Ouvrir le menu principal

Quebecfilm.png

le portail du cinéma québécois
et de la télévision québécoise

1 447 articles sont actuellement liés au portail
voir les dernières modifications

Les films • Scénaristes • Acteurs et actrices • Réalisateurs et réalisatrices

Producteurs et productrices • Cinémathèque québécoise • Office national du film • Télévision


Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Effectuer un nouveau tirage
modifier 
 Icône Film

Au clair de la Lune est un film québécois réalisé par André Forcier, sorti en 1983.

Frank, un albinos qui s'ennuie de son paradis perdu, le pays de l'Albinie, rencontre Bert, un pauvre naïf souffrant d'arthrose, et lui fait du cinéma en lui racontant l'histoire inventée de son utopie. Bert, rêveur, en oubliera tous ses maux et pourra reconquérir son titre de champion au Moon Shine Bowling.

Au clair de la lune marque un virage important dans l'œuvre de Forcier et, d'une certaine manière aussi, un retour à la facture poétique et surréaliste de son premier long métrage : Le retour de l'Immaculée-Conception. Forcier entreprend quelque chose de merveilleux (et de rare) : il crée une mythologie d'essence québécoise, qui se retrouvera aussi dans Kalamazoo (1988).

Utilisant pour la première fois la voix-off dans un de ses films, Forcier, et son personnage alter-ego Frank (lui aussi créateur), introduit le conte fantastique dans le cinéma québécois.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Acteur
Roy Dupuis

Roy Dupuis est né le à New Liskeard en Ontario. Ses parents déménagèrent à Amos au Québec où il passa son enfance. Il étudie l'art dramatique à l'École nationale de théâtre du Canada, à Montréal, reçoit son diplôme en 1986.

Son interprétation d'Ovila Pronovost dans Les Filles de Caleb (1990-1991) en fait une vedette de la télévision québécoise.

Par la suite, il enfile le plus grand succès critique dans les films Being At Home with Claude (1991), Séraphin : Un homme et son péché (2002), Mémoires affectives (2004), et Maurice Richard (2005). Il fait de même à la télévision : Scoop (1991-1995), Maurice Richard (1999) et La Femme Nikita (1997-2001).

En 2007, il interprète au grand écran le rôle du Lieutenant-général Roméo Dallaire dans le film J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode. Le tournage principal de ce film au sujet du Génocide au Rwanda à Kigali avait débuté en juin 2006 et le film a été lancé en salle le .

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
modifier 
 Icône Cinéaste, évènement

Gilles Carle (1928-2009) était un réalisateur, scénariste, monteur et producteur.

Élevé à Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, il déménage à 16 ans à Montréal pour étudier le dessin à l'École des beaux-arts puis à l'École des arts graphiques de Montréal. Après avoir étudié en Lettres à l'Université de Montréal, il participe dans les années cinquante à la création de la maison d'édition l'Hexagone. Puis il travaille comme graphiste à Radio-Canada à partir de 1955, et joint ensuite l'ONF, en 1960, où il est d'abord documentaliste, puis scénariste avant de réaliser plusieurs documentaires dont Percé on the Rocks en 1964. En 1965, il y signe son premier long-métrage de fiction (d'environ 75 minutes), La Vie heureuse de Léopold Z., alors qu'on ne l'avait autorisé qu'à réaliser un simple documentaire (d'environ 15 ou 20 minutes) portant sur l'enlèvement de la neige à Montréal.

En 1966, semoncé par son employeur pour avoir transformé en long métrage ce projet de documentaire, il quitte l'ONF pour les Productions Onyx avec lesquelles il scénarise et réalise Le Viol d'une jeune fille douce (en 1968), Red (en 1970) et Les Mâles (en 1971). Puis, avec Pierre Lamy, il fonde les Productions Carle-Lamy au début des années 70 et réalise au cours de cette décennie La Vraie Nature de Bernadette (en 1972), La Mort d'un bûcheron (en 1973) et La Tête de Normande St-Onge (en 1976). Au cours des années 80 il adapte deux classiques de la littérature québécoise au grand écran, Les Plouffe (en 1981) et Maria Chapdelaine (en 1983).

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Le saviez-vous ?
  • La première projection canadienne a eu lieu le 27 juin 1896 au Palace Theatre du boulevard Saint-Laurent à Montréal.
Danse indienne
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Jutra
Le 20e gala Québec Cinéma s'est déroulé le .
Sept longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
Les Affamés - Boost - Chien de garde - La Petite Fille qui aimait trop les allumettes - Le Problème d'infiltration - Les Rois mongols - Tuktuq


Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg
À partir du moment où les cinéastes auront oublié leur maman pour déshabiller sereinement leur voisine qui s'appellera Yvette Tremblay ou Yvonne Beauchemin, en plein soleil et avec une grande angulaire bien au foyer sur la caméra, à partir de ce moment-là, nous pourrons envisager comme Jean Renoir un cinéma libre en même temps que férocement national. Un cinéma de joie et de conquête.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Denys Arcand (1964)
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Portails connexes
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif