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Saint-André-de-la-Roche

commune française du département des Alpes-Maritimes
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-André et Roche.

Saint-André-de-la-Roche
Saint-André-de-la-Roche
Vue en hauteur du centre du village
Blason de Saint-André-de-la-Roche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Nice-7
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Honoré Colomas
2014-2020
Code postal 06730
Code commune 06114
Démographie
Gentilé Saint-Andréens
Population
municipale
5 340 hab. (2016 en augmentation de 1,02 % par rapport à 2011)
Densité 1 867 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 28″ nord, 7° 17′ 18″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 383 m
Superficie 2,86 km2
Localisation

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Saint-André-de-la-Roche

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Saint-André-de-la-Roche

Saint-André-de-la-Roche est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. À compter du 4 février 2001, Saint-André-de-Nice devient Saint-André-de-la-Roche. Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune périurbaine au nord de Nice, entre le quartier de l’Ariane et la commune de Falicon.

Géologie et reliefModifier

Saint-André-de-la-Roche est situé entre la colline de Cimiez et celle de l'Abadie.

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[1],[2].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • torrent le paillon,
  • Le village est traversé par ruisseau la Banquière, un affluent du Paillon.

Saint-André-de-la-Roche dispose de la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[4].

ClimatModifier

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[5].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

L'autoroute A8 est proche de l'entrée de la commune et permet notamment d'aller vers Monaco, Menton et l'Italie.

Située à 15 minutes du cœur de la ville niçoise, elle est donc également à proximité de la mer et de la promenade des Anglais.

Transports en communModifier

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

  • Commune desservie par le réseau Lignes d'Azur.
  • Créabus : le transport à la demande[6].

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

UrbanismeModifier

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[7].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Saint-André-de-la-Roche
Tourrette-Levens Tourrette-Levens Nice
Falicon   Nice
Nice Nice Nice

ClimatModifier

Il est de type méditerranéen, avec des températures minimales annuelles de −2 °C. Il peut parfois geler l'hiver mais ses hivers restent doux et secs. Les maximales l'été peuvent atteindre 35 °C. Somme toute, son climat est semblable à celui de Nice, avec malgré tout 1 ou 2 degrés de moins.

HistoireModifier

Saint-André est mentionné une première fois dans un testament d'Odile en 999[8].

Saint-André appartient pour un quart à l'abbaye de Saint-Pons. Les trois autres quarts sont liés au fief de Revel qui se trouve au quartier de Tourrette (Tourrette-Levens).

Par mariage, le fief de Revel avec une partie de Saint-André est revenu aux Thaon, seigneurs de Lantosque, en 1628. Après rachat d'autres terres, le fief est devenu le comté de Revel et Saint-André au profit des Thaon qui prennent le nom de Thaon de Revel.

HéraldiqueModifier

  Blason D’azur au bouc d’or issant d'une mer d’argent ondée de sinople mouvant de la pointe, tenant dans sa gueule un serpent de sable, écaillé d’argent et tortillé en pal, accompagné en canton dextre du chef d’une étoile d’or[9].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 en cours Honoré Colomas UMP-LR Conseiller général
Vice-président du Conseil général

Budget et fiscalité 2017Modifier

 
La mairie.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[10] :

  • total des produits de fonctionnement : 4 748 000 , soit 863  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 4 413 000 , soit 802  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 737 000 , soit 316  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 651 000 , soit 482  par habitant ;
  • endettement : 5 136 000 , soit 933  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,25 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,96 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 18,08 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 009 [11].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2016, la commune comptait 5 340 habitants[Note 1], en augmentation de 1,02 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
350384410531635675714720696
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
654627652627601651752795889
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
7421 1821 2411 2319811 2651 8212 0064 397
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 - -
4 2644 1514 1224 2954 9815 4675 340--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[16] :

  • Écoles maternelles[17] et primaires,
  • Collèges à Nice, La Trinité,
  • Lycées à Nice, Gassin.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[18] :

  • Médecins à Saint André de la Roche, Falicon, La Trinité, Drap,
  • Pharmacies à Saint André de la Roche, La Trinité, Drap,
  • Hôpitaux à Nice.

CultesModifier

SécuritéModifier

La commune est classée dans son ensemble depuis 2012 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la police nationale. En effet, la commune « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[20] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[20], ce qui a été identifié comme tel par le Ministère de l'Intérieur du Gouvernement Jean-Marc Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de policiers supplémentaires.

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

  • Horticulture.
  • Petite ferme pédagogique[21] de l’Abadie[22].

TourismeModifier

  • Gites et chambres d'hôtes à Falicon, Tourette-Levens, La Trinité, Drap[23].

Commerces et servicesModifier

  • Commerces de proximité.
  • Maison des solidarités départementales (MSD) et Protection Maternelle Infantile (PMI).

JumelagesModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L'église.
 
La chapelle du château.
  • L'église Saint-André[24].
  • Le château de Saint-André[25], construit par la famille Thaon de Revel au XVIIIe siècle[26]. La chapelle du château renferme des fresques qui ont été attribuées sans preuve aux Van Loo. Après le rattachement du comté de Nice à la France, en 1860, les propriétaires le vendent à l'hospice Saint-Paul.
Les façades et toitures du château et la chapelle du château ont été inscrites sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Mais le grand salon central et ses galeries latérales, le vestibule du logis d'habitation Est, le petit salon à coupole d'arabesques,le salon à sujet mythologique (le temps et la mort), le salon à décor d'architecture baroque en trompe-l'oeil avec leur décor ont eux été classés au titre des monuments historiques, par arrêtés du 10 juin 1975[27].
  • La chapelle Sainte Claire La Gleia de l'Abadie[28].
  • La grotte de Saint-André[29] est une arche naturelle de 50 mètres constituée par une perte du torrent de la Banquière, similaire à la perte de l'Argens dans le Var. Le pont naturel ainsi formé permet l'accès sud à la carrière de Saint-André. Près de l'entrée amont de la galerie, en rive gauche, sourd, en fonction de ses réserves, une source dont l'eau est à température constante (17-18°C). La source est connue depuis le XIXe siècle pour la tiédeur de ses eaux.
  • L'ancienne structure pyramidale était jadis située au confluent du Paillon et de la Banquière, à la sortie nord-est de Nice. D’après les anciennes photos, l’ensemble, formé de degrés pouvait mesurer entre 50 et 60 mètres de haut et environ 200 mètres de long. Transformée en carrière de pierres à partir des années 50, elle a depuis disparue et un échangeur de l’autoroute A8 a été construit à sa place[30].
  • 3 moulins à farine et 2 moulins à huile[31].
  • Monument aux morts[32],[33].

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Zonage sismique
  2. Le risque sismique dans les Alpes-Maritimes
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station NICE-HALIOTIS
  5. Table climatique
  6. Les transports en commun
  7. Le plan local d’urbanisme a été approuvé le 21 septembre 2012 par délibération du Conseil Métropolitain
  8. Conseil général des Alpes-Maritimes : Le fief de Saint-André et la colline de l'Abadie, par Mgr Denis Ghiraldi
  9. Nice Côte d'Azur 1 : Saint-André-de-la-Roche, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  10. Les comptes de la commune
  11. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. Établissements d'enseignements
  17. École maternelle
  18. Professionnels et établissements de santé
  19. Paroisse Saint-Pons
  20. a et b [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le 24 novembre 2012).
  21. La Petite Ferme, une ferme pédagogique
  22. Petite ferme de l’Abadie
  23. Gites et chambres d'hôtes
  24. Église de Saint André de La Roche
  25. Château de Saint-André
  26. Château de Saint André de La Roche
  27. Images de la Base mémoire
  28. Chapelle Sainte Claire La Gleia
  29. Grotte de Saint-André
  30. « Connaissez-vous l'ancienne pyramide de Nice ? », Nice-Matin, 7 août 2015.
  31. Les moulins
  32. Monument aux morts
  33. Monument aux Morts. Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945 - Indochine (1946-1954) - AFN-Algérie (1954-1962)

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier