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Toulouse-le-Château

commune française du département du Jura
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Toulouse-le-Château
Toulouse-le-Château
Tour, église et vignoble
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Bletterans
Intercommunalité Communauté de communes Bresse Haute Seille
Maire
Mandat
Marie-Paule Ponthieux
2014-2020
Code postal 39230
Code commune 39533
Démographie
Gentilé Toulousiens
Population
municipale
221 hab. (2016 en augmentation de 4,25 % par rapport à 2011)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 26″ nord, 5° 35′ 16″ est
Altitude Min. 223 m
Max. 352 m
Superficie 4,16 km2
Localisation

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City locator 14.svg
Toulouse-le-Château

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City locator 14.svg
Toulouse-le-Château
ruines du château

Toulouse-le-Château est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté.

Les habitants de Toulouse-le-Château se nomment les Toulousiens[1] et Toulousiennes.

Sommaire

GéographieModifier

Communes limitrophesModifier

  Monay  
Sellières N Darbonnay
O    Toulouse-le-Château    E
S
Mantry Saint-Lamain

HistoireModifier

Entre 1790 et 1794, Toulouse absorbe la commune éphémère de Fangy[2].

En 1938, Toulouse prend officiellement le nom de Toulouse-le-Château'[3].

ÉconomieModifier

 
Toulouse-le-Château et son vignoble

Toulouse-le-Château est un petit village agricole (polyculture) et viticole: il est classé dans l'appellation Côtes du Jura.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Camille Martin    
mars 2001 mars 2008 Jean Boisson    
mars 2008 mars 2014 Georges Dupuis[4]    
mars 2014 En cours Marie-Paule Ponthieux   Employée

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 221 habitants[Note 1], en augmentation de 4,25 % par rapport à 2011 (Jura : -0,3 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
610638707730855901880897832
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
798877866796761701655610629
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604626538420384360349282237
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
188173146160180159197212217
2016 - - - - - - - -
221--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Personnalités liées à la communeModifier

Jacques de Marnix de Toulouse, seigneur de Toulouse-le-Château, (fils Jehan de Marnix seigneur de Toulouse-le -Château et de Dame Jeanne de Cerf) entre au service de la gouvernante des Pays-Bas Marie de Hongrie, épouse en premières noce Marie de Bonnières puis en secondes noces Marie de Hemricourt, dame de Mont-Sainte-Aldegonde et meurt, probablement à Bruxelles, en 1557.

Leur fils cadet Philippe de Marnix de Sainte-Aldegonde (Bruxelles 1540 - Leyde 1598) étudie aux universités de Louvain, de Dole, et de Padoue, puis à l'Académie de Genève, que vient de fonder Jean Calvin. Intellectuel polyglotte, idéologue de la révolte des Pays-Bas contre l'Inquisition, Philippe de Marnix fut notamment le rédacteur de la Pacification de Gand, premier document officiel consacrant la liberté religieuse, l'auteur présumé de l'actuel hymne national des Pays-Bas et le principal conseiller de Guillaume d'Orange, qui le chargea de la défense d'Anvers peu avant son assassinat.

La famille Marnix possédait, à proximité immédiate du palais impérial de Bruxelles et du palais des Princes d'Orange, une demeure dans laquelle Philippe de Marnix est né. Elle en acquit une autre, appelée « La Fosse » à l'extérieur des remparts, en un lieu situé au cœur de ce qui est aujourd'hui devenu le Quartier européen de Bruxelles. Confisquée par les Espagnols sur ordre du duc d'Albe, cette propriété resta connue sous le nom de Hof van Tholouse ou hôtel de Toulouse et ne disparut qu'au XIXe siècle. Elle donna son nom à la rue qui en longe encore le site : reliant les sièges du Parlement européen et du Conseil européen, la rue de Toulouse ne doit donc pas son nom à la ville méridionale de Toulouse mais bien à la localité jurassienne de Toulouse-le-Château.

René Moureaux né en 1925 à Toulouse le Château, résistant au sein du groupe Langlois, il a rejoint la première DB en août 1944. Il mena la campagne d'Alsace puis la campagne d'Allemagne jusqu'à Constance.

MonumentsModifier

 
Toulouse-le-Château - église du XVe siècle
  • Le pan d'une tour du château dite Tour de Marnix est encore visible sur la colline qui domine le village. Le château a été détruit par les troupes de Louis XI.
  • Église du XVe siècle (inscrite MH).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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SourcesModifier

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier