Civilisation gréco-romaine

ensemble de caractéristiques sociales, politiques, philosophiques, scientifiques et culturelles développées durant la Grèce antique et la Rome antique.

La civilisation gréco-romaine désigne un ensemble de caractéristiques sociales, politiques, philosophiques, scientifiques et culturelles développées durant la Grèce antique et la Rome antique.

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Cette terminologie met en évidence l'influence culturelle que la Grèce antique a exercé sur la ville de Rome. Cette dernière l'assimila et diffusa à son tour sa culture à l'ensemble de son empire, influençant même fortement les royaumes voisins.

Le syncrétisme entre ces deux cultures provient de la période de la Grande-Grèce où la colonisation grecque de la péninsule italienne apporte l'hellénisation aux peuples préexistants à la fondation de Rome.

ArtsModifier

ArchitectureModifier

LittératureModifier

PhilosophieModifier

La philosophie antique, comprise dans le sens de philosophie gréco-romaine, se développe dans les colonies grecques de Ionie, en Anatolie (actuellement en Turquie), ainsi qu'en Grande-Grèce. La philosophie antique est caractérisée par l'existence d'écoles, ou de courants, dont les principaux sont le néo-platonisme, le cynisme ou scepticisme, l'épicurisme et le stoïcisme. Elle constitue le fondement de la philosophie médiévale ainsi que de la philosophie occidentale et comporte des philosophes comme Platon, Socrate, Aristote, Diogène, Epictète, l'empereur romain Marc Aurèle, Épicure ou encore Cicéron.

ReligionModifier

La mythologie gréco-romaine, parfois appelé mythologie classique, est le résultat du syncrétisme entre les mythes romains et grecs, s'étalant de la période de la Grande-Grèce à la fin du paganisme romain. Avec la philosophie et la théorie politique, la mythologie est un des plus grands apports de l'antiquité classique à la société occidentale[1].

SportModifier

Notes et RéférencesModifier

  1. Entry on "mythology" in The Classical Tradition, edited by Anthony Grafton, Glenn W. Most, and Salvatore Settis (Harvard University Press, 2010), p. 614 et passim.

AnnexesModifier

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