Montpeyroux (Hérault)

commune française du département de l'Hérault

Montpeyroux
Montpeyroux (Hérault)
Place de l'Horloge à Montpeyroux.
Blason de Montpeyroux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Claude Carceller
2020-2026
Code postal 34150
Code commune 34173
Démographie
Gentilé Montpeyroussiens
Population
municipale
1 347 hab. (2018 en augmentation de 3,78 % par rapport à 2013)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 46″ nord, 3° 30′ 25″ est
Altitude 128 m
Min. 66 m
Max. 848 m
Superficie 22,42 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gignac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Montpeyroux
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Montpeyroux
Liens
Site web Site officiel de la commune de Montpeyroux

Montpeyroux, en occitan Mont Peirós (qui signifie « Mont Pierreux »), est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montpeyroussiens.

GéographieModifier

 
Carte

Adossé au Mont Saint-Baudille à l'extrême sud-ouest du versant méridional de la Séranne, le village est dominé par le Castellas et le Pic Baudille, situés respectivement à 250 et 847 mètres d'altitude.

Carrefour de différentes voies de communication : drailles, chemins saliniers et routes de pèlerinage, il est à proximité des abbayes d'Aniane et de Saint-Guilhem-le-Désert. Cette situation, ouverte par ailleurs sur la moyenne vallée de l'Hérault, a déterminé sa prospérité économique depuis le Moyen Âge[réf. nécessaire].

Le territoire de la commune est traversé par la Via Tolosana, un des principaux chemins vers Saint-Jacques de Compostelle.

Communes limitrophesModifier

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 955 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,2 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980[6]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,6 °C et la hauteur de précipitations de 680,8 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 36 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[14] :

  • les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de 21 736 ha, entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques[15]

et un au titre de la directive oiseaux[14] :

  • les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de 45 444 ha, abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[17] :

  • l'« aval des vallées des ruisseaux du Rouvignous et du Joncas » (339 ha), couvrant 2 communes du département[18] ;
  • le « Mont Saint-Baudille » (550 ha), couvrant 4 communes du département[19],
  • la « vallée du Verdus et cirque de l'Infernet » (316 ha), couvrant 2 communes du département[20] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[17] :

  • le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (44 035 ha), couvrant 33 communes dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault[21] ;
  • le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » (976 ha), couvrant 22 communes du département[22] ;
  • le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » (21 342 ha), couvrant 17 communes du département[23].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Montpeyroux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[27],[28].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,2 %), cultures permanentes (29,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), forêts (7,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6,8 %), zones urbanisées (2,9 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ÉconomieModifier

Au XIXe siècle, la polyculture (oliviers, céréales et vigne) est progressivement abandonnée au profit d’une production intensive du vin dont l’exportation est facilitée par le port de Sète, le canal du Midi et la création de voies ferrées.

Cependant, une crise de surproduction, une épidémie de phylloxéra et de mildiou portent une grave atteinte à cette économie en pleine expansion. La greffe de plants américains permet néanmoins la reconstruction du vignoble[30].

Aujourd'hui[Quand ?], la principale activité économique présente à Montpeyroux est la viticulture. La commune compte plusieurs exploitants privés produisant l'appellation montpeyroux mais aussi une cave coopérative fondée en 1950. Il s'agit d'une des dernières caves coopératives fondées dans le Languedoc[31].

HistoireModifier

Le quartier de la Dysse constitue la première forme d’habitat à Montpeyroux. Toutefois, conséquence des nécessités de concentration et de protection des populations au Moyen-âge. Un bourg situé au pied du château se développe progressivement au détriment de la Dysse : le « Barry » (le faubourg en occitan). Au XIIe siècle, l’église paroissiale Saint-Martin y est transférée.

 
Le Barri : carte postale de la 1e moitié du XXe siècle

Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Montpeyroux est placée sous le vocable de Saint-Martin. Il existe également une paroisse annexe sous le vocable de Saint-Étienne des Ors (ou des Airs).

Bien que cités en 1790, les deux hameaux de Saint-Étienne et du Barry ne sont pas érigés en communes.

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire », qui compte 42 membres en vendémiaire an III[32].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 En cours Claude Carceller[33] UMP puis DVD Retraité de la Fonction publique

DémographieModifier

Au dernier recensement, la commune comptait 1347 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4561 5001 7031 6501 7131 6061 4501 4481 431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3701 3481 3431 3451 4921 3121 1671 1521 207
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3091 2501 1441 045957955914783718
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7798457798069471 0841 1701 1831 195
2013 2018 - - - - - - -
1 2981 347-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monumentsModifier

  • Église de l'Assomption de Montpeyroux ;
  • Église Saint-Martin du Barry ;
  • Chapelle Saint-Étienne de l'Herms ;
  • Le Castellas de Montpeyroux est un ancien château. Il reste quelques vestiges et des fouilles ont été entreprises il y a plusieurs années.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Le Pouget - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Montpeyroux et Le Pouget », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Le Pouget - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Montpeyroux et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montpeyroux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9101388 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9112004 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montpeyroux », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF l'« aval des vallées des ruisseaux du Rouvignous et du Joncas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF le « Mont Saint-Baudille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF la « vallée du Verdus et cirque de l'Infernet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massif des gorges de l'Hérault et de la Buège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. « Histoire - Montpeyroux », sur monpteyroux.info (consulté le ).
  31. « Historique », sur monpteyroux.org (consulté le ).
  32. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 416.
  33. Composition du conseil municipal, publié sur le site de la mairie de Montpeyroux (consulté le 27 juin 2019)
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Claude Alberge, « Une jacquerie en pays d'Hérault en juin 1791 : le sac des châteaux d'Arboras et de Montpeyroux », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 5-6,‎ 1989-1990, p. 145-150 (lire en ligne)
  • Émile Appolis, « La Grande Peur dans le sud-est du Lodévois (Montpeyroux, le 2 août 1789) », Annales historiques de la Révolution française, no 114,‎ , p. 166
  • Émile Appolis, « Une longue querelle au sujet des droits d'usage (à Montpeyroux, 1704-1824) », Annales historiques de la Révolution française, no 120,‎ , p. 353-357
  • Constant Blaquière, Au pays des pierres : notes sur l'histoire de Montpeyroux, Béziers, Jeanne d’Arc, , 22 p.
  • Emmanuelle Charles, Évaluation et diagnostic archéologique : le castellas de Montpeyroux (Hérault), [s.l.], [s.n.], [s.d], 49 p.
  • Yvon Creissac, Montpeyroux au cours des siècles : le castellas, son château féodal, Pézénas (Hérault), Domens, , 54 p.
  • Florence Journot, « Le Château de Montpeyroux et son terroir : aperçu archéologique et historique », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 5-6,‎ 1989-1990, p. 99-104 (lire en ligne)
  • Marie-Ange Lasmenes et Alain Tendero, Au cœur des vignes, les hommes se racontent... Mémoire sociale de la cave coopérative de Montpeyroux, Acon, Linéa pica, , 96 p.
  • Christian Pioch, « Le protestantisme dans les plaines et coteaux du département de l'Hérault entre 1630 et 1789, à Canet, Saint-Pargoire, Montpeyroux et Saint-Guilhem », Cercle généalogique de Languedoc, no 111,‎ , p. 36-44
  • Léon Vinas, Un chapitre de l'histoire de Montpeyroux : époque celtique et gauloise, [S.n.], [S.n.], , 10 p.

Fonds d'archivesModifier

Article connexeModifier

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Liens externesModifier