Montfrin

commune française du département du Gard

Montfrin
Montfrin
Château de Montfrin
Blason de Montfrin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Éric Tremoulet
2020-2026
Code postal 30490
Code commune 30179
Démographie
Population
municipale
3 163 hab. (2019 en diminution de 0,75 % par rapport à 2013)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 36″ nord, 4° 35′ 39″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 78 m
Superficie 15,29 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montfrin
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Redessan
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web montfrin.com

Montfrin est une commune française située dans l'est du département du Gard en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gard, le canal d'irrigation de Remoulins à Tarascon, le Briançon et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « costières nîmoises »), un espace protégé (les « Costières de Nimes ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montfrin est une commune rurale qui compte 3 163 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Montfrin. Ses habitants sont appelés les Montfrinois ou Montfrinoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Notre-Dame-de-Malpas, inscrite en 1926, le château, inscrit en 1956 puis classé en 1985, l'hôtel de Calvières, inscrit en 2003, et la commanderie, inscrite en 2003.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune membre de la Communauté de communes du Pont du Gard, située entre le Rhône et le Gardon.

GéologieModifier

Pendant l’Ère secondaire[1], au crétacé, il y a -130M. d'années, la Méditerranée, les Pyrénées et les Alpes n'existaient pas. Notre région était occupée par un immense océan. La profondeur était variable et permettait la vie de récifs de coraux et d'animaux à squelette calcaire. Les déchets s'accumulaient sur le fond. Ils ont été transformés en une roche dure et compacte qui forme l'essentiel de nos garrigues et qu'on retrouve chez nous sous des roches plus récentes : le calcaire.

Au Miocène -28M. d'années, le plissement pyrénéo-provençal se produit, la mer est toujours là et nous nous trouvons sur un rivage attesté par la présence de roches à pholades visibles près des Orgnes.

La profondeur de l'eau permet le dépôt de sédiments mélangés argile et calcaire qui formeront une roche plus ou moins tendre, la molasse. On la retrouve à la Beaume, à Saint Roman… On peut la creuser et elle durcit à l'air.

Au pliocène -12M. d'années, l'eau revient. C'est de l'argile qui se dépose de façon irrégulière. C'est l'argile bleue que nous connaissons bien, colorée par des oxydes ferreux (bleus) qui s'oxydent à l'air devenant jaunes (oxydes ferriques).

Enfin, il y a 1M. d'années, les montagnes, Alpes et Pyrénées, sont sorties de l'eau bousculant les terrains du massif central. L'eau des océans s'est retirée. Les terres de nos régions sont émergées bordant la Méditerranée.

Un fleuve puissant coule depuis les Alpes - le Rhône - il emprunte une zone de failles (vallée du Rhône). Son delta est immense et il dépose des sédiments en divaguant entre Marseille et Montpellier. Ce sont des galets de quartzites rougeâtres et des alluvions argilo-calcaire : c'est le Gress que nous retrouvons sur nos plateaux. Nous sommes à l’ère IV, au villafranchien.

Lorsqu'il pleut, l'eau acidifiée par le CO2 de l'air s'infiltre dans le Gress et dissout le calcaire qu'elle entraîne jusqu'à la couche d'argile. Là arrêt de la circulation : le calcaire entrainé précipité et forme un ciment très dur, le Tapparas.

Des variations du niveau de la mer, en particulier son abaissement, ont entraîné un creusement des vallées coupant la série des terrains sous-jacents au Gress puis le dépôt d’alluvions récentes du Gardon et du Rhône au fond des vallées. Des colluvions issues de l'érosion des plateaux se sont déposées sur les bords vallées.

Hydrographie et reliefModifier

Sur la commune de Montfrin nous disposons de l'eau de trois origines différentes :

1° les nappes phréatiques du Gardon et du Rhône qui imbibent les terrains autour des rivières et descendent en suivant la pente des vallées (puits de Saint Martin).

2° Dans le calcaire crétacé se trouve la nappe du Karst. L'eau de pluie s'enfonce et circule dans les failles, fissures et réseaux de cavités du calcaire. Cette eau suit la pente générale de ces terrains et rejoint finalement les nappes phréatiques des rivières. elle forme des veines dans la plaine entre les pentes des plateaux et le Gardon.

C'est là que les anciens ont foré leurs puits et ont permis l’établissement des Mas.

3° l'eau de pluie sur le Gress s'enfonce dans ce terrain meuble mais est arrêtée par la couche d'argile qu'elle suit jusqu’à ce qu'elle affleure à la surface et coule à l’extérieur. C'est l'origine des sources du Réal, des Orgnes, de Césérac, de la Malautiére et de Saint Jean.

Ouvrage lié à l'alimentation en eau dit Guérite[2].

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[4].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 690 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Meynes », sur la commune de Meynes, mise en service en 1966[9] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 734,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 19 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[13], à 15,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[15].

Voies de communication et transportsModifier

Axes ferroviairesModifier

Axes routiersModifier

Transports en communModifier

  • Transports à la demande[16].
  • Réseau de bus départemental Edgard[17].

Transports aériensModifier

Les aéroports les plus proches sont :

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18],[19].

Un espace protégé est présent sur la commune : les « Costières de Nimes », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027 ha[20].

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « costières nîmoises »[22], d'une superficie de 13 479 ha, qui accueillait, en 2004, 300 mâles chanteurs, soit 60% des mâles reproducteurs de la région et près du quart des mâles reproducteurs en France[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[24] : le « Gardon aval » (1 106 ha), couvrant 6 communes du département[25], et la « plaine de Manduel et Meynes » (9 783 ha), couvrant 15 communes du département[26].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Montfrin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[27],[I 1],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montfrin, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[I 2] et 12 300 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 3],[I 4]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 5],[I 6].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme depuis le qui définit les règles d'urbanisme du village[29]. Il s'inscrit dans le SCOT Uzège / Pont-du-Gard[30].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (40,7 %), zones agricoles hétérogènes (37 %), zones urbanisées (7,6 %), forêts (5,7 %), terres arables (4,7 %), eaux continentales[Note 7] (3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

ToponymieModifier

Provençal Mount-Frin, du roman Monfrin, du bas latin Mons Frenus, Mons Frinus[32].

Les habitants sont appelés les Montfrinois et les Montfrinoises.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Le village est mentionné Castrum de Montfrin en 1196, puis Locus Montis-Frini en 1461[33].

Époque moderneModifier

Révolution française et EmpireModifier

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

MairesModifier

Histoire des mairesModifier

Origine, ancien Régime : on parle d’échevins, conseillers, Maire perpétuel, alternatif mitriennal.

  • De 1789 à 1799 : Révolution française, Première République, Directoire, les maires sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles.
  • De 1799 à 1848 : Consulat, Premier Empire, Restauration, Monarchie de Juillet, les maires sont nommés par le préfet.
  • Du à 1851 : Seconde République, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.
  • De 1851 à 1871 : Second Empire, les maires sont nommés par le préfet.
  • De 1871 à aujourd'hui, les maires sont élus par le conseil municipal.

ListeModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er août 1944 19 février 1945 Robert Servan-Schreiber   Président de la délégation
20 février 1945 12 mai 1945 Albert Malafosse   Président de la délégation municipale
13 mai 1945 1953 ?    
1953 1959 Robert Servan-Schreiber    
1959 25 mars 1965 Ernest Matet SFIO Président du conseil général du Gard (1951 → 1957)
26 mars 1965 12 mars 1983 André Domergue DVG  
13 mars 1983 17 juin 1995 Jean-Marie Biot PS  
18 juin 1995 1998 René Trébillon    
1998 15 mars 2008 Jean-Marie Biot PS  
16 mars 2008 26 mai 2020 Claude Martinet DVD Cadre
Président de la CC du Pont du Gard (2014 → 2020)
26 mai 2020[34] En cours Éric Tremoulet SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Budget et fiscalité 2016Modifier

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[35] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 781 000 , soit 860  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 723 000 , soit 749  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 772 000 , soit 239  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 952 000 , soit 294  par habitant.
  • endettement : 3 184 000 , soit 985  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,23 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 26,51 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 60,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 991 [I 7].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

Pyramide des âgesModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].

En 2019, la commune comptait 3 163 habitants[Note 8], en diminution de 0,75 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9601 9992 0492 2412 3312 4102 5162 5442 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6782 6672 5802 4162 5412 5612 5452 5172 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1452 1352 1241 7081 6391 6121 6731 6471 616
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 7792 0552 0892 4042 6852 9343 0533 0103 117
2015 2019 - - - - - - -
3 2113 163-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

  • École maternelle[40], élémentaire[41] et primaire[42].
  • Collèges à Aramon, Remoulins, Beaucaire[43],
  • Lycées à Meynes, Beaucaire, Tarascon.

SantéModifier

Professionnels de santé sur la commune[44].

CultesModifier

Culte catholique, Paroisse d'Aramon, Diocèse de Nîmes - Uzès - Alès[45],[46].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SportsModifier

  • Arènes ou se déroulent les courses camarguaises en été[47]..
  • Stade Municipal.
  • Tennis Club.
  • Skatepark.
  • Parcours de santé du Gardon.
  • Boulodromes
  • Piste de BMX

MédiasModifier

La commune bénéficie d'un correspondant local Midi-Libre, depuis le , il s'agit de Monsieur Antoine Pierron[48].

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 303 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 3 121 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 960 [I 8] (20 020  dans le département[I 9]). 41 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (43,9 % dans le département).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 11,8 % 13,7 % 10,8 %
Département[I 11] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 859 personnes, parmi lesquelles on compte 75,6 % d'actifs (64,7 % ayant un emploi et 10,8 % de chômeurs) et 24,4 % d'inactifs[Note 11],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 13]. Elle compte 490 emplois en 2018, contre 547 en 2013 et 524 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 231, soit un indicateur de concentration d'emploi de 39,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,3 %[I 14].

Sur ces 1 231 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 243 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 89,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

222 établissements[Note 12] sont implantés à Montfrin au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 222 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
20 9 % (7,9 %)
Construction 52 23,4 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
62 27,9 % (30 %)
Information et communication 2 0,9 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 5 2,3 % (3 %)
Activités immobilières 8 3,6 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
29 13,1 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
24 10,8 % (13,5 %)
Autres activités de services 20 9 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,9 % du nombre total d'établissements de la commune (62 sur les 222 entreprises implantées à Montfrin), contre 30 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commercesModifier

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[49] :

  • SAS Douarou, supermarchés (10 587 k€)
  • Vignerons de Montfrin, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (1 057 k€)
  • Société de gestion des établissements Garcia, commerce et réparation de motocycles (702 k€)
  • See Voros, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (197 k€)
  • Cnr. Montfrinoise, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (179 k€)

Commerces, artisanat et industrieModifier

Commerces et services de proximité[50].

TourismeModifier

Outre la richesse de son patrimoine, la proximité du Pont du Gard (10 km des villes de Nîmes et d’Avignon (moins de 20 km) lui offre des atouts touristiques supplémentaires au sein du PETR (Pôle d'Équilibre Territorial et Rural)[51].

AgricultureModifier

La commune est dans la vallée du Rhône, une petite région agricole occupant la frange est du département du Gard[52]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 137 82 51 41
SAU[Note 15] (ha) 1 378 1 626 1 011 914

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 137 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 82 en 2000 puis à 51 en 2010[54] et enfin à 41 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 70 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[55],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 378 ha en 1988 à 914 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à 22 ha[54].

SpécialitésModifier

  • Le rucher de Montagnac[56].
  • Société coopérative agricole cave intercommunale des vignerons de Montfrin, Meynes, Comps et Théziers[57] Vins Côtes-du-rhône (AOC).
  • Le Mammouth (squelette) à la cave vinicole[58].
  • Moulin à vent[59].

Culture locale et patrimoineModifier

Édifices et patrimoine civilsModifier

  • Château   Classé MH (1985)[60] : Il y eut en premier lieu un château ou une tour romaine. Le château lui-même fut construit en plusieurs étapes, la dernière étant réalisée au XVIIe siècle. Les jardins sont attribués à Jules Hardouin-Mansard. Il a appartenu ensuite à la famille des marquis de Monteynard. Il fut acquis par Robert Servan-Schreiber en 1925. Il a appartenu ensuite à sa fille, Marie-Claire Mendès France, puis à son petit-fils, Jean-René Claret de Fleurieu, oléiculteur, qui produit notamment une huile d'olive appelée Château de Montfrin. Ce château a également servi de centre de commandement pour la Luftwaffe lors de la Seconde Guerre mondiale. C'était le quartier général de la deuxième division aérienne. Deux généraux s'y sont succédé : Johannes Fink, de au , et ensuite, Hans Korte jusqu'au . Le village fut libéré par les chars de la 1re Armée française du maréchal de Lattre de Tassigny, en l'occurrence un peloton du 5e régiment des Chasseurs d'Afrique commandé par Jean-Claude Servan-Schreiber, fils de Robert.
  • Hôtel de Calvières   Inscrit MH (2003)[61].
  • Inventaire du petit patrimoine[62] :
    • Croix de chemins,
    • Croix de cimetière,
    • Oratoire,
    • Fontaines et abreuvoirs,
  • Monuments commémoratifs :
    • Édicule commémoratif de la République dédié à Marianne
    • Édicule commémoratif d'une personnalité dédié au Docteur Larrey,
    • Édicule commémoratif dit(e) : Robert Servan Schreiber (1880-1966),
    • Monument aux morts[63].

Édifices religieuxModifier

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Patrimoine culturelModifier

Patrimoine environnementalModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Henri Reynaud alias Tartarin, cousin d'Alphonse Daudet. Il lui aurait inspiré le personnage de Tartarin de Tarascon.
  • Jean Quittard, journaliste sportif né à Montfrin le .
  • Odette Mougneau (1918-2009), dite Aude Sylve, peintre, est inhumée dans cette commune.
  • Jean Mouton, ancien président du conseil général et député de la Drôme de 1986 à 1988, qui est né à Montfrin en 1929.
  • Ernest Matet, président du Conseil général du Gard. Il fut maire de Montfrin.
  • Laurence Chanfro, plasticienne (1959-2012).
  • Jean-Claude Servan-Schreiber (1918-2018), y est inhumé.

HéraldiqueModifier

  Blason
D'or au monde d'azur, cintré et croisé d'argent, soutenu de l'inscription MONSFRINUS en lettres capitales de sable[69],[70].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[53].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Montfrin » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Montfrin » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Montfrin » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Montfrin » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Montfrin » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. L'atlas des paysages du Languedoc-Roussillon : Les paysages et la géologie
  2. Ouvrage lié à l'alimentation en eau dit(e) : Guérite
  3. L'eau dans la commune
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Meynes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Montfrin et Meynes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Meynes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Montfrin et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. Transports à la demande Communauté de Communes du Pont du Gard
  17. Réseau de bus départemental Edgard
  18. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  19. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  20. « les « Costières de Nimes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montfrin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « site Natura 2000 FR9112015 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune de Montfrin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « Gardon aval » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF la « plaine de Manduel et Meynes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, BNF 37258238), p. 365, t. 2
  33. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (BNF 30500934), p. 141
  34. « Montfrin : le conseil municipal s'est installé », Midi Libre,‎ (lire en ligne).
  35. Les comptes de la commune
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. École maternelle dite Suzanne Crémieux
  41. École élémentaire dite Armand Peyrot
  42. Écoles
  43. Établissements d'enseignements
  44. Professionnels de santé
  45. Église: Notre Dame de Malpas
  46. Église de Montfrin
  47. Édifice sportif (Arènes)
  48. Correspondant Midi-Libre
  49. « Entreprises à Montfrin », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  50. Commerces et services de proximité
  51. Pays Uzège / Pont-du-Gard
  52. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  53. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  54. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Montfrin - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  55. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gard » (consulté le ).
  56. Le Rucher Troglodyte de Montfrin
  57. Cave des Vignerons de Montfrin
  58. Cave de Montfrin - Histoires Naturelles
  59. Moulin à vent
  60. Notice no PA00103083, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Notice no PA30000049, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Inventaire du petit patrimoine du Pays Uzège-Pont du Gard Montfrin
  63. Inventaire du petit patrimoine du Pays Uzège-Pont du Gard, Monument aux morts de la guerre de 14-18
  64. Notice no PA00103084, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Les horloges de l'église, pp. 13-14
  66. Usine d'horlogerie Arsène Cretin-l'Ange, actuellement usine de matériel d'équipement industriel des Anciens Ets Charles Peccaud
  67. Notice no PA30000048, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. « La commanderie de Montfrin », sur www.persee.fr (consulté le ).
  69. L'armorial des villes et des villages de France
  70. Site officiel de la ville de Montfrin