Grand-Fougeray

commune française d'Ille-et-Vilaine

Grand-Fougeray
Grand-Fougeray
L'ancienne maison de justice.
Blason de Grand-Fougeray
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Bretagne Porte de Loire Communauté
Maire
Mandat
Nadine Dréan
2020-2026
Code postal 35390
Code commune 35124
Démographie
Gentilé Fulkerien
Population
municipale
2 455 hab. (2020 en augmentation de 0,99 % par rapport à 2014en augmentation de 0,99 % par rapport à 2014)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 26″ nord, 1° 43′ 55″ ouest
Altitude 60 m
Min. 3 m
Max. 92 m
Superficie 55,42 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bain-de-Bretagne
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.grand-fougeray.fr

Grand-Fougeray est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

La commune a été labellisée Village étape en 2010.

GéographieModifier

La toponymie du Grand-Fougeray vient du latin "filicaria" (fougère) et du suffixe "acum" (d'origine gallo-romaine)[1].

Du point de vue de la richesse de la flore, Grand-Fougeray est à la douzième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 601 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 52 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 30 taxons protégés et 26 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[2].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 730 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Derval », sur la commune de Derval, mise en service en 1979[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 767,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 38 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Grand-Fougeray est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,9 %), terres arables (42,4 %), prairies (8,5 %), forêts (2,1 %), zones urbanisées (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

ÉconomieModifier

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Felkeriac au IXe siècle[23], Plebs Fulkeriac en 852, Fulkeriac Major en 903, Felgeriacum en 1123[24],[25]. De filicaria (fougère)[23]. Fougeray désignerait ainsi un « lieu où pousse la fougère ».[réf. nécessaire]

HistoireModifier

Moyen-ÂgeModifier

Temps modernesModifier

Le règlement du évoque des toiles dénommées "beurières", tissées dans les régions de Nozay et de Fougeray[26].

Révolution françaiseModifier

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[27]. La fondation de la Ire République est aussi fêtée tous les ans.

Le XIXe siècleModifier

À cette époque, le territoire communal est découpé en différentes sections : Cherhal, La Collinais... En 1847, le nom de la commune de Fougeray est modifié en Grand-Fougeray.

Mathurin Cœurdray, instituteur au Grand-Fougeray pendant plus de trente ans, reçut de nombreux prix (notamment de la Société centrale d'agriculture d'Ille-et-Vilaine) entre 1849 et 1880 pour la qualité de son enseignement agricole dispensé aux agriculteurs de la commune en plus de ses cours à l'école primaire. Jusqu'en 1873 les effectifs de son école progressent régulièrement, passant de 135 garçons en 1857 à 203 en 1870. Mais l'ouverture d'une école privée congréganiste en 1873 fait perdre à l'école communale 60 % de ses effectifs en deux ans et une véritable guerre scolaire oppose « l'école des chouans » et « l'école des rouges »[28]

La gare de Fougeray - Langon est mise en service en [29], par la compagnie des chemins de fer de l'Ouest, soit deux ans après l'inauguration de la ligne. La station est établie[30] sur la rive droite de la Vilaine à proximité du Pont-de-la-Fosse. Elle porte le nom du chef-lieu de canton, Fougeray dit aussi Grand-Fougeray (6 264 habitants) situé à environ 12 km, et de la commune de Langon (1 698 habitants) dont le bourg est à environ 1 km.

En 1880, la commune se sépare d'une partie importante de son territoire qui va donner naissance à deux autres communes: Sainte-Anne-sur-Vilaine et La Dominelais[31]. Elle perd son statut de la plus grande commune en Ille-et-Vilaine.

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

Lors de l'inventaire de 1906, les portes de l'église étant trop résistantes, on défonça un mur pour pouvoir procéder à l'inventaire[32].

Une ligne de tramway des TIV (Transports d'Ille-et-Vilaine) allant de Rennes au Grand-Fougeray en passant par Chartres, Noyal-sur-Seiche, Pont-Péan, Orgères, Chanteloup, Le Sel, Saulnières, Pancé, Bain et La Dominelais fut construite à partir de 1909[33] ; mise en service en 1910, la ligne était longue de 64 km ; elle ferma en 1937 ; les tramways y circulaient à environ 25 km/h[34].

Le XXIe siècleModifier

En 2019[35], le territoire de la commune s'agrandit en intégrant la totalité du hameau du Lamberdais[36] qui était à cheval sur Mouais.

HéraldiqueModifier

  • Blasonnement : D'hermine à la tour de gueules chargée d'une vache d'or, la queue fourchée passant entre les jambes et remontant au-dessus du dos.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Grand-Fougeray appartient à l'arrondissement de Redon et au canton de Bain-de-Bretagne depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune était le chef-lieu du canton de Grand-Fougeray.

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Gaël Le Bohec (LREM). Sous la Ve République, Grand-Fougeray et son canton ont toujours été intégrés à cette circonscription, sauf pendant la période 1986-1988 où les députés étaient élus au scrutin proportionnel de liste, le département d'Ille-et-Vilaine formant une circonscription unique. Auparavant, elle a successivement appartenu à la circonscription de Montfort - Redon (Second Empire, 1857-1870) et à la circonscription de Redon (IIIe République, 1876-1919 et 1928-1940).

IntercommunalitéModifier

Depuis le , date de sa création, la commune appartient à Bretagne Porte de Loire Communauté. Cette intercommunalité est issue de la fusion de la communauté de communes de Moyenne Vilaine et Semnon et de celle du Pays de Grand-Fougeray, dont Grand-Fougeray était la ville principale et le siège.

La communauté de communes du Pays de Grand-Fougeray fut fondée en 1994 et avait succédé au SIVU des Quatre Routes, créé en 1988.

Grand-Fougeray fait aussi partie du Pays des Vallons de Vilaine.

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[37].

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections municipales et communautairesModifier

  • Élection municipale de 2020
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
Nadine Dréan DVD 472 54,31 15 2
Réunis pour l'avenir de Grand-Fougeray
Norbert Janvier SE 397 45,68 4 1
Une dynamique, une équipe au service de tous
  • Élection municipale de 2014
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
Alain David * DVD 751 66,05 16 8
Ensemble, gardons le cap
Alain Saurat SE 386 33,94 3 2
Pour l'avenir du Pays de Grand-Fougeray
* Liste du maire sortant

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1808 1811 Etienne Lefeuvre    
- - - - -
1817 1819 Pierre François de Brohier    
- - - - -
  1833 Fromont    
1843 1856 Marion Louis Simon    
- - - - -
  1876 François René Bily    
- - - - -
1882 1884 Édouard Moisan Cons. Notaire
Conseiller d'arrondissement de Grand-Fougeray (1901 → 1913)
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1905 1912 Jean Marie Chupin Cons. Notaire honoraire
Conseiller général de Grand-Fougeray (1895 → 1910)
Réélu en 1908, démissionnaire
1912 Charles Chupin père[38] Cons.
DVD
Notaire honoraire
Conseiller général de Grand-Fougeray (1910 → 1938)
Réélu en 1919, 1925, 1929 et 1935, décédé en fonction[39]
Charles Chupin fils RPF
puis DVD
Notaire
Conseiller général de Grand-Fougeray (1938 → 1940 puis 1945 → 1970)
Réélu en 1945
Jean-Baptiste Moisdon MRP Meunier
Réélu en 1953 et 1959
  (1960)
Jacques Blain[40]   Docteur vétérinaire
Réélu en 1971, démissionnaire
[41] Alain Gislais   Négociant en vins
Joseph Bougault   Commerçant retraité, ancien instituteur
Premier adjoint (1965 → 1977), maire honoraire
Réélu en 1983, 1989 et 1995
[42] Alain David DVD Électricien, ancien président de la CCI de Redon
Président du SIVU des Quatre Routes (1988 → 1993)
Président de la CC du Pays de Grand-Fougeray (1994 → 2016)
1er vice-président de Bretagne Porte de Loire Communauté (2017)
Réélu en 2008 et 2014, décédé en fonction
     [43]
[44] Bernard Chauvin   Agriculteur retraité, ancien 1er adjoint
[45] En cours Nadine Dréan DVD Employée
Conseillère départementale de Bain-de-Bretagne (2015 → 2021)
1re vice-présidente de BPLC[46] (2020 →)
 
Mairie de Grand-Fougeray.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].

En 2020, la commune comptait 2 455 habitants[Note 6], en augmentation de 0,99 % par rapport à 2014 (Ille-et-Vilaine : +5,48 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 4174 1933 8984 6735 5015 4075 2545 4255 619
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 6565 8596 2646 3106 3703 7013 8133 8693 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 8613 7063 5813 0643 0442 8982 8292 7532 522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 3112 2192 0082 0321 9951 9702 2112 2792 417
2018 2020 - - - - - - -
2 4362 455-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sites et monumentsModifier

Bénéficiant d'un rôle important au Moyen Âge, Le Grand-Fougeray possède aujourd'hui quelques vestiges des siècles passés. La commune compte ainsi trois monuments historiques :

  • Du château-fort édifié au XIIIe siècle subsiste le donjon, couramment appelé la tour Duguesclin en hommage à Bertrand du Guesclin, dont le château aurait été la première conquête en 1354. Des ouvertures ont été percées au XVe siècle. La tour a été classée par arrêté du [51].
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, partiellement romane, domine le bourg de sa haute silhouette. Elle a aussi une histoire riche liée au passé de la ville. L’église construite au XIIe[52] siècle a été constamment remaniée au cours des siècles. La partie romane la plus lisible est le mur sud de la nef. En petit appareil polychrome il est épaulé de contreforts maçonnés plats répartis de façon irrégulière. Entre le troisième et le quatrième, on lit la trace d’une mince fenêtre-meurtrière de plein cintre rebouchée. Les grandes fenêtres ont été percées en 1830. Le clocher-porche a été construit au XVIIIe siècle puis rehaussé au début du XXe siècle par Hyacinthe Perrin[53]. À l'intérieur, le mur sud et la porte occidentale de la nef charpentée sont romans. Le mur nord a été repris au XVe siècle et modifiées en 1830. D'un style indéfinissable, il est percé d'arcs de hauteurs différentes à simple rouleau retombant de grosses piles rondes. Le chœur à chevet plat date du XIIIe siècle. Il est percé d'une maîtresse-vitre à remplages.
  • L’ancienne maison de justice, une maison à colombages du XVIe siècle, abrite désormais les services de la communauté de communes du Grand-Fougeray. Elle a été inscrite par arrêté du [54].
  • La croix du XVe siècle située près de l’église a été inscrite par arrêté du [55].

La commune, particulièrement étendue, abrite de nombreux vestiges dans les différents villages.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

RéférencesModifier

  1. Grand-Fougeray sur infobretagne.com
  2. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Derval - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Grand-Fougeray et Derval », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Derval - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Grand-Fougeray et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot / 22 », , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5, OCLC 2877474828, lire en ligne), p. 68.
  24. Jean-Pierre Brunterc’h, « Puissance temporelle et pouvoir diocésain des évêques de Nantes entre 936 et 1049 », Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, t.LXI, 1984, p. 34.
  25. « Etymologie et Histoire de Grand-Fougeray », infobretagne (consulté le ).
  26. "Mémoire concernant la fabrique et le commerce des différentes toiles comprises dans le règlement du 22 may 1736 des toiles rayées et des coutil qui se fabriquent en Bretagne", Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C 3929
  27. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399.
  28. Gilbert Nicolas, "Instituteurs entre politique et religion", éditions Apogée, 1993, (ISBN 2-909275-11-6).
  29. Jean-Pierre Nennig, Le chemin de fer de Bretagne Sud : de Savenay et de Rennes à Landerneau par Redon, Vannes, Auray, Lorient, Quimper et Châteaulin et ses embranchements vers Ploërmel, Quiberon, Pontivy, Concarneau, Pont-l'Abbé et Douarnenez-Tréboul, Pornichet, JPN éd, coll. « Archéologie ferroviaire », , 221 p. (ISBN 978-2-9519898-5-6, OCLC 470735372), « 421+568 - Gare de Fougeray-Langon », p. 66.
  30. Adolphe Laurent Joanne, Itinéraire général de la France : Bretagne, L. Hachette, (lire en ligne), « De Rennes à Nantes », p. 362-363.
  31. « Site officiel de La Dominelais », sur www.mairie-la-dominelais.fr (consulté le ).
  32. Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  33. « Tramway de Rennes au Grand-Fougeray », La Dépêche bretonne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. http://tramways35.e-monsite.com/pages/tiv-rennes-le-grand-fougeray.html.
  35. Décret no 2018-824 du 28 septembre 2018 portant modification des limites territoriales de communes, de cantons, d'arrondissements, de départements et de régions en Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique
  36. La Lamberdais, bientôt 100 % breton
  37. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  38. [1]
  39. [2]
  40. « Jacques Blain, une figure emblématique de la commune, disparaît », Ouest-France,‎
  41. « M. Alain Gislais, élu maire », Ouest-France,‎
  42. « Le maire de Grand-Fougeray, Alain David, est décédé ce samedi 26 août : Alain David, maire de Grand-Fougeray depuis 2001 est décédé ce samedi 26 août des suites d'une maladie. », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  43. « Maire de Grand-Fougeray : Alain David », sur grand-fougeray.fr (consulté le )
  44. « Bernard Chauvin, nouveau maire de Grand-Fougeray : Après le décès d'Alain David, le conseil municipal de Grand-Fougeray avait quinze jours pour élire son nouveau maire. C'est le 1er adjoint qui a été élu. », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
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Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • J. et J.-J. Blain, Le Grand-Fougeray, édité par Histoire et Généalogie du Grand-Fougeray, Dinard, 3 tomes, 1999 à 2003, 197 p., 214 p. et 186 p.

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