Portes-lès-Valence

commune française du département de la Drôme

Portes-lès-Valence
Portes-lès-Valence
L'hôtel de ville.
Blason de Portes-lès-Valence
Héraldique
Portes-lès-Valence
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Geneviève Girard
2020-2026
Code postal 26800
Code commune 26252
Démographie
Gentilé Portois, Portoises
Population
municipale
10 680 hab. (2019 en augmentation de 9,65 % par rapport à 2013)
Densité 740 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 27″ nord, 4° 52′ 37″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 183 m
Superficie 14,43 km2
Unité urbaine Valence
(banlieue)
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Valence-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Portes-lès-Valence

Portes-lès-Valence est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Portois et les Portoises.

GéographieModifier

Représentations cartographiques de la commune
 
  Mairie
 
Carte OpenStreetMap
 
Carte topographique
 
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

LocalisationModifier

La commune de Portes-lès-Valence est située dans l'agglomération valentinoise, au sud de la ville de Valence (préfecture).

Relief et géologieModifier

La commune est située à environ 119 mètres d'altitude. Elle est constituée de plusieurs terrasses (101 m d'altitude en moyenne).

Sites particuliers :

GéologieModifier

HydrographieModifier

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants :

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

La commune de Portes-lès-Valence se trouve à 20 kilomètres au sud de la gare de Valence-TGV et à 8 kilomètres de celle de Valence-Ville.

L'autoroute A7 (péage de Valence Sud) permet de joindre Lyon (100 kilomètres au nord) et Marseille (220 kilomètres au sud).
L'autoroute A49, via le périphérique valentinois, permet de joindre Grenoble (100 kilomètres au nord-est).

Transports en communModifier

La ville de Portes-lès-Valence est desservie par le réseau de bus Citéa (lignes 9 et 10)[réf. nécessaire].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Portes-lès-Valence est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Elle appartient à l'unité urbaine de Valence, une agglomération inter-départementale regroupant 10 communes[5] et 131 695 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (47,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (29,8 %), zones urbanisées (17,5 %), eaux continentales[Note 3] (4,1 %), cultures permanentes (4 %), forêts (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

Quartiers, hameaux et lieux-ditsModifier

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bois des Rebatières
  • Bos Codoyer
  • Bressac
  • Chaternay
  • Cité Jardins
  • Dandor
  • Faravel
  • Ferme Peyral
  • Gauthier
  • Grangeneuve
  • la Chaffine
  • la Couronne
  • la Houppe
  • la Motte
  • la Station
  • le Colombier
  • les Brûlats
  • les Chaux
  • les Galles
  • les Gaulets
  • les Grands Mernes
  • les Lacs
  • les Mernes
  • les Quérats
  • les Rebatières
  • les Sapins
  • les Vallats
  • Marcon
  • Margier
  • Miaille
  • Monerit
  • Morlon
  • Neyremand
  • Olagnet
  • Peyrollet
  • Rivecourt
  • Rostagnon
  • Saint-Gervais
  • Tache
  • Tégenas

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

Le Rhône a toujours été redouté pour ses crues (1812, 1840, 1856 ou 1993)[réf. nécessaire].

ToponymieModifier

La commune se nomme Pòrtas en provençal[réf. nécessaire].

AttestationsModifier

Avant 1908, la commune de Portes-lès-Valence portait le nom de Fiancey.

FianceyModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1157 : castrum Finciaci, Franciaci et Faiciaci (Gall. christ., XVI, 104).
  • 1157 : mention de la paroisse : ecclesia de Finzeo (cartulaire de Saint-Chaffre, 33).
  • 1158 : de Finceu (Gall. christ., XVI, 106).
  • 1228 : castrum Franciacii (Gall. christ., XVI, 114).
  • 1332 : Finsax (Gall. christ., XVI, 130).
  • 1349 : mention du mandement : mandamentum Finceasi (archives de la Drôme, fonds de Saint-Ruf).
  • 1470 : dominus Fianciacii (archives de la Drôme, E 2531).
  • 1483 : Finsey et Finscasi (terrier de Beaumont-lès-Valence).
  • 1495 : Fienceyacum (archives de la Drôme, E 2554).
  • 1540 : villa Finciacum (A. du Rivail, De Allobrog., 77).
  • 1644 : Saint Gervais de Fiancey (archives de la Drôme, B 128).
  • 1705 : Fiancée (dénombrement du royaume).
  • XVIIIe siècle : Fiancées près la Vache (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Fiancey, commune du canton de Valence, dont le chef-lieu est au village de Portes.

PortesModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1100 : locus de Portis (de Coston, Étymologie de la Drôme).
  • 1474 : mention de l'église Notre-Dame : eclesia Beate Marie de Portis in mandamento de Fiancey (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence]).
  • 1650 : mention de l'église Notre-Dame : Nostre Dame de Portes (inventaire de Saint-Apollinaire).
  • 1891 : Portes, village, chef-lieu de la commune de Fiancey.

Portes-lès-ValenceModifier

En 1908, la commune de Fiancey change de nom et devient Portes-lès-Valence.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Vestiges de cabanes préhistoriques[13].

ProtohistoireModifier

Le territoire fait partie de la tribu gauloise des Segovellaunes.

Relais routier et port fluvial pour le commerce grec de Massalia (Marseille)[13].

Antiquité : les Gallo-romainsModifier

Une villa gallo-romaine, dite de Saint Gervais a été retrouvée et partiellement fouillée dans les quartiers du Colombier et des Chaux (Valette, 1935, 1952 et 1962 – Club Archéologique Crouzet, 1979 – Tarpin, 1997 à 2000)[14].

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

FianceyModifier

La seigneurie[11] :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) était du fief des comtes de Valentinois et de l'arrière-fief des évêques de Valence.
  • Avant 1464 : possession de Guillaume de Poitiers, seigneur de Barry.
  • 1464 : elle est confisquée et donnée à François d'Eurre, « valet de chambre » du roi Louis XI.
  • 1470 : possession des Silve (qui la possédaient encore en 1583).
  • Avant 1626 : acquise par les Dorne.
  • 1680 : léguée aux Lescot.
  • Passe (par héritage) aux Baronnat.
  • Vers 1723 : passe aux Rostaing, derniers seigneurs de Fiancey.

1789 (démographie) : 43 chefs de famille[11].

Avant 1790, Fiancey était une communauté de l'élection et subdélégation et du bailliage de Valence.
Elle formait au XIIe siècle une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, sous le vocable de Saint-Gervais, dépendait premièrement de l'abbaye de Saint-Victor de Valence, et ensuite de l'abbaye de Saint-Ruf qui y prenait la dîme et pourvoyait au service paroissial. Unie dans le cours du XVe siècle à la paroisse de la Vache, cette paroisse forma, au siècle suivant, la paroisse de Portes[11].

PortesModifier

La seigneurie[12] :

  • Au point de vue féodal, Portes était une terre (ou seigneurie) du fief des évêques de Valence, distincte de celle de Fiancey.
  • Elle est probablement la possession des Eurre.
  • 1598 : possession des Monery.
  • 1638 : elle passe (par mariage) aux Meysonnier.
  • Passe aux Dorne.
  • Passe (par héritage) aux Lescot.
  • 1697 : passe (par héritage) aux Baronnat.
  • Avant 1723 : vendue aux Rostaing-Champferrier, derniers seigneurs de Portes.

Avant 1790, Portes était le chef-lieu d'une paroisse du diocèse de Valence qui, ayant remplacé, vers le milieu du XVe siècle, celle de Saint-Gervais-de-Fiancey, avait l'abbé de Saint-Ruf pour décimateur et son église sous le vocable de Notre-Dame. Le mandement de Fiancey avait la même étendue que la commune de ce nom[12].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, Fiancey (dont Portes) devient une municipalité du canton d'Etoile. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune du canton de Valence[11].

1908 : Fiancey devient Portes-lès-ValenceModifier

En 1908, la commune abandonne son nom de Fiancey et choisit celui de Portes-lès-Valence[15].

Seconde Guerre mondialeModifier

Pendant la deuxième guerre mondiale, la commune est bombardée à plusieurs reprises peu avant la Libération.

La gare de triage est le théâtre d'une action de la résistance le qui détruit plusieurs locomotives et fait sauter un local administratif (quinze personnes sont tuées, dont trois français). En représailles, les Allemands amènent deux jours plus tard trente prisonniers de la prison de Montluc (Lyon) et les fusillent sur les lieux de l'explosion[16].

Le , Yves Farge, ancien Commissaire de la République à Lyon, et Claude Alphandéry, ancien Président du Comité Départemental de Libération, remettent à la commune de Portes-lès-Valence la Croix de Guerre 1939-1945[17] qui vient de lui être décernée[18].

Histoire récenteModifier

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Depuis 1908, la commune a été dirigée par des maires classés à gauche jusqu'à la seconde guerre mondiale.
À la Libération, la ville cheminote passe dans le giron communiste avec l'élection en 1946 de Gabriel Coullaud, puis de Jean-Guy Pinède.
En 1989, Jean-Guy Pinède qui a annoncé, l'année précédente, son soutien à un candidat communiste rénovateur lors de la présidentielle, est exclu du PCF. C'est donc sous l'étiquette à gauche autrement qu'il est réélu.
En 2001, à la faveur d'une triangulaire, la ville passe à droite et Geneviève Girard devient maire. Le PCF reprend la mairie en 2008 mais la perd en 2014 avec la réélection de Geneviève Girard, cette fois dans le cadre d'un duel classique[réf. nécessaire].

Administration municipaleModifier

À la suite des élections municipales françaises de 2020, le conseil municipal est composé du maire, de 8 adjoints et de 24 conseillers municipaux[19][source insuffisante].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 (mai) 1908 (nov.) Louis Bouveron    
1908 (nov.)
(élection ?)
1912 Henri Artaud    
1912 1919 Henri Artaud   maire sortant
1919 1925 Henri Bouveron    
1925 1929 Aimé Matras    
1929 1935 Marcel Chauvet SFIO cheminot
restaurateur et hôtelier
conseiller d'arrondissement
1935 1941 Marcel Chauvet   maire sortant
1941
(élection ?)
1944 (oct.) Maxime Dragon    
1944 (oct.)
(élection ?)
1945 (mai) Marius Testu    
1945 (mai) 1946 (déc.) Xavier Faure    
1947 (janv.) 1953 Gabriel Coullaud PCF  
1953 1959 Gabriel Coullaud   maire sortant
1959 1965 Gabriel Coullaud   maire sortant
conseiller général du canton de Valence-Sud (1964-1973)
1965 1971 Gabriel Coullaud   maire sortant
1971 1977 Gabriel Coullaud   maire sortant
conseiller général du canton de Portes-lès-Valence (1973-1982)
1977 1978 (juin) Gabriel Coullaud   maire sortant
1978 (juin)
(élection ?)
1983 Jean-Guy Pinède PCF puis DVG conseiller général du canton de Portes-lès-Valence (1982-2006)
1983 1989 Jean-Guy Pinède   maire sortant
1989 1995 Jean-Guy Pinède   maire sortant
1995 2001 Jean-Guy Pinède   maire sortant
2001 2008 Geneviève Girard DVD  
2008 2014 Pierre Trapier PCF  
2014 2020 Geneviève Girard DVD cadre supérieur
conseillère départementale du Canton de Valence-3
2020 En cours
(au 7 juillet 2021)
Geneviève Girard[19][source insuffisante] DVD maire sortante

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Politique environnementaleModifier

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune se maintient au niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[20].

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[21],[Note 4]

En 2019, la commune comptait 10 680 habitants[Note 5], en augmentation de 9,65 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
227201247343435430431468475
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
497485448455515516518504526
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5635561 4001 5822 0882 5552 7002 7373 340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 5806 1236 8347 3377 8188 0909 1729 50710 445
2019 - - - - - - - -
10 680--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipementsModifier

  • Caserne de sapeurs pompiers composée de 21 personnels, armée de quatre véhicules (FPT, VLHR, VL, UPMA)[réf. nécessaire].

EnseignementModifier

  • Collège Jean Macé[23].

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête communale en mai[13].
  • Fête patronale en juin[13].

LoisirsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

En 1992 : pêchers[13].

  • Coopératives agricoles[13].
  • Marché : les lundi et jeudi[13].

IndustrieModifier

Port céréalier[13].

TourismeModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église ruinée de Saint-Gervais[13].
  • Église Sainte-Philomène de Portes-lès-Valence.
  • Vestiges d'une abbaye[13].
  • Ancien château de Morlon[13].
  • Château de Bressac (transformé en ferme)[13].

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

FloreModifier

  • L'essence dominante de la commune est le chêne pubescent ;
  • chênes verts ;
  • thym.

FauneModifier

  • Cannes de Provence.

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Portes-lès-Valence possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a b et c « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Valence », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  11. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 144 (Fiancey).
  12. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 284 (Portes).
  13. a b c d e f g h i j k l et m Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Portes-lès-Valence.
  14. « Étoile-sur-Rhône », sur Archéologie de la France, informations (consulté le ).
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. « Stèle des fusillés », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le ).
  17. « Portes-lès-Valence reçoit la Croix de guerre - 1949 - Films de montagne - Cinémathèque d'images de montagne », sur Portes-lès-Valence reçoit la Croix de guerre - 1949 - Films de montagne - Cinémathèque d'images de montagne (consulté le )
  18. « Portes-lès-Valence en 1939-1945 », sur www.ajpn.org (consulté le )
  19. a et b Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  20. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  23. https://college-jean-mace-portes-les-valence.web.ac-grenoble.fr/.
  24. « Le Train Théâtre – Régie – Comité national de liaison des EPCC » (consulté le ).
  25. « Église Réformée de Portes-lès-Valence ».