Hallennes-lez-Haubourdin

commune française du département du Nord

Hallennes-lez-Haubourdin
Hallennes-lez-Haubourdin
L'église Saint-Vaast à Hallennes-lez-Haubourdin.
Blason de Hallennes-lez-Haubourdin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
André Pau
2020-2026
Code postal 59320
Code commune 59278
Démographie
Gentilé Hallennois
Population
municipale
4 727 hab. (2018 en augmentation de 20,13 % par rapport à 2013)
Densité 1 087 hab./km2
Population
agglomération
1 047 075 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 50″ nord, 2° 57′ 37″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 43 m
Superficie 4,35 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lille-6
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Hallennes-lez-Haubourdin
Liens
Site web www.hallennes.fr

Hallennes-lez-Haubourdin [alɛn lɛ obuʁdɛ̃] est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

GéographieModifier

 
Hallennes-lez-Haubourdin dans son canton et son arrondissement.

SituationModifier

La commune d’Hallennes-lez-Haubourdin se situe à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Lille, au sud du pays des Weppes (l’une des quatre parties de la châtellenie de Lille avec le Ferrain, le Mélantois et le Pévèle). Aucun cours d’eau d’importance ne traverse le territoire hallennois ; cependant, la commune appartient à la vallée de la Deule. L’église est située à 30 mètres d’altitude à mi-distance entre les bords de la vallée de la Lys et la Deule (19 mètres au port d’Haubourdin). La commune s’étend sur une surface de 4,35 km2. Sept communes entourent Hallennes : à l’est, se trouve Haubourdin, au nord Englos et Sequedin, à l’ouest Beaucamps-Ligny, Erquinghem-le-Sec et Escobecques et, enfin, au sud Santes.

TransportsModifier

Située aux portes des Weppes, Hallennes-lez-Haubourdin dispose néanmoins d'un emplacement privilégié en termes de transports. La commune se trouve à proximité de l'embranchement de la route nationale 41 et de l'autoroute A25 (qui permet de rejoindre l'A1). Le début de la D652 (rocade nord ouest) est situé à 2 km, au niveau du centre commercial d'Englos.

Plusieurs lignes de bus desservent la commune :

L'accès à la prison de Sequedin se trouve à Hallennes lez Haubourdin.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Hallennes-lez-Haubourdin
Escobecques Englos Sequedin
Erquinghem-le-Sec

Beaucamps-Ligny

  Haubourdin
Santes

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 691 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,8 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[11].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Hallennes-lez-Haubourdin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 60 communes[15] et 1 047 075 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Lille (partie française) est la quatrième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon et Marseille-Aix-en-Provence[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris[18],[19]).

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,2 %), zones urbanisées (31,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %[20]).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui[21]).

HistoireModifier

Que dit l'archéologie ?Modifier

La découverte d'objets préhistoriques modestes prouve que le site fut occupé pendant la période mésolithique (10 000 à 5000 ans av. J.-C.). À l'arrivée des Romains au Ier siècle av. J.-C., le territoire de la commune dépendait de la tribu belge des Ménapiens. Il est fort probable que la voie romaine allant de Tournai à Estaires devait passer par Hallennes mais aucune preuve ne permet pour l'instant de l'affirmer.

Le Moyen ÂgeModifier

En 1127, l'évêque de Tournai, Symon, mentionne le lieu d'"Halesnes" dans une charte de donation à l'Abbaye de Denain. À cette époque, Hallennes dépendait spirituellement de l'église d'Haubourdin. En 1164, le hameau d'Hallennes est cité dans le cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Loos. Au XIIIe siècle, Hallennes devient une paroisse car, en 1262, le village bénéficie de la présence d'un curé. Un certain Joseph occupe cette charge en 1264. À la même époque, existent un moulin et un pilori. Même si le village est influencé par les moines de Loos, celui-ci devait être contrôlé par la puissante famille des barons de Wavrin. En 1211, un serf d'Hallennes du nom de Jean Goben fut donné par Hellin de Wavrin. En 1348, Gilles d'Hallennes, chevalier et seigneur d'Erquinghem (ce lieu fut longtemps lié à Hallennes), est cité pour sa participation à la bataille de L'Écluse en 1340. Le seigneur d'Hallennes portait le blason suivant « De sable semé de croix au pied fiché et de deux dauphins adossés d'or, brochant sur le tout ».

Les CuinghiensModifier

Au milieu du XVe siècle, la seigneurie d'Hallennes passe à la famille de Cuinghien. Celle-ci va jouer un rôle important dans un climat de désordres et de destructions causé par les guerres entre la dynastie des ducs de Bourgogne (dont dépend Hallennes) et les rois de France. Les Cuinghiens furent des constructeurs ; à la fin du XVe siècle, ils construisent le château d'Hallennes, en 1518, ce fut la tour du clocher puis, en 1536, celui de la reconstruction du chœur de l'église.

D'or à cinq cotices de gueulesModifier

Au XVIe siècle, la famille de Harchies hérita de la seigneurie. Bien que demeurant souvent dans leur résidence de Berquin ou à Tournai, cette dynastie était attachée au village. Le château fut agrémenté d'un jardin à la française (certainement modeste). Quelques membres de cette famille choisirent l'église de la paroisse comme dernière demeure (nous pouvons encore observer de nos jours leurs gisants en pierre noire usées par les pieds et par les vicissitudes de l'Histoire).

Le 23 juillet 1641, sont données à Madrid, des lettres de chevalerie en faveur de Jean de Harchies, écuyer, seigneur de Millomez, Hallennnes, Erquinghem-le-Sec, Basinghem, Rodesel, Caetheu. Il est le fils de feu Léon de Harchies, lui-m̩ême fils d'Arnould de Harchies, à son trépas chevalier, seigneur du dit Millomez, et neveu en ligne collatérale et héritier universel de feu Arnould de Harchies, chevalier, seigneur de Hallennes, Erquinghem-le-Sec, également fils dudit feu Arnould. Jean de Harchies est d'ancienne et noble extraction. À l'exemple de ses ancêtres, il a porté les armes pour le service du roi à Zantvliet et autres endroits, et en 1635, a été un des premiers gentilhommes volontaires qui se sont rendus auprès du cardinal Infant, don Ferdinand (Ferdinand d'Autriche ) à Tilemont en Brabant, pour résister à l'armée française et à celle des provinces rebelles. Il a toujours été prêt, en toutes occurrences, en étant requis par les gouverneurs de Lille, Douai, Orchies, Tournai et Tournaisis, à les accompagner comme gentilhomme du quartier, à ses frais, pour le service du roi. Il est allié par mariage à la fille de Floris de Griboval, chevalier, seigneur de Sweveghem, toujours au service du roi, comme ses deux fils dont l'un est mort des suites d'une blessure reçue devant la ville de Salses, en notre comté du Roussillon, et l'autre encore capitaine au régiment du sieur de Ribaucourt aux Pays-Bas[22].

En 1665, par lettres données à Madrid, est érigée en comté la terre et seigneurie de Sweneghem, située dans la châtellenie de Courtray, en y incorporant les villages de Hallennes et Erquinghem-le-Sec, en faveur de Charles Philippe d'Oignies, fils de feu Claude d'Oignies, comte de Couppignies, et de Anne de Croÿ (maison de Croÿ), pour revenir après son décès au fils aîné de feu Jean de Harchies de Ville et de Marie Florence de Griboval, dame dudit Sweneghem[23].

Pendant l'époque des Harchies, Hallennes fut réunie à la France lors du Traité d'Aix-la-Chapelle (1668). Quelques années plus tard, le roi de France Louis XIV éleva le seigneur au titre de comte d'Hallennes. À la mort de Louis Joseph de Harchies, la ville Hallennes passa à la famille de Nassau, celle-ci garda des liens avec le village jusqu'à la Révolution française. Les armoiries de Harchies « D'or à cinq cotices de gueules » sont actuellement le blason officiel de la commune d'Hallennes lez Haubourdin.

Premier forum des WeppesModifier

En novembre 1993, eut lieu dans la commune le premier forum des Weppes. L'initiateur de ce forum fut Michel Vercaemst qui inventa également le cercle historique d'Hallennes.

HéraldiqueModifier

Les armes de Hallennes-lez-Haubourdin se blasonnent ainsi :"D'or à cinq cotices de gueules."


° En 1374, le seigneur d'Hallennes portait les Armes : de sable, semé de croix, au pied fiché, et deux dauphins adossés d'or, brochant sur le tout.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
en fonction en 1806   Delemazure    
         
en fonction en 1870   Presmeque    
1870 1919 Amédée Platel    
    César Choquet    
1945 1947 Maurice Beghin PCF  
1947 1954 Jules Collet DVD  
1954 1989 Pierre Rommès DVD  
juin 1995 Jacques Becq DVD  
11 juin 1995 28 juillet 2007 Patrick Genelle DVD  
En cours André Pau DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2018, la commune comptait 4 727 habitants[Note 6], en augmentation de 20,13 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
375424414418474505513607568
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6176837138528809241 0031 0151 058
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0441 1461 0971 0421 1771 3071 4371 4601 532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8942 4053 2863 2513 8513 8104 1014 0094 249
2018 - - - - - - - -
4 727--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Hallennes-lez-Haubourdin en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,4 
3,2 
75 à 89 ans
5,4 
11,4 
60 à 74 ans
12,5 
20,4 
45 à 59 ans
20,1 
21,8 
30 à 44 ans
23,1 
19,3 
15 à 29 ans
17,1 
23,7 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Manoir « Château d'Hallennes ».
  • L'église Saint-Vaast. La nef date de 1127 et le clocher, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques le 21 juin 1927[30], de 50 m de haut en pierre de Lezennes et en brique, date de 1418. Le toit est en ardoise. La tour seule fut restaurée en 1994-1996, les murs extérieurs portent des graffitis : un écusson des moulins et des inscriptions. Les vitraux, le Christ (situé à l'extérieur, qui est une copie de l'original) et le chœur sont également inscrits à l'inventaire des Monuments historiques et ont aussi été restaurés.
  • L'église d'Hallennes est sous l'invocation de Saint-Vaast. — L'abbesse de Denain présentait à la cure et levait la dîme dont elle remettait un tiers au curé, qui jouissait, en outre, d'un bonnier et demi de terre. — Le chapitre de Saint-Piat, de Seclin, y possédait le fief de la prévôté, dont les terres, qui en dépendaient, devaient une année de revenu pour relief.
  • Le manoir « Château d'Hallennes ». Construit en 1502 par Marc de Cuinghien, alors seigneur d'Hallennes, son style renaissance flamande se retrouve dans toute la région de Flandre romane. Il se caractérise par un tour octogonale et des pignons à pas de moineaux qui furent inscrits à l'inventaire des Monuments historiques en août 1975[31]. Transformé entre le XVIIe et le XVIIIe siècle en ferme, il est maintenant une habitation privée et ne peut se visiter. Un mur qui entoure les bâtiments porte à front de rue une petite chapelle à Notre Dame de Grâces datant de 1845.
  • La ferme de Fromez[32]. Bâtiment datant du XVIIe siècle et inscrit à l'inventaire des Monuments historiques en décembre 1984[33]. Il appartient aujourd'hui à un IME (Institut Médico-Éducatif).
  • La ferme du Chimpret. Située à la limite de Sequedin à l'emplacement d'une motte féodale. Abandonné depuis une quinzaine d'années, l'édifice est pratiquement en ruine (le toit du logis est effondré).

Personnalités liées à la communeModifier

ManifestationsModifier

Festival de l'imaginaire / salon des littératures fantastiques les Halliennales[37].

Pour approfondirModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station météofrance Lille-Lesquin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Hallennes-lez-Haubourdin et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Lille (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 254, lire en ligne.
  23. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 330, lire en ligne.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 1999, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Évolution et structure de la population à Hallennes-lez-Haubourdin en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  29. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  30. Notice no PA00107541, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Notice no PA00107543, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. On trouve parfois l'orthographe Frometz, notamment pour un quartier de la ville limitrophe de Haubourdin
  33. Notice no PA00107542, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Louise Martel, Simon Butel, « Ces rues des Weppes qui portent le nom d'une femme », dans La Voix du Nord, mercredi 29 juillet 2020, p. I.
  35. https://jorfsearch.steinertriples.fr/name/Patrick%20Genelle
  36. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038759146&categorieLien=id
  37. « Dans le cadre de Lille3000, Hallennes lance son premier salon de littérature fantastique, demain », sur http://www.lavoixdunord.fr, (consulté le ).