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Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

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 Icône Film

C'est pas moi, je le jure! est un film québécois sorti le , réalisé par Philippe Falardeau et adapté des romans C’est pas moi, je le jure! et Alice court avec René de Bruno Hébert.

Synopsis

Au début de l’été de 1968, un jeune homme de 10 ans, nommé Léon Doré, passe près de se pendre accidentellement. Sa mère le sauve de justesse. L’été précédent, elle a dû le sauver dans la piscine et, il y a deux ans, dans le congélateur. Le jeune Léon est une bombe à retardement qui déborde d’imagination. À la maison, ses parents ne font que se disputer. Il y a aussi les maudits voisins et puis Léa, la voisine fatigante qui a toujours raison. Lorsque sa mère décide de quitter la famille pour refaire sa vie à neuf, en Grèce, Léon va tout tenter pour soulager sa douleur : voler, mentir... et tomber amoureux de Léa.

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 Icône Acteur
Karine Vanasse

Karine Vanasse (née le à Drummondville) est une actrice et productrice québécoise.

Karine Vanasse grandit auprès de son père Conrad Vanasse, de sa mère Renée Gamache et de ses frères et sœur Vincent, Alexis et Elodie. Sa première apparition télévisée, à l'âge de 11 ans, a lieu au concours de lip synch organisé par Le Club des 100 watts. Elle remporte le concours deux années d'affilée avec les chansons Illégal de Marjo et Des mots qui sonnent de Céline Dion.

En 1997, elle joue dans l’épisode La Veuve noire, de la série télévisée jeunesse La Courte Échelle, ainsi que dans la production franco-canadienne Un hiver de tourmente. Elle joue également dans la mini-série Revenge of the Land. Remarquée par l'équipe des Débrouillards, elle est invitée à participer à l'émission scientifique hebdomadaire animée par Gregory Charles. Elle y restera trois ans.

En 1999, Karine Vanasse est acclamée par les critiques cinématographiques pour son rôle d'adolescente dans Emporte-moi de Léa Pool. Elle recevra plusieurs prix et nominations pour ce rôle. La même année, elle joue dans la télé-série Deux frères (1999-2000) de Louis Choquette, qui lui vaudra également des prix.

En 2000, elle joue dans Du pic au cœur, où elle tient le rôle principal et interprète la chanson-thème. À l’automne 2002, Karine interprète Donalda Laloge dans Un homme et son péché de Charles Binamé. Pour ce rôle, elle remportera le Jutra de la « Meilleure actrice » et sera désignée « Femme de l’année » par le magazine Châtelaine. La même année,Denise Filiatrault lui offre le rôle principal dans la comédie musicale Irma la douce.

En 2003, elle joue un rôle de soutien dans le film Nous étions libres aux côtés de Charlize Theron et Penélope Cruz. En 2004-2005, elle joue le rôle principal du film Sans elle de Jean Beaudin, de la télé-série Un homme mort de Fabienne Larouche et dans la télé-série canadienne October, 1970.

En 2007, elle joue dans le film Ma fille, mon ange aux côtés de l’acteur Michel Côté. La même année, Karine devient coproductrice à la maison de production Remstar pour développer un projet de film sur la tuerie de l'École polytechnique de Montréal. Le film Polytechnique, réalisé par Denis Villeneuve, sort en 2009. Il permet à Vanasse de décrocher le Génie de la meilleure interprétation féminine dans un premier rôle.

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 Icône Cinéaste, évènement
Bernard Émond

Bernard Émond (1951 à Montréal - ) est un réalisateur, scénariste et producteur québécois.

Bernard Émond est né à Montréal en 1951. Anthropologue de formation, il a vécu quelques années dans le Grand Nord canadien, où il a travaillé à la télévision inuite.

Documentariste à ses débuts, il est arrivé à la fiction avec un long métrage d'une âpre beauté, La femme qui boit. Invité à participer à la Semaine internationale de la critique au Festival de Cannes en 2001, le film a soulevé l'enthousiasme de la critique au Québec et a fait remporter plusieurs prix à son interprète principale, Élise Guilbault.

Le second long métrage de ce réalisateur, 20h17 rue Darling, a lui aussi été sélectionné à la Semaine internationale de la critique, et a valu à Luc Picard le prix de la meilleure interprétation au festival du film francophone de Namur. En 2005, Bernard Émond a retrouvé Élise Guilbault pour son film La Neuvaine, récipiendaire du prix du meilleur long métrage québécois pour l'année 2005, selon l'Association québécoise des critiques de cinéma. En outre, ce film a également remporté trois prix au prestigieux festival de Locarno, dont le prix œcuménique, et a été sélectionné dans une trentaine de festivals internationaux.

Toutes les œuvres de Bernard Émond sont habitées par ses thèmes de prédilection : la dignité et la fragilité humaines, et la perte des repères culturels.

Il a réalisé le documentaire Le temps et le lieu (2000), portant sur la disparition de la culture paysanne traditionnelle québécoise, de même que L'épreuve du feu (1997), qui traite de la douleur des sinistrés qui ont tout perdu dans un incendie, gagnant du prix du meilleur moyen métrage documentaire de l'Association québécoise des critiques de cinéma.

Dans La terre des autres (1995), Bernard Émond a établi un parallèle entre la situation des Palestiniens et celle des autochtones canadiens. Il a également réalisé L'instant et la patience (1994), tourné dans le foyer de personnes âgées où sa mère est décédée, et Ceux qui ont le pas léger meurent sans laisser de traces (1992), un hommage à un inconnu mort dans un quartier ouvrier de Montréal, film qui a reçu le prix André-Leroux du meilleur moyen métrage.

En 2005, la Cinémathèque québécoise présentait une rétrospective de son œuvre. À l'automne 2006, Bernard Émond tournait Contre toute espérance, deuxième volet d'une trilogie sur les trois vertus théologales commencée avec La Neuvaine.

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 Icône Le saviez-vous ?
  • La première projection canadienne a eu lieu le 27 juin 1896 au Palace Theatre du boulevard Saint-Laurent à Montréal.
Danse indienne
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 Icône Jutra
Le 20e gala Québec Cinéma s'est déroulé le .
Sept longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
Les Affamés - Boost - Chien de garde - La Petite Fille qui aimait trop les allumettes - Le Problème d'infiltration - Les Rois mongols - Tuktuq


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 Icône Citation
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Je fais un film ni pour moi, ni pour un ou le public. Je fais un film pour lui-même, pour qu'il ait la vie, devienne un organisme vivant possédant son existence propre, comme un enfant que l'on met au monde non pas pour soi ou pour les autres, mais pour lui-même, pour qu'il vive et soit libre.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Jean-Pierre Lefebvre (1966)
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 Icône Portails connexes
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