Versigny (Oise)

commune française du département de l'Oise

Versigny
Versigny (Oise)
Église paroissiale Saint-Martin, depuis la route de Nanteuil-le-Haudouin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Valois
Maire
Mandat
Guy-Pierre de Kersaint
2020-2026
Code postal 60440
Code commune 60671
Démographie
Population
municipale
380 hab. (2017 en diminution de 1,3 % par rapport à 2012)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 41″ nord, 2° 45′ 51″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 134 m
Superficie 14,5 km2
Élections
Départementales Canton de Nanteuil-le-Haudouin
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Versigny

Versigny est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. Le hameau de Droizelles appartient également à la commune.

GéographieModifier

Versigny est un village situé dans le département de l'Oise en Picardie qui s'étend sur 1 450 hectares et qui compte 368 habitants en 2007, soit 25 habitants par km2. Il est traversé par la Nonette. La commune est proche du parc naturel régional Oise-Pays de France à 3 km.

La grande ville la plus proche est Senlis à 14 km ; les villages limitrophes à la commune sont Baron, Montagny-Sainte-Félicité et Rosières[1].


Communes limitrophes de Versigny
Baron Baron Rosières
Baron   Rosières
Montagny-Sainte-Félicité Montagny-Sainte-Félicité Nanteuil-le-Haudouin

ToponymieModifier

La commune a porté le nom de Verciniacum en 987 (E. Nègre), de Vercinius + acum.

HistoireModifier

Protohistoire et AntiquitéModifier

À ce jour, aucune opération archéologique n’a eu lieu sur le territoire de la commune. Néanmoins, les fouilles menées sur des terrains limitrophes situés sur la commune de Baron à l’occasion de la construction de la LGV Nord, ont livré des traces d’occupation gauloise, antique et du Haut Moyen Âge[2].

Le Moyen Âge et l'Ancien RégimeModifier

La première mention de Versigny remonte à l’année 1061 et concerne un moulin qui appartienait à la collégiale Saint-Adrien de Béthisy-Saint-Pierre. L’histoire médiévale du village est peu connue. Il est possible qu’il fasse partie du domaine royal jusqu’à ce que la famille de Laon en soit investie au XIIIe siècle[3].

En 1401, Péronelle de Laon vend la seigneurie à Henri de Marle, futur Chancelier de France. Ses descendants, qui prennent à la fin du XVIe siècle le nom de famille Hector de Marle, restent seigneurs du village jusqu’à la fin du XVIIe siècle. Ils occupent des fonctions importantes au Parlement et la Ville de Paris. Par exemple Guillaume de Marle est prévôt des marchands de 1560 à 1564, Christophe Hector de Marle président de la Chambre des Comptes en 1631 et son fils Bernard Hector de Marle Intendant d’Alençon puis de Riom entre 1666 et 1682[3].

À la fin du XVIIe siècle, le château présentait un aspect bien différent de son état actuel avec une cour fermée, un logis asymétrique et une basse-cour au sud-est. Une ferme, dite du "Petit Hôtel", le jouxtait au nord-ouest. Elle se situait à l'emplacement du château médiéval et son pigeonnier est encore présent. Son ancienne tour d'entrée surnommée « le donjon » s'est effondrée à la fin des années 1950[3].

Le parc à la française, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[4], est élaboré entre le XVIe et le XVIIIe siècle. Il a souvent été attribué à André Le Nôtre bien qu'aucune source historique ne vienne l'attester. D’autres traditions comme la construction d’un château par Louis d’Orléans, sa démolition par le cardinal de Richelieu ou les visites de Charles de Chauve et de Jacques-Bénigne Bossuet, ne sont pas non plus fondées et sont certainement dues à une confusion avec la commune homonyme de l'Aisne[3].

De la Révolution jusqu'à la Première Guerre MondialeModifier

Pendant la Révolution, les pierres tombales présentes dans l'église Saint-Martin sont dégradées. Le château reste possession d'Antoinette Marguerite Lhoste de Beaulieu qui en avait l'usufruit depuis la mort de son mari Simon Berthelot en 1782. Elle meurt en 1801, transmettant le château à son frère Claude Léonor. L'édifice appartient toujours aux descendants de ce dernier[3].

En 1826, le village de Droizelles est rattaché à la commune de Versigny.  

C’est dans les années 1830-1840 que le château prend son aspect actuel, à la suite des travaux menés par Jean Baptiste Isidore et Aglaé Louise Léonore de Junquières. Les armoiries des Junquières ornent l’aile sud du château, tandis que l’aile nord arbore celles de Marie Louise Bénédicte de Rouffiac, mère d’Aglaé et veuve de Claude Léonor. Aglaé de Junquières fait également restaurer l’église Saint-Martin où avaient eu lieu son baptême et son mariage[3].

En 1856,sa petite-fille Claire Louise Beynaguet de Pennautier épouse Guy Gabriel Henri Coëtnempren, comte de Kersaint, petit-fils du contre-amiral Guy Pierre de Kersaint. Le château est resté dans la famille Kersaint depuis.

Depuis la Première Guerre mondialeModifier

Au début de la Première Guerre mondiale, la bataille de l'Ourcq prit son origine à Versigny avec l’arrivée de cinq Uhlans, le . Ces derniers se sont postés à la porte du parc, ordonnant à la population de ne pas quitter le village. Ils cassent toutes les bicyclettes qu’ils trouvent et coupent les pneus.

Dans la dernière phase décisive de la guerre, à l'été 1918, le général Mangin établit son quartier général au château de Versigny. C’est ici que la seconde bataille de la Marne est préparée et que la base de la victoire contre les Allemands est donc posée. Mangin décrit Vesigny dans les lettres à son épouse ; elles font l’objet d’un recueil publié en 1950. Enfin, le eut lieu la Conférence de Versigny, lors de laquelle fut décidé d’engager la 10e armée française à l'attaque des Allemands.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Versigny joua un rôle important dans la Résistance du sud de l’Oise et du nord de la Seine-et-Marne. Pendant sa deuxième mission en France, l’agent secret Marcel Fox créa le réseau Publican le , actif dans le secteur, jusqu’à Meaux. Publican était subordonné au réseau Buckmaster, selon le nom du colonel britannique Maurice Buckmaster, appartenant au Secret Intelligence Service. Ce vaste réseau regroupait au total vingt réseaux de résistance en France. Ces derniers avaient comme mission de :

  • rapatrier en Angleterre les pilotes britanniques abattus par la DCA allemande ou la Luftwaffe ;
  • parachuter les officiers britanniques qui faisaient la liaison avec les groupes de résistance ;
  • envoyer armes et munitions pour désorganiser les voies de transport, en particulier les transports ferroviaires.

Sur place, le réseau Publican, animé par Jacques de Kersaint, disposait d’un centre radio dans le bois des Vignettes. Mais fin octobre 1943, le réseau fut découvert et démantelé, et Jacques de Kersaint fut arrêté le . Parallèlement, la Luftwaffe avait créé un terrain d'aviation dans la plaine dite du « Grand Condé » à quelques kilomètres au sud de Versigny : les Allemands réquisitionnèrent le château pour y loger leurs pilotes et mécaniciens. Le château n’en reste pas indemne. L’année suivante, une brigade SS saccage tout le domaine et le château par mesure de représailles contre l'engagement dans la Résistance du comte Jacques de Kersaint.

Versigny est enfin libéré en août 1944 par des troupes américaines. En 1945, un régiment antillais de la première armée française s'installe dans la propriété. Une nouvelle fois, les dégâts sont considérables. Quand Jacques de Kersaint est de retour de déportation début mai 1945, l’état du château est si mauvais qu’il ne peut pas s’y installer. Il loge donc avec sa famille dans la ferme du Grand Hôtel. En dépit de ces considérables dommages de guerre et de l’engagement du comte de Kersaint dans la Résistance, les pouvoirs publics n’ont pas financé la remise en état au titre des dommages de guerre. Cependant, Jacques de Kersaint ne tarde pas à lancer les travaux de rénovation en profondeur, qui seront poursuivis par son fils et son petit-fils et prendront soixante ans[5].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Guy-Pierre de Kersaint   Cadre bancaire
Délégué départemental de La Demeure historique
Vice-président de la CCPV
Réélu pour le mandat 2014-2020[6]

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8].

En 2017, la commune comptait 380 habitants[Note 1], en diminution de 1,3 % par rapport à 2012 (Oise : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
291265285265449443437452448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
408411422395418447436377350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331335354371387387411525396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
400348300322339365366395378
2017 - - - - - - - -
380--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,8 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 11,3 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 24,7 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
  • 49,2 % de femmes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 18,3 %).
Pyramide des âges à Versigny en 2007 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
0,0 
1,6 
75 à 89 ans
5,0 
13,4 
60 à 74 ans
13,3 
24,7 
45 à 59 ans
21,7 
24,7 
30 à 44 ans
23,9 
11,3 
15 à 29 ans
15,0 
23,7 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Monuments historiquesModifier

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Versigny compte quatre monuments historiques sur son territoire.

  • L'église Saint-Martin, se situe à l'extrémité est du village, sur la route de Nanteuil-le-Haudouin (classée monument historique par arrêté du [13]) : Son sobre clocher de la fin du XVe siècle porte une haute et élégante flèche ajourée de la même époque, dont le style évoque le XIIIe siècle. Le reste de l'église date pour l'essentiel du second quart du XVIe siècle, et est d'une architecture gothique flamboyante très soignée. Malgré sa faible profondeur, le vaisseau central est large et élancé, et les piliers sont particulièrement fins. Une abside à pans coupés suit aux trois travées droites, qui sont accompagnées de bas-côtés se terminant par un chevet plat. La dernière travée du bas-côté sud est décorée d'arcatures trilobées à l'extérieur, et d'une voûte enrichie de quatre clés secondaires délimitant un rectangle. Un portail bouché au sud et le remarquable retable de pierre datent de 1561, et sont de style Renaissance. Le portail occidental, d'un style Renaissance tardif, a été réalisé après coup[14].
  • Le château de Versigny (inscrit Monument Historique)[15] : Il est situé au sud-est de l'emplacement de l'ancien château médiéval. Le plus ancien plan du château montre qu'à la fin du XVIIe siècle, il possédait une cour fermée avec un pavillon d'entrée donnant sur la route, un logis en fond de cour et deux ailes asymétriques. Le château possédait en outre une basse-cour située au sud-est. Une ferme, dite du "Petit Hôtel", se trouvait à l'emplacement du château médiéval et son pigeonnier est encore présent. L'ancienne tour-porche de la ferme, surnommée « le donjon », s'est effondrée à la fin des années 1950. Dans les années 1830-1840, Aglaé Louise Léonore et Jean Baptiste Isidore de Junquières transforment le château pour lui donner son aspect actuel. La ferme du Petit Hôtel et la basse-cour disparaissent à l'exception du pigeonnier et de la tour-porche. Les ailes sont démolies et remplacées par deux ailes perpendiculaires au logis. Enfin, les façades sont décorées dans un style néo-classique très inspiré des travaux d'Ange-Jacques Gabriel. Cependant, quelques corniches et belvédères sont supprimés au début du XXe siècle. Un grand programme de rénovation est réalisé depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le [3]. Des visites guidées sont organisées de juin à septembre pour les visiteurs individuels et toute l'année sur réservations pour les groupes[16].
  • Le parc du château (inscrit monument historique par arrêté du [17]) : Il se compose d'un beau et vaste jardin à la française, ainsi que d'un jardin à l'anglaise à l'est. Sa superficie était d'une centaine d'hectares, se décomposant en un grand et un petit parc, proches du château (22 ha), avec une grande allée est-ouest longue d'un kilomètre. Les essences plantées sont des frênes, hêtres, marronniers, noyers, tilleuls et sycomores. Du jardin à la française ne reste aujourd'hui que la majesté des arbres et l'harmonie du ciel qui pointe à travers les percées, avec la grande pelouse devant le château et les fondations du bassin à proximité de l'étang. D'autres vestiges sont constitués pas les quatre statues (Ève, Flore, le bonhomme hiver et Paris) ainsi que la glacière, la grotte et la cascade. Entretenu encore par une dizaine de jardiniers au début du XXe siècle, le parc resta longtemps à l'abandon par la suite. Sa rénovation est entamée dans les années 1980, mais a été malheureusement perturbée par les grosses tempêtes de 1987, 1993 et 1999 qui ont arraché de nombreux arbres. Le parc reçoit en 2003 le prix du Jardinier pour le département de l’Oise. En juin, juillet et septembre, le parc est ouvert à la visite tous les jours de 13 à 19 heures, l'entrée étant gratuite[16]. La promenade au parc permet également d'apprécier la façade sud du château, non visible depuis le domaine public.
  • Le calvaire de Droizelles, hameau de Versigny (classé monument historique par arrêté du [18])

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Autres éléments du patrimoineModifier

  • Jardin du manoir de Droizelles : Plusieurs de ses éléments ont été retenus pour le pré-inventaire des jardins remarquables : d'une part, l'allée irrégulière et le canal du XIXe siècle[19]; et d'autre part, l'allée régulière, l'étang ainsi que la terrasse en terre-plein aménagés sous la direction de Le Nôtre au XVIIe siècle[20]. Ce jardin ne se visite pas.
  • Église Saint-Déodat de Droizelles : L'église semble dater entièrement du XVIe siècle, sauf le beffroi du clocher latéral au nord du transept, qui est plus récent. Toute l'église est bâtie en moellons irréguliers de qualité médiocre, et la rareté du décor ne permet pas d'attribuer la nef avec certitude au XVIe siècle. C'est une simple salle rectangulaire sans style particulier, à laquelle est associée un transept peu saillant et un chœur à pans coupés, seul élément à présenter un certain intérêt. Les fenêtres sont en arc brisé et dotés d'un remplage flamboyant tardif. Toute l'église est voûtée d'ogives et les nervures des voûtes sont pénétrantes partout, sans chapiteaux[21].

Personnalités liées à la communeModifier

Versigny au cinéma et à la télévisionModifier

Versigny a servi de décor au téléfilm d'Édouard Molinaro « Au bon beurre » de 1981[22].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Village de Versigny », sur Annuaire-mairie.fr (consulté le 20 septembre 2010)
  2. Woimant, Georges-Pierre. et Impr. Lefrancq), L'Oise, vol. 60, Conseil général de l'Oise, (ISBN 2-87754-039-1 et 978-2-87754-039-1, OCLC 463902729, lire en ligne)
  3. a b c d e f et g Nicolas Bilot et Marie Raimond, Le château de Versigny : à la découverte d'une résidence seigneuriale aux portes du Valois : monument historique, Aquilon, dl 2018 (ISBN 978-2-9560059-1-9 et 2-9560059-1-X, OCLC 1091986478, lire en ligne).
  4. « Notice PA00114950 », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 14 février 2020)
  5. « Un peu d’histoire » (consulté le 22 décembre 2010) sur le site « Château de Versigny (site officiel) ».
  6. « Le président et ses vice-présidents... présentation. », Bonjour Valois, no 8,‎ , p. 3 (lire en ligne[archive du ], consulté le 12 septembre 2014).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  11. « Évolution et structure de la population à Versigny en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  13. « Église Saint-Martin », notice no PA00114951, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 27-28.
  15. « Notice PA00114950 », sur https://www.pop.culture.gouv.fr
  16. a et b « Informations pratiques | Domaine de Versigny » (consulté le 14 février 2020)
  17. « Château de Versigny », notice no PA00114950, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Calvaire de Droizelles », notice no PA00114949, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no IA60001233, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no IA60001232, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 28.
  22. « Au bon beurre », sur imdb (consulté le 20 septembre 2010)