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Sacha Baron Cohen

acteur, scénariste et producteur
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Baron, Cohen et Baron-Cohen.
Sacha Baron Cohen
Description de cette image, également commentée ci-après
Sacha Baron Cohen à l'avant première de Hugo Cabret en 2011.
Nom de naissance Sacha Noam Baron Cohen
Surnom Ali G, Borat, Brüno
Naissance (48 ans)
Londres (Angleterre, Royaume-Uni)
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Profession Acteur
Humoriste
Producteur
Scénariste
Films notables Ali G
Borat
Brüno
The Dictator

Sacha Noam Baron Cohen, né le à Londres, est un acteur et humoriste britannique, connu pour ses personnages comiques controversés et populaires, dont Ali G, une parodie de MC et gangsta, Borat, un journaliste kazakh, Brüno, un journaliste de mode homosexuel autrichien, et enfin l'amiral général Hafez Aladeen dans The Dictator.

Les trois premiers personnages sont issus du Da Ali G Show, un programme improvisé dans lequel Sacha Baron Cohen se met dans la peau d'un de ses trois personnages pour interviewer une célébrité ou une personne anonyme convaincue qu'il s'agit d'un véritable entretien. Son talent a été récompensé d'un BAFTA award et d'une nomination aux Emmy Awards.

Sacha Baron Cohen est le cousin germain de Simon Baron-Cohen, professeur de psychologie du développement à l'université de Cambridge[1].

BiographieModifier

Enfance et étudesModifier

Sacha Baron Cohen est né dans le quartier de Hammersmith, à Londres, d'une famille juive orthodoxe[2]. Il est le second des trois fils de Gerald Baron Cohen et Daniella Weiser. Son père, originaire du pays de Galles, tient un magasin de vêtements pour homme à Piccadilly, sa mère, née en Israël, est d'origine allemande.

Les Baron Cohen vivent une confortable existence de classe moyenne. Le jeune Sacha a l'occasion d'aller à la (en)public school d’Haberdashers’ Aske, une école privée pour garçons située à Elstree. Il étudie ensuite l'histoire au Christ's College de l'université de Cambridge et écrit son mémoire sur le rôle des Juifs dans l'American Civil Rights movement, en s'intéressant particulièrement aux meurtres de 1964 de James Chaney, Andrew Goodman et Michael Schwerner à Philadelphia, dans l'État du Mississippi.

En 1989, Sacha Baron Cohen apparaît dans la pièce Biloxi Blues, de Neil Simon, qui lui révèle sa passion pour l'art dramatique. Son projet de devenir comédien est mis entre parenthèses lorsqu'il quitte Londres et passe une année au kibboutz de Rosh HaNikra[3].

Il rejoint la troupe de théâtre de l'université de Cambridge, les « Footlights », et joue alors dans plusieurs pièces telles que Cyrano de Bergerac et Un violon sur le toit (Fiddler on the Roof). Il fut beaucoup moins actif dans la troupe que son collaborateur de longue date Dan Mazer et n'apparut pas lors des spectacles importants.

Vie personnelleModifier

Il est marié depuis le à l'actrice australienne Isla Fisher, convertie au judaïsme avant leur mariage et a reçu la bénédiction des parents de Sacha, fervents religieux[4]. De leur union sont nées deux filles, Olive en 2007 et Elula en 2010 puis un garçon, Montgomery, en 2015. Isla Fisher a été vue dans Serial noceurs et Confessions d'une accro du shopping.

Selon le producteur de cinéma Jay Roach, Sacha Baron Cohen est très pratiquant, ne mangeant que strictement cacher et n'utilisant pas de téléphone le jour de Shabbat[5].

Il ne donne que rarement des interviews sous sa véritable identité, mais, en 2004, il fait le circuit promotionnel des talks shows, apparaissant sur le The Daily Show[6], The Late Show with David Letterman[7], The Howard Stern Show[8], et d'autres. Le réalisateur du film Borat, Larry Charles, affirme que Sacha Baron Cohen apparaît généralement en public dans le rôle du personnage afin de « protéger le produit »[9], en focalisant l'intérêt du public sur son personnage plutôt que sur lui[5]. Son autre raison, selon Newsweek, est que Sacha Baron Cohen tient à préserver sa vie privée. Il y est même « farouchement attaché ».

Il a également une passion pour la prestidigitation et est un membre du Magic Circle (cercle de magie) de Londres.

CarrièreModifier

Les débutsModifier

En 1995, la chaîne de télévision anglaise Channel 4 projette de remplacer son programme The Word (en) et fait appel à de nouveaux présentateurs. Baron Cohen envoie une vidéo dans laquelle il apparaît sous les traits de « Carrique », un journaliste de télévision fictif d'Albanie, plus tard développé en reporter kazakh « Borat », qui attire l'attention d'un producteur. Sacha Baron Cohen attendait son heure en travaillant dans une chaîne de télévision basée à Swindon, et sa première apparition dans un film a lieu à cette période.

Ali G et l'accès à la célébritéModifier

 
Personnage de Ali G.

De retour en Angleterre, Sacha Baron Cohen passe quelques semaines à la banque d'investissement Goldman Sachs puis démissionne et revient à la comédie[10],[11],[12]. Il devient célèbre quand son personnage comique Ali G, une parodie d'un gangsta ou plutôt d'un idiot qui souhaite y ressembler, commence à apparaître sur The Eleven O'Clock Show (en) de Channel 4, la première fois le . Le Da Ali G Show débute en 2000, et remporte le BAFTA de la meilleure série comique l'année suivante. En 2000 également, Ali G fait une apparition dans le clip Music de Madonna.

En 2002, Ali G est le personnage principal du film Ali G (Ali G Indahouse), dans lequel il est élu au Parlement du Royaume-Uni et contrecarre les plans de la destruction d'un centre social dans sa ville, Staines. Son spectacle télévisé est exporté aux États-Unis en 2003 avec de nouveaux épisodes pour la chaîne HBO.

Les interviews d'Ali G avec des personnes connues, souvent des hommes politiques, ont renforcé sa popularité, en partie parce que le personnage comique joué par Baron Cohen ne se prive pas de faire des plaisanteries. Au moins à une occasion, l'interviewé dit simplement qu’Ali G possède un programme populaire sur MTV que les enfants regardent. Le résultat de la bonne volonté des cibles d'Ali G à répondre à ses questions fréquemment risquées crée souvent de surprenantes conversations. Les interviewés notables sont l'astronaute Buzz Aldrin, l'écrivain Gore Vidal, le milliardaire Donald Trump, l'un des plus célèbres Surgeon General of the United States C. Everett Koop, le joueur de basket Shaquille O'Neal, le millionnaire égyptien Mohamed Al-Fayed, le président de la Chambre des représentants des États-Unis Newt Gingrich, le commentateur politique Pat Buchanan, le professeur de linguistique Noam Chomsky, le footballeur David Beckham, l'ancien secrétaire général de l’ONU Boutros Boutros-Ghali, qu’Ali G appelle 'Boutros Boutros Boutros Boutros - Ghali', l'ancien politicien britannique Neil Hamilton et le journaliste Andy Rooney (en), l'une des dernières personnalités qui mit fin à l'interview après qu'Ali G l'a questionné sur son insensibilité de « racialist »[13].

Borat et BrünoModifier

 
Le personnage de Borat.

Sacha Baron Cohen crée également d'autres personnages populaires, qui chacun, seront les personnages principaux de films portant leur nom. Ainsi Borat, un reporter kazakh de la télévision, sexiste, homophobe, raciste, antisémite et naïf. Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan film où Borat est le personnage central, est apparu au Festival international du film de Toronto de 2006 et sortit sur les écrans en Grande-Bretagne le , aux États-Unis le 3 et en France le 15. Le film raconte le voyage à travers les États-Unis dans un camion de glace de Borat obsédé à l'idée de se marier avec Pamela Anderson, qui représente selon lui le « rêve américain ». Il s'agirait d'un faux documentaire ou « mockumentary » improvisé, mais qui comporte des interviews avec divers habitants américains, mettant en valeur de façon humoristique les aspects de la société américaine les plus sombres, le chauvinisme, sexisme, racisme, homophobie, etc. La première semaine de sa sortie sur les écrans américains, il prend la tête du box-office avec 26,4 millions de dollars pour seulement 837 salles, ce qui fait environ 31,000 $ par salle, le troisième plus gros score par salle de tous les temps parmi les films sortis sur plus de 500 écrans, et derrière Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit et Spider-Man. Contre toute attente, il dépasse le succès prévu Super Noël 3 : Méga Givré de Disney, qui du coup se trouve à la deuxième place du box-office avec seulement 20 millions de $ pour 3,458 salles de cinéma. Sacha Baron Cohen gagne le Golden Globe du meilleur acteur pour ce film en 2007. En , il annonce dans une interview au Daily Telegraph qu'il ne jouerait plus le rôle de Borat à la suite de nombreuses plaintes[14].

Sacha Baron Cohen crée également un troisième alter ego, « Brüno », un présentateur de mode autrichien gay, qui leurre souvent les personnes qu'il interviewe par des formulations sans en avoir l'air provocatrices et qui révèle leur comportement ambigu, en les amenant à se contredire, souvent dans la même entrevue. Brüno demande aux personnes qu'il questionne de répondre 'yes or no' avec « vassap » pour 'yes' ou « Ich don't think so » pour 'no', ou sur leur avis, « ach ja » ou « nich nich ». C'est un personnage qu'il a rénové d'une ancienne création jouée par Sacha Cohen dans les années 1990 sur la Paramount Comedy Channel, qui avait les cheveux blonds blanchis et était un interviewer incompétent, qui souvent ratait complètement ses entrevues lorsqu'il était trop sous pression.

Les deux personnages comiques possèdent la même volonté à travers la naïveté ou la provocation de faire apparaître, de révéler le « véritable visage » des hommes qu'il interviewe et indirectement de critiquer les problèmes que la société rencontre (racisme, homophobie, sexisme, etc. et bêtise humaine en général).

Hormis les éléments comiques de ses personnages, les rôles de Sacha Baron Cohen sont interprétés par certains comme révélateurs d'inconfortables vérités de son public qui ne saisirait que le premier degré. Il utilise sa propre origine juive pour exprimer l'antisémitisme du personnage de Borat. Dans un de ses sketches, Borat chante une chanson antisémite dans un bar, appelée Throw the Jew Down the Well (Jette le juif dans le puits), pendant que la plupart des clients chantent avec lui[15]. De même, certaines critiques argumentent que si Sacha Baron Cohen est pris pour quelqu'un qui révèle des préjugés, les interviewés s'en sortent bien et leurs idées sont fortement médiatisées[16].

Who is AmericaModifier

Sacha Baron Cohen lance une nouvelle série télévisée sur la chaîne Showtime en 2018, Who Is America? (littéralement : Qui est l'Amérique ?). Une nouvelle fois, le comédien cible les travers de la société américaine qui a élu, en 2016, le président Donald J. Trump. Il rentre dans la peau de personnages très polarisants et surtout très décalés par rapport au politiquement correct : un ancien membre du Mossad israélien, un nationaliste raciste républicain anti-démocrate notamment.

Dans le premier épisode, des personnalités publiques, en mal de popularité, n'hésitent pas à lire un texte revendiquant de soutenir un programme pour armer les enfants de 3 à 12 ans, aux USA, seul moyen d'assurer leur propre sécurité. Des responsables de la NRA (association de promotion des armes à feu aux USA) applaudissent à l'idée d'armer les jeunes enfants américains, disant que personne encore aux USA n'oserait même croire qu'il serait acceptable de monter un tel programme et d'en parler publiquement. Sacha arrive même à faire un segment sous forme d'émission enfantine dans lequel ce responsable chante sous forme de comptine, la manipulation d'armes à feu.

Dans l'épisode 2, Sacha piège une participante mal aimée du public d'une téléréalité. Il lui fait prendre des photos suggestives pour les insérer sur une photo de bénévoles au Sierra Leone transportant un cadavre d'une personne morte de la maladie à virus Ebola. La candidate pose la poitrine largement exposée et grand sourire. Il organise alors une entrevue dans laquelle il demande à cette participante d'expliquer son engagement pour les causes humanitaires. Et elle n'hésite pas à dire qu'elle a été au Sierra Leone pour aider les gens... durant un mois.

Bernie Sanders, démocrate ne tombe pas dans les pièges de Sacha Baron Cohen, tout comme un ex-présentateur de ABC qui se lève durant l'entrevue et dit "Vous me faites perdre mon temps".

Sacha Baron Cohen demande à un élu républicain de l'État de Géorgie de prendre une photo du dessous d'une personne portant une burqa pour s'assurer qu'elle ne serait pas finalement un homme musulman terroriste, car cet élu est l'auteur d'une demande de législation pour interdire la burka dans l'espace public et ses sorties médiatiques avaient fait grand bruit alors. Il arrive à lui faire baisser son pantalon et à menacer un terroriste (simulé par Sacha) en marchant à reculons et en criant que s'il le touche avec ses fesses il deviendra alors homosexuel. Sacha pointe le ridicule de la situation, de l'homophobie, de l'islamophobie et du racisme de ce député qui finit par démissionner le lendemain de la diffusion de l'épisode.

Apparitions diversesModifier

Sacha Baron Cohen apparaît en guest-star du finale de la cinquième saison de Larry et son nombril (Curb Your Enthusiasm), avec Dustin Hoffman en tant que guide du paradis. Il a également prêté sa voix au roi lémurien, King Julian, dans le film d'animation de DreamWorks SKG Madagascar (2005), et apparaît dans le rôle de rival « Jean Girard » de Will Ferrell dans le film sorti en 2006 Ricky Bobby : Roi du circuit.

Sacha Baron Cohen a présenté deux fois les MTV Europe Music Awards, la première fois en tant qu’Ali G le à Francfort, Allemagne puis en tant que Borat le à Lisbonne au Portugal. Il a aussi fait le discours du « 2004 Class Day » à l'université Harvard, le jour précédant la cérémonie de remise des diplômes, en tant qu'Ali G. Aux MTV Movie Awards de 2006, Borat tient le rôle de Gnarls Barkley Crazy. Le public se met à le huer quand il se lance dans des commentaires antisémites. L'apparition de Borat est donc coupée lors des rediffusions suivantes.

Sacha Baron Cohen soutient l'organisation caritative britannique Comic Relief, et Ali G a recueilli des interviews de Victoria Beckham et de son mari footballeur David Beckham au profit de l'association[17].

ControversesModifier

Sacha Baron Cohen a suscité de nombreuses polémiques autour de ses personnages comiques.

  • Les habitants de Glod, le village de Roumanie où est filmée la scène d'ouverture de Borat tentent de poursuivre en justice les responsables du film. Ils estiment que l'intention du film leur a été mal expliquée, et que les habitants les plus pauvres du village ont été incités à ressembler à des « sauvages »[18].
  • Dans une interview avec le politicien Neil Hamilton en 2000, Ali G lui offre ce qu'il prétend être de la marijuana, qu'Hamilton accepte et fume, créant une petite polémique dans les médias britanniques.
  • Sacha Baron Cohen eut quelques problèmes, en raison du racisme et des préjugés véhiculés par ses personnages (voir (en) Da Ali G Show). Le porte-parole d'HBO Quentin Schaffer a répondu aux critiques : « À travers ses alter-ego, il délivre une satire évidente qui met en valeur l'ignorance et les préjugés des gens comme l'a fait All in the Family il y a quelques années »[19].
  • Le gouvernement du Kazakhstan menaça l'acteur de poursuites judiciaires à la suite de la cérémonie des MTV Europe Music Awards de Lisbonne, et l'Association of IT Companies of Kazakhstan, responsable du domaine national .kz, fit fermer le site web officiel créé pour le personnage de Borat (www.borat.kz) pour avoir enregistré le nom de domaine sous un faux nom[20]. The New York Times ainsi que d'autres médias rapportent que Sacha Baron Cohen, à travers le personnage de Borat, déclara : « je soutiens sans réserves la décision de mon gouvernement de poursuivre ce Juif »[21]. Il a cependant été défendu par Dariga Nazarbaïeva, femme politique et fille de Noursoultan Nazarbayev, le président du Kazakhstan, expliquant : « Nous ne devrions pas avoir peur de l'humour et nous ne devrions pas essayer de tout maîtriser, je pense. »[22] En 2006, un adjoint au ministère des Affaires étrangères du Kazakhstan a même invité Sacha Baron Cohen à visiter le pays, déclarant qu'il pourrait apprendre que « les femmes conduisent des voitures, que le vin est fait de raisin, et que les juifs sont libres d'aller dans les synagogues. »[23]
  • Sacha Baron Cohen a rencontré un autre problème avec le personnage de Borat ; deux des trois étudiants qui jouent les trois frères de la fraternité « three fraternity brothers », apparaissant dans le film Borat poursuivent les réalisateurs du film, déclarant qu'ils ont été dupés à travers l'expression de leurs insinuations racistes dans le film. Ils expliquent que des boissons leur ont été données avant de signer l'accord légal acceptant d'apparaître dans le film, et ajoutent qu'on leur a dit que le film ne serait pas montré en Amérique.
  • Alors qu'il allait à un dîner accompagné de l'acteur Hugh Laurie après être apparu dans l'émission Saturday Night Live sur NBC, Sacha Baron Cohen a été blessé dans une rue de New York après avoir fait une farce à un passant, dans le cadre de son personnage de Borat. Il a approché l'homme, lui demandant : « J'aime vos habillements. Sont jolis. S'il vous plaît, pouvoir moi les acheter ? Je veux faire sexe avec. »[24] L'homme n'a pas aimé sa plaisanterie, et a répliqué en frappant plusieurs fois l'acteur au visage. Hugh Laurie a dû intervenir et éloigner l'homme, pour que Sacha Baron Cohen puisse s'échapper[25].

Confusion de son identité avec celles de ses personnagesModifier

Sacha Baron Cohen a souvent été confondu avec l'identité de ses personnages. Lorsqu'il prend l'aspect de Borat pour présenter les MTV Europe Music Awards de Lisbonne, le MTI, l'agence de presse hongroise, rapporte que le programme est présenté par « Borat Sagdiyev »[26]. La plupart des médias hongrois utilisent le MTI comme leur source officielle et l'information se répand rapidement en Hongrie, certains journalistes insistant sur le fait qu'un journaliste de presse Kazakh présente la récompense, tels que TV2, pendant que d'autres médias tels que Index.hu notent et reportent l'erreur[27].

FilmographieModifier

ProducteurModifier

ScénaristeModifier

ActeurModifier

Prochainement

Voix françaisesModifier

En France, Emmanuel Curtil est la voix française la plus régulière de Sacha Baron Cohen.

En France
et aussi

Au Québec

Notes et référencesModifier

  1. (en) Empathizing with Simon Baron-Cohen’s cousin, 4 août 2004
  2. (en) Telegraph Mount, Harry. "Kazakhstan launches propaganda campaign against Borat", 2006-09-15. Consulté le 6 novembre 2006.
  3. (en) screenrush.co.uk
  4. (en) I is marrying me Julie « Copie archivée » (version du 5 avril 2008 sur l'Internet Archive) - thisislondon.co.uk
  5. a et b (en) msn.com
  6. video youtube.com
  7. youtube.com
  8. howardstern.com « Copie archivée » (version du 31 octobre 2006 sur l'Internet Archive)
  9. « protect the product »
  10. Emmanuèle Frois, « Sacha Baron Cohen, roi de la provoc'calculée », Le Figaro, (consulté le 11 septembre 2009).
  11. Purepeople.com, « Biographie de Sacha Baron Cohen » (consulté le 11 septembre 2009).
  12. Commeaucinema.com, « Sacha Baron Cohen » (consulté le 11 septembre 2009).
  13. youtube.com.
  14. Cinéma : Sacha Baron Cohen enlève le costume de « Borat » - Culture, sur LCI.fr.
  15. Borat: Throw The Jew Down The Well.
  16. (en) « BlogCritics Review ».
  17. Ali-G interviews David & Posh Beckham.
  18. (en) Borat film 'tricked' poor village actors - Daily Mail, 11 novembre 2006
  19. « Through his alter-egos, he delivers an obvious satire that exposes people’s ignorance and prejudice in much the same way All in the Family did years ago. »
  20. (en) Kazakh officials don't see spoof's humor - The New York Times, 15 décembre 2005
  21. (en) British comic responds to legal threat against 'Borat' - CBC, 25 novembre 2005 (voir archive)
  22. (en) « We should not be afraid of humour and we shouldn’t try to control everything, I think. » Daughter of Kazakhstan’s president defends Borat - CBC, 21 avril 2006 (voir archive)
  23. (en) « women drive cars, wine is made of grapes, and Jews are free to go to synagogues. » Kazakh invite for Borat creator - BBC News, 19 octobre 2006
  24. « I like your clothings. Are nice. Please may I buying? I want have sex with it. »
  25. (en) Borat spanked by angry Yank - The Sun, 13 novembre 2006
  26. (hu) Kiosztották az MTV Europe Music Awards díjait - MTI, 4 novembre 2005
  27. (hu) Ali G átrázta a Magyar Távirati Irodát - Index, 4 novembre 2005 (voir archive)
  28. Nicolas Dufour, « «The Spy», l’espion qui s’aimait », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  29. a b et c « Comédiens ayant doublé Sacha Baron Cohen en France » sur RS Doublage
  30. http://www.doublage.qc.ca/p.php?i=164&idacteuren=5123

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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