Thorrenc

commune française du département de l'Ardèche

Thorrenc
Thorrenc
Le chef-lieu vu du viaduc de l'ancien chemin de fer.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Annonay Rhône Agglo
Maire
Mandat
Christian Forel
2020-2026
Code postal 07340
Code commune 07321
Démographie
Population
municipale
239 hab. (2019 en augmentation de 2,58 % par rapport à 2013)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 14″ nord, 4° 45′ 47″ est
Altitude Min. 197 m
Max. 400 m
Superficie 3,67 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Annonay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Annonay-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Thorrenc

Thorrenc est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

 
Une des tours du château.

La commune est constituée du chef-lieu, de trois hameaux, Solore, Ozas, Revelardon et d'habitations isolées. En raison des gorges du Thorrenson, cours d'eau qui partage le territoire communal, ces entités sont assez distinctes.

Les hameaux placés sur le plateau d'Annonay ont pu développer leur agriculture. Depuis les années 1980, ils ont pu accueillir de nouvelles constructions et doubler leur population en 20 ans.

À l'inverse, le chef-lieu, situé au fond des gorges, a connu une perte d'habitants, de 46 en 1911 à 14 en 2013. Il se résume à un château, une petite église, une mairie, un cimetière, une auberge et quelques maisons restaurées avec goût.

Cette situation pittoresque lui confère des charmes particuliers. Le lieu apparaît retiré et sauvage, au milieu d'une végétation bien développée. Le Torrenson maintient une atmosphère humide et fraîche. Le château bien restauré domine fièrement l'ensemble. À mi-hauteur de la pente ouest se distingue également le viaduc de l'ancienne voie ferrée.

Les communes limitrophes sont :

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Thorrenc est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Annonay, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,1 %), forêts (45,8 %), cultures permanentes (2,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

HistoireModifier

Un point de passageModifier

Anciennement, il est possible que le site ait été un lieu de passage entre la vallée du Rhône et le plateau d'Annonay : un ancien chemin pavé monte sur le plateau au départ de Thorrenc. Le château aurait alors été un endroit stratégique pour le contrôle du passage, et le village un relais pour voyageurs et marchandises. Thorrenc s'est appelé "Thorenne" un temps au XVIIe siècle (comme en attestent les anciennes cartes d'état-major)

Une baronnieModifier

L'existence de Thorrenc[8],[9] est attestée depuis 1025. Il semble que le lieu ait été très tôt un territoire attribué à une famille aristocratique, en tant que baronnie « de Thorenc et d'Andance », dont dépendaient, d'après Albin Mazon, « les paroisses de Saint-Étienne-de-Valoux, Talencieux, Saint-Désirat, Saint-Cyr et Vernosc ». Au XIIIe siècle, le site dépendait de la famille de Roussillon, seigneurs d'Annonay. Mais Aymar de Roussillon d'Annonay mourut sans postérité de sa 2° femme Philippa de Lavieu : le frère de ladite Philippa (ou Philippe, prénom alors épicène), Artaud de Lavieu de Roche (cité en 1240, † v. 1274/1278), hérita d'une part de Thorrenc, suivi par son fils Gaudemar de Lavieu (mineur en 1248, † vers 1301), frère de l'archevêque Briand. De leur côté, les chanceliers Pierre Flote et son fils Guillaume avaient aussi le château de Thorrenc.

Les Roussillon conservaient une part de la baronnie de Thorrenc, mais Aymar de Roussillon d’Anjou et son cousin d’Annonay commettaient exactions et brigandages : à cause de leur mauvais comportement, leur part de Thorrenc fut confisquée par le roi, et confiée en 1356 au cardinal Pierre de Colombier qui la légua à son neveu par alliance Pierre de Monestier[10].

Les Lavieu de Roche-la-Molière gardèrent leur part jusqu'à Jean II († v. 1369 ; arrière-petit-fils de Gaudemar), sans postérité de sa femme Marguerite de Montchal (de Moncha, Montchat), qui fut son héritière pour Thorrenc qu'elle apporta, avec Montchal, à son 2° mari Guichard Durgel de St-Priest, seigneur de St-Chamond[11].

Au XVIe siècle, le château est donc dans la famille du très catholique (puis très protestant) Jean de Saint-Chamond. Gabrielle de St-Priest de St-Chamond (v. 1547-1596), fille héritière de Christophe (1520-1580 ; dit le fléau des Huguenots ; frère de Jean), ancienne abbesse de Clavas, apporte Andance et Thorrenc, Montchal et St-Chamond à son mari Jacques Mitte de Miolans de Chevrières (1549-1605), épousé en 1577[12].

À cause de la déconfiture familiale, Just-Henry Mitte de Chevrières (1615-† 1664), fils de Melchior, frère aîné de Jean-Armand, et petit-fils de Jacques Mitte et Gabrielle de St-Chamond, dut vendre de nombreux fiefs : dont la baronnie d'Andance et Thorrenc en 1654 à Just de Serres (de la famille d'Olivier, Just et Jacques), conseiller du roi et lieutenant du bailliage d’Annonay ; puis passage à Hugues des Mazels de Monteilles ; acquisition ensuite par Pierre-Emmanuel Guignard de Saint-Priest, marquis de Peyraud par son 2° mariage: mais Jeanne-Marie de Fay-Peyraud, 2° épouse et veuve dudit messire Pierre-Emmanuel de Guignard, vicomte de Saint-Priest (marié, sans postérité, en 1710 ; par sa 1° femme Angélique-Jeanne de Rabot de Veyssilieu, épousée en 1678, il était père de Denys-Emmanuel, lui-même père de Jean-Emmanuel)[13],[14], vendra Thorrenc et Andance en 1745 à Jean-Marie Desfrançais de Lolme (1758-1834), dernier baron d'Andance et Thorrenc, lieutenant du bailliage d’Annonay, président du tribunal du district du Mézenc, maire d’Annonay en 1795-1797 et 1802-1815.

Une histoire de meurtreModifier

Une légende, mais ayant sûrement sa part de vérité, raconte qu’en 1612 un quadruple assassinat fut commis : la femme du châtelain Pastour (sœur du médecin François Chomel), sa fille et deux servantes furent assassinées. Les meurtriers furent arrêtés. Ils étaient cinq. L’un d’eux était valet, qui, accompagnant son maître en voyage, l’avait quitté pour revenir faire ce mauvais coup. Quatre d’entre eux furent roués et leurs têtes exposées à Andance et à Nîmes.

En 1762, voici ce que répondait le curé de Thorrenc à l’enquête sur la préparation de la suite de l’Histoire du Languedoc : « Le château a été rétabli par les soins et aux dépens dudit baron et est assez logeable eu égard au mauvais pays. Il y a trois tours : la tour carrée qui est fort élevée, la tour ronde à peu près aussi haute que l’autre ; elle ne la parait pas parce que ses fondements sont plus bas, et la petite tour. Il y avait anciennement trois places : celle du marché, de Saint-Georges et de la Justice. Il ne se parle plus de tout cela. Thorrenc limite avec Saint Désirat par un petit coin où il y a une grande pierre qu’on appelle communément la pierre des voleurs » ou plus exactement la « pierre des volants ».

En 1764 a été dressée la croix du château.

Un château bien préservéModifier

 
Château de Thorrenc.

Depuis la Révolution, par héritage ou vente, le château a souvent changé de propriétaires. On peut citer, par exemple, au XVIIIe siècle, l'Annonéen Just de Serres, puis la famille Desfrançais. Au XIXe siècle, la famille Mignot. Au XXe siècle, plusieurs autres propriétaires privés s'y sont succédé, mais pas forcément en résidence permanente. Ils ont au moins réussi à conserver aux bâtiments une bonne apparence. Le bâtiment fait encore forte impression, avec sa position élevée et ses murs intacts dans ce site sombre et étroit. Côté sud, la tour rectangulaire, la plus haute, avec très peu d'ouvertures et qui a pu servir de donjon, est sans doute la partie la plus ancienne : elle aurait été construite vers 1360 par le cardinal de Colombier. La tour ronde, à l'est, pourvue de petites meurtrières horizontales, daterait du XVe siècle. Elle a abrité des oubliettes. Les bâtiments d'habitation, pourvus de fenêtres, auraient été construits entre les XVIe et XVIIIe siècles.

Une église, une mairie, une aubergeModifier

 
Église.

L'église de Thorrenc a été construite tout près de l'entrée du château. Elle conserve un caractère ancien, malgré des rénovations à la fin du XIXe siècle[15]. Elle a servi d'église paroissiale. Cependant, compte tenu du faible nombre d’habitants et de l’éclatement de la commune en hameaux, la paroisse catholique a été supprimée en 1966, au profit de celles de Talencieux, Vernosc-lès-Annonay et Saint-Cyr. Les catholiques de la commune participent aujourd'hui à la vie de la paroisse « Bienheureux Gabriel Longueville » [16],[17].

Une école a fonctionné un certain temps au village, mais a maintenant fermé. Un centre de vacances a aussi fonctionné dans les années 1950. L'ancien bâtiment mairie/école a été racheté par les propriétaires de l'auberge et a été réaménagé en chambres d'hôtes. La mairie de Thorrenc est toujours présente au chef-lieu, mais s'est installée dans les locaux de l'ancien centre de vacances.

Sur la façade de la mairie actuelle est apposé le monument aux morts. Une simple plaque rappelle la mémoire de Paul Clerc, sergent au 75e d’infanterie, tombé au Champ d’honneur à la forêt de Pinon (Aisne) le à l'âge de 21 ans. Paul Clerc avait été décoré de la Croix de Guerre avec quatre citations.

Au chef-lieu existe aussi une auberge bien fréquentée. Cet ancien restaurant a été racheté en 1979 pour une activité d'auberge et de café-concert. À partir de 1985, l'activité de restauration a pris le dessus avec une cuisine à la fois naturelle et recherchée. Les espaces d'accueil ont été peu à peu agrandis et aménagés : trois salles pour une capacité totale de 60 couverts, plusieurs terrasses extérieures et cinq chambres d'hôtes.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1904 Pierre Mical    
1904 1925 Johanny Frigière    
1925 1945 Paul Mical    
1945 1997 Georges Levaillant    
1997 2000 Francis Verpoort[18]    
mars 2001 mars 2008 Marcel Roux    
mars 2008 2014 Alain Zabal    
2014 En cours
(au 24 avril 2014)
Christian Forel[19] SE Cadre supérieur

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2019, la commune comptait 239 habitants[Note 3], en augmentation de 2,58 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
222208205213210225227223210
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
200212226209214240182173181
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
169178152148140122113101110
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1001038497152185230236233
2017 2019 - - - - - - -
233239-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Malgré sa taille modeste, Thorrenc a eu le statut de commune en 1790. Sa population comptait alors 200 habitants. Mais autrefois comme maintenant, le « chef-lieu » n'a pas pu abriter une population nombreuse, d'autant que les terres les plus facilement cultivables sont situées sur le plateau alentour. En 1911, sur les 152 habitants de la commune, 46 étaient recensés autour du château. Ce mini village, à cause de sa position centrale, a quand même toujours accueilli la mairie. Une école y a existé un certain temps. La chapelle a été aussi utilisée, mais en n'étant pas toujours paroisse.

Sur le plateau, les habitants des hameaux ont pris l'habitude de fonctionner plus fréquemment avec les territoires voisins de Saint-Cyr ou de Talencieux. Depuis les années 1980, Solore, Ozas et Révélardon se sont garnis de villas. Ces trois hameaux abritent la presque totalité des 240 habitants d'aujourd'hui. Autour du château, cinq maisons seulement sont restées habitées. Mais leurs quatorze occupants semblent attachés à soigner leurs belles pierres. L'auberge et ses chambres d'hôtes amènent des visiteurs. Et des promeneurs fréquentent assez volontiers le site.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

L'ancienne voie ferréeModifier

 
Collection Jean-Jacques Dard.

Jusqu'en 1987, le site de Thorrenc a vécu au rythme de la ligne de chemin de fer ouverte en 1869. Les trains partant de Saint-Rambert-d'Albon prenaient peu à peu de l'altitude jusqu'au hameau des Barges où un premier tunnel passe sous la route actuelle. La voie domine ensuite Thorrenc et le Torrenson, passant notamment sur le grand viaduc de 110 m et ses neuf arches. Elle s'engage ensuite dans un tunnel de 262 m. Ressortie à l'air libre, elle franchit les gorges du Torrenson sur un pont à arche unique. Puis elle continue de monter en tranchée jusqu'au tunnel de Midon qui la fait ressortir sur la commune de Vernosc-lès-Annonay.

La ligne a connu son apogée vers 1920 avec 14 passages quotidiens. Après la guerre, le trafic a continué de baisser jusqu'à la fermeture définitive au trafic commercial ; cependant quelques convois y sont passés épisodiquement jusqu'au 27 août 1991 en particulier l'autorail X 3989 « Picasso » des « Modélistes et Amis du Rail Vivarois » d'Annonay.

Le tracé de la voie, délesté de ses rails, est toujours visible aujourd'hui, avec ses confortements et ses ouvrages particuliers. L'ancien ballast arrive à limiter encore l'invasion de la végétation. Un particulier a racheté la partie du trajet qui passe sur la commune, tunnel et viaducs compris. Un projet d'aménagement de voie cyclable est toujours plus ou moins en suspens. Il offrirait une réutilisation idéale de ce tracé qui a été utilisé pendant un peu plus d'un siècle.

Des sentiers pittoresquesModifier

 
Le Torrenson.

Le site de Thorrenc apparaît étroit et escarpé, mais plusieurs promenades sont possibles dans cette vallée du Torrenson à la fraîcheur garantie. Le parcours en boucle le plus abordable part du cimetière, en haut du village. En suivant le balisage direction Saint-Cyr, on finit par rejoindre, sur sa rive droite, le lit encaissé du Torrenson. Le chemin remonte ensuite et croise l'ancienne voie ferrée. Si on la suit dans le sens de la descente, la voie traverse un long tunnel puis débouche sur le grand viaduc qui domine le site. Elle va croiser ensuite un ancien chemin pavé qui redescend au village.

Mais on peut aussi poursuivre l'itinéraire balisé et monter jusqu'au bord du plateau à Révélardon puis à L'Éterpas. On peut rejoindre Solore par le chemin balisé ou par la forêt. On redescend à Thorrenc par l'ancien chemin ou la route.

Deux autres sentiers, plus accidentés, partent du centre village, rive gauche du Torrenson. Vers l'aval, la ruelle du Torrenson se poursuit par un petit sentier qui permet de suivre le cours et les gorges du ruisseau jusqu'aux vergers de Saint-Étienne-de-Valoux. On peut revenir par le goudron de la route. Vers l'amont, un sentier conduit aux sites d'escalade. Il rejoint la voie ferrée à l'entrée amont du tunnel. Les motos ont ensuite tracé un sentier jusqu'au plateau.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. « Thorrenc : Un petit nid d’aigle dans un écrin de verdure », sur Mairie de Thorrenc > Histoire et Patrimoine
  9. « Visite du village de Thorrenc, par Philippe Duclaux », sur Patrimoine d'Ardèche
  10. « L'alliance entre les Colombier et les Monestier, p. 57-58 », sur Dictionnaire de la Noblesse, t. V, par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, chez la Veuve Duchesne, à Paris, 1772
  11. « Les Durgel de St-Priest, p. 29-34, par Marc Gauer (2012 et 2013) », sur Cahiers ardéchois, Calaméo
  12. « Famille Mitte de Chevrières », sur Man8Rove
  13. « Famille de Guignard, p. 167-185, notamment p. 177-178 », sur Mémorial historique de la Noblesse, 3e livraison, par A.-J. Duvergier, à Paris, septembre 1839
  14. « Famille de Guignard de St-Priest, p. 1 à 35, notamment p. 18-20 », sur Archives généalogiques et historiques de la Noblesse de France, t. IX, par Pierre-Louis Lainé, chez Hauquelin et Bautruche, à Paris, 1844
  15. Site 40000clochers.com.
  16. Site de la paroisse Saint-Christophe-lès-Annonay.
  17. Décret d’érection de la paroisse Bienheureux Gabriel Longueville
  18. Recueil des comptes rendus de conseils municipaux.
  19. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.