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Saint-Guilhem-le-Désert

commune française du département de l'Hérault
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guilhem.

Saint-Guilhem-le-Désert
Saint-Guilhem-le-Désert
Blason de Saint-Guilhem-le-Désert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Gignac
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Philippe Machetel
2014-2020
Code postal 34150
Code commune 34261
Démographie
Gentilé Sauta Rocs
Population
municipale
256 hab. (2016 en diminution de 3,4 % par rapport à 2011)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 05″ nord, 3° 33′ 02″ est
Altitude 89 m
Min. 54 m
Max. 819 m
Superficie 38,64 km2
Localisation

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Saint-Guilhem-le-Désert ou Sant Guilhèm dau Desèrt en languedocien est une commune située dans le département de l'Hérault en Languedoc-Roussillon, région Occitanie, classée parmi « Les plus beaux villages de France »[1],[2].

Ses habitants sont appelés les Sauta Ròcs (les Saute Rochers).

Sommaire

GéographieModifier

AccèsModifier

Le territoire de la commune de Saint-Guilhem représente près de 40 km2. Ce territoire est traversé par deux routes départementales la D122 et D4[3].

Les villes les plus proches sont : Ganges, ville proche de la source de l'Hérault à environ 35 km au nord-est ; Montpellier (via Montarnaud et Aniane) à 35 km au sud-est ; Gignac à 15 km au sud ; Saint-André-de-Sangonis à 12 km au sud-sud-ouest ; et Lodève (via A 75, Gignac et Aniane) à 35 km à l'ouest.

Situation, descriptionModifier

La commune est située aux confins du Massif central, dans la moyenne vallée de l'Hérault, au nord du département du même nom. C'est une zone montagnarde formée par le prolongement de la montagne de la Séranne et de la montagne de la Cellette à quelques kilomètres des Garrigues de la plaine du Languedoc[3].

Le village a conservé un aspect médiéval.

HydrographieModifier

L'Hérault et le canal d'irrigation de Gignac bordent la commune au sud-est. Les autres principaux cours d'eau arrosant la commune sont le Verdus, le ruisseau de Font-Basse dont une partie sert de limite de commune au nord,le ruisseau de la Combe des Arboussets (au nord-est) et le ruisseau de la Combe de Brunan au sud. De nombreux autres ruisseaux plus petits irriguent le territoire (ravin de Coste Vieille, ruisseau des Poujols, etc.)[3].

Communes limitrophesModifier


 
Carte de la commune de Saint-Guilhem-le-Désert et des proches communes.
Hameaux

Les Lavagnes, l'Estagnol et les écarts du mas de Faissas, de Tourreau, de Lapourdoux, d'Agre, de l'Arbousier[3]. Seule la maison forestière des Plos est habitée.

ToponymieModifier

Le toponyme « dau Desèrt » date de l'époque où le terroir était dévégétalisé par les pratiques d'élevage des trop nombreux habitants du bourg. Toute forme de végétation avait un emploi pour l'alimentation du bétail ou le chauffage. Ces pratiques paysannes de subsistance ont duré jusqu'au début du XXe siècle, puis la déprise agricole intervint du fait de l'exode rural, laissant la végétation pousser à nouveau alentour.[réf. nécessaire]

HistoireModifier

En 804, le comte de Toulouse et duc d'Aquitaine saint Guillaume (Guilhèm en langue d'oc) fonde une abbaye dans un lieu de la vallée de l'Hérault alors à l'écart de toute présence humaine, un « désert », le vallon de Gellone. L'abbaye est appelée abbaye de Gellone, ou, après sa mort en 812, abbaye de Guillaume, et devient l'abbaye de Saint-Guilhem après sa canonisation en 1066.

La relique d'un morceau de la vraie croix attire la dévotion de nombreux pèlerins et l'abbaye devient une étape très importante de pèlerinage. Une agglomération se développe autour de l'abbaye.

Au Moyen Âge, l'abbaye se trouve sur le territoire du diocèse de Lodève alors que l'abbaye d'Aniane, toute proche, fondée vers 782 par un proche de Guillaume, relève du diocèse de Maguelone.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Verdus-le-Désert[4].

Ce village a été classé le deuxième Village préféré des Français en 2012 parmi les 21 autres villages présents dans la compétition.[réf. nécessaire]

BlasonnementModifier

Les armoiries de Saint-Guilhem-le-Désert se blasonnent ainsi :

d'azur à une crosse accompagnée de deux lettres capitales, S à dextre et G à senestre, et senestrée en chef d'une étoile, le tout d'or

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jacques Andrieux - -
2008 En cours Philippe Machetel MoDem puis Professeur de faculté
Les données manquantes sont à compléter.

Selon la classification de l'INSEE, Saint-Guilhem est une commune rurale qui ne fait partie d'aucune aire ou espace urbain, bien qu'elle soit adjacente à l'aire urbaine et à l'espace urbain de Montpellier[5].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2016, la commune comptait 256 habitants[Note 1], en diminution de 3,4 % par rapport à 2011 (Hérault : +6,63 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
754800962920849876868925914
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
891895849832821765716678582
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
536569541404427363348270250
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
261229274236190245241263259
2016 - - - - - - - -
256--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Les listes nominatives de recensement de population ont été numérisées et sont consultables en ligne sur le site des Archives départementales de l’Hérault[9].

ÉconomieModifier

TourismeModifier

Le village médiévalModifier

Randonnées et activités de pleine natureModifier

De nombreux chemins, pistes DFCI et sentiers sillonnent cet ensemble physique qui part des gorges de l'Hérault (classées « Grand site de France ») pour atteindre la montagne de la Séranne[3]. Cette zone karstique abrite de nombreuses grottes et avens.[source insuffisante] Le chemin de Saint-Jacques traverse les monts de Saint-Guilhem par le GR653[3]. L'ensemble du massif est classé Natura 2000.[réf. nécessaire]

Le Pont du Diable ou Pont dit « Pont de Saint Guilhem » fait partie de la légende entourant Guilhem ; il se trouve sur la route qui mène à Saint-Guilhem-le-Désert.

On pratique toute l'année la randonnée pédestre, la spéléologie, et surtout le canoé-kayak en amont du village route de Ganges, 2 km avant d'arriver au village de Saint-Guilhem, de mai à septembre.

Le VTT n'est autorisé que sur les pistes DFCI (interdiction sur les sentiers mono-trace).

Commerce et artisanatModifier

Des commerces liés à la fréquentation touristique sont présents.

HébergementModifier

Culture et festivitésModifier

Concerts et festivalModifier

L'été, l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert et la chapelle des Pénitents sont les lieux d'accueil de concerts, en particulier ceux des Rencontres Musicales de Saint-Guilhem-le-Désert, ceux des Amis de Saint-Guilhem et de la Camerata Mediterranea.[réf. nécessaire]

Fête médiévaleModifier

Chaque année, le premier dimanche de juin, le bourg retrouve ses couleurs d'antan avec une fête médiévale.

Lieux et monumentsModifier

Article détaillé : Abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert.
  • L'église paroissiale est l'ancienne église abbatiale de l'abbaye de Gellone où l'on trouve l'orgue français le mieux conservé de Jean-Pierre Cavaillé.
  • Le cloître de l'abbaye : une grande partie de ce cloître a fait les frais du commerce des vieilles pierres entraîné par la vente et le démantèlement des biens nationaux ; exporté aux États-Unis, c'est l'un des chefs-d'œuvre du Musée des cloîtres de New York ; inscrit à l'Unesco avec les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • Le Musée de l'abbaye : dans la salle du réfectoire des moines, est présentée la collection de sculptures du cloître, les sarcophages de saint Guilhem et de ses sœurs ainsi qu'un film présentant l'histoire de l'abbaye et de la reconstruction d'éléments du cloître à partir des travaux du laboratoire MAP du CNRS.
  • La tour des prisons et le château du Géant, éléments de fortification et de défense du bourg.
  • La grotte de la Clamouse, « une des plus belles grottes de France »[10].

Vie de la communeModifier

AssociationsModifier

JumelagesModifier

  Campins (Espagne) Catalogne. Ce jumelage est lié au fait que les deux populations honorent le même patron saint Guilhem.

GalerieModifier

Patrimoine naturelModifier

Plusieurs mesures de protection de la nature existent sur la commune :

Personnalités liées à la communeModifier

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Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • [Alzieu 1991] Gérard Alzieu, « La suppression du titre abbatial de Saint-Guilhem-du Désert et de la juridiction quasi épiscopale dont jouissait son abbé sur le val de Gellone », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 7-8,‎ 1991-1992, p. 133-140 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 16 août 2016).
  • [Alzieu 1993] Gérard Alzieu et Bernard Homps, « L'autel roman de Saint-Guilhem-le-Désert », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, vol. 21,‎ , p. 27-38.
  • Association Les amis de Saint-Guilhem-le-Désert, Saint-Guilhem-le-Désert au Moyen Âge : nouvelles contributions à la connaissance de l'abbaye de Gellone (table ronde, mai 1995), Montpellier, Les Amis de Saint-Guilhem-le-Désert, , 288 p..
  • Association Les amis de Saint-Guilhem-le-Désert, Saint-Guilhem-le-Désert et sa région, Aniane, Les Amis de Saint-Guilhem-le-Désert, , 200 p..
  • [Barral & Lauranson 2004] Xavier Barral i Altet et Christian Lauranson-Rosaz, La Fondation de l'abbaye de Gellone, l'Autel Médiéval (actes de la table ronde d'août 2002), Association Les amis de Saint-Guilhem-le-Désert, .
  • [Borg 1995] H. Borg, Causses et garrigues guide Franck, éd. Didier Richard, .
  • [Bouché & Joly 2007] Félicie Bouché et Aude Joly, « Jean-Marie Amelin (1785-1858) à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 37-38,‎ 2007-2008 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 16 août 2016).
  • [Brichet 2003] Robert Brichet, « Mise en valeur de Saint-Guilhem-le-Désert : chronique des monuments historiques », Cahiers d'Arts et traditions rurales, Montpellier, Arts et traditions rurales, no 16,‎ 2003-2005.
  • [Carles 1945] M. Carles, « Folklore de Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) », Folklore, Carcassonne, vol. 6, no 3,‎ , p. 43-52.
  • [Caumont 1993] D. Caumont, Monts et Grottes de Saint-Guilhem-le-Désert, La Ravoire, éd. Gap, .
  • [Caumont 1993] D. Caumont, La Grotte du Sergent - Monts de Saint-Guilhem (monographie), éd. CLPA, coll. « Explokarst » (no 2), , 72 p..
  • [Colby-Hall 1999] Alice Colby-Hall, « Nouvelles remarques sur le sceau conventuel de Saint-Guilhem-le-Désert au XIIIe siècle », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 30-31-32,‎ 1999-2000-2001, p. 27-29 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 16 août 2016).
  • [Colby-Hall 2007] Alice Colby-Hall, « Chant grégorien et liturgie latine et occitane dans un manuscrit méconnu de l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 37-38,‎ 2007-2008, p. 23-32 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 16 août 2016).
  • [David 1994] Pierre David, « L'autorité de l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert contestée dans sa seigneurie : contribution à la connaissance de Saint-Guilhem-le-Désert au XVIIIe siècle », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 10,‎ , p. 65-68 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 16 août 2016).
  • [David 2000] Pierre David, « Martineurs et chaudronniers de la Communauté de Saint-Guilhem-le-Désert », Les Moulins de l'Hérault, no 19,‎ , p. 3-136.
  • [Dejean 1997] Gilles Dejean, « Tant de misère : le XVIIIe siècle et son cortège de catastrophes climatiques à Saint-Guilhem-le-Désert », Cahiers d'Arts et traditions rurales, Montpellier, Arts et traditions rurales, no 10,‎ , p. 215-230.
  • [Dezeuze] F. Dezeuze, L'Escoutaire, Montpellier, Papeterie F. Dezeuze, date ?.
  • [Duhamel & Barral 2000] Claudie Duhamel-Amado et Xavier Barral I Altet, Saint-Guilhem-le-Désert dans l'Europe du Haut Moyen Âge : actes de la table ronde d'août 1998, Montpellier, Les Amis de Saint-Guilhem-le-Désert, , 275 p..
  • [Dunal 2003] Michel Félix Dunal, « Description du Pinus Salzmanni de la forêt de Saint-Guilhem-le-Désert », Cahiers d'Arts et traditions rurales, Montpellier, Arts et traditions rurales, no 16,‎ 2003-2005, p. 104-145.
  • [Favier et al. 2004] Jean Favier (dir.), Daniel Le Blévec et Jean-Loup Lemaître, Le livre du chapitre de Saint-Guilhem-le-Désert, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 246 p. (ISBN 2-87754-152-5, notice BnF no FRBNF39207823).
  • [Granier 1913] M. Granier, « La relique de la vraie Croix pendant la Révolution : contribution à l'histoire de l'abbaye bénédictine de Saint-Guilhem du Désert », Revue historique du diocèse de Montpellier,‎ 1913-1914, p. 451-466.
  • [Gruyer 1990] Paul Gruyer, « Saint-Guilhem-le-Désert... - (voyage fait en 1897) », Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, vol. 23,‎ .
  • [Guiraud 2009] Christian Guiraud, « Un barrage perdu dans les sables de la vallée de l'Hérault : l'écrêteur de crues de Saint-Guilhem-le-Désert », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 39,‎ (résumé).
  • [Hamlin 1995] Frank Hamlin, « Paysages de Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) : les noms de lieux témoins de l'histoire », Cahiers d'Arts et traditions rurales, Montpellier, Arts et traditions rurales, nos 8-9,‎ 1995-1996, p. 170-248.
  • [Kletke 1996] Daniel Kletke, « Le cloître de Saint-Guilhem-le-Désert au musée des cloîtres de New-York : son histoire, son acquisition, ses déplacements et ses reconstructions XXe siècle », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 26-27,‎ , p. 85-104 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 17 août 2016).
  • [Laurenson & Barral 2004] Christian Lauranson-Rosaz et Xavier Barral I Altet, Saint-Guilhem-le-Désert : le contexte de la fondation, l'autel médiéval de Saint-Guilhem, Aniane, Les Amis de Saint-Guilhem-le-Désert, , 205 p..
  • [Marol et al. 1995] Jean-Claude Marol, Thierry Cazals et Claire Landais, Le val aventureux - St Guilhem, éd. Études & Communication, .
  • [Palouzié & Mallet] Hélène Palouzié et Géraldine Mallet, Le Cloître de Saint-Guilhem-le-Désert, Actes Sud, .
  • [Ricciotti et al.] Rudy Ricciotti, Romain Ricciotti et Julien Blaine, Le Pont du Diable, Chirat, éd. Al Dante, coll. « édifice », .
  • [Nebbiai 1996] Donatella Nebbiai-Dalla Guarda, « La bibliothèque de l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert : répertoire des sources », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 26-27,‎ , p. 77-84 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 19 août 2016).
  • [Nebbiai 1997] Donatella Nebbiai-Dalla Guarda, « Une visite de Guillaume des Deux Vierges, abbé de Saint-Guilhem-le-Désert, à Saint-Pierre de Sauve (Gard) du 24 au 27 décembre 1250 », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 28-29,‎ 1997-1998, p. 27-32 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 19 août 2016).
  • [Pawlowski 1993] Krzysztof Pawlowski, « Réflexions sur l'espace ecclésiastique et l'espace urbain à l'époque romane (Maguelone et Saint-Guilhem-le-Désert) », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, vol. 21,‎ , p. 39-50.
  • [Ribaldone 2012] Thierry Ribaldone, « Les fortifications de Saint-Guilhem-le-Désert - II. La Tour des Prisons - III. Le « Cabinet du Géant » », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 42,‎ , p. 35-41 (résumé).
  • [Richard 1974] Jean-Claude Richard Ralite, « Saint-Guilhem-le-désert », Connaissance du pays d'Oc, Montpellier, no 10,‎ , p. 62-67 (notice BnF no FRBNF34376116).
  • [Richard 1985] Jean-Claude Richard Ralite, « La Communauté protestante de Saint-Guilhem-le-désert (Hérault) au XVIe siècle », dans Actes du 110e congrès cational des Sociétés Savantes (Montpellier, 1985), section d’histoire moderne et contemporaine, Histoire du Languedoc, t. 2 (actes de conférence), Paris, Comité des travaux historiques et scientifiques, , 31-36 p..
  • [Richard 1996] Jean-Claude Richard Ralite, « Horloges et horlogers d'autrefois : sur une horloge ancienne de Saint-Guilhem-le-désert », Cahiers d'Arts et traditions rurales, Montpellier, Arts et traditions rurales,‎ , p. 139-162.
  • [Richard & Ucla 2007] Jean-Claude Richard Ralite et Pierre Ucla, « La compagnie des Frères Pénitents Blancs de Saint-Guilhem-le-Désert : extraits du registre original depuis 1681 », Cahiers d'Arts et traditions rurales, Montpellier, Arts et traditions rurales, no 18,‎ , p. 248-264.
  • [Richard & Bals 2010] Jean-Claude Richard Ralite et Gérard Bals, « Saint-Guilhem-le-Désert : processions dans le village et statues de l'église », Bulletin du GREC, Groupe de recherches et d'études du Clermontais, nos 161-162-163,‎ , p. 49-57.
  • [Richard & Popoff 2010] Jean-Claude Richard Ralite et Michel Popoff, « Le trésor du vivier de l'abbaye de Gellone », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 40,‎ , p. 311-319 (résumé).
  • [Richard & Richard 2012] Jean-Claude Richard et Nancy Richard, La Confrérie des pénitents rouges puis blancs de Saint-Guilhem-le-Désert, XIVe – XIXe siècles, Le Caylar, Arts et traditions rurales, , XII-164-L p. (notice BnF no FRBNF42783486).
  • [Rouvière 1897] François Rouvière, « Hommage à Saint-Guilhem-le-Désert. 1712 », Revue du Midi (Nîmes), t. 22,‎ , p. 456-462.
  • [Saint-Jean 1976] Robert Saint-Jean, « Le cloître supérieur de Saint-Guilhem-le-Désert », Les Cahiers de Saint-Michel de Cuxa, no 7,‎ , p. 45-60.
  • [Saint-Jean 1990] R. Saint-Jean (préf. M. Durliat, ill. Ph. Lorimy, photogr. D. Kuentz), La sculpture du Cloître de l'Abbaye de Gellone (actes de la table ronde de mai 1995), Association Les amis de Saint-Guilhem-le-Désert, .
  • [Soutou 1975] André Soutou, « Accord conclu en 1161 entre l'abbé de Saint-Guilhem et le commandeur des Templiers de Sainte-Eulalie », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 4,‎ , p. 25-28 (résumé, lire en ligne [PDF], consulté le 19 août 2016).
  • Mission archives 34, Archives communales de Saint-Guilhem-le-Désert : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission archives 34, , 83 p..

FilmographieModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Saint-Guilhem-le-Désert », sur les-plus-beaux-villages-de-france.org (consulté le 11 août 2019).
  2. « Saint-Guilhem-le-Désert », Belles régions de France, no 11,‎ août-sept.-oct. 2012, p. 74.
  3. a b c d e et f « Saint-Guilhem-le-Désert, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Cf. carte INSEE : [1] « Copie archivée » (version du 11 janvier 2012 sur l'Internet Archive), choisir "Départements", sélectionner Saint-Guilhem et demander "Aire urbaine", "Espace urbain", etc.
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. Listes nominatives de recensement de population consultables en ligne
  10. Grotte de la Clamouse
  11. «  St Guillhem-le-Désert » - FR2300125. Fiche et cartographie Natura 2000.
  12. « Causse et contreforts du Larzac et Montagne de la Séranne » - 910008338. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  13. « Massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » - 910009548. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  14. « Massif du Roc de la Vigne et Plaine de Lacan » - 910009412. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  15. « Mont Saint-Baudille » - 910030355. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  16. « Vallée du Verdus et Cirque de l'Infernet » - 910009411. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  17. « Gorges de l'Hérault » - FR9101388. Fiche et cartographie SIC Natura 2000.
  18. « Hautes Garrigues du Montpelliérais » - FR9112004. Fiche et cartographie ZPS Natura 2000.