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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir UNL.
Union nationale lycéenne
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Défense des intérêts matériels et moraux des lycéens pour l'émergence d'une société juste et démocratique
Zone d’influence Drapeau de la France France, parfois lycées français à l'étranger
Fondation
Fondation 1994
Fondateurs Samuel Gion
Michaël Delafosse
Origine premiers élus lycéens au Conseil supérieur de l'éducation, mouvement contre le Contrat d'insertion professionnelle
Identité
Siège 13 boulevard de Rochechouart
9e arrondissement de Paris
Personnages clés Karl Stoeckel (CPE 2006)
Victor Colombani (retraites 2010))
Samya Mokhtar (Loi El Khomri 2016)
Président Louis Boyard
Affiliation européenne Organising Bureau of European School Student Unions
Méthode syndicalisme de transformation sociale
Financement subventions publiques, cotisations, dons
Membres 7 000 revendiqués[1]
Employés 1 salariée permanente
Représentativité Élus au CSE :
0 / 4
[2]
Publication La Voix Lycéenne
Slogan

La voix lycéenne

Changer l'éducation pour transformer la société !

Un pied dans la rue, un pied dans les instances !
Site web http://syndicat-unl.fr/

L’Union nationale lycéenne (UNL) est un syndicat lycéen français créé en 1994, sous la forme juridique d'une association loi de 1901. Il se fixe pour but de « rassemble[r] tous les lycéens, quelles que soient leurs idées philosophiques, politiques ou leurs croyances, qui souhaitent défendre leurs intérêts communs pour l'émergence d'une société juste et démocratique »[3]. Son champ d'action couvre les élèves, sans condition de nationalité, des différents types de lycées français, que ce soient les lycées d'enseignement général et technologique, les lycées professionnels[4], les lycées agricoles, les établissements régionaux d'enseignement adapté, les lycées français à l'étranger ou encore les filières post-baccalauréat[5], et permet aussi l'adhésion des collégiens[6].

Organisée en fédérations départementales rassemblant les différents comités de lycée du territoire, l'UNL est présente dans la majeure partie des départements français, outre-mer compris[7],[8]. Au niveau européen, elle est membre depuis 2004 de l’Organising Bureau of European School Student Unions (OBESSU) qui fédère les syndicats d'élèves de toute l'Europe, et y représente les lycéens français.

S'inscrivant « dans la tradition et les valeurs du syndicalisme progressiste de transformation sociale »[9]Source insuffisante , l'UNL appuie son action à la fois sur l'organisation de mobilisations (pétitions, grèves, manifestations, occupations...) et sur l'utilisation d'espaces de discussion et de proposition comme les instances de la démocratie lycéenne. Sa représentativité électorale entre 2000 et 2015 en a fait un interlocuteur important[réf. nécessaire] pour le ministère de l'Éducation nationale[10]. Elle a ainsi, au cours de son histoire, permis, ou participé à la mise en place de l'éducation civique juridique et sociale (ECJS), des travaux personnels encadrés (TPE), des conseils de la vie lycéenne (CVL)[11]Source insuffisante , de la gratuité des manuels scolaires[12]Source insuffisante , la gratuité de la contraception pour les mineurs ou encore à l'engagement de François Hollande de recréer une grande partie des 80 000 postes supprimés dans l'Éducation nationale durant le quinquennat Sarkozy. Le syndicat a également participé à l'abandon du projet de contrôle continu au bac contenu dans la loi Fillon (2005) ou encore au retrait du Contrat première embauche (2006), grâce à l'organisation de grandes mobilisations nationales réunissant des centaines de milliers de lycéens.

Sommaire

HistoriqueModifier

Fondation de l'organisationModifier

En 1993, les trois représentants lycéens au conseil supérieur de l'éducation (CSE) Samuel Gion, Boris Delahalle et Olivier Lemaître — premiers à occuper cette fonction[13] — en voyant les représentants du reste de la communauté éducative prendre la parole au nom de leurs organisations respectives forment le souhait d'une organisation indépendante gérée par les lycéens et ayant pour rôle de permettre une coordination des élus lycéens aux conseils académiques de la vie lycéenne (CAVL)[14] avec leurs représentants nationaux. Ainsi, ils pressentent que leur mandat prendra davantage de sens et de poids pour porter la voix des lycéens s'ils ne sont plus élus sur leur nom propre mais bien sur celui d'une organisation rassemblant une grande partie des élus lycéens et portant des revendications précises sur l'évolution du lycée. Emmenés par Samuel Gion, les élus CSE et un certain nombre d'élus CAVL se réunissent donc au sein de l'Union nationale des élus lycéens (UNEL).

Rapidement cependant, alors que le mouvement contre la révision de la loi Falloux de François Bayrou commence à secouer l'enseignement secondaire – une manifestation le 16 janvier réunit plus d'un million de personnes – les élus de l'UNEL décident de donner une orientation résolument syndicale à leur organisation qui, en s'adressant désormais à l'ensemble des lycéens, devient en janvier 1994 l'Union nationale lycéenne (UNL), menée par Samuel Gion. Après une première apparition médiatique lors du mouvement contre la révision de la loi Falloux[15], puis une première victoire électorale lorsque deux des trois sièges lycéens au CSE sont remportés par des candidats de l'organisation en mars 1994, celle-ci va prendre une réelle ampleur à l'occasion du mouvement contre le contrat d'insertion professionnelle (CIP) au printemps[16],[17]. Ce mouvement social, ayant mobilisé massivement la jeunesse française et en particulier les lycéens, va constituer le principal événement fondateur de l'UNL en assurant l'arrivée d'une vague de militants sur l'ensemble du pays, avec en particulier l'entrée dans l'organisation de Michaël Delafosse et des militants du Collectif des lycéens de l'enseignement public (CLEP) qu'il avait mis sur pied à Montpellier. L'UNL connaît donc une double fondation en 1994, à la fois en tant que réseau d'élus lycéens afin de coordonner leur action, et comme organisation militante forgée durant le mouvement contre le CIP.

À la suite du départ de Samuel Gion, c'est Michaël Delafosse qui préside l'organisation depuis Montpellier en 1995. Il est élu au CSE cette même année, et est nommé par le ministre de l'Éducation nationale François Bayrou parmi les « sages » de la commission Fauroux chargée de présenter des propositions de réforme pour le système éducatif[18]. Dans la même période, l’UNL voit pour la première fois la satisfaction de l’une de ses revendications avec la mise en place du conseil national de la vie lycéenne (CNVL) comme instance d'échange entre les CAVL à l’échelle nationale. Fin 1995 l'UNL participe au grand mouvement social contre le plan Juppé, mais voit la majeure partie des militants fondateurs de la période du CIP quitter l'organisation en même temps que le lycée.

Une période creuse de deux ans commence pendant laquelle l'UNL va végéter au niveau national : même si des fédérations départementales poursuivent leur activité localement, il n’y a bientôt plus de coordination nationale. Cependant, un sursaut a lieu en 1997, avec une nouvelle génération de militants dans quelques fédérations départementales, qui vont relancer nationalement l’organisation. Un congrès fondateur se tient le 21 décembre 1997 à la Sorbonne en présence de représentants de l’UNEF-ID, de la FEN, du SGEN-CFDT, de la FSU et de la FCPE, et vote les premiers statuts ainsi que le premier texte d'orientation nationale de l'organisation. Un bureau national est élu, avec comme président Issam Krimi.

2009-2016Modifier

En , l'UNL-D (futur Syndicat général des lycéens), après avoir dénoncé des pratiques « frauduleuses » lors de votes au cours du conseil national de l'association, fait scission vis-à-vis du syndicat[réf. à confirmer][19]

En décembre 2016, un groupe rassemblant des fédérations et des membres de l'équipe nationale, baptisé « UNL-SD » décide de faire scission en convoquant un congrès, créant une nouvelle organisation[20].

Réactions aux événements de Mantes-la-JolieModifier

En décembre 2018, lors du mouvement lycéen en France (2018), la police procède à 151 arrestations de lycéens[21]. Suite à cela, l'UNL annonce avoir déposer plainte pour « violences sur mineurs de 15 ans et plus par personne dépositaire de l'autorité publique », « actes de torture et de barbarie sur mineurs par personne dépositaire de l'autorité publique et en réunion », « violations de libertés individuelles » et « diffusion illégale d'images de personnes identifiables mises en cause dans une procédure pénale » [22], [23].

Événements organisésModifier

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Intervention de Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale, au Xe congrès des élus lycéens, le 3 février 2013.
  • 20-21 décembre 1997 : Congrès fondateur et vote du premier texte d'orientation nationale de l'UNL (président : Issam Krimi).
  • 19-20 décembre 1998 : Ire convention nationale (président : Lô Vitting)[24].
  • 29 janvier 2000 : Ier congrès des élus CAVL
  • 30 janvier 2000 : IIe congrès national (présidente : Perrine Corcuff, texte d'orientation : Construire le syndicalisme lycéen)
  • 20 janvier 2001 : IIe congrès des élus CAVL
  • 21 janvier 2001 : IIe convention nationale
  • 24 novembre 2001 : IIIe congrès des élus CAVL[25]
  • 26 janvier 2002 : IVe congrès des élus CAVL
  • 27 janvier 2002 : IIIe congrès national (président : Stéphan Babonneau, texte d'orientation : Construire le lycée de demain)
  • 18 janvier 2003 : Ve congrès des élus CAVL
  • 19 janvier 2003 : IIIe convention nationale
  • 24-25 janvier 2004 : IVe congrès national (présidente : Constance Blanchard, texte d'orientation : Pour une société meilleure, une éducation nouvelle !). Célébration des 10 ans de la fondation de l'organisation[26]Source insuffisante 
  • 22 janvier 2005 : VIe congrès des élus lycéens[27]Source insuffisante .
  • 23 janvier 2005 : IVe convention nationale[27]
  • 28-29 janvier 2006 : Ve congrès national (président : Karl Stoeckel, texte d'orientation : Une autre école pour une autre société : Agir en syndicalistes)[28]Source insuffisante .
  • 27 janvier 2007 : VIIe congrès des élus CAVL[29]Source insuffisante ,[30]Source insuffisante ,[31]Source insuffisante ,[32]Source insuffisante 
  • 28 janvier 2007 : Ve convention nationale[29],[30]
  • 22-23 mars 2008 : VIe congrès national (président : Florian Lecoultre, texte d'orientation : Pour un statut lycéen !)[33]Source insuffisante ,[34]Source insuffisante 
  • 23 janvier 2009 : VIIIe congrès des élus CAVL.
  • 24 janvier 2009 : VIe convention nationale
  • Octobre 2009 : Scission avec l'UNL - D (futur SGL)
  • 3, 4 et 5 avril 2010 : VIIe congrès national (président : Antoine Evennou)
  • 29 janvier 2011 : IXe congrès des élus lycéens[35]Source insuffisante 
  • 30 janvier 2011 : VIIe convention nationale
  • 17 et 18 mars 2012 : VIIIe congrès national (président : Victor Colombani, texte d'orientation : Pour rompre avec les inégalités, transformons l'éducation)[36]Source insuffisante .
  • 2 février 2013 : Xe congrès des élu(e)s lycéens[37]Source insuffisante 
  • 3 février 2013 : VIIIe convention nationale
  • 5 et 6 avril 2014 : IXe congrès national, dit « congrès des 20 ans »
  • 7 février 2015 : XIe congrès national des élus lycéens : Construire l'Égalité !
  • 8 février 2015 : IXe convention nationale participative : Construire l'Égalité !
  • 9 et 10 avril 2016 : Xe congrès national
  • 7 et 8 avril 2018 XIe congrès national
  • 23 et 24 février 2019 XII° convention nationale[38]

Principaux mouvements auxquels l’UNL a participéModifier

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  • 1993 : mouvement contre la réforme de la loi Falloux proposée par François Bayrou alors Ministre de l'Éducation ;
  • 1994 : mouvement contre le Contrat d'insertion professionnelle proposé par le Premier ministre de l'époque, Édouard Balladur
  • 1995 : mouvement pour la défense des retraites ;
  • 1998 : octobre-novembre : participation au mouvement de revendication de moyens supplémentaires pour l'éducation et les nouvelles pédagogies.
  • 1999 : novembre-décembre : participation à la mobilisation lycéenne pour demander l'accélération des réformes ;
  • 2001 : novembre-décembre : mobilisation lycéenne dans la région Centre qui bénéficient depuis 1998 de la gratuité, Alsace et Bourgogne pour demander — et obtenir — la gratuité des manuels scolaires et des trousseaux professionnels ;
  • 2002 : mobilisation lycéenne contre la décentralisation et le statut d'assistant d'éducation. Mobilisation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle durant l'entres-deux tours ;
  • 2003 : mobilisation contre la réforme des retraites et la décentralisation ;
  • 2004 : mobilisation contre les suppressions de postes dans l'Éducation nationale ;
  • 2005 : mobilisation contre la loi d'orientation de François Fillon ;
  • 2006 : février-mars-avril : mobilisation contre le contrat première embauche (CPE) ;
  • 2007 : mobilisation contre la LRU ;
  • 2008 : mobilisation contre les suppressions de poste dans le secondaire, puis contre la réforme de la seconde proposée par Xavier Darcos ;
  • 2010 : mobilisation contre les reformes des retraites proposées par le Gouvernement ;
  • 2013 : mobilisation pour le « mariage pour tous » ;
  • 2013 : mobilisation lycéenne pour une autre politique migratoire ;
  • 2016 : mobilisation contre la loi travail ;
  • 2018 : mobilisation contre la réforme du baccalauréat et la mise en place de Parcoursup ;
  • 2018 : mobilisation avec le mouvement des Gilets jaunes[39] ;
  • 2019 : grève scolaire pour le climat[40] ;

Quelques personnalités passées par l'UNLModifier

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Pour certaines personnes, l'UNL a été un premier lieu d'engagement et de découverte de l'action collective[réf. souhaitée]. Plusieurs militants et de responsables nationaux de l'UNL ont donc poursuivis leur engagement par la suite dans d'autres organisations syndicales, politiques, mutualistes ou associatives. Par exemple, Michaël Delafosse, premier président élu de l'UNL, est devenu par la suite vice-président de l'UNEF-ID, puis président de la LMDE, et fut jusqu'en 2014 adjoint au maire de Montpellier. De même Benjamin Vételé, une fois étudiant, a poursuivi son engagement syndical à l'UNEF et en est devenu vice-président ; il est aujourd'hui conseiller régional de la région Centre. Constance Blanchard s'est, quant à elle, engagée à la LMDE, dont a été membre du conseil d'administration, au même titre que Floréale Mangin qui y a été élue en juin 2008, et qui a siégé au bureau national du Mouvement des jeunes socialistes (MJS). Lucas Jourdain, après avoir été président de la commission de contrôle de l'UNEF fut vice-président de la LMDE et Karl Stoeckel fut membre du bureau national de l'UNEF. Florian Lecoultre, président de l'organisation en 2008, est devenu maire de la ville de Nouzonville en 2014.

OrganisationModifier

StructurationModifier

L'UNL est une organisation libre, démocratique et indépendante structurée en union de fédérations départementales. Chaque fédération, dénommée UNLxx (numéro du département) regroupe les comités locaux de son département. Le comité local est la structure militante de base de l'organisation. Il regroupe tous les militants d'un même établissement scolaire, bien que parfois organisés en comité de ville pour une meilleure synergie entre établissements proches. Les représentants de chaque fédération constituent ensuite les instances nationales de l'organisation.

Fonctionnement localModifier

Les membres d'un comité local se réunissent pour élire un responsable de comité local chargé d'assurer le lien entre le comité local et le reste de la fédération. Tous les adhérents de la fédération sont eux réunis en assemblée générale (« AG ») au moins tous les deux mois. L'assemblée générale est l'instance décisionnelle de la fédération et elle élit en début ou en fin d'année scolaire, pour un mandat d'un an, un responsable fédéral (« RF ») et son bureau fédéral (« BF »), composé a minima d'un trésorier fédéral (« TF ») et souvent d'un secrétaire fédéral (« SF »), voire de plusieurs secrétaires fédéraux délégués à une question thématique. Le responsable fédéral préside chaque assemblée générale et représente la fédération auprès des partenaires, des institutions, de la presse, et dans les instances nationales de l'UNL.

Fonctionnement nationalModifier

L'instance décisionnelle de l'UNL est le congrès national. Il réunit, de manière bi-annuelle, l'ensemble des délégués des fédérations. Le congrès élit un président pour un mandat de deux ans, vote un nouveau texte d'orientation nationale[41] (« TO ») ainsi qu'une Équipe nationale (« EN ») et approuve le quitus financier présenté par le trésorier national. Il est également le seul habilité à décider d'une modification des statuts de l'organisation[42].

En alternance avec les congrès, tous les deux ans a lieu une convention nationale. Lieu avant tout de réflexion et de débats, la convention nationale peut voter des ajouts au texte d'orientation du dernier congrès. Enfin, entre chacun de ces événements ont lieu à chaque trimestre des conseils nationaux (« CN ») réunissant l'ensemble des responsables fédéraux de France. Le conseil national peut voter des résolutions (proposées par l'équipe nationale) ou des contributions (proposées par une fédération), afin de préciser la position de l'UNL sur des thèmes d'actualité par exemple. De plus, vu la courte durée du statut de lycéen, il arrive souvent qu'un président ou des membres du bureau national ne puissent rester jusqu'à la fin de leur mandat. Le conseil national approuve alors sur proposition de l'équipe nationale la nomination de remplaçants jusqu'au prochain congrès.

Communication interneModifier

L'UNL publie depuis 1997 un journal bimensuel puis devenu mensuel, La Voix lycéenne (« VL »), à destination de ses adhérents, consultable en ligne sur le site de l'organisation.

Réforme interne dite « Projet : Ensemble »Modifier

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L'équipe nationale élue au congrès des 20 ans porte alors un TO[Quoi ?] et une feuille de route inédite pour l'organisation[réf. nécessaire], comprenant des objectifs de réforme interne mais aussi sur sa communication et sa forme de militantisme. Ce projet a abouti à la création de Sphères Thématiques dans le syndicat, réunissant des membres de l'EN, des cadres locaux et des interlocuteurs de la société civile. Les sphères ont ainsi pu permettre la création de projet autour de l'UNL, comme Ne le dis à personne par la Sphère Sociale, mais aussi la tenue de Weekend de l'Innovation, rencontre nationale décentralisée pour chaque Sphère. La réforme a aussi lancé la fondation de la Fédération des Maisons des Lycéens, une organisation fondée par l'UNL en 2015 a visé non-lucrative fournissant aux Maisons des Lycéens un support technique collaboratif. La tenue annuelle en fin d'année d'États Généraux est aussi actée, avec les premiers états généraux en mai 2014 (les états généraux de la pré-majorité). Et enfin, le lancement d'une campagne inédite pour les élections CSE de 2015, avec l'élaboration d'un projet entièrement collaboratif avec Construire l'Égalité porté par l'UNL, des indépendants et des syndiqués corses. Et le choix d'une nouvelle charte graphique.

Démocratie lycéenneModifier

Depuis sa création, l'UNL s'est toujours fortement investie dans la démocratie lycéenne, c'est-à-dire l'ensemble des instances lycéennes, à tous les échelons : le conseil de la vie lycéenne (CVL) au niveau de l'établissement, le conseil académique de la vie lycéenne (CAVL) au niveau académique, et le conseil national de la vie lycéenne (CNVL) au niveau national, les élus de chaque instance élisant les représentants de l'instance de niveau supérieur. Enfin, les élus CAVL élisent également au niveau national quatre représentants lycéens au conseil supérieur de l'éducation. Cette dernière élection étant la seule élection nationale de représentants lycéens (les lycéens du CNVL ne sont pas désignés lors d'une élection nationale mais au sein de chaque académie), elle est donc généralement prise comme indicateur de représentativité des organisations lycéennes[réf. nécessaire] (bien qu'il n'existe pas de statut officiel d'organisation représentative comme cela existe pour les étudiants). L'UNL détient la majorité des sièges lycéens de cette instance entre 2001 et 2015 (la totalité entre 2002 et 2007 puis entre 2009 et 2015) avant d'être supplantée par le Syndicat général des lycéens. Issus directement de la démocratie lycéenne, l'UNL a obtenu la création du CNVL en 1995 et la généralisation des CVL au début des années 2000.[réf. nécessaire]

Notes et référencesModifier

  1. http://syndicat-unl.fr/2018/09/20/lunl-cest-quoi/
  2. « Dans un syndicat lycéen, étudiant ou professionnel | Associations.gouv.fr », sur www.associations.gouv.fr (consulté le 16 avril 2019)
  3. Article 2 des statuts de l'Union nationale lycéenne.
  4. « La filière pro : un choix, des droits, un Code du Travail ! », sur site national de l'UNL, (consulté le 4 septembre 2013).
  5. Comme les classes préparatoires aux grandes écoles ou les sections de technicien supérieur.
  6. « Peut adhérer à l'UNL tout collégien, tout lycéen de toute filière ; CPGE et BTS compris. Les établissements français à l'étranger rentrent également dans le champ d'action de l'UNL. » .
  7. Alexis Chaussalet, « L'UNL Réunion se félicite de l'élection de Pauline Lauret à la présidence du C.R.J », sur Zinfos974.com, (consulté le 4 septembre 2013).
  8. « Fort-de-France : Environ 1.500 lycéens et étudiants (selon la police) ont manifesté à l'appel de la fédération Martinique de l'Union Nationale Lycéenne (UNL). » « CPE : les évènements du 16 au 18 mars », sur Le Nouvel Observateur, (consulté le 4 septembre 2013).
  9. Article 3 des statuts de l'Union nationale lycéenne.
  10. « Intervention de Vincent Peillon lors du 10e Congrès des élus lycéens organisé par l'Union nationale lycéenne », sur education.gouv.fr, (consulté le 4 septembre 2013).
  11. Mesures lancées en 2000 à la suite des travaux de la commission Meirieu nommée par le ministre Claude Allègre.
  12. Pris en charge par la plupart des régions à partir des années 2000.
  13. La représentation lycéenne au conseil supérieur de l'éducation, obtenue à la suite des mobilisations lycéennes de 1990, date de 1992.
  14. À l'époque, le conseil national de la vie lycéenne (CNVL) n'existaient pas encore.
  15. Nathaniel Herzberg, « “Il m'a dit bon courage, je lui ai dit vous aussi” : Samuel et Boris, délégués lycéens, ont passé l'après-midi d'hier à Matignon. Ils ont trouvé ça “amusant”, même si “tout le monde semblait s'ennuyer un peu” », Libération,‎ , p. 25 (ISSN 0335-1793)
  16. « Fondée en janvier 1994 par Samuel Gion, 18 ans, élève de terminale, qui était alors membre élu au Conseil supérieur de l'éducation, l'Union nationale des lycéens réunit essentiellement des délégués élèves d'une cinquantaine d'établissements. » – « LE DÉBAT AUTOUR DU CONTRAT D'INSERTION PROFESSIONNELLE ÉTUDIANTS ET LYCÉENS CLÉS : Les organisations en présence », Le Monde,‎ (ISSN 0395-2037)
  17. Interview de Samuel Gion au sortir des consultations autour du CIP organisées par Édouard Balladur à Matignon (dernière apparition) – France 2, « Extrait du journal télévisé de 20h », sur ina.fr, (consulté le 6 septembre 2013).
  18. Michel Delberghe, « Michaël Delafosse, jeune bachelier chez les “sages” », Le Monde,‎ (ISSN 0395-2037)
  19. Rheinacht Fuchs, « Le syndicat lycéen tombe en triche » [archive du ], sur bakchich.info, Bakchich, (consulté le 20 juin 2016)
  20. « L’UNL-SD », UNL-SD,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2017)
  21. « Des lycéens à genoux, mains sur la tête : ce que l'on sait de l'interpellation collective de 151 adolescents à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines », sur Franceinfo, (consulté le 28 janvier 2019)
  22. « Lycéens de Mantes-la-Jolie interpellés : la « police des polices » saisie d’une enquête judiciaire », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mars 2019)
  23. « Lycéens de Mantes-la-Jolie interpellés : l'IGPN saisie d'une enquête judiciaire », sur Europe 1 (consulté le 26 mars 2019)
  24. « Education : convention de l'Union nationale lycéenne les 19 et 20 décembre », sur lesechos.fr (consulté le 20 mars 2019)
  25. « La démocratie entre peu à peu dans les lycées », Le Monde, 25-26 novembre 2001.
  26. « Les 10 ans de l'UNL », communiqué de l'UNL, .
  27. a et b « Congrès des élus CAVL », communiqué de l'UNL, 3 janvier 2005.
  28. « Une nouvelle équipe pour un même but : lutter pour défendre les droits des lycéens », communiqué de l'UNL, 1er février 2006.
  29. a et b « Congrès des élus lycéens le 27 janvier 2007, moment exceptionnel d'échanges et de débats ! », communiqué de l'UNL, .
  30. a et b « Pour un statut lycéen », .
  31. « Les lycéens attendent des réponses des candidats aux présidentielles ! », .
  32. « Les élus lycéens lancent un appel aux candidats à la présidentielle », .
  33. « L'UNL tiendra les 22 et 23 mars son VIe Congrès national à Paris », communiqué de l'UNL, .
  34. « Une nouvelle équipe pour un statut lycéen », .
  35. «  9e Congrès des Élus de l'UNL : les lycéens à l'offensive pour lutter contre l'école à deux vitesses », .
  36. « Victor Colombani Ré-élu président de l’UNL », unl-fr.org, .
  37. http://unl-fr.org/articles-d-accueil-secondaire/participe-au-10e-congres-des-elus
  38. HelloAsso, « Convention nationale de l'UNL », sur HelloAsso (consulté le 20 mars 2019)
  39. Romain Baheux, « Inspirés par les Gilets jaunes, des lycéens appellent au blocage », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  40. Le JDD, « Grèves pour le climat : les jeunes français invitent Greta Thunberg à Paris pour amplifier le mouvement », sur lejdd.fr (consulté le 7 mars 2019)
  41. [PDF] Texte d'orientation du dernier congrès (2008)
  42. [PDF] Version actuelle

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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