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Fresse (Haute-Saône)

commune française du département de la Haute-Saône
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fresse.

Fresse
Fresse (Haute-Saône)
L'église Saint-Antide.
Blason de Fresse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Mélisey
Intercommunalité Communauté de communes des mille étangs
Maire
Mandat
Alain Dague
2014-2020
Code postal 70270
Code commune 70256
Démographie
Gentilé Fressais
Population
municipale
733 hab. (2016 en stagnation par rapport à 2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 30″ nord, 6° 39′ 29″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 896 m
Superficie 27,15 km2
Localisation

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Fresse
Liens
Site web fresse.cchvo.org

Fresse est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Le village est très marqué par son passé minier : des mines d'argent sont exploitées du XVIe au XVIIIe siècle, puis une grande partie de la population travaille aux houillères de Ronchamp du XIXe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle. Ces activités industrielles induisent prospérité économique et forte démographie, aujourd'hui révolues. La commune ne conserve plus que de petites activités agricoles, commerciales et touristiques, ainsi qu'une scierie, et sa population, après avoir chuté, progresse légèrement, notamment grâce à la proximité du bassin d'emploi de Belfort et Montbéliard où travaillent de nombreux habitants.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Le territoire communal dans son contexte local.

Communes limitrophesModifier

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 2 715 hectares ; son altitude varie de 340 à 896 mètres[1].

Le territoire de Fresse est très accidenté. Autour d'une vallée principale orientée est-ouest se déploient de nombreux vallons secondaires. Fresse constitue topographiquement l'extrémité sud-ouest du massif des Vosges, ce que l'on perçoit aisément parce que le relief y est soudainement abrupt et isole nettement la vallée des communes voisines.

L'altitude la plus basse de 340 m est atteinte au lieu-dit les Renards. Les points culminants des lignes de crêtes qui délimitent la vallée sont le Roc du Plainet (807 m), la tête d'Arobert (811 m) et le Coporot (843 m), situés entièrement dans la commune, qui partage également avec la commune de Belfahy une ligne de crête dépassant les 900 m dont le sommet se situe à 959 m, non loin de la limite communale.

La forêt occupe une superficie de 1 406 hectares.

Lieux-dits, hameauxModifier

La commune est composée du village principal, lieu-dit le Bourg, et de très nombreux hameaux, principalement le Magny, le Volvet, les Viaux, la Montagne, le Bas, les Potets, le Montaujeux, le Sapoz, le Montvilley ou Montvilliers, le Larmet, la Chevestraye (prononcer « ch'vétré » avec un premier « é » long), le Plainet (qui comme son nom ne l'indique pas, est le plus en altitude, mais correspond à un assez vaste plateau autrefois assez peuplé pour disposer de sa propre école), la Pessa, les Rondey (sans "s" final), la Croix de Pierre, les Jovis, le Conot.

Beaucoup de ces hameaux sont aujourd'hui sous-occupés, un nombre élevé de maisons ayant le statut de résidence secondaire, certaines étant simplement abandonnées. Les maisons abandonnées ne sont pas rares et lors d'une promenade en forêt, on peut souvent voir les ruines, réduites à quelques pierres, d'anciennes fermes - elles n'ont pas été bâties en forêt, mais c'est la forêt qui s'est installée dans les terres agricoles délaissées. Certaines disposent encore des petits canaux utilisés pour les approvisionner en eau à partir du torrent le plus proche, car la nature des sols ne permettait que rarement de creuser des puits. Au moins quatre hameaux (les Larmets, les Potets, la Chevestraye, le Plainet) possédaient autrefois leur propre école bâtie à la fin du XIXe siècle, aujourd'hui reconverties en logements.

Plusieurs hameaux (le Sapoz, le Montvilley, la Chevestraye, la Montagne, le Plainet) se situent à 600 mètres d'altitude et au-delà, ce qui leur donne des valeurs relativement importantes d'enneigement et des hivers longs. Le déneigement, assuré par la commune, y est un service indispensable. On les appelle couramment « les Hauts ».

HydrographieModifier

 
Le Raddon à Fresse.

Le Raddon a sa source dans la commune où il se forme à partir de divers ruisselets de montagne. Il est le principal cours d'eau de la vallée qu'il traverse d'est en ouest. C'est un affluent rive gauche de l'Ognon.

ClimatModifier

Le climat dans la région de Ronchamp est un climat semi-continental : chaud et lourd en été, froid et sec en hiver, avec des températures pouvant descendre fréquemment à −10 °C voire plus bas, et pouvant être très humide en toutes saisons. La pluviométrie, d'au moins 1 000 mm/an, s'élève avec l'altitude[2].

ToponymieModifier

Le nom de Fresse proviendrait du latin fraxinus (le frêne). Cette essence est en effet largement répandue dans le massif sud vosgien. Par ailleurs, bien que la région soit différente, l'occitan dérivé du latin utilise le mot « fraisse » pour désigner cet arbre. Voir Fraize[réf. nécessaire].

HistoireModifier

MinesModifier

 
La caserne des Fressais située à Champagney.

Au XVIe siècle, des mines d'argent sont ouvertes et se développent autour des hameaux. Cette industrie finit par disparaître au XVIIIe siècle après plusieurs tentatives de relance. Au début du XIXe siècle, la crise agricole touche la France et le village de Fresse[3].

Les habitants décident alors de franchir le massif du Plainet et le Mont des Vannes (différents chemins sont empruntés en fonction du puits où les ouvriers doivent se rendre[4]) par groupes et de se faire embaucher comme mineurs aux houillères de Ronchamp. L'activité minière, alors en pleine croissance, a besoin de main-d’œuvre et de nombreux Fressais sont embauchés, jusqu'à représenter la moité de l'effectif de la compagnie au milieu du XIXe siècle[5],[6].

En 1873, un phalanstère est construit en face du puits Sainte-Pauline à Champagney, ce bâtiment comporte à l'origine quatre chambrées de seize lits. Il accueille alors soixante-quatre célibataires venant de Fresse pour travailler aux mines en semaine, ce qui lui vaut le surnom de « caserne des Fressais »[5],[7].

Les Fressais vivent et travaillent ensemble à Ronchamp, développant ainsi une forte camaraderie et une conscience de classe qui favorise plusieurs grèves. L'une d'entre elles, survenue illégalement en , cause le renvoi de certains ouvriers. À la fin du XIXe siècle, l'éloignement des puits de mines qui sont creusés de plus en plus vers le sud, obligent de nombreux mineurs du village à déménager. Ce phénomène provoque une forte baisse de la population qui passe ainsi de 2 500 habitants en 1906 à 1 400 habitants trente ans plus tard. En 1886, l'effectif des houillères compte 1 600 ouvriers dont 150 seulement vivent à Fresse. Malgré tout quelques mineurs continuent d'habiter dans le village[4].

Le village fait partie du territoire du bassin minier jusqu'au XXe siècle[4],[8]. Une statue de sainte Barbe (patronne des mineurs) est installée dans la forêt avant d'être disposée dans un petit oratoire, toujours visible au XXIe siècle. Elle rappelle le passé minier de la commune qui s'est étalé sur quatre siècles de l’ouverture des mines d'argent à la fermeture des houillères de Ronchamp[4].

Seconde Guerre mondialeModifier

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande, voulant atteindre sans succès un groupe de maquisards du Plainet, a exécuté plusieurs habitants du hameau de La Montagne le [9].

Une bataille a eu lieu le entre les armées alliées, qui subirent de lourdes pertes, et l'armée allemande au col de la Chevestraye. Depuis le col, et pendant près de deux mois, les Allemands bombardèrent quotidiennement la haute vallée du Rahin, tout en étant eux-mêmes bombardés par des batteries américaines placées à Servance[10]. Situé près du col, le hameau du Bois la Dame n'a pas résisté à cette bataille d'artillerie : il fut entièrement ruiné, et est resté à l'abandon. De nombreuses maisons des différents hameaux voisins ont également subi des dégâts.

Politique et administrationModifier

 
Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes des mille étangs.

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Mélisey[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton s'est agrandi, passant de 13 à 34 communes.

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de la communauté de communes des mille étangs depuis le .

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Maurice Cardot PS[13] Retraité
mars 2008 mars 2014[14],[15] Patrice Lombard FN[16],[17] Pilote d’avion[18]
Conseiller régional (2015 → )
mars 2014[19] En cours
(au 14 novembre 2016)
Alain Dague SE[20] Gérant de société

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22].

En 2016, la commune comptait 733 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2011 (Haute-Saône : -1,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2062 2811 8202 3413 0172 6812 7682 7232 803
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5812 6332 6782 6682 6682 5652 6222 5182 535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5162 5132 1401 6351 6271 4961 4031 1671 174
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 034905805743686634703713723
2013 2016 - - - - - - -
744733-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Au début du XIXe siècle, le pic de population est dû à l’embauche des habitants aux houillères de Ronchamp, rendant le village prospère. Mais à la fin du même siècle, les charbonnages s'éloignent de plus en plus, c'est ainsi que les déménagements causent une baisse importante de la population qui est très forte tout au long du XXe siècle, accentuée par le déclin puis la fermeture des houillères mais aussi par l'exode rural et les deux guerres mondiales[4].

ServicesModifier

La commune possède une agence postale communale dans la mairie, une salle polyvalente et un centre de secours et d'incendie.

SantéModifier

Concernant les services hospitaliers, l'hôpital le plus proche de Fresse est celui de Lure, mais il est de plus en plus désinvesti par les services publics au profit de celui de Vesoul, principal site du C.H.I. de Haute-Saône[24]. Par ailleurs, les hôpitaux de Belfort et Montbéliard, facilement accessibles de Ronchamp, fusionnent en 2017 au profit de la nouvelle infrastructure commune du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, située à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans[25].

SportsModifier

Les paysages montagneux de Fresse offrent de multiples possibilités de randonnée pédestre, à VTT ou à cheval, de difficultés variées. La commune est desservie par plusieurs itinéraires de randonnée pédestre ou équestre balisés, dont le GR59.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Feux de la Saint-Jean : date variable, juin ou juillet. Tirs de feux d'artifices et embrasement d'une chavande.
  • Célébration de la Fête Nationale : le 14 juillet au soir. Marche aux flambeaux suivie de feux d'artifices
  • Durant le week-end de Pentecôte se déroule un rassemblement de 4*4, le « 4x4 Fresse Country »[26].
  • Vide-grenier organisé par les sapeurs pompiers en septembre.

ÉconomieModifier

De la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle, Fresse a connu un essor économique important grâce au développement des mines de Ronchamp[4] et de l'industrie textile : ce fut l'âge d'or de l'usine de bourre de soie du Raddon, aujourd'hui abandonnée.

L'agriculture, qui fut autrefois la principale activité, est en voie de disparition et d'innombrables parcelles sont maintenant en friche, quand elles n'ont pas été reboisées par plantation d'épicéas. L'activité de scierie constitue désormais le principal pôle économique de la commune.

TourismeModifier

Fresse est apprécié des touristes pour son calme, ses paysages et ses multiples possibilités de randonnée. De nombreux gîtes et chambres d'hôtes sont proposés aux visiteurs. La commune possède également un camping d'une cinquantaine de places.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Points de vueModifier

Fresse étant l'une des communes les plus élevées de la Haute-Saône, elle possède de très beaux points de vue sur la vallée et les villages alentour. Les principaux sont :

  • la Montagne : à 740 mètres d'altitude, il offre un panorama sur le Ballon de Servance, le plateau des Mille étangs et la commune de Ternuay. Ce hameau fut le lieu d'importants combats pendant la Seconde Guerre mondiale ; un monument en hommage à cet épisode historique y a été érigé ;
  • le mont de Vannes : à 670 mètres d'altitude, on peut y voir la vallée de l'Ognon presque dans son ensemble ;
  • la roche du Plainet, reste de la moraine glaciaire au sommet du mont du même nom, ouvre un panorama sur presque 360°. La légende prétend que cette roche rend les femmes fécondes ;
  • les hauteurs du Pré Février, dominant le hameau du Montvilley, offrent de belles vues sur la vallée.

MonumentsModifier

  • L’église Saint-Antide, construite au milieu du XVIIIe siècle, contient une œuvre remarquable - la chaire (en chêne ouvragé) de l'abbaye de Lucelle, récupérée après la Révolution française.

Personnalités liées à la communeModifier

Georges Fréset, alors instituteur et peintre naturaliste notable de Franche-Comté, né à Luxeuil-les-bains, s'installe avec sa femme, également institutrice, dans le hameau des Larmets de la commune. Ils s’investirent dans le vie du hameau durant 24 ans, et se fut l'occasion de peindre les paysages du Sud des Vosges.

LégendeModifier

Une légende locale affirme qu'au milieu du XIXe siècle, des villageois auraient tué un instituteur parisien amoureux de la plus belle fille du village. Ils auraient ensuite mangé la cervelle de leur victime.[réf. nécessaire] Cette légende ne semble cependant pas renvoyer à un fait historique.

HéraldiqueModifier

  Blason Écartelé au 1) d’or au frêne arraché accolé d’un lierre, le tout d'azur, au 2) d’azur à la croix fourchée de huit pointes d’or, au 3) d’azur à la vierge tenant dans son bras senestre l’enfant Jésus, le tout d’or, au 4) d’or au pic et au marteau de mineur passés en sautoir, soutenus d’un croissant, le tout de sable[28].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • L. Suchaux, Annuaire du département de la Haute-Saône, (lire en ligne)
  • L. Suchaux, La Haute-Saône: dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département, (lire en ligne)
  • Jean-Jacques Parietti, Les Houillères de Ronchamp vol. II : Les mineurs, fc culture & patrimoine, (ISBN 978-2-36230-001-1).  

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Climat de Ronchamp »
  3. Jean-Jacques Parietti 2010, p. 9-10.
  4. a b c d e et f Jean-Jacques Parietti 2010, p. 12.
  5. a et b Jean-Jacques Parietti 2010, p. 11.
  6. « Les Fressais aux mines de Ronchamp », sur site des Amis du Musée de la Mine de Ronchamp.
  7. François Mathet, Mémoire sur les mines de Ronchamp, p. 101.
  8. Jean-Jacques Parietti 2010, p. 14.
  9. « Une page d’histoire toujours douloureuse », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  10. « Il y a 72 ans, la bataille de la Chevestraye », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Les maires de Fresse », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 16 novembre 2016).
  13. Annuaire des maires de Haute-Saône, Cannes, EIP / Les éditions Céline, 2006-2007 (ISBN 9782352581703, lire en ligne), p. 89.
  14. « Clash en fin de séance de conseil municipal. Et de mandat ? », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Une altercation qui confirme une ambiance lourde et loin de la sérénité depuis longtemps déjà, au sein d’un conseil duquel ont déjà démissionné six de ses quinze membres initiaux. Et qui, pour cette dernière séance de l’année, ne réunissait que six de ses membres (et un pouvoir). Des élus, tous effectuant leur premier mandat, qui pour bon nombre d’entre eux ont déjà annoncé qu’ils ne se représenteraient pas en mars prochain ».
  15. « Le premier édile va passer la main », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  16. Lionel Venturini, « Parrainages : le FN bluffait bien », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  17. « 70 – Haute-Saône -Franche Comté », Fédérations Front national, Le site officiel du Front national (consulté le 16 novembre 2016).
  18. « Régionales : têtes de liste FN désignées en Haute-Saône », L'Est républicain, édition de Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  19. « Une nouvelle équipe à la mairie », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « À Fresse, tout comme en 2008, aucun membre du conseil municipal en place, n’a cette année brigué un renouvellement de mandat. (...)
    Avec sans surprise, un fauteuil de maire confié à Alain Dague, 59 ans, gérant de société »
    .
  20. « La commune Fresse - Les enjeux des élections régionales », sur Le Monde.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  24. « Le CHI de Haute-Saône », sur http://www.chi70.fr.
  25. « Trévenans : les urgences du nouvel hôpital sont ouvertes », sur L'Est républicain, (consulté le 12 août 2017).
  26. « Fresse : le 4x4 country continue ce dimanche », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Comme chaque année depuis seize ans, la fête de Pentecôte se conjugue avec l’esprit 4x4, le club des Mille Étangs organisant en ce week-end, son animation 4x4 country ».
  27. « Synthèse des relevés - Fresse (70 - Haute-Saône) », sur memorialgenweb.org (consulté le 7 décembre 2016).
  28. http://www.armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=6246