Montarnaud

commune française du département de l'Hérault

Montarnaud
Montarnaud
Le château et l'église du XIXe siècle.
Blason de Montarnaud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Jean-Pierre Pugens
2020-2026
Code postal 34570
Code commune 34163
Démographie
Gentilé Montarnéens
Population
municipale
4 145 hab. (2020 en augmentation de 45,13 % par rapport à 2014)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 00″ nord, 3° 41′ 59″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 319 m
Superficie 27,53 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montarnaud
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gignac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Montarnaud
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Montarnaud
Liens
Site web montarnaud.com

Montarnaud [mɔ̃.taʁ.nɔ] (en occitan [mun.tar.'nawt]) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie, à une quinzaine de kilomètres de Montpellier.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Mosson, le ruisseau de Lassedéron, le ruisseau de la Garonne et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas » et les « garrigues de la Moure et d'Aumelas ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montarnaud est une commune rurale qui compte 4 145 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Montarnaud et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Montarnéens ou Montarnéennes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Carte.

Située à l'ouest de Montpellier, Montarnaud s'étend sur l'étroite plaine de la Mosson et de ses petits affluents ; une plaine dominée par des collines, et adossée à un relief forestier, le bois de la Rouvière, situé à environ 200 m d'altitude. La Mosson prend sa source sur le territoire de la commune.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 2 753 hectares ; son altitude varie de 105 à 319 mètres[1].

Le point le plus bas est situé au nord-est de Montarnaud en s'approchant de la limite avec Vailhauquès, dans la vallée de la Mosson[2]. Le point le plus haut est situé au nord-ouest de Montarnaud, près de la limite avec Argelliers[3].

Voies de communicationModifier

Montarnaud est directement accessible par l’autoroute A750, via la sortie 61.

Pour faciliter les déplacements pendulaires entre Montarnaud et les zones d'emplois montpelliéraines, un échangeur a été construit sur la route nationale RN109 (future autoroute A750) à hauteur de Montarnaud.

La commune est également traversée par le GR 653 qui suit le chemin moyenâgeux d'Arles à Saint-Jacques-de-Compostelle où un grand nombre de pèlerins et de marcheurs traversent Montarnaud.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[4].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 831 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1980 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MONTARNAUD (34) - alt : 148 m 43° 38′ 06″ N, 3° 41′ 12″ E
Statistiques établies sur la période 1981-2007 - Records établis sur la période du 01-01-1980 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,5 4,1 6,7 10,2 13,8 16,3 15,9 12,6 10,1 5,1 2,2 8,4
Température moyenne (°C) 6,4 6,9 9,9 12,4 16 20,3 23,2 22,8 18,9 15 9,8 7 14,1
Température maximale moyenne (°C) 11,4 12,3 15,7 18 21,9 26,7 30,1 29,7 25,1 19,8 14,5 11,7 19,8
Record de froid (°C)
date du record
−15
16.01.1985
−11,2
27.02.18
−9
02.03.05
−4
04.04.1984
0,5
01.05.04
3
04.06.1984
5,5
01.07.1991
5,5
30.08.1993
2,5
29.09.1987
−5
31.10.1997
−8,5
23.11.1988
−12
25.12.01
−15
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
21
19.01.07
24,3
24.02.20
29,5
21.03.1990
28
18.04.07
34
30.05.01
44,1
28.06.19
40,5
07.07.1982
41,5
11.08.03
34,8
02.09.1999
33
02.10.1997
23,8
01.11.1981
21,2
30.12.21
44,1
2019
Précipitations (mm) 80,5 65,2 43,6 71,1 62,7 40,6 26,3 39,5 98,2 132,1 103,5 106,6 869,9
Source : « Fiche 34163001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[11] :

  • la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », d'une superficie de 10 694 ha, présentant sur 20 % de son territoire un couvert de pelouses méditerranéennes à brachypode rameux (Brachypodium ramosum) bien entretenues grâce à une pratique pastorale encore très fréquente. Des landes, broussailles, recrus, maquis et garrigues et phrygana couvrent 45 %, et des forêts sempervirentes non-résineuses (chênaie verte et blanche avec de grands houx arborescents) pour 25 %. Sept espèces de chauve-souris, dont 3 d'intérêt communautaire, présentes sur le site[12] et un au titre de la directive oiseaux[11] :
  • les « garrigues de la Moure et d'Aumelas », d'une superficie de 9 015 ha, abritant un couple nicheur d'Aigles de Bonelli. Ce site est aussi important pour l'aigle royal, comme zone d'alimentation des individus erratiques et d'un couple nicheur à proximité[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[14] :

  • la « garrigue du Mas Dieu » (248 ha), couvrant 3 communes du département[15]. Le territoire du Mas Dieu, superbe garrigue située à quelques kilomètres du centre de la ville, constitue aujourd’hui le symbole d'une lutte citoyenne victorieuse pour la protection de l’environnement. Une mobilisation des populations de Montarnaud et de trois communes voisines et de leur municipalité, qui a défrayé la chronique au début des années 1990, a permis de sauvegarder ce territoire destiné à devenir une décharge accueillant les déchets de l’agglomération de Montpellier. Ce combat a notamment permis d’implanter une agriculture durable sur le Mas Dieu, avec la mise en place de viticulteurs et d’oléiculteurs et de pérenniser une activité pastorale. Aujourd’hui, un projet de valorisation de ce site voit le jour à travers la mise en place d’activités pédagogiques dédiées à la culture avec un théâtre de verdure, à la garrigue, à l’environnement, à l’agriculture durable et au pastoralisme, résultat du travail du SIADE du mas Dieu (syndicat intercommunal regroupant Montarnaud et les trois communes voisines)[16] ;
  • la « mare du mas de la Tour » (2 ha)[17].

Deux autres ZNIEFF sont de type 2[Note 5],[14] :

  • le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » (16 237 ha), couvrant 16 communes du département[18] ;
  • les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (16 219 ha), couvrant 17 communes du département[19].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Montarnaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[20],[I 1],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montarnaud, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 3 754 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (32,2 %), forêts (27,8 %), cultures permanentes (26,1 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), zones urbanisées (6,4 %), terres arables (0,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Montarnaud est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Risques naturelsModifier

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les département de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[25], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[26]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2002, 2003, 2005, 2008, 2011, 2014 et 2016[27],[23].

Montarnaud est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[28].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montarnaud.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 89,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 264 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 264 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Montarnaud est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[32].

ToponymieModifier

HistoireModifier

 
Borne jacquaire de la Via Tolosana, à Montarnaud.

Montarnaud est née à l'époque gallo-romaine, sur un site localisé au sud de la commune actuelle, proche du Mas Dieu. Quelques restes de villas gallo-romaines ont été identifiées.

En ce lieu, marqué par la présence d'une très ancienne église encore cartographiée en 1770 sur la carte de Cassini, Notre-Dame-de-Sestairanègues, le village a traversé les époques wisigothiques puis mérovingiennes.

La construction du château, au début du XIe siècle, a provoqué une migration progressive de ses habitants à proximité de la protection de ses murailles, sur le lieu actuel où se situe la commune.

Le , un bombardier moyen Bloch 200 basé à Toulouse Francazal, s'écrase sur la commune. Les cinq membres de l'équipage n'ont pas survécu. Une stèle et un pupitre explicatif sont présents sur la colline au nord du chemin des Truquets[33].

Politique et administrationModifier

Circonscriptions administrativesModifier

La commune de Montarnaud appartient administrativement au canton d’Aniane et adhère à la communauté de communes Vallée de l’Hérault.

Liste des mairesModifier

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1694 1726 Antoine Coste    
1790 1790 François Reboul    
1803 1836 Joseph Capion   date à affiner
1840 1851 Jean-Louis Coste   mort le 14 juin 1851 en fonction
1857 1868 Antoine Martinier    
1870 1878 Étienne-Frédéric Arnaud    
1887 1887 Casimir Coulet    
1887 1887 Marcellin Fournier    
1891 1895 Jean Martinier    
1903 1903 Émile Fournier    
mars 1912 décembre 1930 Aimé Bonnet    
décembre 1930 mai 1935 Jacques Coupiac    
mai 1935 août 1941 Simon Sauvan    
septembre 1941 juillet 1944 Léopold Galibert   (nommé par le préfet)
juillet 1944 31 août 1944 "Milice patriotique"    
31 août 1944 mai 1945 Simon Sauvan    
mai 1945 mars 1971 Pierre Castel    
mars 1971 mars 1977 Maurice Brun    
mars 1977 1979 Louis David    
1979 mars 1989 Georges Fournier    
mars 1989 mars 2008 Charles Maneiro puis Les Verts  
mars 2008 2020 Gérard Cabello PCF Retraité Fonction publique
2020 en cours Jean-Pierre Pugens PS  

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2020, la commune comptait 4 145 habitants[Note 9], en augmentation de 45,13 % par rapport à 2014 (Hérault : +7,37 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
417448467477495482499526551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
530546538573604589515577609
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
620714674715625640574532533
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5186026751 0161 6892 3502 4512 4662 553
2017 2020 - - - - - - -
3 7544 145-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

ServicesModifier

La commune dispose d’une crèche, d’un service jeunesse et d’un centre aéré adapté à tous les âges, d’un espace multimédia dynamique et d’une bibliothèque.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Plus de cinquante associations humanitaires, environnementales, festives, sportives ou culturelles animent le village, parallèlement aux nombreuses manifestations organisées par la municipalité[réf. nécessaire]. Une fête votive est organisée le .

SportsModifier

La commune dispose d’un complexe de tennis, d’un stade de football équipé d’une pelouse synthétique et d’un terrain de boules. Des établissements proches permettent la pratique de presque toutes les disciplines équestres à tous les niveaux[réf. nécessaire].

En balle au tambourin, le Tambourin club montarnéen champion de France en 2010, défend les couleurs de Montarnaud en championnat de France de balle au tambourin. Le club a fini 2e du championnat de France 2011 et s'est qualifié pour la 17e coupe d'Europe de tambourin qui s'est déroulée le week-end du 7 et 8 juillet 2012 à Callienato (Italie). Elle termina 4e de cette compétition[réf. nécessaire].

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018, la commune compte 1 473 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 4 087 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 250 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 53 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (45,8 % dans le département).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 6,7 % 8,5 % 9,4 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 473 personnes, parmi lesquelles on compte 77,7 % d'actifs (68,3 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs) et 22,3 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 731 emplois en 2018, contre 448 en 2013 et 456 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 710, soit un indicateur de concentration d'emploi de 42,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 66,7 %[I 13].

Sur ces 1 710 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 349 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 89 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % les transports en commun, 5,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

379 établissements[Note 13] sont implantés à Montarnaud au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 379 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
24 6,3 % (6,7 %)
Construction 70 18,5 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
78 20,6 % (28 %)
Information et communication 10 2,6 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 9 2,4 % (3,2 %)
Activités immobilières 15 4 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
60 15,8 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
78 20,6 % (14,2 %)
Autres activités de services 35 9,2 % (8,1 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20,6 % du nombre total d'établissements de la commune (78 sur les 379 entreprises implantées à Montarnaud), contre 14,2 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commercesModifier

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[38] :

  • Promont, supermarchés (16 752 k€)
  • Clinique ST Antoine S A, activités hospitalières (3 901 k€)
  • Echafacades, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (2 543 k€)
  • Societe Montage Barascud - Somoba, commerce de détail de meubles (1 208 k€)
  • Totem Mediterranee, activités des agences de publicité (565 k€)

L'arrivée de la vigne, au XIXe siècle, s'est accompagnée d'un essor démographique marqué, alors qu'auparavant, sa population stagnait autour des 600 habitants. Les vignes entourent le village. Cependant, la crise viticole a laissé des traces puisqu'un grand nombre d’entre elles ont été arrachées. La cave coopérative, l’un des bâtiments les plus imposants de Montarnaud, dans l’attente d’une reconversion. Par contre, les viticulteurs qui ont résisté à la crise produisent aujourd’hui un vin de qualité, dont la renommée s’accroît.

La commune comprend plus de 80 commerces, artisans et PME. À proximité de l'échangeur, une zone d'activité économique a été mise en place par la communauté de communes Vallée de l'Hérault.

AgricultureModifier

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault[39]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 55 30 22 22
SAU[Note 16] (ha) 1 702 738 769 769

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 55 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 30 en 2000 puis à 22 en 2010[41] et enfin à 22 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 60 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[42],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1702 ha en 1988 à 769 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 31 à 35 ha[41].

Culture locale et patrimoineModifier

 
Carte postale de la place (fin XIXe - début XXe).

Lieux et monumentsModifier

Le château de MontarnaudModifier

Le château de Montarnaud est l’un des plus anciens de la région ; il a connu bien des événements depuis sa construction au XIe siècle. Tout d’abord propriété des seigneurs de Montpellier, il fut reconstruit au XIVe siècle, assiégé et en partie détruit pendant les guerres de religion, puis démantelé par Richelieu avant d’être reconstruit au XVIIe siècle. Malgré plusieurs reconstructions, il a conservé son aspect ancien et la plupart de ses fortifications. Propriété privée des descendants des Turenne, il n’est pas ouvert au public, même si ses abords et la chapelle castrale romane Notre-Dame-du-Fort, cédée à la commune, sont accessibles.

 
Église Notre-Dame-du-Fort de Montarnaud
Chapelle castrale romane Notre-Dame-du-Fort ou Église Notre-Dame-du-Fort de MontarnaudModifier

L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1992[43].

Cette chapelle ou église, est l’ancienne église du château ; elle possède d’ailleurs une tribune qui communiquait directement avec cet édifice. Construite à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle, de style roman, elle fait partie de cette série d’églises et de chapelles que l’on nomme castellanes, érigées dans la structure même de la fortification du château. Devenue église paroissiale, elle a été utilisée jusqu’au début du XIXe siècle, date à laquelle, devenue trop petite pour accueillir les habitants, une nouvelle église fut construite. De nos jours, après sa restauration, elle est utilisée dans le cadre d’expositions et de concerts;

  • Particularité méditerranéenne, Montarnaud est doté d’un campanile surmonté d’une horloge publique, qui témoigne d’une opposition entre église et bourgeoisie. Le clocher de l’église marque le temps au rythme religieux, le campanile au rythme de l’agriculture et du commerce.
  •  
    Église de l'Assomption-de-Notre-Dame de Montarnaud
    La tour de l'horloge et son mécanisme d'horlogerie.
  • L'église paroissiale de l'Assomption-de-Notre-Dame de Montarnaud datant du XIXe siècle et ses superbes en trompe-l’œil. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[44]. De nombreux objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[44].
  • Les maisons vigneronnes (avenue d'Argelliers)
  • Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale, où figurent : « La commune de Montarnaud à ses enfants morts pour la patrie 1914-1918 : Joly Gaston, Calvet Louis, Bonnal Jacques, Molière Mathieu, Higounet Gustave, Durand Louis, Pontier Joseph, Coupiac Alfred, Calvet Agapy, Calvet Fernand, Ravaille Casimir, Reun Jacques, Beauzely Aimé, Escary Émile, Fournier Léon ».
  • La stèle du crash d'un avion militaire : « En mémoire de l'équipage de l'avion A190 de l'escadre 101/II : lieutenant Martel, chef de bord, adjudant Bertrand, premier pilote, Sergent Kremer, mitrailleur, sergent Nunondo, radio, sergent Rousseaux, mécanicien, morts en service commandé le 7 novembre 1935 ».

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean de Balthazard de Simmeren (vers 1600 - vers 1688) épouse le au château de Montarnaud, Madeleine de Brignac, fille de François de Brignac, baron de Montarnaud.

HéraldiqueModifier

Les armes de Montarnaud se blasonnent ainsi :
« d'argent à une montagne de sable surmontée d'une croix du même »[45].

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[40].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montarnaud » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Montarnaud » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Montarnaud » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Montarnaud » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Montarnaud » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. Un point d'altitude de 100 mètres est indiquée ainsi qu'une zone en dessous de la courbe de niveau de cent mètres sur la carte topographique no 2743 ET, titrée Montpellier, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. Le Pié de loup est indiqué à 315 mètres d'altitude sur la carte topographique no 2643 E, titrée Clermont-l'Hérault, Institut géographique national, 5e édition, 2004.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Fiche du Poste 34163001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  11. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montarnaud », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR9101393 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9112037 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montarnaud », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  18. « ZNIEFF le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  32. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  33. « Bloch 200 le 7 novembre 1935 », sur Aérostèles, 23 février 2008, modifiée le 18 août 2021.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  38. « Entreprises à Montarnaud », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
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  40. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  41. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Montarnaud - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  43. « Ancienne église Notre-Dame du Fort », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  44. a et b « Eglise paroissiale de L'Assomption », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  45. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 50.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Claude Del Litto-Pascal, Une histoire de Montarnaud du XIe au XXe siècle, Gignac, Bibliothèque 42, , 160 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Montarnaud : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 87 p.

Fonds d'archivesModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier