Invasion omeyyade en France

conquête de la Septimanie et raids en Aquitaine

L'invasion omeyyade en France est l'invasion et l'occupation maximale en Europe de l'Ouest (Septimanie, Aquitaine, Provence et Bourgogne) entreprise par les armées omeyyades musulmanes de 719 à 759, dans la continuité de la conquête omeyyade de la péninsule ibérique.

Après leur prise de Narbonne (719), les Omeyyades (appelé « Sarrasins » par les chroniques de cette époque) sont arrêtés à la bataille de Toulouse en 721, mais ceux-ci razzient sporadiquement le sud de la Septimanie et le sud du royaume franc jusqu'à Avignon, Lyon, Sens et Autun[1].

Après la bataille de Poitiers en 732, les Francs maintiennent leur souveraineté sur l'Aquitaine et réaffirment leur autorité sur la Bourgogne, mais c'est seulement plus tard, en 759, que la Septimanie est libérée et rattachée au royaume des Francs, en raison de la négligence andalouse et de la défection locale des Goths[1].

Conquête du royaume wisigoth par les OmeyyadesModifier

Le nom « Septimanie » apparaît au Ve siècle dans une lettre de Sidoine Apollinaire pour désigner une partie du sud de la Gaule, faisant référence à une province de sept territoires. Les Wisigoths appellent cette partie de la Gaule Narbonnaise au nord des Pyrénées, Gallia, ou Provincia Galliae. Ils ne lui donnèrent jamais le nom de Septimanie, territoire qui correspondait approximativement à l'ancienne région du Languedoc-Roussillon.

En raison de sa position excentrée dans le royaume wisigoth, la province de Septimanie est menacée par les Francs, qui avaient déjà conquis après la bataille de Vouillé (507) la plus grande partie du royaume de Toulouse située au nord des Pyrénées.

Dans la seconde moitié du VIe siècle, les Francs lancèrent plusieurs incursions en Septimanie, sans jamais parvenir à la réduire. Les habitants de la province, sauf exception, se montrent en effet solidaires des Wisigoths[2].

Depuis 622, date à laquelle Mahomet et ses sahabas (compagnons) commencèrent l’hégire (immigration) à partir de La Mecque, l'islam ne cessa de s'étendre.

En 711, les armées musulmanes dirigées par le commandant berbère Tariq ibn Ziyad, traversent la Méditerranée et débarquent à Gibraltar, au sud de la péninsule ibérique. Après avoir battu les Wisigoths à la bataille du Guadalete, ils réduisent en cinq ans le royaume wisigoth à la seule province de Septimanie[1].

En 714-716, Al-Hurr s'empare de Barcelone.

 
En 716, la conquête musulmane de la péninsule Ibérique est achevée, seule la Septimanie reste libre.

Conquête omeyyade de la SeptimanieModifier

En 717, les Omeyyades d'al-Hurr ibn Abd al-Rahman al-Thaqafi commencent à traverser les Pyrénées orientales en territoire aquitain et en Septimanie dans la suite de leur conquête ibérique, mais le commandant ne réussit pas à s'étendre plus loin.

Al-Hurr est remplacé en 719 par l'Émir al-Samh qui entre en Septimanie, met le siège à Narbonne (Arbouna pour les Arabes), capitale de la dernière province wisigothique, et s'en empare en dépit de la résistance locale.

Dans les termes généraux, la Septimanie gothique se rend aux mains des Musulmans dans des conditions favorables, permettant aux Omeyyades de contrôler la région avec le soutien sous conditions de la population locale et de la noblesse gothique. L'historien égyptien Mohamed Abdallah Inane[3] situe cette province au nord des Pyrénées, incluant les côtes méditerranéennes jusqu'aux Bouches-du-Rhône ; il ajoute que les principales villes de cette province sont Narbonne (Arbuna), Carcassonne (Qarqachounah), Béziers (Bazyih), Nîmes (Nimah), Agde (Ajdah) et Castelsarrasin (Majlounah).

Un wâli d'Al-Andalus de 719 à 759Modifier

Dès la conquête de Narbonne en 720, les Omeyyades en font la capitale de leur nouvelle province de Septimanie musulmane, pour près de quarante ans[4].

Le port de Narbonne leur permet d'acheminer des troupes et des vivres directement sur la côte languedocienne sans avoir à passer les montagnes des Pyrénées. La cité est utilisée comme base pour les razzias. Une mosquée est établie à l'intérieur de l'église de Saint-Rustique de Narbonne.

Le premier walis, gouverneur de la province narbonnaise est Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi nommé en 720.

Les Omeyyades sont en période d’expansion à l'ouest : outre la péninsule Ibérique et la Septimanie, ils débarquent en Sicile, qui est conquise en 720 ; Et même si en 721, l'Émir-gouverneur Al-Samh ibn Malik al-Khawlani (le "Zama" des chroniques chrétiennes) est tué par le duc Eudes d'Aquitaine, lors du siège de Toulouse, et que du coup, l'armée arabe reçoit sa première grande défaite, la marée omeyyade n'est pas temporairement interrompue à grande échelle puisque la Sardaigne, la Corse et les Baléares (conquête définitive en 902) tombent aux mains des Omeyyades en 724.

Les gouverneurs militaires lancent alors des expéditions en Aquitaine et Septimanie pour s'emparer de butins[5] : en 725[6], le successeur de feu Al-Samh, Anbasa ibn Suhaym Al-Kalbi assiège la ville de Carcassonne, qui doit accepter de donner la moitié de son territoire, de rendre hommage, et de faire une alliance offensive et défensive avec les forces musulmanes.

Les armées arabes conquièrent ensuite Agde, Béziers, Nîmes et toutes les autres villes septimaniennes qu'ils intègrent au Califat[4] : en 725, toute la Septimanie est sous la domination omeyyade.

Dans les combats féroces des années 720, les massacres et la destruction affectant plus particulièrement la vallée de l'Ebre et de la Septimanie créent un flot de réfugiés qui s'installent dans le sud de l'Aquitaine au-delà des Pyrénées et la Provence[7].

Razzia sur l'Aquitaine et le PoitouModifier

 
L'Espagne musulmane en 732, la Septimanie est vers le nord-est, autour de Carcassonne.

La révolte d'Uthman ibn NaissaModifier

À partir de 725 ou 730, depuis la province narbonnaise les musulmans lancent plusieurs razzias en Aquitaine, qui doit dans le même temps affronter les armées de Charles Martel qui rattache Bourges au royaume des Francs en 731[8].

Au cours de cette période, le commandant berbère Uthman ibn Naissa ("Munuza") devient gouverneur de la Cerdagne (y compris une grande partie de l'actuelle Catalogne). À partir de cette période, le ressentiment contre les dirigeants arabes s'accroît au sein des troupes berbères : Uthman ibn Naissa, le seigneur berbère souverain des Pyrénées orientales, se sépare de Cordoue, établissant une principauté reposant sur une hégémonie berbère (731).

Le dirigeant berbère s'allie avec le duc Eudes d'Aquitaine, qui est alors désireux de stabiliser ses frontières, et il est écrit qu'il marie sa fille à Eudes. Le duc Eudes d'Aquitaine s'allie alors au gouverneur omeyyade Munuza Uthman Abu Naissa, qui épouse sa fille. Uthman ibn Naissa fait tuer Nambaudus, l'évêque d'Urgell[9], un clerc agissant sur les ordres de l'Église de Tolède.

Subordonné du gouverneur d'Al-Andalus Anbasa ibn Suhaym Al-Kalbi, Munuza tente de se constituer une principauté indépendante en Cerdagne[10].

Le gouverneur omeyyade de Cordoue, Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi, nommé depuis 730, rassemble alors une expédition pour punir le commandant berbère de son insubordination. Abd al-Rahman dirige l'expédition, encercle Munuza et le met à mort en Cerdagne, selon les Chroniques mozarabes, un juste châtiment pour le meurtre de l'évêque gothique.

Expédition sarrasine sur l'AquitaineModifier

Enhardi par son succès, Abd al-Rahman reprend les raids vers les Royaumes francs, en Aquitaine et remontant la vallée du Rhône, il mène des excursions jusqu'en Bourgogne.

Abd al-Rahman attaque l'allié de feu Uthman ibn Naissa, le duc Eudes d'Aquitaine, qui venait tout juste de subir l'offensive dévastatrice de Charles Martel sur Bourges et le nord de l'Aquitaine (731).

Continuant de s'arranger pour recruter le nombre nécessaire de soldats, l'indépendant duc Eudes d'Aquitaine se confronte aux forces d'Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi qui s'étaient brisées au nord au niveau des Pyrénées occidentales, mais ne peut pas retenir cette fois la poussée du chef arabe contre Bordeaux. Le seigneur aquitain est battu à la Bataille de Bordeaux, en 732.

Bataille de Poitiers (732)Modifier

Après la victoire d'Abd al-Rahman lors de la bataille de Bordeaux en 732, les forces omeyyades se déplacent ensuite vers le nord pour envahir le Poitou, dans le but de piller la Basilique Saint-Martin de Tours. Le duc Eudes d'Aquitaine trouve encore le moyen de sauver l'Aquitaine de l'emprise omeyyade en prévenant Charles Martel du danger imminent à l'encontre de la ville franque sacrée de Tours.

Le maire du Palais Charles Martel[11] défait l'armée de l’émir andalou Abd al-Rahman à la bataille de Poitiers, qui est considérée par beaucoup comme un tournant dans l'expansion musulmane en France. En 732, les Omeyyades nomment Yusuf al-Fihri gouverneur de Narbonne.

 
Les campagnes militaires des Francs, des Omeyyades et de l'Asturie.

L'expansion en Provence de Charles Martel (736 - 737)Modifier

En 734, les forces omeyyades sous les ordres d'Abd el-Malik el Fihri, le successeur d'Abd al-Rahman, reçoivent sans combattre la soumission des villes d'Avignon, d'Arles, et probablement de Marseille, dirigées par le comte de Provence, Mauronte.

Le patricien de la Provence, Mauronte, avait appelé les forces andalouses pour protéger un de ses bastions de la pression des carolingiens, estimant peut-être ses propres garnisons trop faible pour repousser l'armée bien organisée et solide de Charles Martel, constituées de vassaux enrichis par les terres de l'Église.

Charles fait face à l'opposition des différents acteurs régionaux. Pour commencer avec la noblesse gothique et gallo-romaine de la région, qui craignent sa politique agressive et dominatrice[12]. Charles décide de s'allier avec le roi lombard Liutprand, afin de repousser les Omeyyades et la noblesse locale de sang gothique et gallo-romain. Il subit également l'hostilité des ducs d'Aquitaine, qui mettent en péril l'arrière-garde de Charles et de son successeur, Pépin (737, 752) au cours de leurs opérations militaires en Septimanie et en Provence. Les ducs d'Aquitaine, à leur tour, s'appuient largement sur la force de leurs troupes basques, agissants dans le cadre d'une alliance stratégique avec les Aquitains depuis le milieu du VIIe siècle.

Avec la mort du duc Eudes d'Aquitaine en 735 et après avoir contré la tentative séparatiste de l'Aquitaine menée par le duc Hunald, Charles Martel s'occupe de la Bourgogne (734, 736) et de la Septimanie (736, 737).

En 736, Charles Martel prend les villes d'Aix, Marseille et Arles, après que Mauronte, duc ou patrice de Provence, se soit allié avec les Omeyyades pour sauver son autonomie[13].

En 737, Charles capture et réduit en ruines Avignon, en plus de détruire la flotte andalouse.

Tentative de conquête de la Septimanie par les Francs pipinides (737)Modifier

Après avoir pris Avignon, les Francs entrent en Septimanie. Ils battent par deux fois les musulmans, à Montfrin et sur le plateau de Signargues, près de Rochefort-du-Gard. Malgré une nouvelle victoire sur la Berre, la mort du roi des Francs, Thierry IV, oblige le frère de Charles Martel, Childebrand, a lever le siège de Narbonne.

Charles Martel attaque plusieurs autres villes qui ont collaboré avec les Omeyyades, et détruit leurs fortifications : Béziers, Agde, Maguelone, Nîmes. C'est à cette occasion que sont notamment incendiées les arènes de Nîmes[14], soit l'enceinte de l'édifice alors utilisé comme village fortifié – le castrum arenae – contenant deux églises, 220 maisons et un petit château. Avant son retour vers le nord du royaume, Charles Martel écrase toute opposition en Provence et dans la basse vallée du Rhône. Le comte de Marseille, Mauronte, fuit vers les Alpes.

Pépin le Bref, le fils de Charles Martel, et Liutprand, roi des Lombards, s'allient pour les vaincre. Les deux cités provençales sont prises d’assaut. Des seigneurs francs reçoivent en fief des cités stratégiques en Provence afin d’empêcher tout retour des Sarrasins[15].

Les musulmans réaffirment leur autorité sur la Septimanie pour 15 années supplémentaires. Le wali, gouverneur de Narbonne Abd al-Rahman ibn Abd Allah al-Rhafiqi est remplacé par Athima puis vers 741, par Omar ibn Omar. En 747, les Omeyyades nomment le gouverneur de Narbonne Yusuf al-Fihri, gouverneur de Cordoue : il devient gouverneur de toute l'Al-Andalus (qui sera par la suite divisée en cinq provinces distinctes dont la Septimanie) pour le compte des Omeyyades de Damas.

Reconquête franque de la Septimanie (752 - 759)Modifier

 
Principales avancées de Pépin le Bref et du duc d'Aquitaine entre 752 et 759.
 
Les troupes musulmanes laissant Narbonne à Pépin le Bref, en 759, après 40 années d'occupation.

En 752, le roi Pépin le Bref, nouvellement proclamé, mène une nouvelle campagne en Septimanie, quand l'allégeance régionale gothique bascule en faveur du roi franc. Cette année, Pépin conquiert Nîmes et soumet une partie de la région jusqu'aux portes de Narbonne, ville devant laquelle il met le siège. Pépin trouve cependant l'opposition du duc d'Aquitaine, Waïfre, qui, conscient des ambitions de Pépin, attaque l'arrière-garde franque avec une armée de Vascons lors du siège de Narbonne.

En 756, à la suite de la chute des Omeyyades à Damas devant les Abbassides, le gouverneur Yusuf al-Fihri est battu par Abd al-Rahman Ier devant Cordoue. Ce dernier prend possession de toutes les dépendances arabo-musulmanes en Europe en créant un nouvel État, l'émirat de Cordoue.

C'est finalement le roi franc qui réussit à prendre Narbonne en 759, après avoir juré de respecter la loi gothique, gagnant ainsi l'allégeance de la noblesse et de la population gothique. La chute de la ville marque la fin de l'occupation musulmane en Septimanie. Le dernier gouverneur musulman de Narbonne, Abd-er-Rahman ben Ocba (756-759), ne conserve que les territoires ibériques, des Pyrénées à l'Èbre[16]. De là, les musulmans poursuivent leurs razzias sur les côtes méditerranéennes et les pillages en mer.

ArchéologieModifier

Connue par les textes anciens, cette présence des Omeyyades est également attestée par les traces archéologiques. Des pièces de monnaie arabes ont été retrouvées dans les diverses localités du Languedoc ainsi que des sceaux mentionnant Arbûnah (en français : Narbonne) sur le site archéologique de Ruscino[17].

Lors de fouilles à Nîmes en 2006-2007 sont mises au jour trois tombes de soldats musulmans, probablement des Berbères enrôlés dans l'armée du califat des Omeyyades, identifiées en 2016 comme datant d'entre le VIIe et le IXe siècle, ce qui témoignerait d'une incursion des Omeyyades au début du Moyen-Âge et en font les plus anciennes tombes musulmanes découvertes sur l'actuel territoire français, les plus anciennes datant précédemment du XIIIe siècle[18].

En 2016, une analyse génétique des squelettes provenant de ces trois tombes musulmanes découvertes à Nîmes en 2007, réalisée par Yves Gleize, Fanny Mendisco, Marie-Hélène Pemonge et Christophe Hubert[19], a montré qu'il s'agissait de personnes originaires d'Afrique du Nord, appartenant à l'haplogroupe paternel E-M81 très fréquent au Maghreb. Ces personnes étaient âgées respectivement de 20 à 29 ans pour l'un, d'une trentaine d'années pour le deuxième, et de plus de 50 ans pour le troisième. Selon l'Inrap, « l’ensemble de ces données suggère que les squelettes découverts dans les tombes de Nîmes appartenaient à des soldats berbères enrôlés dans l’armée omeyyade durant l’expansion arabe en Afrique du Nord ». Pour Yves Gleize, « l'analyse archéologique, anthropologique et génétique de ces sépultures du début de l'époque médiévale à Nîmes fournit des preuves matérielles d'une occupation musulmane au VIIIe siècle dans le sud de la France »[20],[19].

NotesModifier

  1. a b et c Tricolor and crescent: France and the Islamic world par William E. Watson p.1
  2. André Bonnery, « La Septimanie sème la zizanie », Historia,‎ , p. 26-30
  3. Dawlatou Al Islam fi AL Andalus, دولة الإسلام في الأندلس - الجزء الأول (دولة الإسلام فى الأندلس
  4. a et b « Les invasions au Moyen âge : Les Sarrasins », sur cosmovisions.com, Cosmovision (consulté le 30 mars 2013).
  5. Élisabeth Carpentier, op. cit., p. 42.
  6. Boris Thiolay, Des Sarrasins aux émigrés, 2012, L'Express — Dossier spécial.
  7. Collins, Roger, The Arab Conquest of Spain 710-797, Oxford, UK / Cambridge, USA, Blackwell, (ISBN 0-631-19405-3), p. 213
  8. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », , 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 17.
  9. Collins, Roger, The Arab Conquest of Spain 710-797, Oxford, UK / Cambridge, USA, Blackwell, (ISBN 0-631-19405-3), p. 89
  10. Alain Corbin (dir.) et Françoise Micheau, 1515 et les grandes dates de l'histoire de France : revisitées par les grands historiens d'aujourd'hui, Paris, Seuil, , 475 p. (ISBN 2-02-067884-5), p. 36.
  11. Dalil Boubakeur, Les Défis de l'islam, Paris, Flammarion, , 241 p. (ISBN 2-08-067997-X, lire en ligne), p. 88.
  12. Collins, Roger, The Arab Conquest of Spain 710-797, Oxford, UK / Cambridge, USA, Blackwell, (ISBN 0-631-19405-3), p. 92
  13. Edgard Weber, Maghreb arabe et Occident français : : jalons pour une (re)connaissance interculturelle, Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, , 406 p. (ISBN 978-2-86600-383-8, lire en ligne), p. 93.
  14. Adolphe de Pontécoulant, « Les Sarrasins chassés de la Vallée du Rhône par Charles Martel en 736 », sur nemausensis.com, Nemausensis, (consulté le 30 mars 2013).
  15. Cartulaire d'Apt, op. cit., p. 17-19.
  16. André Bonnery, La Septimanie, Loubatières, 2005, p. 109.
  17. Marc Terrisse, « La présence arabo-musulmane en Languedoc et en Provence à l'époque médiévale », Hommes & Migrations, no 1306,‎ , p. 126-128 (lire en ligne)
  18. « Des tombes attestent de la présence de musulmans à Nîmes au début du Moyen-Âge », sur itele.fr, (consulté le 12 décembre 2016).
  19. a et b Yves Gleize, Fanny Mendisco, Marie-Hélène Pemonge et Christophe Hubert, « Early Medieval Muslim Graves in France: First Archaeological, Anthropological and Palaeogenomic Evidence », PLOS ONE, vol. 11, no 2,‎ , e0148583 (ISSN 1932-6203, DOI 10.1371/journal.pone.0148583, lire en ligne, consulté le 30 novembre 2017)
  20. Sciences et Avenir avec AFP, « 3 tombes musulmanes, les plus anciennes de France, découvertes à Nîmes », Archéologie,‎ (lire en ligne)

Voir aussiModifier