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Vals-les-Bains

commune française du département de l'Ardèche

Vals-les-Bains
Vals-les-Bains
Blason de Vals-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Canton Aubenas-1
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin d'Aubenas
Maire
Mandat
Jean-Claude Flory
2014-2020
Code postal 07600
Code commune 07331
Démographie
Gentilé Valsois
Population
municipale
3 541 hab. (2016 en augmentation de 0,28 % par rapport à 2011)
Densité 184 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 59″ nord, 4° 22′ 01″ est
Altitude Min. 250 m
Max. 985 m
Superficie 19,20 km2
Localisation

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Vals-les-Bains

Vals-les-Bains est une commune française située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Situé au sud-est du département de l'Ardèche, Vals-les-Bains qui fait partie du parc naturel régional des Monts d'Ardèche est connue pour son thermalisme.

GéographieModifier

Cité thermale, Vals-les-Bains est traversée par la Volane et la Besorgues, elle est aussi bordée par l'Ardèche.

Station touristique, Vals-les-Bains est également terre de contrastes, avec une altitude variant de 328 à 985 mètres.

Commune du parc naturel régional des Monts d'Ardèche, Vals-les-Bains est située à cinq kilomètres d'Aubenas et fait partie de la communauté de communes du Bassin d'Aubenas.

Lieux-dits, hameaux et écartsModifier

La commune compte 42 hameaux. On peut citer parmi ceux-ci : Le Pont de l'Ocre, les Tineaux, Oubreyts, Autuche, La Tine, Le Pont de Verdeau, Les Fabres, Les Issoux, Les Bruges, Le Pra, Tesseaux, Chamblas, Arlix, Longe Serre.

Communes limitrophesModifier

Vals-les-Bains est limitrophe de dix communes[1], toutes situées dans le département de l'Ardèche. Elles sont réparties de la manière suivante :

Géologie et reliefModifier

ClimatModifier

ToponymieModifier

Attestations médiévales : Sanctus Martinus de Vallo au XIe siècle, Vallis en 1179[2]. Ces mentions font privilégier l'étymologie val, "vallée", du latin vallis en dépit de la possibilité d'une corruption de la racine pré-indo-européenne bals, elle-même variante du thème bal-/bau- et désignant un escarpement de rochers, des rochers à pic, un précipice (par ex. "les Bals", lieu-dit dans l'Aude[3]).

HistoireModifier

L'histoire de Vals-les-Bains est profondément mêlée à celle du thermalisme, lequel remonte au XVIIe siècle. De la découverte des vertus des eaux de Vals à sa renommée internationale, le thermalisme valsois a profondément marqué la cité.

Vals et Aubenas, voisines, voient leur histoire se mêler, parfois s'opposer. Jusqu'à la Révolution française, Vals était sous sa domination, celle des seigneurs : les Montlaur, Maubec, Modène, d'Ornano, Harcourt et de Vogüé. Entre le XVIe siècle et le XVIIIe siècle les luttes entre Aubenas et Vals se succèdent. L'église Saint-Martin est en partie détruite par les protestants au XVIe siècle. La révolution de 1848 est bien accueillie par la majorité de la population, et son anniversaire célébré avec ferveur le 25 février 1849[4].

Les familles Champanhet de Sarjas et Chabalier furent les premières à affermer les eaux minérales de Vals.

Entre 1898 et 1932, la ville est desservie par le tramway de Vals-les-Bains à Aubenas.

Seconde Guerre mondialeModifier

Entre janvier 1941 et novembre 1942, divers bâtiments de Vals-les-Bains sont utilisés comme prison d'État pour des personnalités du Front populaire jugées responsables de la défaite de 1940. Parmi elles, Georges Mandel, Marx Dormoy, Jules Moch, Léon Jouhaux, Paul Reynaud et Vincent Auriol. Il y eut également des résistants(Bertie Albrecht et Léon Faye notamment) internes administrativement. Marcel Bloch (Marcel Dassault) y fut également retenu à deux reprises. Il y a croisé le colonel Groussard et le général Cochet. Ce sera la "reine des internements administratifs" que l’État Français met en place jusqu'à l'invasion de la zone Libre par les Allemands.

Paul Reynaud y est interné d'abord au Grand Hôtel des Bains puis au château Clément. Il y reste enfermé jusqu'au 15 novembre, avant son transfert au fort du Portalet [5].

Rues et demeures portent les noms de ceux qui ont fait Vals, la famille Galimard - Champanhet de Sarjas - Le Sourd - Chabalier - Ribeyre.


 
avenue Chabalier vers 1942, par Marguerit-Bremond ed. (Le Puy)


HéraldiqueModifier

Les armes de Vals-les-Bains se blasonnent ainsi :
D'azur à la fontaine de deux étages d'or, jaillissante d'argent.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
18 mai 1945 20 mars 1983 Paul Ribeyre CNIP puis UDF Directeur de société
Député, sénateur, ministre
20 mars 1983 24 mars 1989 Jean-Paul Ribeyre UDF Avocat
Conseiller régional de 1986 à 1992
24 mars 1989 2 octobre 1993 Jean-Marie Alaize PS Professeur
Député de 1981 à 1986 puis 1988-1993
2 octobre 1993 En cours
(au 24 avril 2014)
Jean-Claude Flory[6] UMP puis LR Conseiller en gestion,
Député de l'Ardèche (2002-2012)
Conseiller général (1994-2001)
Conseiller régional (1998-2002 et depuis 2015)

Intercommunalité et syndicaux intercommunauxModifier

La commune adhère, entre autres, à la communauté de communes du Bassin d'Aubenas qui regroupe 29 communes dont Aubenas, et au parc naturel régional des Monts d'Ardèche, ainsi qu'aux associations suivantes :

  • le syndicat intercommunal pour le thermalisme et l'environnement (SITHERE)[7] ;
  • Plus beaux détours de France ;
  • Thermalliance ;
  • l'association nationale des maires des stations classées et des communes touristiques ;
  • l'association des maires de l'Ardèche ;
  • Route des villes d'eaux du Massif central ;
  • l'association nationale des maires des communes thermales ;
  • le SIVU des inforoutes de l'Ardèche.

JumelagesModifier

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2016, la commune comptait 3 541 habitants[Note 1], en augmentation de 0,28 % par rapport à 2011 (Ardèche : +2,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0631 9602 0902 2012 3552 4152 7892 8342 875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9632 8002 7953 2403 3013 4103 9113 6843 817
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0254 3524 4144 0044 2183 9563 6913 7193 843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 8664 1904 1293 9333 6613 5363 7163 7413 412
2016 - - - - - - - -
3 541--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

 
Le casino, côté jardin.
  • Les soirs d'été, l'esplanade accueille artistes, artisans et touristes pour un marché nocturne.
  • Le casino et ses machines à sous, discothèque, théâtre et bonnes tables, assurent une animation nocturne continue.
  • Le théâtre à l'italienne offre une programmation annuelle pluridisciplinaire (théâtre, danse, musique, cirque, opéra, spectacles jeune public...).

EnseignementModifier

Les élèves de Vals débutent leur scolarité sur la commune, qui compte une école maternelle, une école élémentaire publique et une privée[12]. Ils poursuivent leur étude au collège Louis-Georges-Gouy, de Vals[13].

SantéModifier

 
Les thermes.

La commune dispose d'un centre hospitalier, CH Paul-Ribeyre, notamment en relation avec les thermes de la ville. Des cures thermales sont proposées, et reconnues par la sécurité sociale, concernant le traitement des maladies liées aux troubles du métabolisme, du diabète et de l'obésité[14].

CultesModifier

ÉconomieModifier

ThermalismeModifier

  • Thermalisme médical : Vals-les-Bains compte 143 sources qui pour la plupart ont été exploitées dès le XVIIe siècle. Cette cité thermale est une station réputée pour le traitement et la prévention du diabète, de l'obésité et des troubles nutritionnels. L'établissement thermal est ouvert toute l'année et propose des cures avec hospitalisation ou avec hébergement libre. Parmi les eaux utilisées en cure de boisson, la Camuse, la Constantine, la Désirée, la Dominique, la Précieuse et la Rigolette sont les plus prescrites.
  • Thermalisme Bien-Être : l'établissement thermal propose également des moments et séjours « détente », avec massages, bains et huiles essentielles, application de boue, hammam, piscine et jacuzzi, soins esthétiques…
  • Vals-les-Bains est le premier parc hôtelier du département de l'Ardèche avec pas moins de quinze hôtels. Campings, gîtes, chambres d'hôtes et autres meublés viennent compléter l'offre touristique.

EntreprisesModifier

 
Eau de Vals.

AgricultureModifier

TourismeModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Patrimoine religieuxModifier

  • Le calvaire domine la ville et fait partie du patrimoine valsois. Il aurait été édifié en 1732 par Malmazet, un chirurgien miraculeusement guéri d'une grave maladie.
 
Calvaire surplombant la ville.
  • L'église Saint-Martin du XIe siècle fut détruite par les calvinistes et reconstruite par la suite.
  • L'église actuelle date du XIXe siècle, offerte par la Famille Galimard propriétaire à l'époque des Eaux de Vals ; de style néo-gothique, elle surprend par sa clarté et la beauté de ses vitraux, et leurs lumières contrastées. Initialement à traction électrique, l'orgue a été construit par le facteur Joseph Merklin qui le présenta à l'Exposition Universelle de Paris en 1889 (aux "côtés" de la tour Eiffel). C'est alors que la paroisse de Vals-les-bains fit l'acquisition de cet instrument.

Lieux et monumentsModifier

 
Kiosque Saint-Jean.
  • Le quartier thermal, dans un style « Belle Époque » ; ce quartier, récemment rénové, est souligné par un parc aux essences multiples. Une promenade en bordure de la rivière permet d'admirer la Manon, sculpture de Maas, mais aussi les chevaux de l'artiste Chipon…
  • Le parc est un lieu de flânerie et de loisirs sur lequel donne le casino, le théâtre et le cinéma. Il a été conçu en 1867 par l'architecte lyonnais Marc-Antoine Luizet et son fils Gabriel. Il abrite plus de 300 arbres et plus de 1000 arbustes pour 40 essences différentes, venues des quatre coins du monde. C'est aussi le lieu où l'on trouve la fameuse et mystérieuse source intermittente qui jaillit toutes les 6 heures à partir de 5 h 30.
  • Se trouve sur la commune un séquoia à feuilles d'if géant âgé de 150 ans, mesurant 53 m de haut et 9,45 m de circonférence.
 
Source intermittente.
  • La source intermittente vue par Jean Volane en 1897 : « Un grondement souterrain annonce le phénomène, puis voici un jet d'écume qui éructe et mouille de sa bave les premières pierres … Le trou redevient noir, la source semble puiser dans cette retraite une force nouvelle, le jet monte, tombe, remonte, retombe, grandissant à chaque chute, ronflant, crachant, rugissant jusqu'à ce qu'arrivé à l'apogée, il lance avec une majesté souveraine sa colonne d'eau, réduite en poussière impalpable … Magnifique de blancheur et de grâce, l'Intermittente s'élève à la hauteur des arbres, et tous les yeux convergent vers son panache, vers cet œillet gigantesque aux senteurs sulfureuses … L'apothéose dure ainsi quelques secondes, puis insensiblement, la colonne décroît, décroît ; le trou râle maintenant, une dernière poussée lâche, et plus rien, que le bouillonnement souterrain de l'eau qui se retire… ».
  • Le vieux Vals est un centre ancien pittoresque, avec ses ruelles et ses maisons accrochées à la colline.
  • La maison Champanhet présente le savoir-faire des Hautes-Cévennes d'Ardèche, à travers des reconstitutions, des films des objets de collection et de l'artisanat d'art local.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Auguste Laforêt.
  • Henry Vaschalde (Largentière, 1833 - Vals, 1918), poète, bibliophile, savant, archéologue et éminent historien du Vivarais, administrateur de l'établissement thermal de Vals-les-Bains à partir de 1866, à qui l'on doit le développement du thermalisme dans la ville au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle.
  • Louis Georges Gouy, (1854-1926), physicien, y est né.
  • Paul Champetier, (1871-1927), propriétaire de la source "La Reine", maire de Vals-les-Bains de 1912 à 1919 et député de 1914 à 1919, y est né et mort.
  • Joseph Chabalier (1830-1893), propriétaire, conseiller général de l'Ardèche, directeur des Mines de Prades, fondateur de l'usine Chabalier à Biganos (distillation des brais résineux) et cofondateur de la station thermale de Vals-les-Bains. Une avenue de Vals porte son nom.
  • Famille Galimard - Champanhet - Le Sourd
    • Firmin Galimard (Eaux de Vals) En 1861, Firmin Galimard, moulinier en soie de la région, en forant un trou de mine, fait jaillir une source. La trouvaille l’intéresse, et il recommence l’expérience. La barre à mine étant trop courte pour pousser loin ses explorations, il décide d’utiliser des outils de sonde avec trépans et tiges assemblées par filetage. Il invente de nouvelles sources : la Saint-Jean, perdue lors de l’inondation de 1827, la Rigolette, la Précieuse, la Madeleine et la Désirée. Afin de commercialiser ces eaux, en 1864, il s’associe à Auguste Clément et fonde la société « F. Galimard et Cie » qui, en 1870, deviendra Société Générale des Eaux Minérales de Vals, la SGEMV, puis Vals-Saint-Jean. En 1865, quelques jours avant sa mort, il découvre la Source Intermittente. Son frère Eugène Galimard lui succède. La famille Galimard offrira l'église de Vals et fera construire la Maison Galimard "L'Enclos" sur la place Galimard de Vals.
    • Auguste Le Sourd (Vals, 1875 - Baix, 1934), descendant de la famille Galimard, ancien directeur de la "Revue du Vivarais".
  • Paul Ribeyre (1906-1988), homme politique, fut maire de Vals-les-Bains de 1943 à 1983 et plusieurs fois ministre.
  • Joséphine Dupuis (1908-1965), résistante et femme politique, députée de la Seine de 1946 à 1951, y est morte.
  • Jean Charay (1916-1997), prêtre et historien, archéologue, écrivain et humaniste français, y est né.
  • Jocelyne Villeton (1954-), athlète de fond française, médaillée de bronze du marathon aux championnats du monde d'athlétisme 1987, y est née.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Direction départementale de l'équipement (DDE), « Carte en relief de l'Ardèche avec limites communales », sur http://www.ardeche.equipement.gouv.fr, (consulté le 12 février 2011).
  2. Georges Massot, Histoire de Vals-les-Bains (2000).
  3. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, éd. du Beffroy, 2002, pp. 831 et 789 -
  4. Éric Darrieux, « L'accueil de la Seconde République au village en Ardèche », in Rives nord-méditerranéennes, Paysans et pouvoirs local, le temps des révolutions, mis en ligne le 22 juillet 2005, consulté le 16 mai 2013
  5. Christophe Lastécouères, « La République « embastillée » et « déportée » au fort du Portalet. Errances d’une justice politique ordinaire en temps d’exception (1940-1942) », Criminocorpus, Justice et détention politique, Répressions politiques en situation de guerre, mis en ligne le 01 avril 2014, consulté le 02 septembre 2019.
  6. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 août 2015).
  7. Site Internet du SITHERE.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. écoles primaires à Vals
  13. collège à Vals
  14. Centre hospitalier de Vals les Bains