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Vestiges du Fort Témiscamingue avec le lac Témiscamingue à l'arrière plan

le portail de l’Abitibi-Témiscamingue

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L’Abitibi-Témiscamingue est une région administrative de l'ouest du Québec. Elle est composée de 5 municipalités régionales de comté (MRC) et de 79 municipalités. Son économie dépend principalement de l'exploitation forestière dans les MRC d'Abitibi, d'Abitibi-Ouest et de Témiscamingue, des mines tout le long de la faille de Cadillac, entre Val-d'Or et Rouyn-Noranda, ainsi que de l'agriculture dans les MRC de Témiscamingue et Abitibi-Ouest.

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  Lumière sur

En pays neufs est un film documentaire de Maurice Proulx, sorti en 1937.

Prêtre et agronome, Maurice Proulx commence dans les années 1930 à produire des films pédagogiques pour les cours qu’il dispense à l'école de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Le film relate l’histoire du développement de l’Abitibi ouverte à la colonisation au début du XXie siècle, dans une période où le Québec est en crise économique. Le gouvernement québécois de l’époque, plus particulièrement le Ministère de l’agriculture, y offrait des terres de colonie avec l’appui du clergé pour contrer l’exode massif des Québécois dans les usines de Nouvelle-Angleterre. Les familles allaient faire de la terre en Abitibi, y défricher, y installer une maison et y cultiver. Elles ont ouvert cette région économique du Québec où, à l’agriculture, s’est ajouté depuis l’exploitation des forêts et des mines d’or et de cuivre. Maurice Proulx suit avec sa caméra amateur ces colons d’un pays neuf. Son film devient une forte illustration de la naissance du pays.

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  Municipalité

Pikogan est une réserve indienne algonquine bordée par la rivière Harricana et enclavée dans la ville d'Amos. La réserve fut constituée en 1956 sous le nom de Village-Pikogan.

En 1964, plusieurs résidents vivaient encore dans des tentes, expliquant ainsi l'origine du nom qui signifie tente de peau ou tipi en langue algonquine. Une petite église, dirigée par les Oblats, fut érigée en 1967 en forme de tipi.

Les résidents de la réserve de Pikogan sont des membres de la bande de Abitibiwini d'origines algonquiennes. Ils furent identifiés pour la première fois sous la dénomination de Nation des Abbittibbis dans des documents datant du XVIIIe siècle. Le recensement de 2006 y dénombre 487 habitants, soit 9,9% de plus qu'en 2001.

Les activités principales sur la réserve sont le piégeage, le tourisme, la foresterie et les mines.

Les langues parlées dans la réserve sont : le français, l'anglais et l'algonquin, encore parlé par quelques anciens.

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  Image aléatoire
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  Le saviez-vous ?
  • L'Abitibi-Témiscamingue compte près de 20 000 lacs.
  • La rivière Harricana compte 170 km de voie navigable.
  • Des thuyas vieux de plus de 500 ans poussent sur les îles du lac Duparquet.
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  Panorama
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  Portails connexes
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