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Aubignan

commune française du département de Vaucluse

Aubignan
Aubignan
La Porte de France d'Aubignan.
Blason de Aubignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Carpentras
Intercommunalité Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Guy Rey (5e mandat)
2014-2020
Code postal 84810
Code commune 84004
Démographie
Gentilé Aubignanais, Aubignanaises
Population
municipale
5 602 hab. (2016 en augmentation de 8,48 % par rapport à 2011)
Densité 357 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 02″ nord, 5° 01′ 33″ est
Altitude 56 m
Min. 41 m
Max. 153 m
Superficie 15,7 km2
Localisation

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Aubignan
Liens
Site web http://www.aubignan.fr

Aubignan est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Ses habitants sont appelés les Aubignanais[1].

GéographieModifier

Ce village du Vaucluse, au nord de Carpentras, fait partie du Comtat Venaissin.

AccèsModifier

Partant de Carpentras, la route départementale 7 arrive au sud de la commune qu’elle traverse pour ensuite se diriger, par le nord, vers Beaumes-de-Venise et Vacqueyras.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 et la gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV.

Relief et géologieModifier

Le village est construit sur une petite colline. La commune a son territoire partagé entre la plaine alluvionnaire du Comtat, au sud, en direction de Carpentras, et le piémont détritique des Dentelles de Montmirail, au nord. C’est ce dernier terroir qui est particulièrement favorable à la vigne.

HydrographieModifier

 
Le Brégoux, à l'entrée d'Aubignan, route de Carpentras.

On peut trouver des fontaines et des lavoirs à Aubignan, apportant de l’eau dans la partie basse du village. De plus, le ruisseau du Brégoux coule du côté est de la ville pour se diriger vers le sud-ouest. Ce ruisseau a subi les effets de la crue pendant les inondations de 1992 de Vaison-la-Romaine, apportant de 0,5 à 1,5 mètre d’eau dans la ville.

SismicitéModifier

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu’exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Communes limitrophesModifier

 
Carte de la commune.

ClimatModifier

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Son climat est donc soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[3]. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • le mistral assainit le vignoble, principale culture de ce terroir ;
  • la saisonnalité des pluies est très marquée ;
  • les températures sont très chaudes pendant l’été.
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,5
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 5 9,7
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 23 23 19,5 15,5 9 7,5 14,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 42,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 460.6
Source : Données climatologiques de Carpentras 2000-2007

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Des monnaies, des médailles, des tegulae (tuiles) et des vestiges de constructions gallo-romains ont été découverts sur le versant occidental de la colline, à l’opposé du village actuel. Les fouilles ayant été faites dans les conditions du XIXe siècle, on ne peut que supposer qu’existait ici une villa dont le propriétaire appartenait à la gens Albanius[4].

Moyen ÂgeModifier

La première église fut consacrée en 1095 par Guillaume 1er, évêque d’Orange qui la dédia à saint Victor[1].

Domaine des comtes de Toulouse, marquis de Provence, ce fief fut en coseigneurie dont une partie du paréage était détenue par les princes d’Orange de la maison des Baux[1]. Au XIIe siècle, l’église rurale de Saint-Pierre et le prieuré Saint-Sauveur, et leurs revenus appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[5].

Ce fief des comtes de Toulouse fut cédé au pape en 1274, pour intégrer le Comtat Venaissin. Les premiers remparts furent édifiés en 1359[1]. Ils conservent dans leurs murailles des sarcophages antiques utilisés en réemploi[6]. De cette enceinte reste quasiment intacte la porte de France, dite aussi tour de l’Horloge[4].

RenaissanceModifier

La ville fut prise par les protestants de Lesdiguières en 1588. Lors de la reddition, un des capitaines protestants fut tué par balles. le village ne dut d’être sauvé qu’à la compréhension du futur connétable qui se laissa convaincre que le coup était parti par hasard[1]. Puis ce fut en 1602 que se constitua la première confrérie vigneronne[4].

Ce furent les Pazzi d’Avignon, qui firent édifier un pont-levis en 1645. Ce fief, étant revenu à Claude Panisse, seigneur de Loriol, il fut élevé en marquisat par Clément IX, en 1667[1].

Période moderneModifier

La seigneurie revint ensuite à la famille de Seguins-Pazzis d'Aubignan, au XVIIIe siècle. Cette famille est à l’initiative de la construction de la Halle aux blés (1728), de la construction de l’Hôtel-Dieu (1745)[4]. Elle a fait remettre en place et restaurer le pont-levis de la porte de France en 1745[1].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d’Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d’Apt et d’Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaineModifier

Le , le Brégoux en crue a submergé le camping qui lui était riverain et toute la partie basse du village. Il fut l’un de ceux qui paya le plus lourd tribut lors de cette inondation historique.

ToponymieModifier

Les formes anciennes sont attestées du Xe siècle au XIVe siècle. On trouve Albegnano (951), Albagnano (1135), Albanhano (1206) et Albanhanum (1319). la forme occitane étant Aubinhan. Les toponymistes proposent donc, le nom d’un homme gallo-romain Albanius avec le suffixe -anum[7].

HéraldiqueModifier

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
  Blason D'argent au bâton et au faisceau passés en sautoir, à la hache à double tranchant brochante posée en pal, le tout de gueules, accosté des lettres S et V capitales de sable.
Détails
Ce blason date de 1722.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias D'argent à la hache d'armes de gueules passée en sautoir avec un faisceau du même[8].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Article détaillé : Liste des maires d'Aubignan.
 
Hôtel de ville d'Aubignan.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1905 1944 Louis Guichard Rad. Viticulteur, propriétaire
Député du Vaucluse (1910 → 1942)
Conseiller général du canton de Carpentras-Nord (1907 → 1919)
29 août 1944 mai 1945 Émile Arnoux PCF  
mai 1945 mars 1971 Léon Chauvin Rad.  
mars 1971 mars 1983 Joseph Tholon PS Médecin
mars 1983 En cours Guy Rey DVG Retraité agricole
Président de la CA Ventoux-Comtat Venaissin (2018 → )
Chevalier de l'Ordre national du Mérite

FiscalitéModifier

UrbanismeModifier

La ville d'Aubignan met à disposition de ses habitants un city-parc contenant un terrain multi sport et deux aires de jeux pour les enfants. Le terrain permet la pratique du hand-ball, du basket-ball et du volley-ball et est encerclé par une petite piste d’athlétisme.[9]

Ce projet urbain a nécessité un budget de près de 380 milles euros dont la moitié a pu être financé à l'aide de subventions de l'état, du conseil régional, du sénat et de la Cove.[9]

JumelagesModifier

Deux villes sont jumelées avec Aubignan[10] :

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2016, la commune comptait 5 602 habitants[Note 1], en augmentation de 8,48 % par rapport à 2011 (Vaucluse : +2,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2891 2971 4921 5611 7171 7501 6751 8291 863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8981 8971 8621 7911 5821 5291 5061 5111 543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5911 5631 5681 5101 5071 5161 5141 4651 538
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 6351 8192 1262 2303 3473 8374 2454 8615 404
2016 - - - - - - - -
5 602--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Commerces de proximitéModifier

Un marché se tient dans le village chaque samedi. De nombreux commerces de proximité sont présents dans le centre du village, ainsi qu'une moyenne surface du groupe Carrefour.

AgricultureModifier

La culture de la vigne et de l’olivier est traditionnelle sur la commune. Au XIXe siècle, s’y ajoutaient celles du safran, de la garance et des mûriers pour l’élevage des vers à soie[6]. De nos jours, le vignoble de la commune produit des vins qui sont classés en côtes-du-rhône et ventoux. La commune est également un des hauts lieux de la production française de plants de vigne ou "greffés-soudés" et ce depuis la fin du XIXe siècle.

TourismeModifier

Située dans la plaine du Comtat Venaissin, avec sa situation à proximité de Carpentras et du mont Ventoux, mais aussi de la vallée du Rhône, d’Avignon et de son riche patrimoine, la commune voit le tourisme occuper directement ou indirectement une place non négligeable de son économie. Un camping*** nommé « camping du Brégoux » et disposant de 155 emplacements, 5 locatifs sur 3,5 ha est positionné à environ 700 m du centre.

Vie localeModifier

EnseignementModifier

L’on trouve sur la commune une école maternelle et une école primaire La Garenne[15]. Ensuite les élèves sont dirigés vers le collège François-Raspail[16] puis le lycée Jean-Henri-Fabre à Carpentras.

Écologie et recyclageModifier

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Vie SportiveModifier

La commune dispose de plus en plus d'associations sportives et d'une salle polyvalente où sont dispensés des cours d'arts martiaux (judo, karaté, capoeira, wa-jutsu), de danse (hip-hop, classique,moderne) et de gymnastique. Elle dispose en plus d'un club de tennis, d'équitation, de football et de pétanque.[17]

Le club local de football autrefois dénommé ESA (Étoile Sportive Aubignanaise) a connu son heure de gloire dans les années d'après guerre. Champion de Vaucluse amateur en 1945 et 1946, saison à l'issue de laquelle il accède à la Promotion d'Honneur A. Deux fois vainqueur de la coupe de Vaucluse ou coupe Rhône Durance en 1947 et 1948 et finaliste en 1949. Le club gagne également la coupe Roumagoux en 1977 à Oppède le Vieux face à Graveson. Le club se nomme désormais Étoile d'Aubune à la suite de la fusion opérée avec le club voisin de Beaumes-de-Venise. Il évolue actuellement en Promotion d'Honneur B pour ce qui concerne l'équipe masculine et en Division d'Honneur, soit le plus haut niveau régional pour ce qui concerne la section féminine.

L'école intercommunale des sports organise des stages sportifs pendant les vacances scolaires. Les activités proposées sont destinées aux jeunes de 6 à 15 ans résidant sur le territoire et sont dispensées par une équipe d'intervenant de la Cove. Parmi ces activités nous retrouvons des sports collectifs, des sports de raquettes mais aussi des activités en pleine nature. [18]

SantéModifier

L’hôpital le plus proche est le pôle santé de Carpentras. Deux médecins, un cabinet d'infirmiers, ainsi qu'une pharmacie sont installés sur la commune.

Transports publicsModifier

La commune est desservie par une ligne de bus, géré par la Cove : Gigondas - Carpentras, via Aubignan[19]. La gare TGV la plus proche est celle d'Avignon. Un accès au grandes lignes nationales est également possible via la gare d'Orange.

CultesModifier

La paroisse d'Aubignan, de culte catholique, dépend du diocèse d'Avignon, doyenné de Carpentras[20]. La synagogue la plus proche est celle de Carpentras.

Lieux et monumentsModifier

 
La fontaine et le vieux lavoir.

FortificationsModifier

Comme partout en Comtat Venaissin, Aubignan se dota de fortifications au cours du XIVe siècle sur ordre de Clément VI, pour se protéger des mercenaires. Le Conseil de Ville se réunit et décida de faire un vingtain des fruits (impôt indirect d’un vingtième) pour financer les travaux. La porte de France et une tour restent caractéristiques de cette époque[1].

Édifices religieuxModifier

Église paroissialeModifier

 
Église paroissiale.

Rebâtie au XVIIIe siècle, elle fut achevée en 1732 et consacrée quatre ans plus tard sous le nom de Notre-Dame-de-l’Annonciation-et-Saint-Victor, martyr. À la Révolution, elle fut légèrement endommagée par le découronnement du clocher qui fut rebâti en 1845. Son chœur désorienté n’est pas tourné vers l’est, car elle est adossée au rempart. Elle est composée d’une nef et de deux bas-côtés. Le chœur se termine par une abside voûtée d’arêtes du début du XVIIe siècle. Elle possède un tableau peint et donné par Claude Mignard en 1640[21]. L’église d’Aubignan est inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1970.

Chapelle Saint-SixteModifier

Cette chapelle, située à l'est du village, dans un domaine viticole, est classé au titre des monuments historiques depuis 1984[22].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Ibrahim Shahda, peintre comtadin, ancien élève de l'École des beaux arts du Caire. Né à El Aziya (Égypte) le 2 octobre 1929. Il décède à Aubignan le 28 août 1991. Arrivé au village en 1957, il s'y marie en 1961, et s'implante définitivement au domaine de la Mayolle en 1965, endroit où il réalisera une grande partie de son œuvre.
  • Louis Guichard, homme politique, né à Aubignan, le et décédé le . Il fut maire d'Aubignan et député de Vaucluse jusqu'en 1942. Il est à l'origine de textes de loi relatifs à l'activité viticole.

BibliographieModifier

Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, (ISBN 978-2-903044-27-5)

Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Nîmes, Christian Lacour, Nîmes (réed.), , 385 p. (ISBN 978-2-84406-051-8)

Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d’un terroir de la vallée du Rhône, Le Pontet, A. Barthélemy, Avignon, , 207 p. (ISBN 978-2-87923-041-2)

Gérard Orfeuil, Aubignan, mon village, éditions du Colombier, (ISBN 978-2-913593-05-3)

Fernand Chastel, Histoire d'Aubignan : 1000 ans d'histoire à travers les archives paroissiales et communales, Éditions du colombier, (ISBN 978-2-913593-21-3)

Jean-Paul Chabaud, Peintres autour du Ventoux, XIXe et XXe siècle, Éd. Alain Barthélemy, Avignon-Le Pontet, 2001 (ISBN 2-87923-130-2)

Pour approfondirModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g et h Robert Bailly, op. cit., p. 36.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, p. 48
  3. La climatologie du Vaucluse
  4. a b c et d Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 107.
  5. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque inter régional tenu en 1999 à l’occasion du millénaire de la fondation de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p., (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 213
  6. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 16.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1676.
  8. Armorial de France
  9. a et b Commune d'Aubignan, « Le City-parc d'Aubignan », sur Aubignan (consulté le 9 octobre 2019)
  10. [1]
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  16. Carte scolaire du Vaucluse
  17. Commune d'Aubignan, « Les associations », sur Aubignan (consulté le 9 octobre 2019)
  18. Commune d'Aubignan, « École intercommunale des sports », sur Plateforme des sites satellites (consulté le 9 octobre 2019)
  19. lige Gigondas-Carpentras
  20. paroisse d'Aubignan
  21. Jules Courtet, op. cit., p. 17.
  22. Notice no PA00081809, base Mérimée, ministère français de la Culture

Articles connexesModifier

Liens externesModifier