilance crues du 26 janvier 1910 à 10H ».
  3. « Bulletin de vigilance crues du 28 janvier 1910 à 10H ».
  4. « Gournay-sur-Marne : un an après les inondations, les habitants fatalistes », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  5. « Inondations de fin janvier 2018 : 275 communes reconnues en état de catastrophe naturelle ».
  6. « Plan séisme consulté le 30 août 2016 ».
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 6 avril 2021).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 6 avril 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 6 avril 2021).
  10. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 6 avril 2021).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 6 avril 2021).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 6 avril 2021).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 6 avril 2021).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 6 avril 2021).
  15. « Textes officiels - Gournay-sur-Marne », sur ville-gournay-sur-marne.fr (consulté le 29 janvier 2021).
  16. Par Sébastien Thomas Le 21 juin 2019 à 18h29, « Gournay-sur-Marne : ils disent stop au bétonnage », sur leparisien.fr, (consulté le 29 janvier 2021).
  17. Agence France-Presse, « Ayrault s'engage à la "réalisation intégrale" du Grand Paris Express en 2030 », sur lemonde.fr, (consulté le 5 août 2018).
  18. Sébastien Thomas, « Neuilly-sur-Marne : le futur quartier géant privé de métro ? », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2018).
  19. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  20. « Gournay-en-Brie, p. 253-275, p. 265-273 notamment », sur Histoire du diocèse de Paris, t. XV, par l'abbé Jean Lebeuf, chez Prault père, à Paris, 1758.
  21. « Un peu d'histoire de Gournay-sur-Marne, par Jacques Guillard », sur Société historique de Noisy-le-Grand, Gournay, Champs-sur-Marne.
  22. « Château de Gournay-sur-Marne », sur Montjoye.net, 2020.
  23. « Les comtes de Meulan, p. 5 à 7 », sur Racines & Histoire.
  24. « Les sires de Lamorlaye : René Piquet de Bussy, seigneur de Gournay, p. 21, par Nicolas Bilot et Morgan Hinard », sur Les Cahiers de Chantilly, n° 12, 2019.
  25. « Le fort de Pille-Badaud à Gournay et les Badauds de Paris, p. 230-231, par Alfred Canel », sur Recueil des travaux de la Société libre d'Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres de l'Eure, 2e série, t. VII, 1846-1847.
  26. Jean-Paul Kauffmann, « Remonter la Marne », Fayard, 2013, éd. Le Livre de Poche, p. 44, qui cite Maryse Rivière, « Le roman de Gournay », Liv'Éditions, 2008.
  27. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  30. Décret n° 2015-1662 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Noisy-le-Grand sur Légifrance.
  31. « Résultats de l'élection présidentielle 1995 ».
  32. « Résultats de l'élection présidentielle 2002 ».
  33. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 ».
  34. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 ».
  35. « Résultats de l'élection présidentielle 2017 ».
  36. Résultats officiels pour la commune Gournay-sur-Marne
  37. « Elections municipales 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 17 juin 2020).
  38. « Les maires de Gournay-sur-Marne », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 23 septembre 2017).
  39. « Guillaume, Marie Ballu ( 1885 - 1968) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  40. « Roger Ballu », base Léonore, ministère français de la Culture.
  41. « Roger dit Ballu dit Roger-Ballu (1852 - 1908) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  42. « Gournay-sur-Marne : décès de l’ancien maire Michel Champion », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 23 septembre 2017).
  43. Aurélie Lebelle, « Eric Schlegel prend les clés de la mairie de Gournay », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne) « Après une campagne à couteaux tirés, le candidat sans étiquette Eric Schlegel, 53 ans, vient de prendre les clés de la ville, pourtant en possession du maire UMP Michel Champion depuis près de vingt ans. Avec 41,22 % des voix, le proviseur du lycée Flora-Tristan de Noisy-le-Grand s'est imposé face à l'héritier du maire, l'UMP Franck Attal (38,54 %) et au dissident de droite Jean-Pierre Calmette (20,22 %) ».
  44. « A Gournay, Eric Schlegel confiant malgré les difficultés financières », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  45. « Procès-verbal - Conseil municipal du 5 juillet 2020 » [PDF], Comptes rendus, Mairie de Gournay-sur-Marne (consulté le 29 avril 2021).
  46. « Signature du serment de jumelage acte 2 ».
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  50. https://patrimoine.seinesaintdenis.fr/College-Eugene-Carriere
  51. http://www.ville-gournay-sur-marne.fr/fr/information/65733/le-complexe-sportif-jean-claude-bouttier
  52. http://www.ville-gournay-sur-marne.fr/fr/associations
  53. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  54. « Hôtel de Ville de Gournay-sur-Marne », sur Seine-St-Denis Tourisme.
  55. « Château », notice no PA00079935, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Dalle funéraire de Jacques Pylle », notice no PM93000522, base Palissy, ministère français de la Culture.
  57. « Dalle funéraire d’Étienne Levassor », notice no PM93000523, base Palissy, ministère français de la Culture.
  58. « Dalle funéraire de Claude Elysée de Cour », notice no PM93000521, base Palissy, ministère français de la Culture.
  59. « Sculptures », notice no PM93000066, base Palissy, ministère français de la Culture.
  60. « UniLaSalle ».
  61. « Chambres d'agriculture France », sur chambres-agriculture.fr (consulté le 25 novembre 2017).
  62. « Fiche de Gournay-sur-Marne », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 11 septembre 2016).