Pacé (Ille-et-Vilaine)

commune française d'Ille-et-Vilaine

Pacé
Pacé35 - Église Saint-Melaine 01.jpg
Pacé-mairie.jpg Pacé-pont.jpg
L'église Saint-Melaine dans le bourg, la mairie et le pont de Pacé.
Blason de Pacé
Héraldique
Pacé (Ille-et-Vilaine)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Hervé Depouez (DVD)
2020-2026
Code postal 35740
Code commune 35210
Démographie
Gentilé Pacéen
Population
municipale
11 825 hab. (2018 en augmentation de 7,07 % par rapport à 2013en augmentation de 7,07 % par rapport à 2013)
Densité 338 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 52″ nord, 1° 46′ 26″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 91 m
Superficie 34,94 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rennes
(banlieue)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rennes-6
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Pacé
Liens
Site web www.ville-pace.fr

Pacé est une commune française située dans le département d’Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Appartenant à Rennes Métropole, cette ville se situe à l'est de la Bretagne. Elle est dirigée depuis 2020 par Hervé Depouez.

En 2018, avec 11 825 habitants[Note 1], elle est la 9e commune la plus peuplée d’Ille-et-Vilaine et la 31e de Bretagne[1].

Ses habitants sont appelés les Pacéens et les Pacéennes.

GéographieModifier

Pacé est située sur le cours de la Flûme et se trouve à environ 5 kilomètres au nord-ouest de Rennes.

Elle est implantée le long de la route nationale 12 (entre Rennes et Saint-Brieuc) qui a été récemment réaménagée pour notamment faciliter l'accès à la ville (2×3 voies au niveau du barreau de Pont-Lagot).

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 721 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 12,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[12].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Pacé est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rennes, une agglomération intra-départementale regroupant 16 communes[16] et 357 327 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,8 %), zones agricoles hétérogènes (24,9 %), prairies (16,6 %), zones urbanisées (8,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

LogementModifier

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Pacé et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 1],[I 2].

Le logement à Pacé en 2017
Pacé Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 5 027 546 440
Part des résidences principales (en %) 95,9 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,2 6,9
Part des logements vacants (en %) 2,9 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 61,1 59,8

Morphologie urbaineModifier

Pacé dispose d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du [23]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Noms de ruesModifier

Plusieurs voies portent le nom d'anciens premiers édiles de la commune :

  • rue du Docteur Léon, maire de 1963 à 1977
  • avenue Étienne et Mathilde Pinault, maire de 1919 à 1942 pour le premier et de 1945 à 1959 pour la seconde[24]
  • allée Jean-Anne Bons, maire de 1802 à 1830
  • rue Jean-Gabriel Coquio, maire de 1863 à 1870
  • rue Jean-Baptiste Guérin, maire de 1900 à 1912
  • rue Mathurin Peltier, maire de 1870 à 1878
  • boulevard Patrice Dumaine de la Josserie, premier maire de Pacé
  • rue Pierre Delagrée, maire de 1848 à 1863
  • rue Pierre Haudepin, maire de 1912 à 1917
  • rue René Perron, maire de 1977 à 1983

D'autres odonymes évoquent des personnalités ayant marqué la vie communale ou des personnages célèbres (hommes politiques, artistes, militaires ou ecclésiastiques) :

Enfin, certains noms de rues rappellent les jumelages signés par la ville :

  • avenue de Baiersdorf
  • rue de Konna
  • rue de Slimnic
  • avenue de Steinsel

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes de scribe Paceio en 1138[25]; Pache en 1158[25]; Pace 1170; Paceium en 1185; Paceyum en 1516. D'un nom d'homme Pac(i)atus, sur pacem (acc.) "paix". Le c notait une affriquée /tsj/.

Partant de *paciatu-, le nom de la commune en breton moderne est Pasieg ou Pazieg[25]. Au moyen Âge elle se trouvait à la limite du breton et du roman. Dans l'aire de diffusion de la langue gallèse, la forme orale de Pacé était /pa'sö/ ou /pa'say/, d'un plus ancien /paçay/.

HistoireModifier

Temps modernesModifier

La justice de la seigneurie de la Baudière en Pacé s'exerçait dans la salle basse de l'auditoire du présidial de Rennes au bourg de Pacé[26].

Révolution françaiseModifier

Pendant la Révolution française, au début du mois de mars 1793, des troubles se produisent en de très nombreux endroits en France, en réaction notamment à la levée en masse, décidée par la Convention nationale, de trois cent mille hommes, pris par tirage au sort, parmi les célibataires ou veufs de 18 à 25 ans. Le , un détachement de la Garde nationale de Rennes est ainsi attaqué au pont de Pacé par 500 à 4 000 paysans des environs, selon les sources[évasif], armés de fusils, de faux, de fourches et de bâtons. Les gardes nationaux laissent derrière eux trois blessés qui sont achevés par les insurgés. Cet affrontement est connu sous le nom de combat de Pacé.

Le curé assermenté de Pacé fut assassiné pendant la Révolution[27].

Héraldique et logotypeModifier

HéraldiqueModifier

Blasonnement :

D'argent au senestrochère vêtu et ganté de gueules, mouvant du flanc dextre, tenant un faucon contourné de sable et membré d'or.


Signification du logotypeModifier

Logotype de la Ville de Pacé : signification à compléter


Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Pacé appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Rennes-6, recréé lors du redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune a appartenu aux cantons suivants : Rennes-Nord-Ouest (1833-1973 et 1985-2015) et Rennes-III (1973-1985).

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la troisième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Claudia Rouaux (PS), suppléante de François André décédé en cours de mandat. Sous la IIIe République, elle appartenait à la première circonscription de Rennes et de 1958 à 1986 à la 1re circonscription (Rennes-Nord).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes, du tribunal de commerce, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

IntercommunalitéModifier

La commune appartient à Rennes Métropole depuis sa création le . Pacé faisait alors partie des 27 communes fondatrices du District urbain de l'agglomération rennaise qui a pris sa dénomination actuelle le . Par ailleurs, elle est membre du Syrenor (Syndicat de recherche et d'études du Nord-Ouest de Rennes), établissement public de coopération intercommunale créé en 1999, regroupant les communes de Clayes, La Chapelle-des-Fougeretz, Gévezé, Montgermont, Parthenay-de-Bretagne, Saint-Gilles et Vezin-le-Coquet[28].

Enfin, Pacé fait partie du Pays de Rennes.

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[29].

Conseil municipal actuel

Les 33 sièges composant le conseil municipal ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit :

Groupe Président Effectif Statut
« Pacé ensemble » (DVD) Hervé Depouez 27 majorité
« En action pour Pacé » (LR) Ingrid Simonessa 6 opposition
 

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1959 Mathilde Pinault (1885-?)   Propriétaire du château de la Touche Milon
mars 1959 juin 1963[34]
(décès)
Jean-Paul Chassebœuf MRP Notaire
Conseiller général de Rennes-Nord-Ouest (1961 → 1963)
1963 21 mars 1977 René Léon[35] (1913-1980)   Médecin
Vice-président de Rennes District
21 mars 1977[36] 18 mars 1983 René Perron (1912-2006) DVD Ingénieur des Ponts et Chaussées, lieutenant-colonel de réserve
Commandeur de l'Ordre national du Mérite, chevalier de la Légion d'honneur
18 mars 1983 24 mars 1989 René Lopinet (1922-2015) Centr. Secrétaire général Crédit agricole d'Ille-et-Vilaine, ancien FFI
24 mars 1989[37] 18 juin 1995 Frédéric Vénien (1940- ) PS Professeur universitaire de chimie
Conseiller général de Rennes-Nord-Ouest (1985 → 2001)
18 juin 1995 6 septembre 2002 Philippe Rouault (1962- ) UDF-CDS
puis UMP
Ingénieur conseil puis directeur d’études
Député de la 3e circonscription d'Ille-et-Vilaine (2002 → 2007)
Conseiller général de Rennes-Nord-Ouest (2001 → 2008)
6 septembre 2002[38] 26 mai 2020 Paul Kerdraon[39] (1950- ) UMPLR Directeur d'organisme agricole
19e vice-président de Rennes Métropole (2014 → 2020)
26 mai 2020 En cours Hervé Depouez[40] (1952- ) DVD Expert-comptable

Tendances politiques et résultatsModifier

JumelagesModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].

En 2018, la commune comptait 11 825 habitants[Note 7], en augmentation de 7,07 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4192 4022 3102 4892 7892 5042 5032 5042 610
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5052 5222 6502 3272 5682 5472 5362 5782 456
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2202 1652 1501 9701 9591 9191 8561 9001 991
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 9592 3383 6874 9545 5567 8858 2129 96111 531
2018 - - - - - - - -
11 825--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

La zone commerciale Rive ouest accueille de nombreux magasins.

Vie localeModifier

Services publicsModifier

  • Centre départemental d'action sociale

EnseignementModifier

La ville de Pacé est un pôle scolaire important puisqu'elle possède près de 2 800 scolaires dans ses écoles et collèges en 2011-2012.

Enseignement primaireModifier

L'enseignement primaire (maternelle et élémentaire) regroupe plus de 1 310 élèves répartis sur trois groupes scolaires[réf. souhaitée] : les groupes Guy-Gérard, Haut-Chemin et Sainte-Anne/Saint-Joseph.

Enseignement secondaireModifier

L'enseignement secondaire regroupe quant à lui plus de 1 450 élèves répartis dans deux collèges[48] : Saint-Gabriel et Françoise-Dolto.

Santé, services d'urgence et sécuritéModifier

  • Centre d'incendie et de secours.
  • Brigade territoriale autonome de Gendarmerie.

TransportsModifier

Accès quatre-voies Rennes - Saint-Brieuc / Brest (RN 12).

La commune est desservie par les bus du réseau STAR de Rennes Métropole via les lignes 52, 65 et 77.

Équipements culturels et sportifsModifier

  • Médiathèque
  • Espace Le Goffic : comprend une salle de spectacle « L'Escapade » et une salle d’exposition « La Galerie » ainsi qu'une maison des associations
  • Centre culturel et salle de spectacles Le Ponant
  • Maison des jeunes et de la culture (MJC)
  • École de musique et de danse « Accordances »
  • Complexe sportif Chassebœuf
  • Skate-park

Un équipement aquatique intercommunal est en projet sur le site Rive Ouest[49] et une nouvelle salle de sport est en cours de construction[50].

Personnalités liées à la villeModifier

Lieux et monumentsModifier

Pacé contient quatre Monuments historiques et un bâtiment inventorié[52].

  • L'église paroissiale Saint-Melaine est inscrite depuis le [53], inventaire[54]. Elle a été bâtie aux XVe et XVIe siècles, sur les restes d’une ancienne église du XIIe siècle, et complétée au XIXe siècle. Elle est située en plein centre de la commune.
  • Le Vieux Pont, qui enjambe la Flûme, est inscrit depuis le [55]. Il date du XIIIe ou du XIVe siècle. Il est plus communément appelé « pont de Pacé ».
  • Un ensemble de trois croix du XVIe siècle, situées dans le nouveau cimetière, est inscrit depuis le [56].
  • Le château de la Glestière, construit en 1655, est inscrit depuis le [57].

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Activités et manifestationsModifier

SportsModifier

Le club de sports de la ville, le Club olympique pacéen (COP)[58], regroupe plusieurs sports : le rink hockey, l’athlétisme, le badminton, le basket-ball, le cyclotourisme, le football, le tennis de table, le golf, la gymnastique, le handball, le tennis, le judo, le karaté et la pétanque.

Chaque année, au début du mois d'avril, a lieu l'Euro Pacé de basket. Ce tournoi international accueille de nombreuses équipes de catégorie U13, soit benjamin, et se déroule sur deux jours. Cet événement est créé en , et accueille à l'époque des équipes françaises, belges et espagnoles. Au fil des éditions, de nouvelles équipes sont apparues telles que la sélection nationale du Luxembourg, ou encore la Suisse, la Hongrie, le Portugal et la Lituanie. En 2001, on enregistre la première participation des États-Unis au tournoi. Celui-ci prend alors une envergure internationale avec notamment l'arrivée de l'Algérie en 2009 et de la Chine en 2010. En fin , a lieu le premier tournoi féminin de l'euro, avec au compteur quatre équipes se disputant le trophée. Pour sa trentième édition, l'Euro Pacé accueille les Crazy Dunker, pour leur spectacle. L'équipe actuelle la plus titrée de ce tournoi, chez les garçons, est Vilnius (Lituanie) avec douze finales remportées dont la dernière en 2016. Chez les filles, Orly (France) et Logronoz (Espagne) sont à égalité avec deux titres chacune. Quelques grands joueurs ont disputé cet euro, tels que Thabo Sefolosha, qui a évolué sous les couleurs du canton de Vaud (Suisse) et qui évolue aujourd'hui à Atlanta en NBA, mais aussi Rodrigue Beaubois, qui a joué dans l'équipe de la Guadeloupe et qui a été champion de NBA en 2011 avec Dallas. Nicolas Batum, l'international français évoluant à Charlotte, a lui aussi participé à ce tournoi en 2001 avec la sélection de Calvados[59].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Populations 2021 : quel est le rang de votre commune dans le top/flop breton ? », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Pacé et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Rennes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Un Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour 43 communes, sur metropole.rennes.fr
  24. Brigitte Saverat-Guillard, « Mais au fait c'était qui, ce Monsieur Étienne Pinault ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  25. a b et c Résultats concernant « Pacé » dans la base KerOfis
  26. Jean Gallet, "Seigneurs et paysans bretons du Moyen-Âge à la Révolution", éditions Ouest-France Université, 1992, (ISBN 2-7373-1023-7).
  27. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne), éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  28. SYRENOR, sur ville-pace.fr (consulté le 26 octobre 2020)
  29. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  30. « Portraits de Pacéens célèbres : Patrice Dumaine de la Josserie », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  31. « Pacéens célèbres : Geoffroy de Mellon et Jean-Anne-Amand Bons », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  32. « Portraits de Pacéens célèbres : Jean-Baptiste Guérin », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  34. « M. Chassebœuf, maire de Pacé, conseiller général de Rennes nord-ouest, tué dans un accident de la route », Ouest-France, 27 juin 1963 (archives du journal)
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