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Épicurisme

école philosophique
Épicure.

L'épicurisme (ou la doctrine d'Épicure) est le dogme enseigné par l'école philosophique fondée à Athènes par Épicure en 306 av. J.-C. L'épicurisme propose la recherche d'un bonheur et d'une sagesse dont le but est l'atteinte de l'ataraxie, la tranquillité de l'âme. C'est une doctrine matérialiste et atomiste.

Son héritage a été revendiqué par le matérialisme moderne (Marx notamment[1], mais aussi certains penseurs classiques proches des libertins comme Pierre Gassendi et les matérialistes des Lumières comme Diderot ou D'Holbach). Le but de l'épicurisme est d'arriver à un état de bonheur constant, une sérénité de l'esprit, par la poursuite du plaisir défini comme souverain bien[2] et le rejet de la souffrance, tout en bannissant toute forme de plaisir non naturel et nécessaire[3] (prolongé ou non). L'épicurisme appartient donc au groupe des doctrines hellénistiques dites eudémonistes. L'abolition de la crainte de la mort et des dieux complète l'éthique épicurienne. Ces quatre éléments sont traditionnellement regroupés sous l'appellation de « quadruple remède » ou tetrapharmakos[4] (τετραφάρμακος).

L'épicurisme est aussi désigné par métonymie comme l'école du Jardin, Épicure ayant établi son école dans un petit jardin acquis à Athènes[5].

L'épicurisme professe que pour éviter la souffrance il faut éviter les sources de plaisir qui ne sont ni naturelles ni nécessaires. Il ne prône donc nullement la recherche effrénée du plaisir[6]. La caricature de l'épicurien jouisseur — qui remonte à l'Antiquité et est déjà bien présente, mais avec humour et distance, chez Horace se définissant comme un « porc du troupeau d'Épicure »[7] —, commença par la confusion entre l'épicurisme et l'hédonisme d'Aristippe de Cyrène, puis se répandit par le biais de la polémique philosophique et, plus tard, de la propagande des Pères de l'Église, qui rejetaient le matérialisme de cette philosophie[8].

L'épicurisme entre en concurrence avec une autre grande pensée de l'époque, le stoïcisme, fondé en 301 av. J-C. En effet, les deux courants sont l'un comme l'autre axés sur la recherche du bonheur mais proposent des moyens différents pour y parvenir. Il entretient également une polémique constante avec le scepticisme[9], dans la mesure où l'épicurisme est une doctrine dogmatique, c'est à dire croyant à la possibilité d'utiliser des critères de vérité pour fonder des connaissances certaines[10]. Le critère de vérité épicurien est la sensation[11].

Sommaire

L'épicurisme antiqueModifier

Le succès de la doctrineModifier

L'épicurisme, en tant que conception matérialiste du monde, se diffuse avec succès dans tout le bassin méditerranéen d'Alexandrie à Rome et demeure vivace jusqu'aux premiers siècles du christianisme[12].

Le nombre des épicuriens fut très important à certaines périodes, au témoignage de Diogène Laërce[13], qui écrit que « les villes ne pouvaient plus contenir [ses amis] » : « Le charme de cette doctrine égalait la douceur des sirènes. » La doctrine semble avoir eu un grand succès en Campanie, comme en témoigne la présence d'une bibliothèque et d'un cercle épicuriens constitués autour de la figure de Lucius Calpurnius Pison[14]. On trouve également des traces de présence épicurienne jusque sur le site d'Oeonanda (dans l'actuelle Turquie) via l'inscription épicurienne monumentale édifiée au IIIe siècle par Diogène d'Œnoanda. Plotina Pompeia, épouse de Trajan, semble avoir été proche de l'école[15].

Cicéron, pourtant adversaire d'Épicure, ne contredit pas un de ses interlocuteurs qui s'écrie avec enthousiasme : « Quelle nombreuse élite d'amis il rassemblait dans sa maison ; quels intimes rapports d'affection mutuelle dans ce commun attachement au maître ! Et cet exemple est encore suivi par tous les épicuriens. (De finibus I, 65) »

Causes de ce succèsModifier

Les publications d’Amafinius, considéré comme le premier philosophe à écrire en langue latine et de Lucrèce firent de l'épicurisme une doctrine populaire dans toutes les couches de la société. Elle avait la réputation d'être relativement facile à saisir, moins technique que l'enseignement de la Nouvelle Académie ou du stoïcisme.

Dans un monde où le choc incessant des guerres et l'aggravation de la misère bouleversent les valeurs traditionnelles,

« l'épicurisme propose un idéal de bonheur individuel et une vision du monde où ni les dieux, ni même la mort ne sont à craindre, car si tout l'univers est composé d'atomes éternels et indestructibles, l'homme ne doit rien à l'initiative des Dieux[16]. »

Caractères de l'école épicurienneModifier

L'école épicurienne a la réputation d'être restée fidèle à la doctrine originelle d’Épicure jusqu'à son extinction. Ce fait est attesté notamment par Numénius dans les fragments de son traité Sur l'infidélité de l'Académie à Platon, qui pointe la soumission des disciples d’Épicure à ses dogmes.

Épicure était vraisemblablement l'objet d'un culte au sein du Jardin ; selon Plutarque, de son vivant déjà on relève des marques extrêmes de dévotion de la part de certains de ses disciples, comme Métrodore et Colotès de Lampsaque (Contre Colotès 1117 b-c).

Suivant la recommandation du maître dans son testament[17], les disciples célébraient chaque année l'anniversaire de sa naissance ; tous les mois, par une réunion plus solennelle, ils rappelaient son souvenir. Ils exposent dans leur chambre à coucher le portrait d'Épicure, ils en portent sur eux des réductions[18]. Pas moyen d'oublier le fondateur de l'épicurisme, s'écrie Pomponius dans Cicéron, lorsque sa figure est chez nos amis, non seulement en peinture, mais jusque sur leurs vases et leurs bagues[19].

Pour ses disciples, Épicure est le libérateur — il est désigné souvent comme sôtèr, sauveur. Le poète Lucrèce le décrit dans un éloge célèbre comme « honneur de la Grèce » et père (De Rerum Natura III, v. 1-99) : il est à ses yeux l'homme et le philosophe qui a débarrassé l'humanité de la nuit noire de la superstition ; c'est le défenseur des droits de la liberté et de l'indépendance personnelle contre toute tradition religieuse. Aussi Lucien de Samosate parle-t-il d'Épicure comme d'un « homme saint, divin, qui seul a connu la vérité et qui en la transmettant à ses disciples est devenu leur libérateur »[20].

Non content de révérer la personne d'Épicure, ses disciples ont un égal respect pour sa doctrine. Selon Cicéron, qu'il ne faut peut-être pas prendre ici au pied de la lettre, leur secte sait peu ce qu'on dit ailleurs. Les épicuriens ne lisent que ses écrits, ils les aiment exclusivement, et sans connaissance de cause, ils condamnent les autres[21]. Tout ce qui a plu au maître plaît aux disciples qui se feraient un crime de changer la moindre chose[22]. Cette hypothèse est aujourd'hui assez sérieusement atténuée par les historiens : si la doctrine elle-même a connu peu d'infléchissements notables, elle est restée en dialogue permanent avec les autres sectes philosophiques et l'isolement absolu n'est plus défendu aujourd'hui[23].

Il y a au Louvre un marbre[24] qui représente sur une de ses faces Épicure, et sur l'autre son inséparable ami Métrodore. On dirait une petite république où l'accord est complet entre tous les membres, selon les mots de Numénius cités par Eusèbe de Césarée[25]. C'est là un côté par lequel l'épicurisme ressemble au pythagorisme : les disciples restent profondément unis. Épicure avait montré l'exemple ; pendant le siège d'Athènes par Démétrios, il avait nourri tous ses disciples (Plutarque, Démétrius, 34). Sa dernière pensée est de recommander les enfants de son ami, Métrodore ; c'est à eux, en grande partie, qu'est consacré son testament.

L'amitié ou philia est en effet une notion cardinale de l'éthique épicurienne. Cicéron développe cet aspect de la doctrine dans le livre I du traité De finibus. Cette pratique philosophique et propédeutique de l'amitié est encore mal connue. Elle a beaucoup intéressé Michel Foucault qui a dans les dernières années de son enseignement émis des hypothèses sur la pratique épicurienne de la parrhèsia philosophique[26].

Les épicuriens sont connus pour avoir souhaité se tenir à l'écart de la vie publique, selon le prétexte popularisé par le pamphlet de Plutarque « Vis caché ! » (lathè biôsas en grec). Ce refus de la participation politique s'explique principalement par l'identification du désir de gloire et de richesse comme un désir orienté vers des réalités bien plus toxiques que plaisantes, et par une volonté de fuir les situations de souffrance et de risque. Cela ne signifie pas l'absence de toute préoccupation collective, comme le montre bien la prégnance de la notion d'amitié dans l'éthique épicurienne. De fait, la doctrine épicurienne propose des développements significatifs sur l'origine du droit, la notion de justice, la philanthropia, et la rhétorique comme technique politique[27]. Ces points sont particulièrement documentés dans les Maximes Capitales d’Épicure, les fragments de l'épicurien Hermarque transmis par Porphyre, et de nombreux traités de Philodème comme l'Economique, Le bon roi selon Homère ou les livres sur la Rhétorique. On trouve des traces d'une polémique sur cette question de l'implication politique dans ce qui reste du De otio de Sénèque[28].

Influences philosophiques et postérité de l'épicurismeModifier

La doctrine d’Épicure a eu une postérité considérable à de nombreuses époques.

Sur le plan politique et éthique, on considère souvent les épicuriens comme les premiers penseurs utilitaristes et conventionnalistes. La justice, suivant Épicure, est fondée sur des conventions mutuelles de non-agression qui ne tiennent que par appréhension de l'utile pour ceux qui en sont capables et crainte du châtiment pour les autres. Les principes du droit ne sont donc pas fondés sur des normes naturelles mais sur des décisions locales guidées par une compréhension ponctuelle de ce qui favorisera collectivement la poursuite du plaisir et l'évitement de la souffrance[29]. On a pu y voir les premiers balbutiements des théories contractualistes de penseurs comme Locke, Hobbes[30] et Jean-Jacques Rousseau[31].

Pierre Gassendi, éditeur, traducteur et commentateur d’Épicure, en proposera une défense argumentée dans son Vie et mœurs d’Épicure. Les théories corpusculaires de la physique cartésienne sont construites en opposition avec cette physique atomiste épicurienne défendue par Gassendi[32].

On trouve des traces de la théorie épicurienne de la connaissance chez Kant, dans l'exposé de l'Analytique[33] et de la Dialectique transcendantale[34] dans la Critique de la raison pure.

L'influence des atomistes antiques est considérable en France chez les penseurs des Lumières. Diderot dans le Rêve de D'Alembert[35], D'Holbach dans son Système de la Nature et La Mettrie[36] puisent une partie importante de leur inspiration dans la physique épicurienne. Cette filiation se retrouve chez les représentants les plus contemporains du matérialisme, et tout premièrement chez Marx, auteur d'une dissertation sur Épicure et Démocrite[37]. Cette reprise marxiste explique l'abondance de travaux philologiques et philosophiques parfois de tout premier plan consacrés à l'épicurisme antique dans les pays de l'ex Bloc de l'Est.

En France, les poètes Francis Ponge[38] et Raymond Queneau dans sa Petite Cosmogonie portative se réclament également de l'épicurisme dans sa transmission lucrétienne.

SourcesModifier

  • Henri Lengrand, Épicure et l'épicurisme, Paris, Bloud, 1906, 71 p., (OCLC 10187641).
  • Paul Janet, Histoire de la science politique dans ses rapports avec la morale, Paris, Alcan, 1872, 531 p., (OCLC 263662828).

BibliographieModifier

TextesModifier

Selon Diogène Laërce (Vies, X, 26), Épicure serait l'auteur de quelque trois cents volumes quasiment tous perdus ; il n'en subsiste que ceux recopiés par Diogène Laërce lui-même : « La lettre à Hérodote », « La lettre à Pythoclès », « La lettre à Ménécée », « Les Maximes capitales », ainsi que le florilège des « Sentences vaticanes » et des fragments papyrologiques retrouvés sur le site de la Bibliothèque d'Herculanum.

  • Témoignages et fragments divers :
    • Les Épicuriens[39], sous la dir. de Jackie Pigeaud, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », no 564, 2010.
  • Fragments d'Épicure :
    • Diogène Laërce, Vies et doctrines des philosophes illustres (vers 200), livre X.
    • Lettres et maximes, M. Conche édi. et trad., PUF, rééd. 1990.
    • Lettres, Maximes, Sentences, trad. Jean-François Balaudé, Paris, Le Livre de poche, 1994, 222 p., (ISBN 978-2-25306-709-2).
  • Lucrèce, De la nature des choses, trad. du latin.

ÉtudesModifier

  • Bollack M. et Laks A. (éds.), Études sur l'épicurisme antique, Lille: Publications de l'Université de Lille, 1976.
  • Bollack M., La raison de Lucrèce, Paris, Minuit, 1978
  • Boyancé P. Lucrèce et l'épicurisme, Paris, PUF, 1963.
  • Boyancé P., Lucrèce, sa vie, son œuvre, Paris, PUF, 1963.
  • Boyancé P., Épicure, Paris, PUF, 1969.
  • Brun J., L'épicurisme, Paris, PUF, 1959, coll. « Que sais-je ? ».
  • Festugière A. J., Épicure et ses dieux, Paris, PUF, 1946, Rééd. 1968, 1985.
  • Gabaude, J.M., Le jeune Marx et le matérialisme antique, Toulouse, Privat, 1970.
  • Gigandet A., et Morel P.-M., Lire Épicure et les épicuriens, Paris: PUF, 2007.
  • Giovacchini J., Épicure, Paris: Belles Lettres, 2007.
  • Guyau, J.-M. La morale d'Épicure et ses rapports avec les doctrines contemporaines, Paris, Alcan, 1878, rééd.
  • Janet P. (1823-1899), Histoire de la science politique dans ses rapports avec la morale (la section politique du présent article est extraite de cet ouvrage).
  • Lengrand, Henri, Épicure et l'épicurisme, 1906 (le présent article est extrait de cet ouvrage).
  • Lévy Carlos, Les Philosophies hellénistiques, Livre de poche, 1997.
  • Long Anthony A. et Sedley David N., Les philosophes hellénistiques (1986), trad., Garnier-Flammarion, 1997, 3 t. T. I : Pyrrhon, l'épicurisme.
  • Markovits F., Marx dans le jardin d'Épicure, Paris, Minuit, 1974.
  • Nizan P., Les matérialistes de l'antiquité, Paris, Maspero, 1979.
  • Rochot B., Les travaux de Gassendi sur Épicure et sur l'atomisme, Paris, Vrin, 1944.
  • Rodis-Lewis Geneviève, Épicure et son école, Paris, Gallimard, 1976, réed. « Folio », Gallimard, 1995.
  • Salem J., Tel un dieu parmi les hommes : L'éthique d'Épicure, Vrin (2e édition revue et corrigée), 2002
  • Usener H., Glossarium Épicureum, Ateneo, Rome, 1977.

Notes et référencesModifier

  1. Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Épicure (1841, thèse de doctorat écrite en grec ancien).
  2. "Et c'est pourquoi nous disons que le plaisir est le commencement et la fin de la vie bienheureuse." Lettre à Ménécée http://philia.online.fr/txt/epcr_001.php
  3. « Tout plaisir est en tant que tel un bien et cependant il ne faut pas rechercher tout plaisir ; de même la douleur est toujours un mal, pourtant elle n'est pas toujours à rejeter. Il faut en juger à chaque fois, en examinant et comparant avantages et désavantages, car parfois nous traitons le bien comme un mal, parfois au contraire nous traitons le mal comme un bien. » Lettre à Ménécée, http://philia.online.fr/txt/epcr_001.php
  4. Par exemple chez l'épicurien Philodème de Gadara : « Le quadruple remède est puissant en toute circonstance justement : rien à craindre de la divinité, rien à appréhender de la mort ! Et il est aisé de se procurer ce qui est bon, aisé de supporter ce qui est redoutable. » PHerc 1005 col. 5 trad. D. Delattre et A. Monnet.
  5. Renée Koch-Piettre, Comment peut-on être dieu ? La secte d'Epicure, Belin,
  6. « Il n'est pas possible de mener une vie plaisante qui ne soit pas prudente et une vie belle et juste qui ne soit pas plaisante. » Maxime Capitale V. Voir aussi Lettre à Ménécée 127-128
  7. Horace, Épîtres, I, 4, 16 : Epicuri de grege porcum. Cette expression, à rapprocher de deux autres passages des Épîtres (I, 2, 27-31 et I, 15, 24) est une plaisanterie érudite à toile de fond odysséenne, renvoyant à la fois à la mollesse des Phéaciens d'Alkinoos et à la mésaventure des compagnons d'Ulysse transformés en pourceaux. Voir Pamela Gordon, « Phaeacian Dido : Lost Pleasure of an Epicurean Intertext », dans Classical Antiquity, 17/2 (october 1998), p. 188-211, spéc. p. 196-197. Sur l'épicurisme d'Horace, voir Pierre Grimal, « La philosophie d'Horace au premier livre des Épîtres », Vita Latina, no 72, 1978.
  8. Cf. par exemple Eusèbe de Césarée, Préparation évangélique, livre XIV ch. 23-27.
  9. (it) Marcello Gigante, Scetticismo e epicureismo, Naples,
  10. Cf. Diogène Laërce, X, 31-32.
  11. (en) Gisela Striker, « Epicurus on the Truth of Sense-Impressions », AGPh 59,‎ , p. 125-142
  12. Denis Huisman, Pages célèbres de la philosophie occidentale. De Socrate à Foucault, Paris, Perrin, 1989, 643 p., (ISBN 978-2-26200-682-2).
  13. X, 9.
  14. Pierre Boyancé, « L'épicurisme dans la société et la littérature romaines », Bulletin de l'Association Guillaume Budé,‎ (lire en ligne)
  15. Simone Follet, « Lettres d'Hadrien aux Épicuriens d'Athènes (14.2- 14.3.125) : SEG III 226 + IG II² 1097 », Revue des études grecques,‎ (lire en ligne)
  16. Denis Huisman, op. cit.
  17. Diogène Laërce X, 16.
  18. Vultus Epicuri per cubicula gestant ac circum ferunt secum (Pline, Hist. n., XXXV).
  19. non modo tabulis sed etiam in poculis et in annulis habent Cicéron, De Finibus, V, I.
  20. Lucien, Alex. 61.
  21. Cicéron, De natura deorum, II. 29.
  22. Cicéron, Orat., 1. - « Apud istos, quidquid dicit Hermachus, quidquid Metrodorus ad unum refertur; omnia quae quisquam in illo contubernio locutus est unius ductu, et auspiciis dicta sunt. » Cicéron, Epist. fam 33.
  23. Clara Auvray-Assayas, Daniel Delattre (dir.), Cicéron et Philodème, la polémique en philosophie, Paris,
  24. « Site officiel du Musée du Louvre »
  25. « Haec Epicuri institutio rei publicae cuipiam verae persimilis est quam nempe a seditione remotissimam, una mens communis, unaque moderatur sententia. »
  26. « La Parrêsia, inédit de Michel Foucault »
  27. Victor Goldschmidt, La doctrine d'Epicure et le droit, Paris,
  28. « L'Oisiveté de Sénèque - Wikisource »
  29. Pierre-Marie Morel, « Epicure, l'histoire et le droit », REA,‎ (lire en ligne)
  30. Line Cottegnies, « « Le « renouveau » de l’épicurisme en Angleterre au milieu du dix-septième siècle de Walter Charleton à Margaret Cavendish – une histoire franco-britannique » », Études Épistémè,‎ (lire en ligne)
  31. (en) Moishe Black, « De Rerum Natura and the second Discourse », Rousseau and the Anciens,‎ (lire en ligne)
  32. Sophie Roux, « Descartes atomiste ? », Atomismo e continuo nel XVII secolo,‎ (lire en ligne)
  33. Analytique des principes, ch. 2, Anticipations de la perception
  34. livre II ch. 2 Antinomies de la raison pure 4e section
  35. Alain Gigandet, « Lucrèce vu en songe », Revue de Métaphysique et de morale,‎ (lire en ligne)
  36. Voir par exemple son Système d'Epicure https://fr.wikisource.org/wiki/Syst%C3%A8me_d%E2%80%99%C3%89picure
  37. Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Epicure Voir aussi l'article "Marx lecteur d'Epicure" de Denis Collin, publié dans Les Lettres Françaises en juin 2011 : http://www.les-lettres-francaises.fr/2011/06/marx-lecteur-d%E2%80%99epicure/
  38. Sylvie Ballestra-Puech, Templa serena : Lucrèce au miroir de Francis Ponge, Paris,
  39. Contenu du volume détaillé sur le site de la « Bibliothèque de la Pléiade ».

Voir aussiModifier