Portail:Cinéma québécois

Quebecfilm.png

le portail du cinéma québécois
et de la télévision québécoise

2 137 articles sont actuellement liés au portail
voir les dernières modifications

Les films • Scénaristes • Acteurs et actrices • Réalisateurs et réalisatrices

Producteurs et productrices • Cinémathèque québécoise • Office national du film • Télévision


Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Effectuer un nouveau tirage
modifier 
 Icône Film

Le Déclin de l'empire américain est un film québécois réalisé par Denys Arcand et sorti en 1986.

En automne, dans la région de Montréal, quatre hommes et quatre femmes, universitaires pour la plupart, se préparent à passer leur week-end dans la maison de campagne du couple Louise et Rémy. Pendant que les hommes préparent le repas à la maison, les femmes pratiquent leurs exercices dans le gigantesque centre sportif universitaire. Durant les heures qui précèdent leurs retrouvailles, ils discourent sur leur vie, notamment sur leurs mœurs sexuelles. Les mêmes évènements, relatés par les hommes et par les femmes, diffèrent parfois au point qu'on ne sait pas où se trouve la vérité.

Les discussions des huit personnages, entamées dès leurs retrouvailles, se poursuivent au cours de leur repas et jusqu'au petit matin, apportant leurs lots de réflexions, découvertes et révélations qui ébranleront la vie de certains d'entre eux.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Acteur
Juliette Huot, 1945

Juliette Huot est une actrice québécoise née le à Tétreaultville, Montréal, morte le à Brossard.

Juliette Huot fait ses débuts au théâtre et à la radio à la fin des années 1930.

Elle joue notamment dans le feuilleton radiophonique Un homme et son péché de Claude-Henri Grignon. De 1939 à 1946, elle passe au théâtre professionnel en jouant dans les spectacles des Fridolinades et, par la suite, la pièce Tit-Coq (1948) toujours de Gratien Gélinas.

Elle joint par la suite Les Variétés lyriques, sous la direction de Charles Goulet et Lionel Daunais, tout en continuant de participer à plusieurs radio-romans tels que Les Velder et Métropole , de Robert Choquette et Un simple soldat de Marcel Dubé.

À partir de 1944, elle commence sa carrière burlesque avec nul autre que le plus grand artiste comique de sa génération, Olivier Guimond, père. Elle entame une longue carrière d'humoriste où elle côtoyera régulièrement les Rose Ouellette, Jean Grimaldi, Juliette Petrie, Olivier Guimond (fils), Denis Drouin, Gilles Pelerin, etc.

Elle sera aussi de la scène effervescente des cabarets de Montréal et se produira dès 1949, Au Faisan Doré, accompagnée à l'époque par Juliette Béliveau. Juliette Béliveau et Juliette Huot y présentent le fameux sketch Les Deux Jumelles.

La télévision lui permet de se distinguer dans les émissions hebdomadaires Cré Basile et Symphorien de Marcel Gamache, Grand-Papa de Janette Bertrand et Peau de banane de Guy Fournier.

Juliette Huot a apporté une contribution importante au cinéma québécois. Elle joue notamment dans Le curé de village (1949) de Robert Choquette, Le Rossignol et les cloches (1950), Les Plouffe (1981), Les tisserands du pouvoir (1987) et Le grand jour de Michel Tremblay tourné pour Radio-Canada en 1988.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
modifier 
 Icône Cinéaste, évènement
Philippe Lavalette

Philippe Lavalette est un directeur de la photographie et réalisateur québécois.

Philippe Lavalette a été formé à l'École nationale supérieure Louis-Lumière à Paris. Après s'être intéressé au cinéma expérimental (il signe avec Patrick Bokanowski l'image de L'Ange, en nomination à la Caméra d'Or à Cannes), il devient cinéaste au sein du CNRS où il filme et réalise de nombreux documents.

Établi au Québec mais répondant à de multiples engagements partout dans le monde, son parcours est jalonné de films documentaires au caractère intimiste. Citons De mémoire de chats - Les ruelles de Manon Barbeau pour lequel il obtient le prix Gémeaux de la meilleure photographie ou encore Visionnaires de Carlos Ferrand, qui obtient le prix «Best Cinematography» à Hot docs (Toronto). Son activité est continuelle dans le long-métrage où son travail, inventif, contribue à établir l'étrangeté des films. Citons Les pots cassés de François Bouvier, Hugo et le dragon de Philippe Baylaucq, La Brunante de Fernand Dansereau ou encore Le Ring d'Anaïs Barbeau-Lavalette, sa fille, qui réalise alors son premier long-métrage. Récemment, Lavalette a été sollicité pour signer la direction photo de «Mabul», une coproduction Israël/Canada, réalisé par Guy Nattiv, et pour lequel il obtient le prix de la meilleure cinématographie au festival de Haïfa. Dans la foulée, le film sera sélectionné à la Berlinale de 2011.

Réalisateur, Lavalette signe ponctuellement des films documentaires. Dans Tipolis, il suit le quotidien d'un jeune chef de poste nommé au cœur de Cité Soleil à Port-au-Prince (Haïti). Dans Sur les rives du Tapajos (prix Téléscience) il s'intéresse au travail d'une équipe de chercheurs de l'UQAM en plein cœur de l'Amazonie. Son film Un Gamin de Paris est retenu pour la collection permanente du Forum des images (Paris) comme au sein de la collection permanente de Hot docs (Toronto). Son dernier film, Chef Thémis, cuisinier sans frontières, outre ses multiples sélections dans de nombreux festivals de films, a reçu le «prix du public» aux Rendez-vous du cinéma québécois (2010), le prix «coup de cœur» au forum des médias Nord-Sud (Ouagadougou) et le prix Quintessence à Ouidah (Bénin). Lavalette a coréalisé avec Jean-Michel Djian la trilogie documentaire Rêver le français.

Philippe Lavalette a publié La Mesure du monde (Carnets d'un cinéaste-arpenteur) aux éditions marchand de feuilles.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Le saviez-vous ?
  • La première projection canadienne a eu lieu le 27 juin 1896 au Palace Theatre du boulevard Saint-Laurent à Montréal.
Danse indienne
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Gala Québec Cinéma
Le 23e gala Québec Cinéma s'est déroulé le .
Cinq longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
La Déesse des mouches à feu - Souterrain - Le club Vinland - My Salinger Year - Nadia, Butterfly


Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg
Je fais un film ni pour moi, ni pour un ou le public. Je fais un film pour lui-même, pour qu'il ait la vie, devienne un organisme vivant possédant son existence propre, comme un enfant que l'on met au monde non pas pour soi ou pour les autres, mais pour lui-même, pour qu'il vive et soit libre.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Jean-Pierre Lefebvre (1966)
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
modifier 
 Icône Portails connexes
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif