Cazaubon

commune française du département du Gers

Cazaubon
Cazaubon
Porte et église de Barbotan.
Blason de Cazaubon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Armagnac
(siège)
Maire
Mandat
Isabelle Tintane
2020-2026
Code postal 32150
Code commune 32096
Démographie
Population
municipale
1 629 hab. (2017 en diminution de 5,67 % par rapport à 2012)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 08″ nord, 0° 04′ 14″ ouest
Altitude Min. 92 m
Max. 183 m
Superficie 55,64 km2
Élections
Départementales Canton du Grand-Bas-Armagnac
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cazaubon
Liens
Site web http://www.mairie-cazaubon.fr

Cazaubon (Casaubon en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Cazaubon est située à l'extrême nord-ouest du Gers, près de la forêt des Landes. Elle est limitrophe du département des Landes.

 
Situation de la commune.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

Cazaubon se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[2].

HydrographieModifier

Situé dans le bassin versant de l'Adour, le territoire de la commune est traversé[3] par la Douze, un affluent de la Midouze, et par ses tributaires (rive droite), l'Estampon (et par l'affluent de celui-ci, le fossé Bernet), le Bergon, le Maignan, le ruisseau de las Naouhounts et l'Uby, et les affluents de ce dernier, les ruisseaux de Saint-Cricq, de la Carpoulère, de Barbotan et de Cabé.

La commune comprend la station thermale de Barbotan-les-Thermes.

Voies de communication et transportsModifier

TransportsModifier

  • Par train : les gares de Barbotan et de Cazaubon étaient situées sur la ligne secondaire Nérac - Mont-de-Marsan, construite entre 1890 et 1897 par la Compagnie des chemins de fer du Midi. Le train présidentiel d'Armand Fallières, originaire de Mézin, située sur la ligne, parcourut cette dernière régulièrement entre 1906 et 1913. À partir des années 1930 apparut un nouveau type d'autorails rapides sur pneus, la Micheline. Malgré cela, la faiblesse du trafic conduisit la SNCF à fermer la totalité de la ligne au trafic voyageurs en 1938 et à l'abandonner aux autocars. En 1940, la pénurie de carburant incita la SNCF à rouvrir la ligne aux voyageurs, desservie par trains à vapeur, ce jusqu'en 1944, date à laquelle elle est de nouveau fermée. La ligne demeurera toutefois partiellement ouverte au trafic marchandises jusqu'en 1969, sera déclassée en 1972 puis déferrée entre Mézin et Mont-de-Marsan de 1973 à 1975, la section Nérac-Mézin demeurant intacte et ouverte en 2004 à l'exploitation du Train touristique de l'Albret. Aujourd'hui, la gare la plus proche de Barbotan et de Cazaubon est Mont-de-Marsan (38 km, TER uniquement), ralliée par autocars, les gares TGV d'Agen et de Bordeaux (via Marmande) l'étant également.

Avec la décision gouvernementale du 26 septembre 2015, Mont-de-Marsan bénéficiera d'une desserte directe par les TGV Paris-Toulouse, qui la placera à deux heures et demie de Paris à l'horizon 2025, Barbotan et Cazaubon, par correspondance d'autocars, se trouvant ainsi reliées à la capitale en un peu plus de trois heures.

  • Par avion : l'aéroport le plus proche est celui de Tarbes-Lourdes-Pyrénées (85 km).
  • Par la route : bon réseau secondaire. Les liaisons par autocars Paris-Barbotan, essayées il y a quelques années pendant la période de cure, jugées inconfortables et lentes par rapport au TGV, sont aujourd'hui abandonnées.

La ligne 952 du réseau liO relie la commune à Condom.

ToponymieModifier

Les Gallo-Romains auraient découvert les bienfaits de l'eau, et auraient donné au lieu le nom de leur divinité des eaux thermales (Borvo) d'où le nom de Barbotan-les-Thermes sur la commune de Cazaubon.

Le nom de la station, autre explication, pourrait venir de la famille Barbotan qui s'implanta dans le pays vers 1220.

HistoireModifier

Le 27 juin 1991, l'incendie de l'établissement thermal de Barbotan-les-Thermes fit 21 morts.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie de Cazaubon.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Claude Sainrapt[4] UDF puis UMP Maire, Conseiller général (1992-2011)
mars 2014 En cours Jean-Michel Augré PS[5] Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2017, la commune comptait 1 629 habitants[Note 1], en diminution de 5,67 % par rapport à 2012 (Gers : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 2661 1792 3712 4072 4562 6572 6002 7282 691
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 8002 7982 6662 7572 8392 8452 5912 6172 520
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 4272 2311 8771 9531 8411 7781 8561 7561 701
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2017
1 6911 6381 6351 6051 5451 6221 7071 6611 629
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 15 13 15 16 15 16 16 16
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463
Pyramide des âges

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 31,5 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 12,8 %, 15 à 29 ans = 11,5 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 34,6 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (30 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Cazaubon en 2007 en pourcentage[14]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
2,3 
9,0 
75 à 89 ans
12,5 
21,8 
60 à 74 ans
19,8 
22,8 
45 à 59 ans
23,6 
19,1 
30 à 44 ans
17,4 
13,5 
15 à 29 ans
11,5 
13,1 
0 à 14 ans
12,8 
Pyramide des âges du département du Gers en 2007 en pourcentage[15]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
1,8 
10,1 
75 à 89 ans
13,2 
17,0 
60 à 74 ans
17,2 
22,6 
45 à 59 ans
21,8 
19,3 
30 à 44 ans
18,7 
13,9 
15 à 29 ans
12,4 
16,3 
0 à 14 ans
14,9 

ÉconomieModifier

ViticultureModifier

Le canton de Cazaubon se situe dans la région viticole du Bas-Armagnac. À l'ouest du Gers et adossée aux forêts landaises, la région s'appelle aussi l'Armagnac noir à cause de ses bosquets de chênes. Le sol de boulbène recouvre un sous-sol de sables blonds et d'argile, restes de dépôts de l'âge tertiaire. Les vins récoltés sont de degré faible et de forte acidité. Cultivée sur les coteaux et les collines, la vigne donne des raisins parfumés grâce à la douceur du climat et à l'humidité. Ces vins sont parfaits pour la distillation et produisent des eaux-de-vie d'armagnac de qualité.

Les thermesModifier

Barbotan les Thermes est une station thermale dont les eaux et les boues ont pour particularité de soigner les affections rhumatismales et phlébologiques, les douleurs ostéo-articulaires et les arthrites. L'utilisation des eaux et des boues thermales de Barbotan dans un but thérapeutique était déjà connue avant l'ère chrétienne. Au cours du XVIe siècle d'illustres personnages viennent y soigner leurs douleurs : le maréchal Blaise de Monluc, Montaigne, Henri de Navarre. Elle est l'une de rares stations qui permet de traiter simultanément les affections veineuses et rhumatologiques. Barbotan est l'une des trois stations thermales qui restent dans le Gers avec Castera-Verduzan et Lectoure. Barbotan représente 90 % des curistes. La station a cependant fait l'objet d'un grave incendie au début des années 1990, qui a provoqué, suite à une série de négligences (à l'époque), une vingtaine de morts[16].

Les sources, peut-être en fonction de leur faible débit, furent l'objet d'un intérêt particulier dans la Gascogne gersoise. Depuis la Renaissance, médecins, scientifiques, investisseurs ont multiplié les équipements et les hébergements. Le XIXe siècle fut l'âge d'or du thermalisme et une quinzaine de sources était exploitée. Pour Barbotan, comme pour les autres centres gersois, tout a été mis en œuvre pour concurrencer les thermes des Pyrénées : recours à un style architectural néo-classique (fronton, péristyle...) pour signifier l'ancienneté des sources, ouverture d'un casino, création de zones de pêches au lac d'Uby, aménagement de parcs propices à la promenade, proposition d'un large éventail de soins.

Les eaux qui émergent à 38 °C et sont utilisées à 36 °C pour les soins sont bicarbonatées calciques, silicatées, magnésiennes et sulfurées et dégagent du CO2 libre.

Les boues, d'une température de 38 à 42 °C sont formées de composés spécifiques humiques et siliceux.

  Barbotan-les-Thermes

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Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Les arènes se remplissent à chaque manifestation locale, principalement en été. D'une contenance de 1 050 places assises, les arènes Jean-et-Gérard-Darrigade tiennent une place privilégiée dans la tauromachie bas-armagnacaise.
  • Le parc Adrien-Barthélémy et ses splendides lotus roses.
  • Des vestiges gallo-romains ont été découverts à Barbotan en 1828.
  • Le lac de l'Uby avec ses 80 hectares et ses activités de pêche, de natation, de planche à voile mais surtout d'aviron où se déroulent depuis de nombreuses années les championnats de France.
  • Ruines de l'église de Saint-Christau, dans les environs de Barbotan.
  • Église Sainte-Fauste de Sainte-Fauste.
  • Église Saint-Jean-Baptiste de Cutxan.
  • Église de Sentex.
  • Église de Tavernes.
  • Église Saint-Martin de Cazaubon.
  • Ancienne église Saint-Jean-Baptiste de Cazaubon
Le Vieux Cazaubon

Le Vieux Cazaubon, avec ses arcades et ses maisons à colombage, date du XIIIe siècle et a été classé comme bastide[17]. Il abrite la mairie, l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste, un ancien couvent, et l'église paroissiale Saint-Martin qui, devenue trop petite, a été doublée d'une nouvelle église achevée en 1870. Deux portes de ville subsistent encore : la porte du Hourrat (trou en gascon), côté ouest, et la porte d'Uzan (ou du Juzan, signifiant du bas), côté sud.

  Vieux Cazaubon

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Le lac de l'Uby

Plan d’eau de 80 ha dans une vallée très évasée et arborée avec une piscine ludique de 700 m2, un bassin de 25 m, balnéothérapie, transats, parasols, petit bassin au lac aménagé et surveillé avec une plage de sable fin de 260 mètres, jeux gonflables aquatiques. Le lac est l'un des sites privilégiés pour les compétitions d'aviron de haut niveau et l'aviron de tourisme. Le bassin accueille notamment les championnats de France de bateaux courts et handi-aviron, les régates internationales de Cazaubon, les championnats de ligue et de zones.

Le lac a été créé en 1972, il s'étend sur une superficie d’environ 72 ha. C'est un petit affluent de rive droite de la Douze. Il est classé zone protégée par Natura 2000 et fait partie des nombreux étangs de L’Armagnac.

Le château médiéval

Du château médiéval, il ne subsiste qu'une tour. Une légende a fait de ce monument la "Tour du Crime" : un seigneur de Barbotan se serait rendu coupable d'un meurtre à la suite duquel son château aurait été démoli, hors la tour, conservée comme témoin de son forfait.

Le château de Bégué
 
Le château du Bégué vu de Barbotan.

Le château de Bégué, situé à la sortie du bourg vers Barbotan, a été transformé en hôtel.

L'église Saint-Pierre de Barbotan

L'église Saint-Pierre de Barbotan a la particularité d'être aussi une ancienne porte de la ville datant du XVe et XVIe siècles. Elle est construite sur des pilotis car le sol est constitué de boues chaudes. Elle se compose d'une nef à quatre travées et d'un bas-côté de style roman. Elle est voutée et quelques clés de voûte sont de la même époque, notamment celles de la sacristie. La fenêtre du sanctuaire est couronnée par des arcs romans supportés par des colonnettes avec des chapiteaux et des bases du XIIIIe siècle.

L'édifice fut complètement remanié après la guerre de Cent Ans : les voûtes ont été refaites et les charpentes reposent directement sur les murs avec chevrons débordants.

Le porche extérieur à ogive abrite une porte de style Renaissance. Le dessus a été transformé en forme de pyramide pour servir de clocher et en 1899, il reçut son horloge. Le fronton porte les armes de Cazaubon.

Le Portail Renaissance datant du XVIe siècle est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1925[18]. La Porte de ville de Barbotan est aussi inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1926[19].

  L'église de Barbotan

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Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean-François Capot de Feuillide (1750-1794) : propriétaire d'un domaine à Cazaubon ;
  • Joseph Capin (1760-1842) : homme politique né et mort à Cazaubon ;
  • Eliza de Feuillide (1761-1813) : épouse de Jean-François Capot de Feuillide ;
  • Léonce Couture (1832 - 1902), professeur puis doyen à l'Institut Catholique de Toulouse, érudit et écrivain français, né à Cazaubon ;
  • Alexandre Dufrèche (1864-1919) : homme politique mort à Cazaubon.
  • Vila Glasberg (1907-1944), arrêté Le 19 août 1943, au Château de Bégué, où il dirige un centre pour réfugiés juifs et non-juifs, et déporté à Auschwitz où il meurt. Une plaque commémorative pour Vila Glasberg au Château de Bégué est dévoilée en octobre 2014[20].

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'or aux trois chevrons de gueules.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. SANDRE, « Cours d'eau de la commune de Cazaubon » (consulté le 4 septembre 2010)
  4. Site de la préfecture - fiche de Cazaubon
  5. https://www.20minutes.fr/elections/resultats/gers/cazaubon-32150.html ,
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  10. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. « Évolution et structure de la population à Cazaubon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population du Gers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  16. « Un an après l'incendie qui avait fait 20 mort, le président de la Chaîne thermale du soleil est le cinquième inculpé dans le drame de Barbotan », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  17. Liste des bastides
  18. « Eglise de Barbotan », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 3 juillet 2020)
  19. « Porte de ville de Barbotan », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 3 juillet 2020)
  20. (en) Glasberg Vila. righteous.yadvashem.org.