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Jean-Vincent Placé

homme politique français
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Jean-Vincent Placé
Illustration.
Jean-Vincent Placé en 2016.
Fonctions
Conseiller régional d’Île-de-France
En fonction depuis le
(15 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection 28 mars 2004
Réélection 21 mars 2010
13 décembre 2015
Circonscription Essonne
Président Jean-Paul Huchon
Valérie Pécresse
Président de l’Union des démocrates et des écologistes

(2 ans, 5 mois et 24 jours)
Prédécesseur Poste créé
Successeur Jean-Luc Bennahmias
Marie-Pierre Bresson
Sénateur français

(3 mois et 13 jours)
Circonscription Essonne
Groupe politique SOC
Prédécesseur Bernard Vera

(4 ans, 5 mois et 10 jours)
Élection 25 septembre 2011
Circonscription Essonne
Groupe politique SOC puis ECO
Successeur Bernard Vera
Secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification

(1 an, 2 mois et 29 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Manuel Valls II
Cazeneuve
Prédécesseur Clotilde Valter
Successeur Gérald Darmanin
Président du groupe écologiste au Sénat

(4 ans, 1 mois et 3 jours)
Avec Corinne Bouchoux (2015)
Prédécesseur Création du groupe
Successeur Corinne Bouchoux
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Séoul (Corée du Sud)
Nationalité française
Parti politique MRG (1992-1994)
Radical (1994-1996)
PRS (1996-1998)
PRG (1998-2001)
Les Verts (2001-2010)
EÉLV (2010-2015)
(depuis 2015)
UDE (2015-2018)

Jean-Vincent Placé, né le à Séoul (Corée du Sud), est un homme politique français.

Élu sénateur dans l'Essonne en 2011, il préside le groupe écologiste au Sénat de 2012 à 2016, année où il est nommé secrétaire d’État à la Réforme de l'État et à la Simplification dans le deuxième gouvernement de Manuel Valls.

De 2015 à 2018, il est président de l'Union des démocrates et des écologistes (UDE).

Il est actuellement conseiller régional d’Île-de-France.

Sommaire

BiographieModifier

JeunesseModifier

Jean-Vincent Placé est né Séoul, en Corée du Sud. Adopté sous forme plénière à l'âge de sept ans[Note 1] par une famille française, il passe son enfance en Normandie. Son père est avocat, sa mère institutrice. Ces derniers sont politiquement de la « droite sociale normande »[2].

Il poursuit ses études à l’université de Caen, où il milite au sein de l'UNEF-ID. Il fréquente alors la section caennaise du Parti socialiste, mais sans y adhérer[3]. Il entre au Grand Orient de France et adhère au Mouvement des radicaux de gauche en 1992[4].

Après des études d'économie industrielle (il obtient une maîtrise d’économie) et de droit bancaire[5], il débute dans la vie professionnelle comme auditeur financier[2].

Débuts en politiqueModifier

Jean-Vincent Placé entre en politique en 1992 auprès de Michel Crépeau, député-maire de La Rochelle et président du groupe radical, citoyen et vert à l'Assemblée nationale, dont il devient l'assistant parlementaire de 1995 à 1999[6], et anime le mouvement de jeunesse du MRG[2].

De 1995 à 2001, Jean-Vincent Placé est conseiller municipal d’opposition à Caen, élu au titre du Parti radical de gauche sur la liste menée par Louis Mexandeau[7],[2].

Après la mort de Michel Crépeau en 1999, il adhère aux Verts[5].

En 2001, il s'installe à Paris, où il rencontre Jean-Luc Bennahmias, alors secrétaire national des Verts, qui lui confie la direction du centre de formation des élus, le Cédis[6].

Il est d'abord membre du secrétariat exécutif des Verts d'Île-de-France en tant que délégué aux élections de 2002 à 2004. Il soutient la présentation de listes autonomes des Verts pour l'élection régionale de 2004, choix rejeté par l'assemblée générale régionale de novembre 2003. C'est néanmoins lui qui, en tant que délégué régional aux élections, est l'un des principaux négociateurs de l'accord régional entre les Verts et le PS.

Premiers mandats d’éluModifier

Jean-Vincent Placé est élu conseiller régional en et préside le groupe des élus Verts[8] au conseil régional d'Île-de-France. À partir de 2005, il est membre du comité des régions (CDR) de l'Union européenne, où il représente la région Île-de-France[9]. Il est ensuite membre des commissions « ENVE » (environnement, changement climatique, énergie) et « CIVEX »[10] (citoyenneté, gouvernance, affaires institutionnelles et extérieures). Il est également membre du groupe de contact sur la coopération entre le comité des régions et le congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe. Ce groupe de contact est composé de six représentants politiques de chaque institution. Il examine des questions d'intérêt commun et assure une fonction de pilotage de la coopération globale entre les deux institutions.

Fidèle aux engagements politiques de la motion d'orientation du congrès des Verts de Bordeaux en , il contribue à faire rejeter la proposition d'accord entre le PS et les Verts[réf. nécessaire] malgré la proposition du PS de l’investir dans la 5e circonscription de l'Essonne lors des élections législatives de 2007. À la suite du rejet de l'accord proposé, il se présente dans cette circonscription comme candidat écologiste autonome ; il est éliminé au premier tour en recueillant 3,97 % des suffrages exprimés[11].

En , il figure en cinquième position sur la liste de Paul Loridant[12], maire MRC sortant des Ulis.

Jean-Vincent Placé est élu secrétaire national adjoint des Verts, délégué à l'organisation, aux régions, à la communication interne et aux relations extérieures lors du congrès des Verts à Lille en décembre 2008. Auprès de Cécile Duflot, il contribue à la réalisation du rassemblement Europe Écologie pour les élections européennes de 2009.

À partir de , il est membre du bureau exécutif d'Europe Écologie. Il négocie aux côtés de Pascal Durand, délégué national et porte-parole d’Europe Écologie, la constitution des listes régionales du mouvement.

Après le bon score de son parti aux élections européennes, il prône la formation de listes autonomes au premier tour des élections régionales de 2010[13]. Il est le directeur de campagne de Cécile Duflot en Île-de-France (16,58 % au premier tour) et négocie la fusion d'entre-deux tours avec Jean-Paul Huchon et au niveau national avec Claude Bartolone. Il devient, le , deuxième vice-président du conseil régional d'Île-de-France, chargé des transports et des mobilités et, à ce titre, vice-président du Syndicat des transports d'Île-de-France.

Après le congrès d'Europe Écologie Les Verts de La Rochelle en , il négocie l'accord législatif PS-EÉLV pour l'élection présidentielle de 2012, en sa qualité de conseiller politique de la secrétaire nationale, en concluant notamment le volet programmatique avec Michel Sapin, représentant de François Hollande.

Sénateur et secrétaire d’ÉtatModifier

Jean-Vincent Placé est élu sénateur aux élections sénatoriales de 2011 dans l'Essonne avec neuf autres élus écologistes. Il démissionne alors de la vice-présidence aux transports de la région Île-de-France, refusant de cumuler un mandat de parlementaire avec un exécutif local. Membre de la commission des Finances du Sénat, il est désigné comme rapporteur spécial du budget de la sécurité (police-gendarmerie). Il est l'orateur du groupe socialiste pour les dossiers budgétaires, financiers et fiscaux.

Le , il devient président du premier groupe parlementaire écologiste de l'histoire de la République française. Le mois suivant, Jean-Vincent Placé est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d'amende et 1 500 euros de dommages et intérêts pour diffamation à l'encontre du député Christian Vanneste[14], le tribunal estimant que, si Jean-Vincent Placé disposait d'éléments pour qualifier Christian Vanneste d'homophobe, il n'en disposait pas pour le qualifier de « raciste, voire antisémite ».

Dès , Jean-Vincent Placé s'affirme perplexe quant à la présence de ministres EÉLV au gouvernement tout en critiquant le « bilan bien maigre » des socialistes, six mois après leur arrivée au pouvoir[15].

En , Le Canard enchaîné dévoile que Jean-Vincent Placé a accumulé une centaine d'infractions routières[16] commises sur la période 2004-2010 avec une voiture de fonction du conseil régional, et qu'il n'a pas payé ses PV. On parle alors de 18 000 euros d'amendes. En , il déclare avoir réglé cette somme[17].

En , il annonce qu'il figurera en quatrième position sur la liste de Sonia Dahou, maire PS sortante des Ulis, lors des élections municipales[18], visant un siège à la communauté d'agglomération du Plateau de Saclay[19]. Mais la liste est battue.

Le , il présente sa candidature à la présidence du Sénat, mais ne recueille que 10 voix, c'est-à-dire les suffrages des seuls membres de son groupe politique.

En 2015, il publie un livre autobiographique Pourquoi pas moi ! qui fait un flop éditorial et est vendu à seulement quelques centaines d'exemplaires[20].

Après avoir dénoncé en une dérive « gauchiste » d'EÉLV, et regretté que le parti soit devenu ce qu'il décrit comme « le parti des Roms et de la Palestine »[21], il annonce le sur Europe 1 son départ du parti écologiste, qu'il qualifie d'« astre mort, une structure morte qui donne aujourd'hui une vision caricaturale et politicienne de l'écologie », rejetant notamment la conclusion d'alliance entre EÉLV et le Front de gauche en vue des élections régionales de 2015[22] dans plusieurs régions de France, notamment Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Quelques semaines plus tard, il participe à la création de l'Union des démocrates et des écologistes (comprenant le parti Écologistes !), un mouvement écologiste de centre gauche dont il devient le président[23],[24].

De à , il partage la tête du groupe écologiste au Sénat avec Corinne Bouchoux[25],[26],[27].

Lors du remaniement ministériel du , il est nommé secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification dans le deuxième gouvernement de Manuel Valls. Il déclare par la suite souhaiter plus de « convergence » politique transpartisane sur certains sujets, précisant se sentir économiquement plus à l'aise pour discuter avec la droite et se félicitant du soutien du député Les Républicains Frédéric Lefebvre au projet de réforme du code du travail porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri[28].

En , il manifeste le souhait de rejoindre les forces spéciales comme réserviste citoyen, au sein du 13e régiment de dragons parachutistes (RDP) spécialisé dans le renseignement, avec le grade, attribué à titre honorifique[29],[30], de colonel, comme le permet une procédure accessible à certains acteurs de la vie publique, dont les parlementaires[31],[32]. Dans cette fonction bénévole, il « contribuerait à la diffusion de l’esprit de défense »[33]. Sa demande n'aboutit toutefois pas[34].

Reconduit dans ses fonctions au sein du gouvernement Bernard Cazeneuve, il soutient Manuel Valls pour la primaire citoyenne de 2017[35]. Lors de l'élection présidentielle, Jean-Vincent Placé s'engage fin février 2017 pour Benoît Hamon, se disant séduit par ses prises de position écologistes[36].

Après le gouvernementModifier

Il redevient sénateur le , un mois après la fin de ses responsabilités ministérielles.

En , Jean-Vincent Placé ne se représente pas aux élections sénatoriales[37], faute notamment d'avoir pu trouver une liste prête à l'accueillir[38].

Arrêté en état d’ivresse dans la nuit du , Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l'UDE le suivant[39],[40]. L’avenir du mouvement est alors incertain[39]. Jean-Luc Bennahmias et Marie-Pierre Bresson lui succèdent en tant que co-présidents[41].

Toujours conseiller régional mais peu assidu dans ces fonctions, il se reconvertit dans le privé : « Je fais de l'accompagnement d'entreprises, du conseil en développement », notamment en Corée du Sud et au Maroc[42].

Vie privéeModifier

En couple avec Cécile Duflot quand elle devient secrétaire nationale des Verts[43] en 2006, il rompt avec elle quelque temps plus tard. Il partage ensuite la vie d'Éva Sas, députée pour la septième circonscription de l'Essonne[44]; ils se sont séparés en 2014[45]. Il est le père d'une fille née en [46].

Prises de position et actionsModifier

TransportsModifier

Vice-président du conseil régional d'Île-de-France délégué aux transports et mobilités 2010 à 2011, Jean-Vincent Placé est à l'initiative de la suppression de la zone 6 du Passe Navigo[47] et de la stabilisation de la tarification de la zone 5[48]. En vue de l'amélioration du RER, 500 millions d'euros ont été investis dans les lignes C et D, inscrits dans la Convention spécifique transports, à la suite des négociations menées avec la ministre des Transports de l'époque, Nathalie Kosciusko-Morizet. Il porte également les transports en commun en site propre Sénart-Evry, Massy-Saclay et le tram-train Massy-Evry. Il initie les premières Assises régionales du fret, le , qui rassemblent 600 professionnels du secteur. Il fait voter un « plan vélo » relevant le taux d'intervention de l'institution, étendant le réseau cyclable avec 1 100 km de linéaires cyclables supplémentaires à l'horizon 2020 et établissant un schéma régional des véloroutes et voies vertes[49]. Il défend la mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite de 143 gares franciliennes dans le cadre du schéma directeur d'accessibilité[50].

BiodiversitéModifier

Jean-Vincent Placé est à l'initiative en 2007 de la fondation de Natureparif, l'agence régionale de la nature et de la biodiversité d'Île-de-France, qu'il préside de 2008 à 2010. Il en est encore aujourd'hui le vice-président[réf. nécessaire].

Réforme territorialeModifier

Jean-Vincent Placé a suivi pour Les Verts les dossiers de la réforme territoriale de 2010 et été auditionné par le comité Balladur[51].

EuropeModifier

En 2009 et 2010, Jean-Vincent Placé est nommé rapporteur de l'avis du comité des régions sur le « cadre stratégique actualisé pour la coopération européenne dans le domaine de l’éducation et de la formation »[52],[53].

Obsolescence programméeModifier

Jean-Vincent Placé a déposé une proposition de loi au Sénat le visant à lutter contre l'obsolescence programmée et à augmenter la durée de vie des produits[54]. Ce texte vise notamment à définir un cadre juridique pour ce phénomène, à étendre la durée légale de garantie de conformité et à garantir la mise à disposition de pièces détachées nécessaires à la réparation des biens. Il propose en outre une meilleure information des consommateurs sur ces pratiques et sur les techniques de valorisation des déchets produits. Le texte demande également au gouvernement l'élaboration d'un rapport sur l'économie de fonctionnalité. Sur la base de cette proposition de loi, un débat parlementaire a eu lieu le sur l'obsolescence programmée.

Club de réflexionModifier

Début septembre 2013, Jean-Vincent Placé lance son club de réflexion politique, qu'il baptise « Écologie et République », qui a pour but de traiter des sujets peu abordés par son parti, notamment la politique étrangère, la sécurité ou encore la laïcité[55]. Devenu « Club Erel » (Écologie, République et Libertés), il co-préside ce groupe de réflexion avec la sénatrice EÉLV Esther Benbassa.

Controverses et polémiquesModifier

Le , la région Île-de-France demande à Jean-Vincent Placé de payer ses amendes, soit 18 161 euros, correspondant à 133 amendes pour stationnements interdits et excès de vitesse[56]. Pour sa défense, il indique qu'il « n'est pas un homme de chiffres »[57].

Le , il est victime d'une agression et d'une tentative de vol de sa montre de luxe à Paris[58]. Il déclare alors envisager d'arrêter la politique[59].

Dans la nuit du au , il est placé en garde à vue au commissariat du 5e arrondissement de Paris pour insultes racistes et outrage à agents alors qu'il se trouvait en état d'ivresse[60],[61],[62]. La garde à vue est levée le et il est présenté au parquet de Paris. Une semaine après les faits, il reconnaît être alcoolique lors d'une interview pour Paris Match : « J’ai réalisé que, dans les derniers mois, j’avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l’alcoolisme. J’assume le mot. C’est une maladie, l’alcoolisme »[63],[64]. Cette polémique contrarie ses plans de reconversion dans le privé, alors qu'il était pressenti pour devenir administrateur du groupe Suez[65]. Le , le procureur requiert six mois de prison avec sursis, une mise à l’épreuve de deux ans et 1 000 euros d’amende. Le jugement est mis en délibéré au [66]. Il est condamné à trois mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende[67].

Détail des mandats et fonctionsModifier

Fonctions ministériellesModifier

Fonctions parlementairesModifier

Mandats régionauxModifier

Mandats municipauxModifier

DécorationModifier

PublicationModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Jean-Vincent Placé indique en 2018 que du fait de son adoption, sa date de naissance est incertaine à un ou deux ans près[1].

RéférencesModifier

  1. Anne Brigaudeau, « Du gouvernement à la cellule de dégrisement : les hauts et les bas de l'ambitieux Jean-Vincent Placé », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 15 avril 2018)
  2. a b c et d Albert Zennou, « Politique, histoire et gastronomie : le legs de Michel Créneau à Jean-Vincent Placé », Le Figaro, samedi 6 / dimanche 7 août 2016, page 4.
  3. Sylvia Zappi, « Jean-Vincent Placé, le “rad-soc” des Verts », lemonde.fr, 20 mai 2008.
  4. « Ces francs-maçons qui nous gouvernent », nouvelobs.com, 6 janvier 2013.
  5. a et b Cécile Amar, « Le Richelieu des écolos », Le Journal du dimanche, .
  6. a et b Jean-Jacques Lerosier, « Jean-Vincent Placé, gardien des Verts », Ouest-France, (consulté le 21 décembre 2013).
  7. Christophe Barbier, « La ville qui aligne ses divisions », L'Express,
  8. « Dany ne séduit plus les Verts », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 14 novembre 2018)
  9. Conseil de l’Union européenne « 2005/215/CE: Décision du Conseil du 17 février 2005 portant nomination de dix membres titulaires et de six membres suppléants français du Comité des régions », Journal officiel n° L 069, 16 mars 2005, p. 37-38.
  10. (en-GB) « L'Assemblée de l'UE des représentants régionaux et locaux », sur https://cor.europa.eu (consulté le 14 novembre 2018)
  11. Résultats des élections législatives 2007
  12. Résultats des élections municipales 2008.
  13. Interview de Jean-Vincent Placé, Le Monde, 17 juin 2009[source insuffisante].
  14. AFP, « Placé (EELV) condamné pour diffamation », Le Figaro, 10 février 2012.
  15. lefigaro.fr, « EELV au gouvernement : Placé s'interroge, Hollande ambigu » (consulté le 28 août 2015).
  16. « Jean-Vincent Placé a une ardoise de PV de 18.000 euros »
  17. lefigaro.fr, « Jean-Vincent Placé a payé tous ses PV (RTL) », sur Le Figaro (consulté le 11 février 2016)
  18. « J.V. Placé candidat sur une liste de gauche », Le Figaro, 18 février 2014.
  19. « Municipales : Jean-Vincent Placé candidat dans l'Essonne », Libération, 18 février 2014.
  20. « Flop pour le livre de Jean-Vincent Placé : seulement 336 exemplaires vendus ! », jeanmarcmorandini.com, 23 juillet 2015.
  21. « EELV, “le parti des Roms et de la Palestine”, regrette Jean-Vincent Placé », lefigaro.fr, 18 décembre 2014.
  22. « Jean-Vincent Placé quitte à son tour Europe Écologie-Les Verts », liberation.fr, 28 août 2015.
  23. Laure Equy, « Les écolos sécessionnistes créent leur mouvement », liberation.fr, 2 septembre 2015.
  24. « Exclusif. François de Rugy annonce la naissance de « écologistes ! » », ouest-france.fr, 8 septembre 2105.
  25. CB - 2015, voir sur senat.fr.
  26. 2016, voir sur senat.fr.
  27. JVP - 2015, voir sur senat.fr.
  28. Voir sur europe1.fr.
  29. Code de la défense - Article R4241-3 (lire en ligne)
  30. « Boreale V2 - Aperçu HTML », sur www.bo.sga.defense.gouv.fr (consulté le 1er mars 2017)
  31. « Jean-Vincent Placé bientôt colonel dans les forces spéciales », 20minutes.fr, 20 mai 2016.
  32. Réserve nationale : quand les élus s'engagent militairement sur francetvinfo.fr (1er août 2016)
  33. « Jean-Vincent Placé, bientôt colonel au 13ème RDP », L'Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le 24 février 2017)
  34. Jean-Domnique Merchet, « Jean-Vincent Placé, recalé au 13e RDP », l'Opinion,‎ (lire en ligne).
  35. Mathilde Siraud, « Najat Vallaud-Belkacem rallie Manuel Valls », lefigaro.fr, 12 décembre 2016.
  36. « Jean-Vincent Placé s'engage pour Benoît Hamon », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 5 septembre 2017)
  37. AFP, « Jean-Vincent Placé renonce aux sénatoriales » sur Le Point, 8 septembre 2017
  38. AFP, « Les coulisses de la retraite sénatoriale de Jean-Vincent Placé » sur Le Journal du dimanche, 8 septembre 2017
  39. a et b « En attendant son procès, Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l'UDE », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  40. « Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l'UDE », Le Point,‎ (lire en ligne).
  41. « Le Bureau national 2018 », sur www.u-d-e.fr (consulté le 2 janvier 2019).
  42. « Jean-Vincent Placé : "J'ai honte, je vais me soigner" », parismatch.com, 15 avril 2018.
  43. Louis Cabanes, « Europe écologie, des verts et des pas mûrs », Bakchich, 19 avril 2010.
  44. Voir sur lexpress.fr.
  45. Voir sur leparisien.fr.
  46. Voir sur europe1.fr.
  47. « Passe Navigo : la zone 6 va disparaître », sur leparisien.fr, (consulté le 7 septembre 2015)
  48. « Navigo : Hausse, files d'attente, le ras-le-bol du 1er Juillet », sur melty.fr (consulté le 7 septembre 2015)
  49. « L’instauration d’une véritable politique vélo pour la région », sur elus-idf.eelv.fr, (consulté le 7 septembre 2015)/
  50. « Accessibilité dans les transports franciliens : 143 gares à mettre aux normes d’ici 2015 », sur lemoniteur.fr, (consulté le 7 septembre 2015)
  51. [vidéo] Audition de Cécile Duflot, Jean-Vincent Placé et de Jean-Marc Brûlé devant le comité pour la réforme des collectivités territoriales Audition
  52. « Avis du Comité des régions sur "Un cadre stratégique actualisé pour la coopération européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation" », EDUC-IV-037, Union européenne, Comité des régions, 81e session plénière, 5-7 octobre 2009.
  53. « Avis du Comité des régions sur "Un cadre stratégique actualisé pour la coopération européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation" », 2010/C 79/06, Journal officiel de l’Union européenne, 27 mars 2010, p. 27-32 (version PDF).
  54. Voir sur senat.fr.
  55. « Placé lance son club politique », in Le Figaro, samedi 7 / dimanche 8 septembre 2013, page 37.
  56. Meddy Mensah, « PV impayés : la lourde facture de Jean-Vincent Placé », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  57. « Jean-Vincent Placé doit 18 000 euros pour une centaine d'infractions routières », Le Monde.fr, 18 décembre 2013.
  58. « Jean-Vincent Placé violemment agressé », Le Point,‎ (lire en ligne)
  59. « Jean-Vincent Placé violemment agressé à Paris », sur Le Huffington Post,
  60. « Arrêté en état d'ivresse, Jean-Vincent Placé en garde à vue », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 5 avril 2018)
  61. « L’ancien secrétaire d’État Jean-Vincent Placé en garde à vue », sur Le Monde.fr (consulté le 5 avril 2018)
  62. Stéphane Sellami, « Jean-Vincent Placé : « Tocard, tu sais pas à qui tu parles ! » », sur Le Point,
  63. « Jean-Vincent Placé : "J'ai honte, je vais me soigner" », Paris Match,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2018)
  64. « Jean-Vincent Placé reconnaît être tombé dans la «maladie» de «l'alcoolisme» », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2018)
  65. « Les déboires de Placé contrarient ses plans de reconversion dans le privé », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », samedi 14 / dimanche 15 avril 2018, p. 35.
  66. « Six mois de prison avec sursis requis contre Jean-Vincent Placé », sur lemonde.fr, (consulté le 11 juillet 2018)
  67. « Jean-Vincent Placé condamné à 3 mois avec sursis après une soirée très mouvementée », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 septembre 2018)
  68. Composition du Sénat
  69. « Jean-Vincent Placé quitte la vice-présidence du Conseil régional d'Ile-de-France », Le Monde, 16 décembre 2011.
  70. « Le sénateur écolo abandonne son mandat local », Le Parisien, 30 novembre 2011.
  71. Voir sur legifrance.gouv.fr.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier