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Lumière sur…
Portrait imaginaire d'Homère

Homère est réputé avoir été un aède de la fin du VIIIe siècle av. J.-C. C'est le premier poète grec dont les œuvres nous sont parvenues. On ne sait rien de sa vie et son existence même est l'objet de discussions. Selon les traditions antiques, Homère aurait été aveugle et viendrait d'Asie Mineure.

Il était surnommé simplement « le Poète » (ὁ Ποιητής / ho Poiêtếs) par les Anciens. On lui attribue la paternité de l'Iliade et de l'Odyssée, deux des épopées les plus célèbres de la littérature, sources importantes pour la connaissance de la mythologie grecque, et notamment de la guerre de Troie et des retours. Les Anciens le pensaient également auteur de nombreuses autres œuvres, comme la Batrachomyomachia (« Bataille des grenouilles et des rats ») ou les Hymnes homériques.

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Fleurs du mal.jpg
Frontispice de l'édition de 1857 des Fleurs du mal annoté de la main de Charles Baudelaire.
Un Poème au Hasard

« Je suis triste ; le sort est dur ; tout meurt, tout passe ;
Les êtres innocents marchent dans de la nuit ;
Tu n'en sais rien ; tu ris d'écouter dans l'espace
Ce qui chante et de voir ce qui s'épanouit ;

Toi, tu ne connais pas le destin ; tu chuchotes
On ne sait quoi devant l'Ignoré ; tu souris
Devant l'effarement des sombres don Quichottes
Et devant la sueur des pâles Jésus-Christs.

Tu ne sais pas pourquoi je songe, pourquoi tombe
Kesler à Guernesey, Ribeyrolle au Brésil ;
Jeanne, tu ne sais pas ce que c'est que la tombe,
Jeanne, tu ne sais pas ce que c'est que l'exil.

Certes, si je pensais que j'assombris ton âme,
Je ne te dirais point toutes ces choses-là ;
Mais, vois-tu, bien qu'avril dore à sa pure flamme
Ton front, que Dieu pour moi tout exprès étoila,

Quoique le ciel ait l'aube et mon cœur ton sourire,
Jeanne, la vie est morne, et l'on gémit parfois ;
Puisque tu n'as qu'un an, je puis bien tout te dire,
Tu comprends seulement la douceur de ma voix. »


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