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Comité d'action lycéen

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Les premiers comités d'action lycéens (CAL), qui apparaissent fin 1967 et joueront un rôle essentiel en mai 1968, sont directement issus de la forte mobilisation dans les lycées pour lutter contre la guerre du Viêt Nam, dans le sillage du Comité Vietnam national et autour de personnalités qui ont combattu quelques années plus tôt pendant la guerre d'Algérie.

En Mai 68, la France compte près de 400 CAL dans les lycées occupés et leur direction nationale crée le journal Barricades le 1er juin 1968, animé par Michel Recanati et Maurice Najman.

Après une scission qui donne naissance à l'UNCAL, les comités d'action lycéens dépérissent. Ils renaîtront sous diverses formes, sous la forme de coordinations à l'occasion des mobilisations de 1986 contre la loi Devaquet, en 1990 pour obtenir plus de moyens financiers pour l'éducation, en 1998 contre Claude Allègre, en 2005 contre la loi Fillon, et plus récemment en 2016 contre la loi El-Khomri.

HistoireModifier

Congrès MJCF de mars 1966, puis comités Vietnam de la rentréeModifier

En mars 1966, plusieurs cercles lycéens du Mouvement jeunes communistes, à Colbert, Lavoisier, Carnot, Voltaire, Decour, Louis-Le-Grand, Condorcet, Charlemagne, Henri IV, Turgot deviennent des « oppositionnels », car ils mènent campagne pour la mixité des cercles et pour une autre presse, « l’éducation théorique »[1],[2]. Lors du congrès du MJCF en 1966, un petit groupe mené par Maurice Najman critique sévèrement la non-mixité[3].

Puis à la rentrée 1966, Maurice Najman fonde avec Michel Recanati l'esquisse du premier comité Vietnam lycéen (CVL)[4] au lycée Jacques Decour. Les lycées Turgot et Henry IV suivent immédiatement[5],[6],[7].

Le Comité Vietnam Lycéen était particulièrement implanté au lycée Henri-IV et fut le point de départ du comité d'action lycéen[8]. Parmi ses militants, le futur journaliste de Libération, Nicolas Baby, ou encore le futur ambassadeur et époux de Marisol Touraine, Michel Reveyrand-de Menthon.

Au cours de cet hiver 1966-1967, 4 futurs leaders de Mai 68 créent ainsi les premiers comités Vietnam lycéens, Joël Grymbaum au lycée Turgot, Nicolas Baby au lycée Henri-IV, Maurice Najman et Michel Recanati au lycée Jacques Decour. Ces comités de septembre 1966 aux lycées Decour, Turgot et Henri-IV sont la première mouture des comités Vietnam lycéens (CVL) officiellement fondés en décembre, dont le succès inquiète le PCF qui exclut ses militants, lorsqu'ils en sont membres, des JC en décembre 1966.

Puis, Maurice Najman et quelques amis appartenant aux établissements Jacques Decour et Turgot créent des « Comités d'information et d'action pour le soutien à la lutte du peuple vietnamien », à Decour, Turgot, Henri IV[1]. Ils sont exclus du MJCF et rejoignent alors le Comité Vietnam national (CVN) fondé en septembre 1966 par le mathématicien Laurent Schwartz.

Hiver 1966-1967Modifier

En 1966/1967, une classe de mathématiques supérieures au lycée Condorcet, après l’envoi au service militaire d’un de leurs professeurs, envoie une lettre au Monde et sort un tract[1]. Une manifestation réunit 300 élèves, le professeur fut libéré de ses obligations militaires. Quelque temps plus tard, un tract dénonçant les sanctions menaçant des élèves aux cheveux trop longs lance le mot d’ordre : « non au lycée-caserne ».

Le 28 février 1967 est organisé un meeting de plusieurs centaines de lycéens au Cinéma Monge[9] autour de Jacques Decornoy, Léo Matarasso, avocat d'Henri Alleg, Jean-Pierre Vigier, secrétaire général du Tribunal Russell[10], revenu du Nord-Vietnam pour témoigner sur les crimes de guerre américains, Claude Roy, le chanteur Marcel Mouloudji et le grand reporter Roger Pic, militant PCF, qui projette son film Malgré l'escalade[11], tourné au Vietnam.

Le meeting Monge s'avère un grand succès : au cours des mois suivants des comités naissent dans une vingtaine de lycées parisiens et quelques-uns apparaissent même dans les banlieues riches (Neuilly, Saint- Germain-en-Laye)[3].

Le 7 avril 1967, Nicolas Baby, alors âgé de 16 ans, est accusé d'avoir brûlé un drapeau américain arraché à la cathédrale américaine de Paris[12] pour protester contre la guerre au Vietnam à l'occasion de la visite du vice-président américain Hubert Humphrey à Paris. La photographie de presse l'identifiant a été diffusée dans le monde entier[12]. Il est sanctionné par une exclusion temporaire du lycée Henri-IV, mais cette décision est ensuite reportée[12] face à la menace d'une manifestation d'ampleur.

Mobilisations de l'automne 1967Modifier

Dès la rentrée 1967, des mobilisations contre « les lycées-casernes » et pour la « liberté d'expression » sont animées par de jeunes « pablistes » dissidents des Jeunesses communistes et des militants protestants de l'Alliance des équipes unionistes. Celle-ci fût créée en 1950 et comme la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) et l'Union des étudiants communistes (UEC) subît une reprise en main en 1965, l'équipe de rédaction du journal des étudiants protestants Le Semeur, étant désavouée par les dirigeants plus âgés.

35 000 personnes participent à la journée unitaire du 21 octobre 1967 contre la guerre du Viêt Nam, dont de nombreux lycéens, alors que le Mouvement de la paix, proche du Parti communiste français avait refusé en mai 1967 de les rencontrer pour organiser en commun une série de manifestations contre « l'escalade » au Vietnam[13].

Entre-temps, le 16 octobre 1967, la chanteuse pacifiste Joan Baez est mise en prison aux États-Unis, avec sa mère activiste elle aussi, à Santa Rita en Californie[14], pour avoir apporté leur soutien aux objecteurs de conscience. Le MJCF organise des pétitions pour sa libération dans les lycées contestées par l'administration [15], ce qui débouche par exemple le 13 novembre 1967 à l'interdiction de toute activité politique au sein du lycée Romain Rolland d'Argenteuil[15], décision très contestée.

Le 9 novembre 1967, un tract commun de l'UNEF et de divers syndicats de la FEN (enseignement supérieur et secondaire, bibliothèques, administrations universitaires...) lance une manifestation de plusieurs milliers de personnes pour le jour de la rentrée solennelle de l'université[16]: étudiants et lycéens se mobilisent contre le Plan Fouchet et contre les ordonnances sur la Sécurité sociale[17]. Le 26 novembre 1967, c'est une manifestation nationale de la Jeunesse communiste, patronnée par Jean Ferrat, militant pour la campagne « Un bateau pour le Viet-Nam »[15].

Le mouvement se poursuit et le 13 décembre 1967, dans plusieurs lycées parisiens où existent des « Comités Vietnam Lycéens » (CVL), des militants arrivent à entraîner dans la grève des étudiants en terminale qui participent aux cortèges de l'UNEF ainsi qu'aux manifestations intersyndicales[18]. Certains lycées parisiens sont en grève le 13 décembre, jour de l'appel de l'UNEF.

C’est au lycée Jacques-Decour qu'est créé, le 15 décembre 1967, le premier comité d'action lycéen[19], lors d'un meeting rassemblant entre 100 et 120 lycéens. Maurice Najman y prend une part très active[17],[19]. Un bulletin est édité dont la fonction est dans le titre : Liaisons[20]. Le thème le plus mobilisateur, au-delà des questions pédagogiques et du problème de la sélection, est d’abord la lutte pour la « liberté d’expression »[20].

Début 1968Modifier

Le Parti communiste français (PCF) rejoint le mouvement rebelle et fonde en janvier 1968 un Comité national d'action (CNA).

En janvier 1968, les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR) se mobilisent contre l’exclusion de Romain Goupil du lycée Condorcet. Le film de ce dernier, Mourir à trente ans, contient plusieurs séquences consacrées aux Comités d'action lycéens.

Parallèlement à ces comités, une structure spécifique est mise sur pied, les Groupes d'action lycéens (GAL), pour avancer des revendications uniquement scolaires.

Grève du 26 février et meeting Salle LancryModifier

Le 26 février 1968, les CAL participent à la grève appelée par la Fédération de l'Éducation nationale (FEN) sous les mots d’ordre « Liberté d’expression » et « Non à la sélection ». Un grand nombre de lycées sont bloqués, avec des piquets de 50 à 80 lycéens, y compris des lycées de filles, jusqu'au lycée La Fontaine dans le XVIème arrondissement (Paris). Dans l'après-midi du 26 février 1968, après une manifestation, des centaines de lycéens se rassemblent dans la Salle Lancry, située 10 rue de Lancry, où prennent notamment la parole un représentant de l'UNEF et un militant de l'Union socialiste allemande des étudiants (SDS).

Plus tard, les CVL se dotent formellement d'un collectif de direction animé par Maurice Najman, Bernard Schalscha, Romain Goupil, Pierre Savignat, Michel Recanati, Jean-Louis Weissberg, Nicolas Baby et Catherine Ravelli.

Mai 68Modifier

L’assemblée générale des CAL réunie le 5 mai appelle à la mobilisation générale et à la manifestation du 10 mai. Durant toute la semaine, la mobilisation lycéenne va crescendo. Lundi 6 mai, par exemple dans le centre de Paris, des cortèges de lycéens se forment à partir d’un lycée et grossissent en passant d’établissement en établissement.

À la veille de mai 1968, il y a une cinquantaine de CAL, dont une trentaine en Province.

Le 13 mai, première journée de grève générale à l’appel de tous les syndicats, la mobilisation est très forte dans les lycées de la banlieue parisienne : la grève fut à peu près totale à Romain-Rolland, l'un des trois lycées d’Argenteuil, mais de très nombreux lycéens (et professeurs) étaient présents dans les locaux. Le matin, des manifestations parties des trois lycées d’Argenteuil et divers cortèges venus de l'hôpital, des usines, et des lycées convergent vers la mairie où se tient un meeting.

Près de 400 lycées sont occupés en mai et juin. Des commissions se mettent en place dans les établissements pour organiser l’occupation, débattre de la « condition lycéenne », critiquer la pédagogie et proposer une nouvelle organisation de l’enseignement. Le premier congrès des CAL (19 et 20 juin 1968 à la Sorbonne) débouche sur une scission : les Jeunes communistes créent l’UNCAL, qui affiche une vocation plus nettement syndicale.

Rentrée de septembre 1968 et publication aux éditions du SeuilModifier

Outre Maurice Najman, on peut relever les noms de son frère Charles Najman, Joël Grymbaum, Michel Recanati, Nicolas Baby, Bernard Schalscha, Maurice Ronai, Marc Coutty, Antoine Valabregue, Patrick Fillioud, Romain Goupil, qui en firent partie. La rentrée 1968 voit une deuxième phase d'extension des CAL, avec le lancement d’une plateforme de revendications (refusant notamment le port de la blouse)[21].

En septembre 68, le bureau national des Comité d'Action Lycéens (CAL) publie aux Éditions du Seuil, sous le titre Les Lycéens gardent la parole, une synthèse de 250 cahiers de revendications, éditée par une équipe réunissant Jean-Pierre Bidegain, Isabelle Bidegain, Patrick Fillioud, Patrick Favrel-Lecomte, François Lentin, Michel Recanati, et Hélène Viard[22].

Le livre comporte 6 pages de critique de l’enseignement, 58 pages de propositions pédagogiques (nouvelles structures, organisation des études, disciplines enseignées), 14 pages consacrées à l’enseignement technique, autant sur le contrôle des connaissances, à nouveau 14 pages pour de « nouveaux rapports sociaux au lycée », 20 pages enfin plus « politiques » sur l’ouverture au monde extérieur et la liberté d’expression[20]. Ainsi, alors même que le bureau des CAL, se situe à l’extrême-gauche[20], ce qui prédomine dans cette synthèse n’est pas un discours révolutionnaire[20], mais les critiques et les propositions de réforme[20]. Son contenu est ainsi très loin de l’image mythique du lycéen « soixante-huitard » ultra-politisé et désintéressé des revendications immédiates et quotidiennes[20].

Congrès des CAL à l'automne 1968Modifier

Le congrès de l’automne 1968, qui représente 150 CAL[20], voit l'opposition entre ceux qui préfèrent une orientation de type plutôt syndicale, pour rester unis, et ceux de la JCR, habitués aux jeux d'appareils du PCF (dont la JCR est une scission, datant du printemps 1966, seulement deux ans plus tôt), et ceux qui proposent d’abord un « mouvement politique de masse »[20] et estiment qu’un mouvement lycéen indépendant ne peut durer[20]. Les seconds ont mieux préparé le congrès et sont majoritaires : ils jugent le mouvement de comités d'action lycéen inutile et non viable et lui coupent les vivres[20]. Pour eux, il faut tout concentrer sur les JCR, dissoutes mais qui reforment la Ligue communiste, fondée en avril 1969 et s'investit dans la candidature d'Alain Krivine à la présidentielle de 1969.

Conférence nationale d'avril 1969 et blocage financier du journal BarricadesModifier

Les autres vont tenter la dernière conférence nationale en avril 1969, qui réunit 30 comités parisiens et 15 provinciaux[20] pour lancer une « campagne baccalauréat » et la presse va relayer l’information. Parmi eux, Maurice Najman et Bernard Schalscha du lycée Jacques-Decour à Paris[23],[24], Joël Grymbaum, du Lycée Turgot de Paris et Nicolas Baby (journaliste). Les frères Joseph Morder (cinéaste) et Robi Morder (historien) font partie de la nébuleuse, mais sans prendre de responsabilités politiques.

Mais ce qui demeure des CAL se trouve dans l’incapacité de sortir le matériel et ne peut imprimer le no 4 du journal (Barricades) faute de moyens, car la direction leur a coupé les vivres. Résultat, au printemps 1969, le mouvement autour du principe de comité d'action lycéen est en difficulté: il n’y a plus vraiment de CAL, en raison des divisions en son sein[20]. Ils se retournent vers la création de ce qui se veut plus un mouvement de jeunesse qu'un parti, l'Alliance marxiste révolutionnaire, créée plus tard en 1969.

Relance du journal Barricades à l'automne 1969Modifier

Malgré le rapprochement avec les Comités d’action des établissements techniques (CAET) et une tentative de relance du journal Barricades par Maurice Najman et Nicolas Baby (journaliste), dans le sillage de cette campagne contre le Baccalauréat, les CAL disparaissent fin 1969 comme organisation nationale.

L'Alliance marxiste révolutionnaire (AMR), la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) et quelques autres tentent de maintenir une autre perspective en créant en 1969/1970 un Centre de luttes lycéens (CLL) qui se réunit au local de la JEC, rue Linné, et édite un bulletin de liaisons, mais ce n’est pas une organisation.

ChronologieModifier

La reprise du concept de coordinationModifier

C'est l'outil « coordination » qui sera utilisé ultérieurement lors des grandes mobilisations ponctuelles des lycéens, à l'initiative des organisations d'extrême gauche d'abord, avant de devenir une forme quasi-naturelle du répertoire d'action lycéen.

Sans forcément de référence à Mai 68, lors de mobilisations lycéennes des groupes reprennent le nom de CAL, en 1986 contre la loi Devaquet, en 1990 pour obtenir des moyens pour l'éducation, en 1998 contre Claude Allègre...

Depuis 2000, des CAL apparaissent plus fréquemment d'abord en province à Montpellier et à Rennes, pour protester contre la guerre d'Irak et la montée du Front national, puis à Paris à l'initiative de militants d'extrême gauche.

En 2005, les CAL et la Coordination nationale des lycéens ont conduit, avec la FIDL et l'UNL, le mouvement contre la loi Fillon.

En , à la suite du mouvement contre la loi LRU, les lycéens de Nantes se retrouvent pour former le Comité d'action lycéen Nantes 44. Composé d'indépendants et de membres d'associations lycéennes, il organise la mobilisation contre les suppressions de postes dans l'Éducation nationale à partir d'avril 2008.

Les CAL n'ont pas d'existence légale ou formelle, même s'il peut arriver qu'ils se maintiennent sur plusieurs années. Ce fut le cas à Chartres où le CAL fut lancé en 2006 lors du mouvement contre le CPE notamment par Eloi Simon, Elian Moreau, Anthony Brondel et Camille Posé.

Certains se coordonnent, notamment en période de mouvement, mais on ne peut pas parler de structuration nationale permanente.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Le mouvement des lycéens[29], Revue Partisans, Editions Maspéro, 1969
  • François Récanati, Les Lycéens gardent la parole, Seuil, Paris, 1968
  • Robi Morder, Les comités d'action lycéens[30], Cahiers du Germe No 22-23-24, 2002
  • Robi Morder, Autogestion et autogestionnaires dans les mouvements étudiants et lycéens après 1968, in Autogestion, la dernière utopie, Publications de la Sorbonne, 2003.
  • Robi Morder, Le lycéen, nouvel acteur collectif de la fin du XXe siècle, dans Lycées, Lycéens, deux siècles d'histoire, INRP publications 2005
  • Robi Morder, Jeunesse scolarisée in La France des années 1968, Syllepse, 2008
  • Robi Morder, Grèves et mouvements lycéens in P. Artières et M. Zancarini-Fournel (Dir), 68, une histoire collective, La Découverte, 2008.
  • Didier Leschi et Robi Morder, Quand les lycéens prenaient la parole, Paris, Syllepse, 2018.
Sur le CAL du Lycée Michelet (Vanves)
  • Freddy Gomez, Éclats d’anarchie. Passage de mémoire. Conversations avec Guillaume Goutte, Rue des Cascades, 2015.
Sur le CAL du Lycée Louis-le-Grand

VidéoModifier

Articles connexesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Robi Morder, Les Cahiers du Germe trimestriels no 22-23-24, 2002 [1]
  2. Contribution des cercles Colbert, Lavoisier, Carnot, Voltaire, Decour, Louis-Le-Grand, Condorcet, Charlemagne, Henri IV, Turgot au congrès fédéral parisien de mars 1966.
  3. a et b Gabriel Monod, Charles Bémont, Sébastien Charléty, dans la Revue historique (France) - 2000
  4. a et b Ariane Chemin, « Maurice Najman Une figure de la génération lycéenne de Mai 68 », Le Monde,‎
  5. Monique Crinon, Daniel Duigou et Jacques Géraud, Lycéens en action, Épi,
  6. Claude François Jullien et Marie-Odile Fargier, Les lycéens: ces nouveaux hommes, Stock,
  7. Boris Gobille, Mai 68, La Découverte, (ISBN 9782348037276, lire en ligne)
  8. "Partisans": une revue militante, de la Guerre d'Algérie aux années 68"
  9. a et b Salle de plus de 1 000 fauteuils, qui a fermé ses portes à la fin des années 1970 pour devenir un supermarché.
  10. Cf la tribune "Libres opinions" publiée dans Le Monde le 9 janvier 1968. Jean-Pierre Vigier titre son "papier" : La victoire des Vietnamiens. Il est présenté en bas de page ainsi : « M. J.-P. Vigier, maître de recherche au CNRS, secrétaire général du tribunal Russel, est rentré récemment d'un voyage dans les maquis du Laos et au Vietnam du Nord. Il a appartenu à l'état-major du général de Lattre de Tassigny lorsque celui-ci était inspecteur général de l'armée. »
  11. a b c d et e "Les clercs de 68" par Bernard Brillant aux Presses universitaires de France, 2015
  12. a b et c Sirinelli 2003
  13. « Manifestations en faveur de la paix au Vietnam », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 24 juillet 2019)
  14. « Biographie de Joan Baez », sur universalmusic.fr (consulté le 24 juillet 2019)
  15. a b c d e f et g Témoignage d'ancien élève [2]
  16. a et b Geneviève Dreyfus-Armand, « D'un mouvement étudiant l'autre : la Sorbonne à la veille du 3 mai 1968 », Matériaux pour l'histoire de notre temps,‎ (lire en ligne)
  17. a b c et d « NAJMAN Maurice [Pseudonymes : BRICART, NALLARD Michel] », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 24 juillet 2019)
  18. a et b Robi Morder, « Le lycéen, nouvel acteur collectif de la fin du XXe siècle », Publications de l'Institut national de recherche pédagogique,‎ (lire en ligne)
  19. a b et c Patrick Fillioud, Le Roman vrai de Mai 68, Paris, Lemieux, , 346 p.
  20. a b c d e f g h i j k l m n et o Robi Morder, « Les comités d’action lycéens », Les Cahiers du Germe trimestriels, nos 22-23-24,‎ (lire en ligne)
  21. Didier Leschi, « L’après-Mai 68 dans les lycées », Lettre d’information no 29 sur le séminaire Les années 68, Événements, cultures politiques et modes de vie, Paris,‎ (lire en ligne)
  22. a et b Les Lycéens gardent la parole, Éditions du Seuil,
  23. Patrick Fillioud, Le Roman vrai de Mai 68, Paris, Lemieux, , 318 p..
  24. Michel Taubmann, « Le troskysme sort de l'ombre », lours.org, (consulté le 2 février 2018)
  25. a b et c Images en lutte De Philippe Artières, Eric de Chassey, Anne-Marie Garcia, Pascale Le Thorel, Elodie Antoine [3]
  26. Malgré l'escalade. Texte du film de Roger Pic [4]
  27. a b et c "French Cartoon Art in the 1960s and 1970s: Pilote hebdomadaire and the Teenager Bande Dessinée" par Wendy Michallat, Editions Leuven University Press, 2018
  28. Biographie de Maurice Najman par Jacques Thibault BLEIBTREU [5]
  29. Maurice Ronai, Le mouvement des lycéens, Revue Partisans, François Maspero, , 180 p. (notice BnF no FRBNF33106877)
  30. « Les comités d’action lycéens », sur Groupe d'études et de recherche sur les mouvements étudiants et lycéens

Liens externesModifier